@vonderleyen@EmmanuelMacron Ma petite dame, vous et vos collègues étiez invités par un seul homme que le peuple français ne supporte plus. C'est son engagement à lui tout seul, pas de la France. Alors vos envolées européennes vous pouvez vraiment vous asseoir dessus.
Dix ans après l'humiliation du général de Villiers forcé à la démission, Emmanuel Macron se paie le luxe de faire rôtir au soleil en plein midi dans les jardins de l'hôtel de Brienne tous les chefs des forces armées, tandis qu'il est à l'ombre avec M. Lecornu et Mmes Vautrin et Rufo. Comme si la République n'avait pas d'auditorium climatisé...
Il parle comme s'il était encore là pour dix ans, comme s'il avait la moindre légitimité démocratique après sa dissolution ratée.
Il se vante avec une impudence d'autant plus aisée qu'il a en face de lui des gens entraînés à tenir la tranchée par tous les temps, et avec sérénité.
Il prend l'air important et se décerne des satisfecit. Il prétend avoir lancé il y a quatre ans une "économie de guerre" (défense de rire) alors que l'Ukraine nous fait payer ses achats d'armes aux Américains.
Malgré l'échec du Scaf et la révélation de l'anti-jeu de l'Allemagne, il persiste et signe dans sa chimère absurde de la défense européenne.
Il termine avec une déclaration sentimentale qui révèle à elle seule la dérive égotique d'un président que ne devrait pas dire ça : "vous avez ma confiance !" Etonnant pour un président sans majorité qui n'a plus que dix mois de mandat.
Il est plus que temps de libérer la France et ses forces armées de cette politique des grands mots.
Il nous faut retrouver une présidence digne, respectueuse, prudente et sérieuse qui prépare vraiment la guerre parce qu'elle veut vraiment la paix, au lieu, une fois de plus, de faire de la com', encore de la com', toujours de la com'.
@GDarmanin Mr Le Ministre, ras le bol de vos indignations, de vos gesticulations, de vos grands mots, des bougies et des marches blanches. Ras le bol de cette classe politique qui s"engraisse depuis 40/50 ans sur le dos des français.