Continuons de mettre à nu la frange de cette immigration maghrébine qui profite, pour l'instant, de la domination de la gauche au sein de nos institutions pour (très) mal se comporter chez nous.
Il y a une contradiction tellement grossière qu’elle devrait, à elle seule, disqualifier définitivement la posture de ces gens.
Ils proclament un amour passionné pour un pays dans lequel ils n’ont aucune intention de vivre, qu’ils ont fui comme on fuit un cloaque… et, dans le même mouvement, ils déversent leur haine sur le seul pays où ils ont choisi de s’installer et où ils profitent de tout ce qui leur manquait cruellement là-bas.
Ils aiment "leur" pays d’origine… à condition de n’y jamais poser les pieds. Ou pas trop longtemps...
Un amour purement virtuel, quasi platonique, qui ne fonctionne qu’à distance respectable. Trop près de l’objet aimé, et l’amour se transforme en châtiment. Touchant, non ?
Ils haïssent la France… tout en y réclamant, sans rougir, le logement, les allocations, les soins, la liberté d’expression et la sécurité qu’ils n’ont jamais connus chez eux.
"La haine, c’est gratuit, un cadeau pour vous. Les avantages, par contre, on les prend."
Cette posture n’est pas seulement hypocrite. Elle est laide. Et pathétique.
Elle révèle un cocktail parfait de schizophrénie, de lâcheté et d’opportunisme cynique.
On fuit le bordel engendré par l’idéologie mortifère qu’on a acceptée ou laissée prospérer, on s’installe chez le voisin qui a su bâtir quelque chose de viable… et ensuite on lui crache dessus parce qu’il a eu l’outrecuidance de réussir là où "le pays du cœur" a lamentablement échoué.
La gauche, avec son antiracisme de pacotille, leur a fourni la couverture politique idéale pour vivre cette contradiction en toute impunité :
toute critique de leur comportement devient "racisme",
toute exigence d’allégeance à la France devient "néocolonialisme", et le fait de haïr le pays qui vous nourrit devient soudain un droit de l’homme.
Pratique. Merci la gauche, ils n'en demandaient sans doute pas tant...
Résultat ?
Des gens qui vivent en France, qui bénéficient de la France, qui font des enfants en France… et qui continuent de regarder la France et les Français comme des ennemis.
En clair : des gens qui nous mettent en danger dans notre vie quotidienne.
Ce n’est pas de l’intégration.
C’est de la colonisation, soigneusement déguisée en "diversité".
Il est temps d’arrêter ce cirque, rendu possible par une propagande idéologique "woke" qui, pour pouvoir se diffuser, a d'abord oeuvré à la destruction du bon sens, de la raison et la dégringolade du niveau de culture.
Ceux qui haïssent le pays qui les accueille n’ont strictement rien à y faire.
Il ne faut jamais cesser de le répéter, parce que la gauche, elle, s’acharne à normaliser ce qui ressemble de plus en plus à une occupation.
Et à ceux qui persistent à jouer les patriotes de salon pour un pays qu’ils ont fui, ne pas hésiter à dire sans détour : votre amour de façade pour le Maghreb ne trompe plus personne.
Soit vous assumez jusqu’au bout l’idéologie et les régimes qui ont fait de vos pays d’origine ce qu’ils sont… et vous repartez.
Soit vous prenez enfin vos distances avec eux… et vous cessez de vous comporter comme des occupants.
Le choix est simple.
Le temps de l’hypocrisie, lui, est terminé.
Disparition de Noël Godin, dit l'Entarteur, à 80 ans
Il avait entartré de nombreuses personnalités dont Jean-Luc Godard au Palais des Festivals à Cannes en 1985
Je vous présente Jared Taylor, nationaliste Blanc américain.
Voici ce qu’il déclarait à la présentatrice d’origine pakistanaise Amna Nawaz sur un podcast de ABC :
« Ce que vous êtes en train de dire, c’est qu’en gros les Blancs étaient en train de crever de leur homogénéité, et que la diversité de gens comme vous est arrivée pour nous sauver de nous-mêmes.
Non.
Nous avons construit un pays formidable, un pays que vos ancêtres n’auraient jamais pu construire.
C’est exactement pour ça que des gens comme vous viennent ici.
Et plus vous serez nombreux, plus vous allez transformer le pays de mes ancêtres en quelque chose de complètement différent.
Et c’est parfaitement normal que je veuille m’y opposer ».
Imparable logique qui a laissé le plateau hébété.
Medeniyetten önce, ırklar henüz birbiriyle tanışmamışken dünyadaki tüm kıtalar KADINLARIN HAKLARINI KISITLADI.
Görücü usulü evlilikler kuruldu, cinsellikleri evliliğe kadar BEKÂRETLE sınırlandırıldı.
Ortada Zoom yoktu, internet yoktu. Farklı kıtalardaki 6 ayrı ırk nasıl olur da KADINLAR HAKKINDA AYNI SONUCA VARABİLDİ?
