I spent 35 years building banking systems for banks worldwide, including central banks. I know how banks decide where their money goes.
When you build systems, you have to make them work, so you have to know how they work.
The Basel Committee de-industrialised the countries that adopted its rules. It's that simple: I explain the whole complicated mechanism in my essay. They simply regulated it away because that was the most profitable thing to do. It was implemented in such a systemic global way, and nobody seemed to notice
Capital is what a bank must hold before it can lend, the way a manufacturer or miner must hold supplies before it can sell. No miner doubles their costs to serve one group of customers. But that's what the banking system does to miners and manufacturers. Since 1988, the Basel rules have required banks to hold twice the capital against a factory loan as against a home loan, and under Basel III the gap reaches five times. So banks lend less to industry and more against houses. It should be stopped tomorrow.
Manufacturing's share of GDP fell in ten of the eleven countries I examined. In Australia it fell from 13.7% to 5.4%. Every other country that followed fell as well. The only truly crafty ones were the Koreans, who did a good job of offsetting it.
Regulators were warned in writing that the rule would steer credit, and they adopted it anyway. No parliament voted for it, and it's simply too dumb to keep doing, but we do . Not today; there is no justification. Yet from India, across Europe, across the US, including Australia, sanctions against industrial capacity. Financialization has gone too far it needs to be reviewed .
The charge is manslaughter by gross negligence. The mechanism is proven.
Same Rules, Different Ruins:https://t.co/n2jflhFw2S
Allocution du Président de la République : quand dire c'est ne rien faire.
Le diagnostic est peut-être le bon. Les mots sont bien choisis. Le ton se veut rassembleur.
Et pourtant, en tant que linguiste et sémiologue, plusieurs éléments de langage m’interpellent.
1️⃣ « Il nous faut nous asseoir » : l’art de diluer la responsabilité.
Voilà trois semaines que les lycéens portent leurs revendications. Il était temps de proposer le dialogue !
Mais observons la formulation : « Il nous faut ». Une tournure impersonnelle, suivie d’un « nous » collectif.
Qui doit agir ? Qui prend l’initiative ? Qui est responsable ? Pas lui !
2️⃣ « Des réponses concrètes » : une promesse sans contenu
L’expression est rassurante. Mais le qualificatif « concret » ne rend pas une proposition concrète.
Par exemple, certains des très jeunes participants aux pillages auraient à peine 10 ou 11 ans.
Quelles réponses pour cette jeunesse ? Quelles mesures éducatives, sociales, institutionnelles ? Quels moyens ? Quel calendrier ?
Nommer la solution n’est pas la proposer.
3️⃣« Le respect » : quand la répétition tente de produire ce qui manque.
Le respect revient comme un leitmotiv du discours. C'est le mot le plus répété.
Un choix lexical particulièrement intéressant chez un président dont de nombreux Français dénoncent précisément le mépris.
Le respect ne se décrète pas. Il s’éprouve.
Emmanuel Macron sait séduire, il manie la langue française avec brio, comme un hypnotiseur, pour dire ce que l’on souhaite entendre… et s’arrête là.
Je rappelle l’existence du verbe « macroner » : dire et ne rien faire.
#Macron20h
J’ai entendu dire que la France était finie, qu’il était trop tard pour la sauver.
Mais la France est toujours aussi belle, enviable même. Sa grandeur n’a pas disparu, elle ne demande qu’à renaître.
Nous avons surmonté en un an un problème cent fois plus grave, sans avoir les moyens dont dispose la France.
La France pourrait y arriver en une semaine.
Hier 17 octobre, les centaures sont restés au garage pour la plupart. L'Etat manoeuvré par Macron les sort contre les agriculteurs pour injecter les malheureuses vaches mais les laisse inactifs face aux casseurs qui pillent, rackettent et dépouillent impunément.
Ce n'est pas de l'incompétence, c'est une politique au service d'un gouvernement mondial qui instaure le chaos pour mieux réprimer les libertés.
Communiqué du #PIC, le Pari de l’Intelligence Collective · 17 octobre 2026
« Les gueux, c’était nous. »
Le #PIC retire totalement et définitivement sa confiance à Alexandre Jardin, à son fils Robinson Jardin, au mouvement des Gueux et à l’association Libérez-vous Citoyens, qui exploite l’application Référendum Citoyen. Nous nous étions tus pour ne pas abîmer la cause de la démocratie directe. Nous parlons aujourd’hui pour la même raison.
