Le voyage de la honte ?
Patrice Franceschi démonte sans filtre ce déplacement opportuniste auprès d'Ahmed al-Sharaa, ancien d'Al-Qaïda. Égorgements, pillages, viols... On sait qui est ce "nouveau dirigeant". La France n'a rien à faire là-bas !
Très beau texte de Philippe Noiret sur la vieillesse :
"Il me semble qu'ils fabriquent des escaliers plus durs qu'autrefois. Les marches sont plus hautes, il y en a davantage. En tout cas, il est plus difficile de monter deux marches à la fois. Aujourd'hui, je ne peux en prendre qu'une seule.
A noter aussi les petits caractères d'imprimerie qu'ils utilisent maintenant. Les journaux s'éloignent de plus en plus de moi quand je les lis : je dois loucher pour y parvenir. L'autre jour, il m'a presque fallu sortir de la cabine téléphonique pour lire les chiffres inscrits sur les fentes à sous.
Il est ridicule de suggérer qu'une personne de mon âge ait besoin de lunettes, mais la seule autre façon pour moi de savoir les nouvelles est de me les faire lire à haute voix - ce qui ne me satisfait guère, car de nos jours les gens parlent si bas que je ne les entends pas très bien.
Tout est plus éloigné. La distance de ma maison à la gare a doublé, et ils ont ajouté une colline que je n'avais jamais remarquée avant.
En outre, les trains partent plus tôt. J'ai perdu l'habitude de courir pour les attraper, étant donné qu'ils démarrent un peu plus tôt, quand j'arrive.
Ils ne prennent pas non plus la même étoffe pour les costumes. Tous mes costumes ont tendance à rétrécir, surtout à la taille.
Leurs lacets de chaussures aussi sont plus difficiles à atteindre.
Le temps lui-même, change. Il fait froid l'hiver, les étés sont plus chauds. Je voyagerais, si cela n'était pas aussi loin. La neige est plus lourde quand j'essaie de la déblayer. Les courants d'air sont plus forts. Cela doit venir de la façon dont ils fabriquent les fenêtres aujourd'hui.
Les gens sont plus jeunes qu'ils n'étaient quand j'avais leur âge.
Je suis allé récemment à une réunion d'anciens de mon université, et j'ai été choqué de voir quels bébés ils admettent comme étudiants. Il faut reconnaître qu'ils ont l'air plus poli que nous ne l'étions ; plusieurs d'entre eux m'ont appelé monsieur ; il y en a un qui s'est offert à m'aider pour traverser la rue.
Phénomène parallèle : les gens de mon âge sont plus vieux que moi. Je me rends bien compte que ma génération approche de ce que l'on est convenu d'appeler un certain âge, mais est-ce une raison pour que mes camarades de classe avancent en trébuchant dans un état de sénilité avancée ?
Au bar de l'université, ce soir-là, j'ai rencontré un camarade. Il avait tellement changé qu'il ne m'a pas reconnu."
En France, l'État vient de réussir un tour de magie à 152 milliards d'euros. Et tout le monde applaudit sans avoir vu le truc. 🧾
Le voici.
En mars, le gouvernement a paradé : déficit 2025 à 5,1 % du PIB, "mieux que prévu", "fruit d'une gestion rigoureuse". Les journaux ont repris l'élément de langage. Affaire classée.
Sauf que les comptes de l'Insee sont publics. Et quand on les ouvre, on découvre comment le déficit a vraiment été "réduit".
Pas en dépensant moins. Les dépenses publiques ont encore AUGMENTÉ en 2025 : +2,5 % en euros, +0,9 % en volume. Plus vite que l'économie elle-même.
Non. Le déficit a été réduit en vous prélevant plus. Beaucoup plus.
+38,7 milliards d'euros d'impôts en un an. +4,6 %, quand le PIB ne faisait que +2 %. Les prélèvements obligatoires atteignent 43,6 % du PIB — presque un point de plus en douze mois, toujours sur le podium mondial.
Et comme les impôts existants ne suffisaient pas, on en a inventé : surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises (7,5 Md€), taxe sur les rachats d'actions, contribution sur les hauts revenus. Environ 8,4 milliards de prélèvements qui n'existaient pas l'année d'avant.
