@SIRI3330721@GregLeGrecq@sopebu Bivana nurugero uriko nahuri wakeee
Si non ntaco peeee
Ico ntabanga kikirimwo kuvyemanga niwomuti
Ça fait six ans tous nos voitures zikwega ipepuuuu muhuuuu
J'étais entrain de lire le code de travail mise à jour en 2020 et j'ai tombé sur cette article:
Plus précisément sur la section 4: Rémunération
Article 13: Tout emploi doit être justement rémunéré.1/n
@NtareHouse@GeneralNeva@pnininahazwe@BurundiGov
@NtareHouse@GeneralNeva@pnininahazwe@BurundiGov La rémunération doit etre suffisantepour assurer au travailleur et à sa famille un niveau de vie decent.
Les travailleurs soumis à un régime de travail autre que le contrat de travail à temps plein et une durée indéterminée beneficient d'un salaire d référence clair et équitable
@yigenga@KUF_ASBL erega umwe wese nakarima kiwe.
Reveriano ati ntimunkoreremwo mu mugambwe
Gelase ati hano sindekura ntihagire uwunsatira
Prime ati mugisoda ntawurabeyo niwanje,....
Et en fin chacun a son propre gateau et les barundi on souffle tellement kuburyo atasaganirizo
@ActuFoot_@beinsports_FR Ça c'est ce que j'aime avecle football moderne
🫡🫡🫡🫡 qui aurait crû que l'équipe Nationale du Royaume de la Belgique se jouera sa survie avec la Nouvelle-Zélande
Dans cette coupe du monde il faut s'attendre à une surprise totale
Guinée : fin de l’exportation de l’or place à l’industrialisation locale !
"La Guinée exigera désormais la transformation de son or sur son propre territoire. Donc, l'or brut ne sortira plus de la Guinée. Tout l'or que vous produirez dans vos mines sera raffiné à Conakry" Président Mamadi Doumbouya
Le président Mamadi Doumbouya a rencontré les responsables des sociétés aurifères en Guinée pour leur présenter une nouvelle stratégie visant à renforcer la souveraineté économique du pays.
L’or guinéen devra désormais être raffiné localement, notamment à la raffinerie Nimba Gold Refinery de Gbessia, avant toute exportation.
Cette réforme, qui interdit bientôt l’exportation d’or brut, vise à accroître les recettes de l’État, créer des emplois et développer une industrie nationale. Les opérateurs non conformes s’exposeront à des sanctions.
Le président Doumbouya a réaffirmé l’ouverture de la Guinée aux investisseurs étrangers, tout en insistant sur le respect des intérêts nationaux, citant les projets de Simandou, Boffa et Boké comme exemples de cette nouvelle dynamique.
Cette réforme s’inscrit dans la vision du programme « Simandou 2040 », visant à transformer l’économie guinéenne et à créer davantage de richesse pour la population.
À travers cette nouvelle politique, les autorités guinéennes ambitionnent de renforcer la souveraineté économique du pays, de stimuler l’emploi local et de garantir que les retombées de l’exploitation minière profitent davantage aux citoyens guinéens.
Directeur des opérations wimwe muma banque yi Burundi yaramaze umwaka wose yitiza 1.200.000$ avunja na ba vunjayi, agaca asubizako! none Kuwa 1 baramufashe atarayasubizako! ubu ari muminwe atari rwiwe
Affaire Sahabo : au #SNR, la tige chauffée à blanc qui révèle les dessous d’une dépossession forcée
#FocodeMagazine | 11 juin 2026
Quatre ans après son arrestation, le dossier du docteur Christophe Sahabo continue de hanter la chronique judiciaire burundaise. Dernier épisode en date : les révélations du journaliste Antoine Kaburahe, qui affirme que l’ancien patron de Kira Hospital aurait subi de graves sévices lors de son passage dans les locaux du renseignement. Au cœur de cette affaire : le contrôle d’un hôpital devenu symbole de réussite, d’ambition médicale et d’investissements privés au Burundi.
L’affaire Christophe Sahabo, déjà lourde de zones d’ombre, vient de connaître un nouveau rebondissement. Dans des révélations rendues publiques ce 09 juin 2026 , le journaliste @AntoineKaburahe dans les carnets de Kaburahe affirme que le médecin burundais aurait été soumis à des actes de torture d’une extrême gravité, dans le but de le contraindre à abandonner la direction de Kira Hospital, l’établissement qu’il avait contribué à fonder et à hisser parmi les structures sanitaires de référence du pays.
Selon ces informations, la nuit du 1er avril 2022 marque le début d’un engrenage dont le docteur Sahabo ne mesurait pas encore l’ampleur. Ce soir-là, il aurait été invité à se présenter aux services de renseignement pour, lui aurait-on laissé entendre, répondre à quelques questions d’ordre ordinaire. Rien, dans la forme, ne laissait présager une arrestation. Le médecin s’y serait rendu de lui-même, dans son propre véhicule, accompagné du docteur Jean-David Pillot, ressortissant suisse et président du conseil d’administration de Kira Hospital.
Mais derrière cette convocation apparemment banale se serait joué un scénario bien plus lourd. Toujours selon Antoine Kaburahe, l’opération aurait été conduite par le colonel Alfred Innocent Museremu, alors responsable de la Direction de la documentation intérieure. Christophe Sahabo aurait compris trop tard qu’il n’était plus un simple interlocuteur appelé à fournir des explications, mais un homme désormais pris dans les filets d’une affaire politico-économique aux ramifications profondes.