Beyaz, Siyah, Asyalı, Latin, Hintli, Arap... HEPSİ aynı sistemi kurdu. Şimdi bana bunun arkasında SAĞLAM BİR SEBEP olmadığını mı söylüyorsunuz?
Kadınlara eş seçme özgürlüğü verildiğinden beri tek ebeveynli aile oranı %5'ten %40+'ya fırladı.
Bekâret şartı kalktığından beri fuhuş, OnlyFans ve yılda MİLYONLARCA KÜRTAJ patladı.
Tarihin en iyi nesilleri, en güvenli sokakları, en güçlü medeniyetleri kadınların haklarının kısıtlı olduğu dönemde kuruldu.
Hiçbir alet olmadan ev yapan, savaşlardan sağ çıkan büyük-büyük-büyükbabanızın aptal olduğunu, sizin ise TİKTOK'unuz olduğu için akıllı olduğunuzu mu sanıyorsunuz?
Sizi kısıtladılar çünkü ÖĞRENDİLER. Bir kadına SINIRSIZ ÖZGÜRLÜK verirsen toplumun çökeceğini, ailenin dağılacağını gördüler.
Siz buna baskı diyorsunuz. Onlar ise DÜZEN diyordu.
Ve o düzen 5000 YIL İŞLEDİ.
Sizin özgürlüğünüz ise 50 YILDIR DİKİŞ TUTTURAMADI!
Je m'appelle Jean-Jacques.
52 ans.
Génération X.
Je fais partie de cette génération qu'on a oubliée entre les boomers triomphants et les milléniaux bruyants.
Celle qui n'a jamais fait de vagues, qui n'a jamais défilé pour ses propres intérêts, qui n'a jamais demandé qu'on la plaigne.
Celle qui a simplement encaissé, en silence, pendant que les décennies défilaient.
On nous a vendu Mitterrand, la gauche au pouvoir, le progrès social, la France forte, l'Europe radieuse, la mondialisation heureuse.
On nous a promis un monde plus juste, plus ouvert, plus prospère.
On a eu le chômage de masse, la dette infinie, les délocalisations en cascade et la repentance permanente.
On a appris très jeunes que la promesse politique n'engage que ceux qui y croient.
J'ai grandi les yeux ouverts.
Et ce que j'ai vu, année après année, ce n'était pas le progrès qu'on nous chantait, c'était l'inverse.
La lente dégradation de tout ce qui tenait debout.
L'économie qui s'essouffle, les usines qui ferment, les centres-villes qui meurent.
La violence qui s'installe là où régnait la tranquillité, dans des quartiers, dans des gares, dans des écoles, dans des campagnes qu'on croyait à l'abri.
L'immigration devenue incontrôlable, imposée comme une évidence, jamais débattue, jamais choisie.
Les valeurs familiales moquées, ringardisées, déconstruites pièce par pièce, jusqu'à ce qu'il ne reste plus grand-chose à transmettre.
Et par-dessus tout ça, le wokisme, cette nouvelle religion venue d'ailleurs, qui a fait de la culpabilité un mode de vie et de l'auto-flagellation une vertu.
J'ai toujours eu, je crois, une sensibilité plutôt à droite.
Pas par idéologie, pas par héritage, juste par bon sens.
Parce que je crois au travail, à l'effort, à la responsabilité, à la famille, au mérite, à la nation.
Parce que je n'ai jamais compris ces leviers de motivation qu'on prête à la gauche : cette manie de désigner sans cesse des coupables, cette obsession de niveler par le bas, cette conviction que celui qui réussit vole forcément quelque chose à celui qui échoue, cette tendresse infinie pour ceux qui ne font rien et cette dureté glaciale envers ceux qui se lèvent tôt.
Je n'ai jamais compris pourquoi il faudrait avoir honte d'aimer son pays, honte de vouloir le transmettre intact, honte de dire simplement : chez moi, c'est chez moi.
Et j'ai souffert. Oui, souffert, le mot n'est pas trop fort.
Souffert de cette chape de plomb idéologique qui pèse sur ce pays depuis quarante ans.
Cette petite musique permanente qui te fait comprendre, dès l'école, que toute pensée hors du sillon socialiste est suspecte.
Qu'il y a les bonnes opinions et les mauvaises.
Que si tu penses autrement, tu es d'abord "réactionnaire", puis "d'extrême droite", puis "fasciste", puis "nazi", l'insulte glisse toute seule, presque automatique, presque décomplexée.
J'ai vu des amis se taire par peur du procès.
J'ai vu des collègues baisser les yeux.
J'ai vu ma propre parole se rétracter, se prudence, se mettre en veilleuse, parce qu'à force de te faire traiter de monstre pour avoir simplement dit ce que tout le monde pense tout bas, tu finis par ne plus rien dire du tout.
On a bossé.
On a cotisé.
On a payé nos impôts sans broncher.
On a fermé nos gueules quand il fallait serrer les dents, quand il fallait se taire, quand il fallait « faire des efforts ».
Et aujourd'hui, après quarante ans de travail, on nous explique doctement que le problème, finalement, c'est nous.