Ce que le communiqué (en forme de dossier de presse détaillé) établit, pièces à l’appui :
✅ La question mère, confisquée.
Nous l’avions écrite à leur demande, avec @alexis_roussel (qui a proposé et vu aboutir 2 referendums en Suisse, d'où son précieux apport d'expérience) : « Faut-il réécrire notre Constitution via référendums ? » Elle est devenue une formule alambiquée, « selon le plan Marianne ». Celle-ci ne dit pas qu’il faut changer la Constitution, ignore l’article 89 et ne rend pas au peuple le droit de la réécrire. Puis notre nom a disparu.
✅ Une paternité usurpée.
Le cœur de l’application est un logiciel libre écrit par des développeurs ukrainiens et adapté par l’équipe d’Alexis Roussel. Elle est souvent présentée comme étant « à l’initiative de l’écrivain Alexandre Jardin », sans le nom de ceux qui l’ont conçue (qui est précisé ailleurs sur le site, mais généralement tue dans les médias).
✅ Une OPA payée en temps d’antenne.
L’accès aux plateaux a servi de titre de propriété sur l’application et sur le processus référendaire, et d’argument pour nous mettre au travail pour eux.
✅ Les électeurs, protégés de justesse.
En septembre, il a fallu des semaines d’alertes pour écarter une version qui exploitait une partie des éléments d’identité des votants. Ceux qui avaient prévenu ont été insultés en privé. La dernière version n’a fait l’objet d’aucun audit récent.
✅ Le tribun des gueux contre les ZFE a salué la victoire de Raphaël Glucksmann, dont le camp a voté, le 8 octobre, pour faire échouer leur suppression.
Nos décisions :
. retrait de confiance ;
. retrait progressif de nos vidéos avec la famille Jardin ;
. poursuite du vote citoyen décentralisé, avec notre propre instance au code ouvert d'ici la fin de l'année.
Ne croyez personne sur parole, pas davantage le #PIC : exigez les pièces.
Elles sont dans le communiqué.
Lire le communiqué : https://t.co/uJwE5EUzwz
Le PDF : https://t.co/DqEpftdX1K
Ce que j’ai vu et filmé hier à Paris toute la journée dépasse l’entendement. La ville a été totalement abandonnée aux pillages, c’était open bar, là il n’y avait, là, AUCUN policier pour l’empêcher. Cette gestion de la journée est surréaliste, c’était le chaos.
Ce n’est pas du tout ça.
Présenter les choses ainsi est plus que limite.
Oui, il y avait (à Paris) un cortège joyeux, calme, festif, énorme, qui a rempli tout le boulevard Magenta, SANS LE MOINDRE INCIDENT.
Mais il y avait aussi des milliers -oui, des milliers- de jeunes gens masqués et habillés en noir de pied en cap qui ont commencé à affronter les forces de l’ordre à République et celles-ci n’ont pratiquement pas répliqué, se contentant de recevoir mobilier urbain, pierres (énormes), tirs de mortier incessants.
Ensuite, à la fin de l’après-midi, tout le quartier a été pillé, brûlé et vandalisé (ainsi que d’autres quartiers, plus loin).
Il n’y avait AUCUN policier.
Je dis bien : AUCUN.
Depuis presque 10 ans, je documente avec rigueur et précision les violences policières, donc je n’ai pas de problème à le dire, à le montrer et à le dénoncer, quand c’est vrai.
Mais hier, ce n’était pas DU TOUT ça : les forces de l’ordre elles-mêmes ont été utilisées par Monsieur Macron et ses sbires POUR QUE S’INSTALLE LE CHAOS.
Forces de l’ordre, lycéens, autres manifestants et au final tous les citoyens français ont été pris pour des cons.
Je ne laisserai personne dire n’importe quoi.
C’est comme ça.
Que ça plaise ou non.
Tu ferais mieux sur ce coup de t’en prendre à Macron (que soit dit en passant tu as fait réélire), qu’aux flics.
Je dis ce que je dis.
Et tous ceux qui étaient présents, journalistes et citoyens, le confirmeront.
Parce que c’est la vérité.
Elle est parfois dérangeante.
Mais elle reste ce qu’elle est :
LA VÉRITÉ.
