🧐🤔YOU WANTED A WALL, TRUMP? YOU’LL HAVE ONE.
Mexico’s president, Claudia Sheinbaum, responded to Trump’s threats:
“So you voted to build a wall.
Well then, dear Americans — even if geography isn’t your strong suit, and you see America as a country rather than a continent — you should know that on the other side of that wall stand 7 billion people.
And if the word ‘people’ doesn’t resonate with you, let’s call them ‘consumers.’
Those 7 billion consumers can switch from iPhone to Samsung or Huawei in less than two days.
They can trade Levi’s for Zara or Massimo Dutti, and within six months replace Ford and Chevrolet with Toyota, KIA, Mazda, Honda, Hyundai, Volvo, Subaru, Renault, or BMW — brands that are already more popular in many places.
They can cancel DirecTV.
And even if they choose not to, they can stop watching Hollywood films and turn instead to higher-quality productions from Latin America or Europe — with richer storytelling and better filmmaking.
Believe it or not, people can skip Disney and visit the Xcaret resort in Cancún instead — or explore destinations across Mexico, Canada, or South America.
Even in Mexico, you can find better burgers than McDonald’s — with higher nutritional value.
Have you ever seen pyramids in the United States?
Egypt, Mexico, Peru, Guatemala, and Sudan have ancient wonders — none of them in the U.S.
If they were, Trump would probably have bought and resold them by now.
We know Nike isn’t the only sneaker brand. There’s Adidas — and even Mexican brands like Panama.
We understand economics better than you think.
And we also know that when those 7 billion consumers stop buying American products, unemployment will rise, and your economy — trapped behind its own self-imposed wall — will begin to collapse to the point where you’ll be begging for help.
We didn’t want to do this.
But you wanted a wall?
Well.
You’ve got one.”
Her approval rating has reached a historic level — according to a recent poll, it stands at 85%.
"En quoi est-il justifié pour l’État de subventionner les déplacements des gens d’affaires et des touristes ?"
TGV: Et si PSPP n’avait pas tort? | Le Journal de Montréal https://t.co/dQDBii64vz
@apratte@mbockcote Leurs hôpitaux et leurs écoles sont-ils en ruine ? Leurs infrastructures sont-elles en ruine ? Leurs routes sont-elles presque impraticables ? Doivent-ils bâtir d'autres hôpitaux ? Au Qc, il faut tt réparer et d'urgence.
À qui servira ce TVG, au prix que coûteront les billets ?!
@FarnellMorisset Le toit coule, le solage craque de partout, il y a des refoulements d'égouts, les fenêtres sont finies et toi, ta priorité est d'agrandir la maison. J'espère que tu es locataire...
@MattleRenardx@QuebecOUIaussi Tout le monde sait que les Libéraux respectent toujours les budgets prévus et que les contrats sont toujours offerts aux plus "méritants".
😬😑
Exactement. Quand les fondations de ta maison a des fissures et que l'eau s'infiltre partout, ce n'est pas le temps d'ajouter un étage juste pour bien paraître.
Michel David cerne avec une précision chirurgicale le vrai débat qu’impose PSPP.
On vous demande aujourd’hui de choisir :
Option 1 : Ajouter 200 000 000 000$ à la dette publique déjà colossale de 1 500 000 000 000$, afin que des hommes d’affaires proches de Charles Milliard puissent gagner une heure de transport.
OU
Option 2 : Réparer, moderniser et entretenir nos infrastructures existantes qui se dégradent à vue d’œil ?
Quelle est, selon vous, la position responsable ?
S’endetter massivement pour un projet pharaonique qui profitera surtout à quelques intérêts privés bien connectés, ou assumer d’abord nos responsabilités envers les générations actuelles et futures en maintenant ce que nous avons déjà ?