🔴Un hôpital au cœur des convoitises
Kira Hospital n’est pas un établissement comme les autres. Né d’une ambition médicale rare dans un pays où le secteur de la santé souffre de déficits chroniques, l’hôpital s’était imposé comme un projet emblématique. Son fondateur avait su mobiliser des capitaux, fédérer des compétences et construire une structure appelée à devenir un modèle régional. Pour de nombreux observateurs, l’établissement représentait à la fois une réussite entrepreneuriale, une promesse de modernisation sanitaire et un symbole de confiance dans l’avenir du Burundi.
C’est précisément cette réussite qui, à en croire les révélations d’Antoine Kaburahe, aurait fini par susciter des appétits. Dans les locaux du renseignement, Christophe Sahabo aurait été sommé de renoncer à ses responsabilités au sein de Kira Hospital. Il ne s’agissait plus d’une procédure administrative, encore moins d’un débat entre actionnaires. Le médecin aurait été placé devant une injonction brutale : quitter la direction de l’hôpital qu’il avait porté à bout de bras.
Le détail le plus glaçant concerne les sévices qui lui auraient été infligés. Antoine Kaburahe affirme que le docteur Sahabo aurait été brûlé au genou à l’aide d’une tige métallique chauffée à blanc, afin de le contraindre à céder aux exigences de ses interrogateurs. Une accusation d’une gravité extrême, qui, si elle était confirmée, ferait basculer cette affaire du registre judiciaire vers celui des violations caractérisées des droits humains.
🔴Jean-David Pillot sommé de quitter le Burundi
Le docteur Jean-David Pillot, président du conseil d’administration de Kira Hospital, aurait lui aussi été visé par les pressions exercées cette nuit-là. Selon les mêmes révélations, il aurait été contraint de démissionner de ses fonctions et de regagner la Suisse sans délai. Cette séquence pose une question centrale : l’objectif poursuivi était-il seulement judiciaire, ou s’agissait-il de reprendre le contrôle d’un établissement stratégique en écartant ceux qui en incarnaient la gouvernance ?
Depuis lors, le dossier Sahabo s’est enfoncé dans une succession d’épisodes troublants. Le médecin est détenu à la prison centrale de Ruyigi, loin de sa famille et de ses proches. Ses soutiens dénoncent depuis des années des conditions de détention éprouvantes, des entraves à sa défense et une procédure marquée par de multiples irrégularités.
L’un de ses avocats aurait même été arrêté avant d’être relâché après avoir signé un engagement à ne plus assurer sa défense. D’autres alertes ont porté sur son état de santé, sur des refus présumés d’accès aux soins, ainsi que sur des rumeurs persistantes de menaces contre son intégrité physique. Dans un tel climat, le procès du docteur Sahabo apparaît, aux yeux de ses défenseurs, moins comme une quête de vérité judiciaire que comme l’aboutissement d’un rapport de force.
🔴Le paradoxe d’un « Burundais exemplaire »
L’ironie est cruelle. Christophe Sahabo n’était pas présenté, hier encore, comme un adversaire de l’État. Formé en Suisse, il avait choisi de revenir au Burundi pour y exercer son métier et contribuer au développement du système de santé national. En 2015, le président Pierre Nkurunziza l’avait même cité comme un Burundais exemplaire. Évariste Ndayishimiye, aujourd’hui chef de l’État, était présent à cette époque dans les cercles du pouvoir.
Ce parcours, qui aurait pu être érigé en modèle, s’est transformé en descente aux enfers. Un médecin revenu servir son pays, un investisseur capable de susciter la confiance de partenaires étrangers, un bâtisseur d’infrastructures sanitaires : autant de qualités qui auraient dû lui valoir protection et reconnaissance. Elles semblent aujourd’hui s’être retournées contre lui.
Au-delà du cas individuel, l’affaire Sahabo interroge la place réservée à l’initiative privée, à la compétence et au mérite dans le Burundi actuel. Elle soulève aussi une inquiétude plus large : quel signal envoie-t-on aux Burundais de la diaspora, aux investisseurs et aux professionnels formés à l’étranger, lorsque ceux qui reviennent bâtir au pays se retrouvent exposés à l’arbitraire ?
🔴Une affaire devenue symbole
L’affaire Christophe Sahabo dépasse désormais les murs de Kira Hospital. Elle cristallise les interrogations sur l’indépendance de la justice, le rôle des services de renseignement, la protection des droits fondamentaux et la sécurité des investissements au Burundi. Elle met également en lumière le coût humain des luttes de pouvoir autour des biens économiques stratégiques.
À ce stade, les révélations d’Antoine Kaburahe appellent des réponses claires. Les faits allégués sont d’une telle gravité qu’ils ne peuvent être balayés d’un revers de main. Torture, pressions, dépossession, entraves à la défense : chacun de ces éléments mérite une enquête indépendante, crédible et transparente.
Quatre ans après son arrestation, Christophe Sahabo demeure derrière les barreaux. Mais son nom, lui, continue de circuler comme celui d’un homme dont le destin résume les contradictions d’un système : célébré hier pour son patriotisme, brisé aujourd’hui pour avoir peut-être trop bien réussi.
Dans un pays qui dit vouloir attirer les compétences, rassurer les investisseurs et reconstruire la confiance, le dossier Sahabo reste une plaie ouverte.
#FocodeMagazine | La Rédaction