Trop blancs, trop vieux, trop français, trop attachés à un pays qui n'existerait plus.
On a vu arriver l'immigration qu'on n'avait pas le droit de questionner.
L'argent magique qu'on n'avait pas le droit de compter.
Le wokisme qu'on n'avait pas le droit de critiquer.
Trois interdits. Trois tabous. Trois accélérateurs du chaos que nos enfants ramassent aujourd'hui en pleine figure.
Voilà la France de 2026 : on bosse jusqu'à crever pour financer un système qui ne nous protège plus.
On s'excuse d'exister dans son propre pays.
On regarde ses gosses galérer pour se loger, pour se soigner, pour se projeter, et on se demande ce qu'on leur laisse.
Mais tout va bien.
Les statistiques sont rassurantes.
Les éditorialistes sont confiants.
Les ministres sourient à la télé.
Dormez, braves gens, dormez.
Je ne milite pour aucun parti, je ne roule pour personne.
J'ai juste ouvert les yeux, comme des millions d'autres, un peu tard peut-être, mais je les ai ouverts.
Je suis simplement de cette génération qui a compris trop tard.
Celle qui a cru aux promesses.
Celle qui a joué le jeu jusqu'au bout.
Celle qui se réveille un matin dans un pays qu'elle ne reconnaît plus, avec le sentiment étrange d'être devenue étrangère chez elle.
Alors j'écris.
Je raconte.
Je raque, comme dit mon pseudo, parce que c'est devenu notre principale fonction sociale : payer, encore et toujours.
Mais raquer ne veut pas dire se taire.
Plus maintenant.
Plus jamais.
Si toi aussi, tu sais, bienvenue.
J’observe une stratégie et j’en tire une inquiétude.
LFI et Jean-Luc Mélenchon ne préparent pas seulement une éventuelle conquête du pouvoir : ils préparent surtout les conditions politiques d’une contestation générale de celui qui l’exercera.
Et l’hypothèse la plus troublante est peut-être celle-ci, à savoir qu’une victoire du RN leur serve moins de défaite que de détonateur.
Contestation du scrutin, désobéissance érigée en vertu morale, mobilisation permanente de la rue, obstruction et verrouillage des institutions, puis VIᵉ République présentée comme l’issue nécessaire d’une crise que l’on aura soi-même contribué à rendre insoluble.
Préparer méthodiquement l’insoumission à l’autorité issue des urnes, c’est jouer avec la stabilité même du pays.
Je ne veux pas jouer les Cassandre ni prophétiser le pire ; je dis simplement qu’il serait imprudent de ne pas regarder les signaux qui, eux, sont déjà là.
Il se passe que l'élite politique se fait humilier depuis 20 ans par Leonarda, Doudou Cross Bitume, Hamza la Douane et un hacker taquin tout en expliquant que Trump, Xi Jinping et Poutine doivent bien se tenir s'ils ne veulent pas qu'on intervienne.
@JoJoky80@Car0linkaya Ce n'est pas un homme politique, c'est un gourou.
Et sérieusement, c'est celui qui est a même de faire commettre des atrocités au nom de sa vision....
Si los invasores violan a niñas y niños: las feministas calladas.
Si los invasores exterminan a gatos y otros animales: los animalistas callados.
Si contaminan la playa del Trampolín y provocan incendios: los ecologistas callados.
Para los zurdos no es el qué, sino el quién.
Les boomers n’ont pas « simplement » acheté leur maison moins cher.
Ils l’ont achetée dans un autre monde.
Dans les années 1970-1980, une maison correcte en province se négociait souvent entre 30 000 et 80 000 francs (soit l’équivalent de 50 000 à 120 000 € d’aujourd’hui une fois l’inflation réintégrée).
Aujourd’hui, le même type de bien se vend fréquemment entre 250 000 et 400 000 €, parfois beaucoup plus selon la zone.
Même en ajustant parfaitement de l’inflation, l’immobilier a flambé bien au-delà de la hausse générale des prix.
Le fameux « tunnel de Friggit » (prix rapportés aux revenus) est resté relativement stable pendant des décennies… puis il a explosé à partir des années 2000.
Autre détail important : la durée des crédits.
À l’époque, on empruntait en moyenne sur 12 à 15 ans (rarement plus de 20 ans).
Aujourd’hui, 25 ans est devenu la norme, et 30 ans n’est plus rare.
Résultat :
Les boomers ont souvent acheté avec des taux très élevés (12-16 %), mais sur des prix bas et des durées plus courtes.
L’inflation de l’époque a ensuite « mangé » une partie de leur dette.
Et la valeur de leur bien a ensuite été multipliée.
Ce n’est pas qu’ils étaient plus malins.
C’est que le rapport entre les prix de l’immobilier, les revenus et la durée d’emprunt était radicalement différent.
Aujourd’hui, beaucoup de jeunes doivent emprunter sur 25 ans pour acheter ce que leurs parents ont acquis avec un effort bien moindre, même corrigé de l’inflation.
Les chiffres sont têtus.