La "gestion rigoureuse", c'était votre portefeuille.
Maintenant, la partie intéressante : qu'est-ce que ça produit, une économie qu'on pressure à ce niveau ?
Regardez la séquence. Croissance 2025 : 0,9 %. Prévision 2026 de l'Insee : 0,7 %. De la Banque de France : 0,5 %. La courbe descend à mesure que la pression monte. On étrangle l'assiette qu'on prétend traire.
Le signal le plus inquiétant est presque passé inaperçu : la TVA. L'impôt le plus large, celui qui touche chaque achat de chaque Français. Elle n'a progressé que de 0,5 % en 2025 — un milliard d'euros à peine. La consommation est à l'arrêt. Quand même la TVA ne rend plus, c'est que la matière fiscale commence à s'épuiser. Il n'y a plus grand-chose à presser.
Pendant ce temps, la dette a fait ce qu'elle fait toujours : 3 460 milliards fin 2025, soit 115,6 % du PIB. Et dès le premier trimestre 2026, le seuil des 3 500 milliards a été franchi. La charge d'intérêts a gonflé de 6,8 milliards en un an — le troisième budget de l'État est désormais un virement permanent à nos créanciers, avant l'école, avant la police, avant l'hôpital.
Il reste une dernière statistique. La plus grave, et personne n'en parle.
En 2025, TOUS les soldes publics sont dans le rouge en même temps. L'État. Les opérateurs. Les collectivités. La Sécurité sociale. Tous.
Cette configuration ne s'est produite que 10 fois depuis 1949. Et à chaque fois pendant une catastrophe : la crise des subprimes, la crise des dettes souveraines, le Covid.
En 2025 ? Pas de krach. Pas de pandémie. Pas de récession mondiale.
Le rouge intégral n'est plus un accident. C'est notre régime de croisière.
Voilà où nous en sommes : 43,6 % du PIB de prélèvements, 0,9 % de croissance, 152 milliards de déficit quand même. Le triplé.
À un moment, il faudra cesser de chercher la recette fiscale miracle et admettre l'évidence que ces trois chiffres hurlent ensemble : le problème n'est pas la recette.
C'est le modèle.
(Sources : Insee — compte des administrations publiques 2025, mars-juillet 2026 ; Fondation IFRAP ; Banque de France)
À tous ceux qui m’ont noyé sous les insultes après mon tweet sur Édouard Philippe : je vais le redire encore plus clairement et sans langue de bois.
Nos retraités ont déjà payé leur part, et ils l’ont payée cher. Ils ont trimé 45 heures par semaine, souvent 48, pendant 40 ou 45 ans, sans les 35 heures, sans les RTT à foison, sans télétravail et sans toutes les protections actuelles. Usines bruyantes, chantiers exposés, cadences infernales, salaires qui servaient encore à élever une famille.
Ils ont reconstruit la France d’après-guerre, fait tourner l’économie et cotisé sans jamais rechigner. Foutez la paix aux retraités. Ils méritent le respect total, la dignité et la tranquillité. Pas qu’on vienne encore les emmerder.
Maintenant c’est à nous de prendre la nôtre. Pas en leur demandant un effort supplémentaire, mais en ayant le courage de faire de vraies réformes.
Parce que notre système par répartition est devenu une pyramide de Ponzi démographique pure et dure : de moins en moins d’actifs pour financer de plus en plus de retraités, avec des promesses de retraite qui ne sont plus financées. Continuer comme ça, c’est mentir à tout le monde et préparer un crash qui touchera tout le monde, anciens comme futurs retraités.
On arrête la démagogie. Les solutions qui fâchent mais qui sont inévitables :
• Passage progressif et obligatoire à la retraite par capitalisation, pour que chacun ait des droits réels et non des promesses creuses
• Âge légal à 66 ans, aligné sur la réalité démographique et sur ce que font la plupart de nos voisins européens
• Suppression totale et définitive des régimes spéciaux, ces privilèges scandaleux qui coûtent une fortune et créent une France à deux vitesses
• Exceptions strictes et justifiées uniquement pour les métiers vraiment pénibles qui commencent à 16-18 ans et usent le corps prématurément (et pas pour des catégories confortables qui partent à 52-55 ans)
Et que l’effort commence par le bon bout : une coupe massive et sans pitié dans les dépenses publiques. Fin des gaspillages, des doublons administratifs absurdes, des niches fiscales pour amis, des subventions inefficaces, des administrations pléthoriques et des privilèges en tout genre. C’est là qu’il faut tailler, pas dans la pension de ceux qui ont déjà donné 40 ans de leur vie.