#polqc #assnat
LE PLQ VEUT ACCÉLÉRER LE PIRE DÉCLIN DU FRANÇAIS DE NOTRE HISTOIRE TOUT EN NOUS FAISANT CROIRE L’INVERSE
Le rapport annuel du Commissaire à la langue française, déposé cette semaine, est clair et net : la loi 96 de la CAQ n'a pas permis d'inverser le déclin du français. Alors que les politiques actuelles sont déjà jugées insuffisantes, le PLQ propose de faire moins que les demi-mesures de la CAQ. Malgré l'urgence de freiner un déclin historique de la différence linguistique québécoise, les libéraux proposent dans les faits d’aggraver la situation tout en tenant un discours d’une superficialité olympique à l’effet que le PLQ ferait mieux que la CAQ pour le français. Voyons la réalité.
D’abord, rappelons que pour les libéraux, la loi 96 allait trop loin: ils ont voté contre pour cette raison. Mais désormais ils s’opposent également à toutes les mesures susceptibles d’avoir un impact sur le déclin du français. Après avoir trébuché en affirmant qu’il y a deux langues officielles et tenu un double discours sur l’abolition ou non de la loi 96, le PLQ a profité de son congrès pour nous annoncer qu’ils allaient encourager la fréquentation du Cégep en anglais chez les allophones et les francophones en supprimant toutes les règles actuelles en la matière. La députée de Darcy-McGee, Elisabeth Prass, expliquait que le Parti libéral ne « veut pas que ça soit coercitif […] comme la loi 96 ». À ces propos, il faut ajouter la position surréaliste de Charles Milliard sur l’utilisation de la clause dérogatoire. Il s’agit du seul outil juridique dont dispose le Québec pour empêcher que le cadre normatif canadien n'invalide les lois québécoises défendant notre identité, mais Charles Milliard lui, s’engage déjà à ne pas l’utiliser si le PLQ prend le pouvoir. En concret, ça pourrait en toute vraisemblance signifier l’abolition des lois sur la laïcité au Québec, par exemple.
Charles Milliard nous annonce le dépôt d’un plan sur la langue française dans les prochains jours. Mais ça commence très mal, alors que le chef du PLQ se promène dans les médias ces derniers jours et associe tout renforcement de la protection du français à de la « division ». S'il y a bien une chose qui unit les Québécois, c'est la promotion et la défense de la langue française. Charles Milliard le sait. Mais pour tenter de gagner quelques points dans le West Island, il entretient un volontairement un climat de panique et de dramatisation.
Nous savions que la défense de notre identité et de notre langue n’était pas le fort du Parti libéral du Québec, mais à la lumière de tous ces propos et prises de position, on peut difficilement imaginer une politique linguistique qui serait plus forte que celle de la CAQ qui, rappelons-le, nous a convié au pire déclin linguistique que le Québec ait connu de son histoire.
Seul le Parti Québécois a des positions susceptibles de renverser la courbe du déclin du français : élargissement de la loi 101 au cégep, réintroduire la culture québécoise dans nos écoles, exiger le français pour les temporaires et en réduire le nombre, et réaliser l’indépendance du Québec. Les Québécois seront vraisemblablement à la croisée des chemins lors des prochaines élections, avec devant eux deux chemins diamétralement opposés: celui du déclin ou celui de la stabilisation de notre langue commune.
La gauche caviar et les fédéralistes qui reprochent au PQ d'être fermés sur eux-mêmes vont faire des céphalées fulgurantes.
Candidat(e)s
Fatima Aboubakr, origine marocaine
Anne Nguyen, origine vietnamienne.
Sandra Hernández, origine espagnol.
Adnane Najahi, origine marocaine.
Younès Dadoun, origine nord-africaine.
Et maintenant dans ma circonscription:
Phoudsady Vanny, issue des nations autochtones
Toutes et tous pour l'autodétermination du peuple #Québécois
#Québec
Le gouvernement libéral a engagé 40M$ en fonds publics pour financer la conformité casher et halal des viandes.14 000 Québécois ont signé une pétition pour lui rappeler que les affaires de l’État, ça doit rester hors de la sphère religieuse.
