@darwintojesus A beautiful thing IMO about the Bible is that it is inseparable from a system of rules and psychological understanding that would have naturally conferred a biological advantage to members of the species who adopted its teachings and beliefs-a life more abundant for each and all.
@CaitlinPacific Yes, the current interview options of either LW media "gotcha" takedowns or RW media obsequiousness do not do justice to genuinely interesting souls. Summon the spirit of Baba Wawa!
@DisaffectedPod Gramsci sucks a$$. As does Foucault, Marx, Rousseau and the whole lot of worthless parents' basement snots who conjured up envious fever dreams of overcoming their own inadequacies through revolution and imagining themselves as admired leaders.
Stop Calling Them 'Socialists.' They're Over-Credentialed White Gentrifiers Driven by Resentment Ousting Working-Class Candidates.
My column: https://t.co/97Yglzoi9t
Socialism was never a working-class movement.
It has always been a project of intellectuals: academics, writers, journalists, and professional theorists.
It appeals to those who prefer grand systems, simple moral narratives, and top-down control.
It flatters the belief that society should be redesigned by people who “know better,” giving intellectuals a starring role they don’t receive in a market economy.
In many ways, socialism is a luxury belief.
Milei à Davos. Vance à Munich.
Le premier ouvre par « Machiavel est mort ». Le second explique, face aux dirigeants européens médusés, que la vraie menace n'est ni Moscou ni Pékin c'est la menace de l'intérieur. Une caste qui, selon ses mots, « gouverne par peur de ses propres électeurs ».
Deux hommes. Deux continents. Un seul diagnostic.
L'Occident ne meurt pas d'une agression extérieure. Il s'est saboté lui-même. 50 ans de projet managérial qui a confondu gérer le déclin avec gouverner : la liberté d'expression en recul, l'insécurité normalisée, des institutions qui détournent le regard pour préserver la paix sociale, des villes qu'on n'ose plus traverser à pied.
Et pendant qu'en Europe la caste gesticule encore dans tous les sens pour défendre l'indéfendable, deux pays ont décidé d'arrêter le cinéma.
Les États-Unis. Et l'Argentine.
Le pays le plus puissant du monde, et le pays qui revenait de l'enfer collectiviste. L'un par la force, l'autre par l'exemple. Les deux disent la même chose : on rallume la lumière.
Milei l'a dit à Davos : « En 2026, je vous apporte une bonne nouvelle. Le monde commence à se réveiller. »
Il a raison. Le balancier repart. Et il repart depuis les Amériques.
Viva la libertad, carajo.
@kevinvdahlgren It's the same modern feminine mindset that makes the rape gangs ok in the UK. All of the policies and positions are correct, enlightened, empathetic, and tolerant, and therefore, there can be no wrongs.
@kevinvdahlgren In Orwellian dystopian Portland, this is ok. First of all, because you're against it. Second of all, the police have been systematically removed from all of it. Finally, this is happening under the nose of elected "good" people and therefore cannot be spoken of.
@thepalmerworm All chillingly, cunningly prepared for over decades through educational and cultural institutions rendering "feminist" Western women incapable of condemning the atrocity. Total, successful demoralization and compliance.
@pdxpragmatist Classic Oregon, classic suicidal empathy. Compassion that leaves its intended beneficiaries and everyone else worse off, whether it's truant kids, drug addicts, or the chronically homeless. They're all going to suffer more in life because of "kindness", and so will everyone else.
@DisaffectedPod We have amphibians, including very beautiful green tree frogs, and occasional reptiles in our back yard where I live now as an adult. What a blessing. I'm glad my kids got to grow up around that. I was always on the lookout for critters as a kid but no luck 4 me in my urban yard!
Depuis des semaines, je dissèque le même corps sous trois noms différents.
Le wokisme dans un thread, la décroissance dans un autre, la French Theory dans un troisième.
Je le savais déjà : ce n'étaient pas trois maladies, mais trois symptômes d'un même mal — je l'écrivais à chaque fois, l'intention bienveillante qui accouche du contraire de son but, la compassion sans résultats qui n'est que vanité.
Ce qui manquait, ce n'était pas le constat.
C'était le nom du pathogène sous les symptômes.
Un évolutionniste vient de le poser sur la table : l'empathie suicidaire.
Et tout ce que je démontais une pièce à la fois forme désormais un seul mécanisme, parfaitement lisible.
Reprenons depuis le début, calmement, comme un médecin qui relit son dossier. J'ai décrit San Francisco supprimant les classes de maths avancées pour « réduire les inégalités », et obtenant l'effet exactement inverse : les familles aisées paient des cours privés, les pauvres se font enterrer, l'écart explose.
J'ai décrit trente ans de riz gratuit déversés sur l'Afrique, et les filières agricoles locales effondrées sous la générosité, une dépendance institutionnalisée là où on prétendait nourrir. J'ai décrit la discrimination positive censée élever, et ne fabriquant que de l'imposture, du décrochage et du ressentiment des deux côtés. À chaque fois, j'ai pointé la même mécanique : l'intention bienveillante accouche du contraire exact de son but. Je l'appelais l'égalitarisme des résultats. Je l'appelais la compassion sans résultats, qui n'est que de la vanité.
