Et sur ce dernier décryptage tactique vidéo publié...c'est une fin de playoffs !
🔴Merci à tous pour ces PO 2026 sur le Basket Lab ! 🎉
(pour ceux qui écoutent les podcast et pas juste lisent mes conneries sur Twitter, pour ceux là par contre je m'excuse plutôt haha)
Premier tour compliqué pour moi mais depuis le 2e tour, quotidienne de podcast, tous les matchs couverts demie, finales de conf et Finales NBA ! Sans aucun jour loupé, assez fatiguant mais assez fier d'y être arrivé pour une fois.
Et maintenant, focus pour la vraie saison du Basket Lab, qu'on appelle parfois aussi l'Intersaison NBA.
Encore merci à tous ! 🏀
@fatihh03333@CavsFRA Wade titulaire alors que tu fais du switch all c’est incompréhensible
le mec défend 2s par possession sur brunson et est un poids mort en attaque. qi tu veux faire du switch all mets strus comme au G7 contre les pistons
Je serai quand même curieuse de savoir pourquoi au bout de 722984762 "dérapages racistes" les médias parlent toujours de dérapage et pas d'une ligne éditoriale raciste
S'il en a envie, James Harden pourra jouer en NBA jusqu'à approximativement 53 ans.
Son jeu de passe, sa vision, sa maîtrise du pick n roll, son floater, son handle, etc c'est trop.
Mais genre trop.
JAMES HARDEN AUX CAVS : ET SI ÇA MARCHAIT ?🤔
Les Cavs et la barbe, c'est le mariage qui pose question après la deadline. Hier premier test à Denver, et premier test réussi ! Mais sur le terrain, comment est-ce que les rouages fonctionnent ?
Et si on regardait ça ensemble ?🎬
🎙️DCS #130 - LES JOUEURS QUI ONT LE PLUS CHANGÉ DE NBA 🆕
Si on jette un oeil à la loupe, qui sont les joueurs qui ont le plus évolué de NBA ? Qui a augmenté ses responsabilités ? Son efficacité ? Les deux ? Bon épisode !
> https://t.co/JSJWNbTmOM <
Très heureux que la NBA continue d’être un outil de propagande nationaliste en tout cas
On bouffe hymne + drapeaux de partout tous les soirs et cerise sur le gâteau un soir sur 3 c’est « veteran night » pour honorer tout ce beau monde ☺️
Malgré qu’on soit des énormes consommateurs des produits et de la culture US, il faut quand même le reconnaître et le dire : quel pays de merde aux valeurs à géométrie variable
Fuck Trump
L’écho rencontré par cette séquence - « La colonisation est-elle un crime ? »; réponse de @EPhilippe_LH : « Non. » - m’incite à expliquer l’enjeu de la question et l’importance des réponses.
Puisque nous convoquons souvent l’histoire dans le débat public, la connaissons-nous ? Cherchons-nous vraiment à nous l’approprier dans sa totalité, ou bien négligeons-nous ce qui peut contrarier l’image flatteuse et généreuse de notre pays à travers le monde ?
Des deux branches de l’alternative, la seconde est évidemment dominante. Jamais expliquée dans son déroulement tragique et dans ses conséquences qui le sont également, l’appropriation militaire puis l’exploitation économique des territoires éloignés de la métropole font l’objet d’un survol rapide et globalement élogieux dans les programmes scolaires, puis échappe ensuite à une appropriation populaire par les Français eux mêmes.
Il faut donc se saisir de la multiplicité des travaux universitaires et des témoignages pour saisit l’ampleur du drame qu’a représenté la colonisation. Soulignons ici deux faits importants. Le premier revient à marteler qu’il n’y a pas de tabou en France autour de cette question. La recherche est foisonnante et l’implication des individus qui s’y livrent, les historiens donc, importante et honnête. Ce travail, hélas, ne franchit pas la barrière immatérielle du grand public. On constate, dans la profondeur de l’âme française, un déni pour cette part de notre vie passée.
Dès lors, divers artifices se mettent en place. J’ai encore en mémoire la question bêtasse et rituelle, formulée en l’occurrence par @ThomasSotto lors de mon passage sur RTL : « Sommes-nous responsables de ce passé ? » Strictement responsables, non, mais puisque nous sommes les héritiers, nous en sommes comptables. Nous devons connaître et admettre les douleurs profondes que nous avons fabriquées. Nous devons prendre conscience que dans de multiples territoires jadis et naguère dominés par la France, il existe une mémoire douloureuse. La nier, l’ignorer, exacerbe les plaies. Ce déni qui est une forme d’inhumanité nous déshonore.
Une autre vieille ficelle est employée pour dénigrer toute réflexion sur le sujet. Le dernier que j’ai entendu la manier, mais la liste est longue, est @BrunoRetailleau qui évoquait lors d’une interview sur @franceinfo « la haine de soi » de ceux qui, comme je le fais maintenant, abordent ces questions. La formule est consternante. Si prendre connaissance de l’histoire, et donc en prendre conscience, nourrit une « haine de soi », une haine de la France, alors, il faut faire cesser toute recherche historique. Il ne faut plus, mais à propos de rien, montrer les faiblesses, les hésitations, les erreurs, les monstruosités parfois de ceux qui ont dirigé le pays. Il faut remplacer toute cela par une histoire officielle qui décrira toute production politique française comme belle et bonne, supérieure parmi les nations, exemplaire à la face du monde.
L’histoire est une manière vivante qu’il faut aborder avec courage sans rien cacher, sans rien ignorer. Concernant la colonisation, tout est dit, mais tout n’est pas accepté. La preuve par Edouard Philippe qui répond « non » à une question à laquelle la réponse ne peut être que « oui ». La colonisation, ce sont des ponts et des routes construits, mais aussi des massacres et des assassinats, le vol des terres et des richesses. On voit de quel côté penche la balance.
Ne pensons pas que tout cela appartient au passé. Les territoires lointains que l’on dit français sont mal développés depuis des siècles, en contradiction avec leurs géographie sur et leurs cultures. La colonisation est un crime, aujourd’hui encore. Et nous l’ignorons, aujourd’hui encore.
Etonnant, non ?
Brigitte, les "sales connes" manifestent parce que :
Ary Abittan est accusé de viol,
qu’un médecin a constaté des lésions anales et vaginales graves quelques heures après les faits,
que la police a retrouvé sur place une serviette MACULÉE du sang de la victime,
que la justice a reconnu un syndrome post traumatique sévère chez la victime
qu’Ary Abittan a admis la violence de l’acte lors d’une confrontation, s’excusant pour les séquelles physiques et psychiatriques causées,
qu’il n’a pas été "innocenté", mais qu’il a bénéficié d’un non-lieu
et enfin parce qu’il a eu le culot ultime de dire qu’il "pardonnait" sa victime.
Bref, c’est qui la sale conne Brigitte ?