Nos retraités ont déjà payé leur part.
À nous de prendre la nôtre avec lucidité, courage et honnêteté.
Il ne s’agit pas d’opposer les générations, mais de les respecter toutes en sortant enfin la tête du sable. Respect total pour ceux qui ont construit. Courage pour réformer avant que la pyramide de Ponzi ne s’effondre sur nos enfants et petits-enfants.
Ceux qui préfèrent hurler des insultes plutôt que d’affronter cette réalité sont juste en train de creuser la tombe du système.
Foutez la paix aux retraités. Ils l’ont mérité au centuple. Réformons maintenant, sérieusement, ou on coule tous ensemble.
#Retraites #ReformeRetraite #Capitalisation #PyramideDePonzi
The world spent five days covering Khamenei's funeral. No one is talking about Azar Yahoo Who is paying a huge price simply for the crime of dancing right after she heard khamenei was killed.
A 39-year-old woman from Mashhad sat in a prison cell for daring to express her true feeling and share it on her social media.
Azar danced the day Khamenei was killed in a U.S. strike. She shared a sticker on social media.
The court charged her with collaboration with the Zionist regime.
She was arrested on March 4, 2025, by IRGC Intelligence. She has now spent 125 days inside Ward 6 of Vakilabad Prison — no verdict, no sentence, no end in sight.
And now it's getting worse.
Since July 5th, prison authorities have cut off all phone calls and family visits, not as a legal consequence, but as a deliberate act of cruelty. Her family cannot hear her voice. She cannot hear theirs. The silence is the punishment.
The regime that staged five days of televised mourning for a dictator gave this woman 125 days of a prison cell for one moment of joy.
That's the story no one is telling.
Please be her voice.
#FreeAzarYahoo
Inversion des valeurs - lettre d'une mère à une autre mère ...
Chère madame,
J'ai vu votre protestation énergique devant les caméras de télévision contre le transfert de votre fils de la prison de Lyon à la prison de Mulhouse.
Je vous ai entendue vous plaindre de la distance qui vous sépare désormais de votre fils et des difficultés que vous avez à vous déplacer pour lui rendre visite.
J'ai aussi vu toute la couverture médiatique faite par les journalistes et reporters sur les autres mères dans le même cas que vous et qui sont défendues par divers organismes pour la défense des droits de l'homme, etc.
Moi aussi je suis une mère et je peux comprendre vos protestations et votre mécontentement.
Je veux me joindre à votre combat car, comme vous le verrez, il y a aussi une grande distance qui me sépare de mon fils.
Je travaille mais gagne peu et j'ai les mêmes difficultés financières pour le visiter.
Avec beaucoup de sacrifices, je ne peux lui rendre visite que le dimanche car je travaille tous les jours de la semaine et aussi le samedi et j'ai également d'autres obligations familiales avec mes autres enfants.
Au cas où vous n'auriez pas encore compris, je suis la mère du jeune que votre fils a assassiné cruellement dans la station-service où il travaillait de nuit pour pouvoir payer ses études et aider sa famille.
J'irai lui rendre visite dimanche prochain.
Pendant que vous prendrez votre fils dans vos bras et que vous l'embrasserez, moi je déposerai quelques fleurs sur sa modeste tombe dans le cimetière de la ville.
Ah, j'oubliais, vous pouvez être rassurée, l'état se charge de me retirer une partie de mon maigre salaire pour payer le nouveau matelas de votre fils puisqu'il a brûlé les 2 précédents dans la prison où il purge sa peine pour le crime odieux qu'il a commis..
Pour terminer, toujours comme mère, je demande à tout le monde de faire circuler mon courrier, si intime qu'il soit. Nous parviendrons ainsi peut-être à arrêter cette inversion des valeurs humaines.
Les droits de l'homme ne devraient s'appliquer qu'aux hommes droits !
Edith Berancon
10 Montée Beaumur
38200 Vienne
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