J’appelle @EmmanuelMacron à ne pas jouer l’escalade de la violence . Manifester est un droit et un pouvoir républicain doit le garantir. Un accord sur le parcours est un signe de maîtrise et de sagesse. Prédire des violences comme l’a fait @SebLecornu contribue à les provoquer, en mettant sous tension les fonctionnaires de police d’un côté et en incitant les casseurs de fin de manif de l’autre. La convergence des inquiétudes et des colères, devrait au contraire pousser à chercher des solutions car sans justice il n’y a pas d’ordre #ordrejuste
On rappellera que @davidlisnard est le seul politique a avoir soutenu Wargon lorsqu'il demandait la discrimination des non vaccinés à l'entrée des urgences.
Il a aussi très bien désinfecté le sables des plages de Cannes pendant la Covid !
Un champion ...
Communiqué dévastateur du Président Trump qui rappelle la dure réalité à Zelensky qui essaie de le faire chanter en menaçant de détruire les raffineries et l'approvisionnement en Diesel dont dépendent l'Europe et les Etats-Unis;
"Rendez-vous compte : un humoriste au succès modeste, Volodymyr Zelensky, a convaincu les États-Unis de dépenser 350 milliards de dollars pour s'engager dans une guerre impossible à gagner et qui n'aurait jamais dû avoir lieu, une guerre qu'il ne pourra jamais résoudre sans les États-Unis et sans "TRUMP".
Les États-Unis ont dépensé 200 milliards de dollars de plus que l'Europe ; or, les fonds européens sont garantis, tandis que les États-Unis ne récupéreront rien.
Pourquoi « Sleepy Joe » Biden n'a-t-il pas exigé un rééquilibrage, alors que cette guerre est bien plus importante pour l'Europe que pour nous. Nous sommes séparés par un vaste et magnifique océan.
De plus, Zelensky admet que la moitié de l'argent que nous lui avons envoyé a « disparu ».
Il refuse d'organiser des élections, sa cote de popularité est au plus bas en Ukraine, et son seul talent a été de mener Biden « par le bout du nez ».
Zelensky est un dictateur sans élections ; il a intérêt à agir vite, sinon il ne lui restera plus de pays.
Pendant ce temps, nous négocions avec succès la fin de la guerre avec la Russie, une tâche dont tout le monde reconnaît que seuls « TRUMP » et son administration peuvent s'acquitter.
Biden n'a jamais essayé, l'Europe a échoué à instaurer la paix, et Zelensky souhaite probablement faire perdurer cette « manne financière ».
J'aime l'Ukraine, mais Zelensky a fait un travail désastreux : son pays est en ruines et des millions de personnes sont mortes inutilement. Et cela continue..."
❗️À force de travailler quotidiennement sur des informations concernant la Russie, j’ai fini par faire un constat qui m’interpelle et que je voulais partager avec vous.
Ma méthode est toujours la même : je pars souvent d’une information diffusée par un média russe, puis je cherche à la corroborer par une source non russe avant de la diffuser sur X
Et très régulièrement, j’y arrive.
Reuters, AP, Bloomberg, le Financial Times ou d’autres médias anglo-saxons confirment le fait, parfois presque point par point. Cela permet justement de distinguer ce qui relève de la communication russe de ce qui peut être vérifié indépendamment.
En revanche, dans toutes les recherches que j’ai menées jusqu’ici, je n’ai jamais trouvé cette corroboration dans un média français.
Jamais !
Non pas nécessairement parce que l’information russe était fausse, puisqu’elle était parfois confirmée par Reuters, AP ou Bloomberg , mais parce que le même fait était soit absent des médias français, soit fortement recontextualisé, soit intégré à un récit qui en modifiait sensiblement la perception.
Et lorsque je prends le temps de revenir aux sources primaires derrière certains articles français, je retrouve souvent les mêmes mécanismes : titre plus affirmatif que la source, élément modérateur écarté, hypothèse présentée comme quasi-certitude, causalité suggérée sans être démontrée, ou sélection des seuls éléments compatibles avec l’angle retenu.
Je ne prétends pas que cela concerne tous les médias français ni tous les articles. Et je ne dis pas non plus que les médias anglo-saxons seraient exempts de biais.
Mais le contraste, dans mon travail de vérification, est devenu impossible à ignorer : lorsqu’un média russe publie un fait précis et que je cherche une confirmation indépendante, je la trouve régulièrement chez Reuters, AP, Bloomberg ou d’autres médias anglo-saxons, voir turc, chinois, etc.
