La plateforme @beBOPcommunity lance une campagne de peerfunding pour financer PipeliNostr, un outil open source destiné à automatiser les interactions entre les services numériques et le protocole décentralisé Nostr.
https://t.co/HmRzTSfVIY
🔐 Ce soir à Annecy : workshop Bitcoin sur les hardware wallets.
Objectif : comprendre concrètement ce qu’on protège avec un portefeuille matériel.
Brancher.
Vérifier.
Signer.
Éviter les erreurs classiques.
Animé par Loïc Normand.
Ne renseignez plus vos informations personnelles sur Internet si ce n'est pas obligatoire !
1. Mettez des pseudonymes
2. Que des alias de mails
3. Aucune raison d'envoyer une photo de soit
4. Faites vous livrer en locker, pas à votre adresse
Vous ne le regretterez pas plus tard..
La seconde conférence « Bitcoin, Comprendre l’Essentiel« aura lieu à Paris le samedi 6 et le dimanche 7 juin 2026.
En savoir plus : https://t.co/mjrOu0rmIA
Une brève Histoire de Bitcoin
Intervention de @lugaxker lors de la conférence BCE#1 organisée par l'association @BIP_21_ le 31 janvier et 1er février 2026 ⬇️
L'IA est en train de racheter les plus gros mineurs de Bitcoin.
Et c'est la meilleure nouvelle possible pour le réseau.
Je reviens d'une semaine au Texas à visiter des sites.
Je m'explique.
Les gros mineurs cotés pivotent vers l'IA. Ou se font racheter par elle.
Pourquoi ?
Parce que de ce côté-là, l'argent est plus facile à lever.
Presque magique.
Une boîte estampillée « IA » lève des centaines de millions en claquant des doigts. Un mineur de Bitcoin, lui, plus compliqué.
Alors ils suivent l'argent.
Ils transforment leurs méga-fermes de 200 MW en datacenters. Ou ils les revendent au prix fort.
Résultat : ils ne minent presque plus. Ils sont devenus des vendeurs de mégawatts.
Et c'est exactement là que le réseau gagne.
Parce qu'en lâchant les gros sites, ils laissent le champ libre à tout ce que l'IA ne veut pas :
les petits sites, la flexibilité énergétique, le gaz des torchères brûlé pour rien dans le désert.
L'IA veut du gros, du stable, du prévisible.
Le mining, lui, va chercher l'énergie là où personne n'en veut.
Moins de concentration. Plus de petits acteurs. Un réseau plus solide.
On a déjà vu ce film.
En 2021, la Chine bannit le mining. Tout le monde annonce la mort de Bitcoin.
Le réseau n'a jamais été aussi décentralisé qu'après.
Moi je trouve ça plutôt bien.
J'en parle sur le plateau de @bfmbusiness , la vidéo est juste en dessous 👇
Merci à Sandra Gandoin pour l'invitation, et à Nathalie Janson et @gregory_raymond pour l'échange.
Oyé jeune marin, tu as le mal de mer ?!
Vient donc te poser à La Part de l'Ange ce mercredi 3 juin, il y a @satoboatproject qui accoste à Narbonne !
On va parler Bitcoin et aventure en voilier avec une parenthèse pleine de raisin.
@bitcoinpointfr
🔐 Mercredi soir à Annecy : workshop Bitcoin sur les hardware wallets.
Objectif : rendre concret ce qu’on protège vraiment avec un portefeuille matériel.
Brancher. Vérifier. Signer. Comprendre.
Animé par Loïc Normand.
Bitcoin meetup à Houilles
🟠 Au Rugs & Coffee, 3 place du 14 Juillet à Houilles (à deux stations de La Défense par le RER A)
🟠 Jeudi 28 mai 2026 à partir de 18h30
Le 30ème Meetup Bitcoin à Mâcon se déroulera le mercredi 3 Juin au FLUNCH (Mâcon Sud) à 19h30 !
Au programme : Discussion libre autour de Bitcoin !
https://t.co/9ocBN7fV6Q
Venez nombreux !
@bitcoinpointfr#bitcoin
Électrifier la France : oui. Mais avec quels consommateurs ?
La mobilisation nationale autour de l’électrification est annoncée.
Quelquechose dans le logiciel a changé. Désormais, augmenter la part de l’électricité bas-carbone dans notre économie n’est pas un problème en soi. Enfin on s'éloigne de l'idée incomplète "la meilleure énergie est celle que l'on ne consomme pas".
Il était temps car c’est une condition de notre souveraineté énergétique.
Mais un plan d’électrification ne peut pas seulement être une addition d’équipements : véhicules électriques, pompes à chaleur, bornes de recharge, chaudières électriques, fours, sites industriels.
Il doit aussi répondre à une question plus structurelle :
le cadre français permet-il l’émergence de consommateurs électriques adaptés au fonctionnement réel du système ?
Début avril, l’INBi publiait une note de contribution intitulée : “La pièce manquante du plan d’électrification”.
Notre constat est le suivant. Le débat public distingue aujourd’hui deux sujets essentiels : électrifier les usages existants et rendre cette nouvelle demande pilotable.
Mais il oublie une troisième catégorie : la demande flexible additionnelle.
Une charge flexible additionnelle n’est pas un consommateur classique que l’on rend un peu plus pilotable. C’est une charge dont la flexibilité est la raison d’être.
Elle ne demande pas une fourniture ferme 24h/24.
Elle consomme lorsque l’électricité bas-carbone est abondante, puis s’efface immédiatement lorsque le système en a besoin.
La distinction est fondamentale.
Piloter une pompe à chaleur ou une recharge de véhicule électrique, c’est rendre flexible une demande existante.
Permettre l’apparition d’une charge flexible additionnelle, c’est donner un débouché à une électricité qui, autrement, serait écrêtée ou modulée; sans valeur économique.
RTE documente déjà que les flexibilités journalières et les batteries peuvent améliorer l’exploitation du système, mais ne suffisent pas à traiter les enjeux économiques d’un épisode de surcapacité.
Le sujet n’est donc pas de subventionner une technologie.
Il est plus simple : ne pas traiter une charge interruptible comme un consommateur permanent.
Raccordement, TURPE, accise, règles d’effacement : notre cadre a été conçu pour des consommateurs qui demandent de la puissance ferme. Il n’est pas encore adapté aux charges capables de consommer uniquement en période de surplus et de disparaître en cas de tension.
L’électrification de la France ne réussira pas seulement en ajoutant des équipements électriques.
Elle réussira si nous faisons émerger les bons profils de consommation : bas-carbone, additionnels, interruptibles et contrôlables.
Lien vers notre note de contribution "La pièce manquante du plan d’électrification" en commentaire.
C'est Versailles ici ! Mais pas 24h/24.