C'était juste. Mais tant qu'on ne sait pas pourquoi la bonté produit le malheur, on s'épuise à dénoncer une série d'accidents là où agit une loi. Et cette loi, je ne la tenais pas encore.
La voici. L'empathie n'est pas un vice, et c'est tout l'enjeu : c'est une adaptation, l'une des plus belles que la nature ait produites.
Elle a évolué pour nous faire protéger les nôtres — la tribu, les enfants, le clan — avec une précision féroce, intégrant toujours, sans qu'on y pense, le coût et le bénéfice. C'est elle qui a rendu la coopération possible, donc la civilisation possible.
Mais une faculté taillée par des millions d'années pour cent cinquante visages connus, nous l'avons branchée d'un coup sur huit milliards d'inconnus et, pire encore, sur de purs signaux idéologiques diffusés en boucle par des écrans. Le résultat n'est pas une empathie plus grande.
C'est une empathie déréglée. Un instrument de précision qu'on aurait décalibré et qui, désormais, tire systématiquement à côté de la cible. Voilà l'image juste : un système immunitaire qui, ayant perdu la mémoire du soi, se met à dévorer le corps qu'il avait pour mission de défendre.
Et une fois ce dérèglement compris, l'inversion morale qui m'obsédait cesse d'être un mystère pour devenir une conséquence logique.
Si l'empathie ne sait plus distinguer l'ami de l'ennemi, alors elle se déclenche à rebours, mécaniquement : pour le criminel contre la victime, pour le squatteur contre le propriétaire qui a bâti, pour le délinquant contre le policier, pour l'abstraction lointaine et flatteuse contre le réel ingrat qui est à portée de main.
On finit dans un monde où le fort qui crée est suspect et le destructeur excusé, où celui qui réussit doit s'excuser d'exister et celui qui démolit reçoit une tribune. Ce n'est pas de la perversité. C'est un instinct sacré qui s'est retourné, et qui continue de se vivre comme une vertu pendant qu'il scie la branche.
Restait la question qui me manquait : comment un instinct dévoyé devient-il une politique, une loi, une norme imposée à des nations entières ? Et c'est ici que le wokisme reprend sa vraie place dans mon récit — non plus comme la maladie, mais comme son bras armé. L'empathie suicidaire fournit la pulsion ; le wokisme fournit l'arme qui l'industrialise.
Souvenez-vous de ma généalogie : la French Theory avait livré le logiciel — il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute norme une violence, tout dominant un coupable. Ce logiciel, à lui seul, ne tuait personne ; il rongeait des départements de philosophie.
Mais greffé sur un instinct empathique déréglé, il devient un système d'exploitation complet. L'empathie détraquée dit : je dois protéger la victime. La French Theory répond : tout dominant est coupable, donc toute victime a raison.
Et le wokisme, enfin, déploie les bataillons qui exécutent la sentence : les DRH, les universités, les rédactions, les commissions, les parlements. La biologie donne la pulsion. L'idéologie lui donne une doctrine. Les institutions lui donnent la force. Le crime parfait, commis au nom du bien.
C'est pourquoi la cruauté ultime de tout cela — et le cœur même du livre — est que le système dessert d'abord ceux qu'il prétend sauver. L'élève pauvre privé de mathématiques exigeantes. Le paysan africain privé de marché.
L'étudiant promu au-dessus de son niveau et abandonné à son échec. La femme sommée de céder ses espaces au nom d'une compassion qui ne la voit plus.
À chaque fois, le protégé est la première victime, et le protecteur repart grandi de sa propre bonté. Car c'est bien là le ressort intime : l'empathie suicidaire n'a jamais eu pour vraie fonction de sauver l'autre. Elle a pour fonction de signaler la vertu de celui qui l'exhibe. La compassion comme parure, le malheur d'autrui comme miroir flatteur.
La vanité, encore et toujours la vanité, mais cette fois je sais d'où elle vient.
Voilà enfin pourquoi ce livre est un antidote, et non une dénonciation de plus à jeter sur la pile. Saad ne demande pas qu'on devienne moins humain, moins sensible, plus dur. Il demande l'inverse : qu'on cesse d'être empathique contre soi-même. Que l'on recalibre l'instrument au lieu de le briser.
La vraie compassion intègre le long terme et se juge à ses résultats, jamais à ses intentions affichées : aider quelqu'un, ce n'est pas lui donner un poisson pendant trente ans, c'est lui apprendre à pêcher quitte à le frustrer un matin. Une empathie incapable de dire non n'est pas de la bonté — c'est une lente abdication, un suicide au ralenti drapé dans la vertu, et il fallait un évolutionniste pour oser le dire à voix haute.
Une civilisation se reconstruit par ceux qui bâtissent, jamais par ceux qui se contentent de compatir bruyamment. Et on ne soigne que ce qu'on a d'abord su nommer. C'est désormais fait : la maladie a un nom, le mécanisme est sur la table, l'arme est démasquée.
Suicidal Empathy, Gad Saad. Lisez-le.
Et au travail.
@pdxpragmatist 51 civil commitments is about the number of eligible crazies you'd meet on a 2 block stroll in Chinatown, but for a state full of emoting Cluster B chicks and soy boys worried about hurt feelings, it's a start.