L’ami Luc Lefebvre a fait le travail que les journalistes ont refusé de faire.
Soit de confirmer de source sûre que cet événement a eu lieu.
Et établi qui l’avait organisé et pour quels motifs.
De lui sur Facebook :
« L'évènement d'hier à Shawinigan a bel et bien eu lieu. Par des suprémacistes blancs férocement fédéralistes.
Il est organisé par un groupe local des "Second Sons", un groupe ouvertement suprémaciste/fasciste canadien et fédéraliste. Le groupe local est aussi connu par le nom de "Frontenac Active Club", et Shawn Beauvais MacDonald est une figure centrale de ce groupe. J'ai échangé avec lui ce soir sur Telegram et il m'a indiqué que tout ceci était "évident". Il m'a pointé vers le stream de ce soir d'un de ses amis suprémaciste, "Derek rants", et il m'a dit qu'au début du stream, il en parle.
J'ai écouté le stream, et effectivement, à 9m40 secondes, il en parle.
(lien : https://t.co/7TaymsA3ig )
Aussi, d'autres suprémacistes/nationalistes/fédéralistes ont fait des sorties en lien avec cet évènement spécifique, et je peux vous confirmer qu'ils détestent les souverainistes.
Voir notamment ce message qui a notamment été repartagé par Derek, un ami de Shawn.
J'aimerais profiter de cet évènement pour féliciter Radio-Canada d'avoir solidement droppé la balle dans ce dossier.
Je ne comprends pas pourquoi la seule info/preuve qu'on a eu dans leur article, c'était une photo pixelisé.
Ultimement, l'article de radio-canada, c'est de la mésinformation.
Faites mieux. »
Quand j’ai affirmé, il y a 3 semaines que j’étais obligé de présumer que le Parti Québécois pouvait faire l’objet de surveillance de différentes organisations fédérales, plusieurs se sont montrés sceptiques, d'autres n'ont pas rehaussé le niveau du débat en remettant même ma santé mentale en doute. Plusieurs «experts», qui avaient presque tous travaillé pour le gouvernement du Canada, sont également venus nous expliquer qu'il était «impossible» que les acteurs canadiens du renseignement agissent en contravention de la loi.
Voilà ce matin que Le Devoir nous apprend qu’un examen mené par l’Office de surveillance des activités en matière de sécurité nationale et de renseignement, l’instance de surveillance du SCRS, confirme que ce dernier pourrait avoir contrevenu à la loi à 22 reprises, pour la seule année 2023-2024.
Les infractions sont de différentes natures. Dans 5 cas, il s’agit de non-conformités ou de violations potentielles au droit canadien. Trois autres manquements concernent la Loi sur le SCRS. Par 14 fois, c’est la Charte canadienne des droits et libertés qui aurait été violée.
Ce qui surprendra encore plus celles et ceux qui se sont empressés de dire que je criais au loup, c’est d’apprendre que le chien de garde des autorités de renseignement affirme dans son rapport « top secret » que l’on omet d’informer le ministre de tutelle du SCRS des actes qui pourraient avoir été accomplis illicitement par ses employés, tel que la loi le prescrit pourtant.
Les exemples démontrant que le Parti Québécois a été à maintes reprises espionné dans son objectif de faire du Québec un pays sont nombreux. Affirmer aujourd’hui que le cadre légal actuel ne le permettrait plus ou s’en remettre à la bienveillance ou au fairplay des organisations dont l’existence même est vouée à protéger l’intégrité du régime fédéral canadien, c’est se bercer d’illusions et faire preuve d’une grande naïveté. Fin de ce chapitre. Ça reste à suivre pour savoir comment ces questions se matérialiseront concrètement.
@nikomilettep Si je te comprends bien, 50% +1 serait suffisant dans le cas du non mais irrecevable pour un oui.