Dans la presse française, jusqu’ici : jamais.
C’est simplement un constat personnel, issu de nombreuses vérifications.
Et je trouvais intéressant de le partager.
« Le but de la manœuvre était d’effrayer les élèves et leurs parents pour stopper au plus vite la fronde »
Un commissaire révèle au Canard Enchainé que le Ministre a ordonné des arrestations massives de lycéens mobilisés pour les terroriser.
Résultat : 6800 interpellations, un record. Des corps de jeunes adolescents mutilés à jamais.
Mais malgré la répression, ce mouvement est immense.
Soutien.
Anatomie d'une cyberattaque sur les supermarchés que l'on aurait pu éviter... là encore... Accrochez-vous, vous allez halluciner 👇🏾
Les faits 👉🏾 Dimanche soir, des centaines de supermarchés français ont vu leurs congélos monter à 50°C.
Pour ceux qui découvrent : les AK-SM de Danfoss sont des boîtiers qui pilotent tout le froid d'un magasin, des vitrines aux chambres froides.
Avec l'interface web, les frigoristes règlent les températures et lancent les dégivrages.
Ces interfaces étaient visibles sur Internet...
Là où ça devient totalement WTF, c'est cette chronologie 👉🏾
2021 : Danfoss déclare l'AK-SM 800 en fin de vie. Ça signifie donc qu'il n'y a plus de mises à jour, mais les boîtiers restent en magasin.
2022 : Selon Danfoss, 16 supermarchés russes équipés de ces contrôleurs ont été attaqués.
Donc le scénario que l'on a connu et vécu en France était déjà connu !
2023 : Synacktiv -une des pépites cyber françaises- a signalé un contournement d'authentification.
Réponse du constructeur : "ça ne concerne que des produits en fin de vie." Circulez, il n'y a rien à voir...
2025 : Claroty -une autre boîte de cyber- découvre un mot de passe calculé à partir de la date du jour. Rien que ça...
*Si vous avez un calendrier, vous avez le mot de passe.
Août 2026 : Claroty, tjrs, présente ses travaux à la DEFCON -le plus gros rassemblement de hackers et d'experts cyber au monde-, à Las Vegas.
Démo à l'appui, ils ont montré comment avec cette faille de sécurité, ils coupent le froid et peuvent afficher de fausses températures.
+2700 contrôleurs exposés dans le monde, et chacun pilote le froid d'un magasin entier...
Octobre 2026 : La France se réveille dans la psychose numérique... une cyberattaque a envoyé des rayons entiers de surgelés à la benne, avec des millions d'euros de pertes estimées...
Il est important de rappeler que le vecteur exact de l'attaque n'est pas encore confirmé et qu'il n'y a toujours aucune revendication.
Impossible de dire si c'est l'œuvre d'une puissance étrangère, d'un ado dans sa chambre, d'un groupe cybercriminel, d'un groupe hacktiviste...
Par ailleurs, Dixell, un autre fabricant, est aussi touché.
Danfoss reconnaît déjà que la plupart des équipements piratés étaient du matériel ancien, sans correctif...
En clair, tout le monde savait.
Les chercheurs ont alerté et publié les failles.
Le constructeur a dit "produit en fin de vie".
Les frigoristes ont laissé l'équipement branché.
Les équipes cyber des différentes enseignes n'avaient absolument pas la main dessus...
Chacun avait une bonne raison de ne rien faire...
Selon différents sans internet sur des moteurs très connus, la France concentre près de 60% des contrôleurs Danfoss exposés recensés dans le monde.
*Pour aller plus loin, des scans en trouvent aussi en Afrique du Sud, et sur le continent beaucoup d'enseignes s'équipent en reconditionné, donc avec des machines encore moins à jour que les nôtres.
Le risque qu'il y ait quelques supermarchés touchés en Afrique est aussi réel.
Personne n'aurait vu votre rayon de surgelés comme un vecteur d'attaque ! Et pourtant. L'OT est aujourd'hui un talon d'Achille dans de nombreux endroits.
On parle de l'IA mais il demeure aussi le cyber avec toutes ces cyberattaques qui montent en intensité qui pourraient aussi fortement impacter notre à-venir !
Cybèrement vôtre,
SaxX ¯\_(ツ)_/¯