On le sait que le camp du non sera prêt à toutes les tricheries, fidèle à la philosophie de Jean Chrétien. Mais nous serons prêts à répondre coup pour coup.
La séquence surréaliste anti-indépendantiste de La Presse continue.
J’ai lu ce matin l’éditorial de Stéphanie Grammond, où elle parle de l’importance de créer des ponts plutôt que de parler de référendums, comme le font les Québécois et les Albertains. Elle tente de dépeindre négativement les mouvements indépendantistes en les présentant comme des sources de division, pour ensuite faire un parallèle invraisemblable avec l’incapacité du Canada à s’entendre sur des règles commerciales internes assouplies. À La Presse, il ne faudrait surtout pas voir la vérité en face : dans ce pays-là, il y a autant d’intérêts divergents qu’il y a de provinces.
Ce procédé n’a rien de nouveau. C’est le genre de texte qu’on peut souvent lire dans La Presse, qui ne se gêne pas pour afficher son caractère foncièrement fédéraliste et anti-indépendantiste.
On l’a vu dès le 27 mars, quand Francis Vailles s’est fendu d’un texte cherchant à démontrer l’existence d’un trou de 27 milliards que le Québec aurait avec le fédéral, un argumentaire bancal facilement démonté par mon ami et ancien collègue Nicolas Marceau.
La séquence s’est poursuivie le 5 avril, lorsque Stéphanie Grammond nous a servi un dossier sur le Brexit expliquant que les indépendantistes britanniques seraient en fait la cause de la montée des mouvements anti-immigration. Donc, des indépendantistes qui seraient intolérants et extrémistes : c’est surprenant.
Le 14 avril, Yves Boisvert écrit une chronique complète pour établir des parallèles douteux entre PSPP et Trump, chronique qu’il conclut ironiquement en se défendant de vouloir dire que PSPP serait trumpiste.
Le 5 mai, Stéphanie Grammond insinue qu’il existerait une possible ingérence russe dans le mouvement indépendantiste québécois sans même avancer l’ombre d’une preuve.
Le 26 mai, Michel C. Auger écrit une chronique lunaire inventant « un malaise » au sein du Parti québécois autour de ce « virage à droite » allégué. S’appuyant moins sur de réels témoignages ou observations de terrain — un terrain qu’il ne fréquente plus depuis longtemps —, il aligne les procès d’intention et les distorsions de la réalité pour commenter ce qui reviendrait, selon lui, à « bazarder » l’héritage social-démocrate des anciens chefs du PQ.
Il s’agit d’éditoriaux et de chroniques, donc de textes subjectifs, mais qu’on ne peut analyser sans tenir compte des reportages, également parus dans La Presse, qui tentent désespérément de faire porter au Parti québécois le poids d’un rapport des OUI Québec qui ne parle pas de lui, ou encore de prétendre qu’on aurait cherché à bousculer les chefs autochtones en les consultant sur le contenu du Livre bleu.
Et pendant ce temps, on continue de chercher les chroniques ou les éditoriaux qui viendraient faire contrepoids au point de vue inconditionnellement fédéraliste que La Presse se gêne de moins en moins de mettre en vitrine.
Bref, il y a toujours eu dans La Presse un manque d’équilibre quand vient le temps de commenter la question nationale. Dans ce contexte, la seule chose qu’on puisse faire est de démontrer le biais fédéraliste de ce journal et de sensibiliser la population à cette posture sans équivoque.
@pmfortin93@GagnonFrancois Les joueurs doivent jouer au max de leur capacité. L'entraîneur doit les aider en trouvant des solutions pour contrer la stratégie des adversaires. Je ne crois pas qu'il a tout essayé pour y arriver. Perdre est une chose, ne pas avoit tout tenter pour gagner laisse un goût amer
J'ai reçu beaucoup de commentaires positifs sur l'entrevue que j'ai eu avec Mario Dumont sur l'identité québécoise et l'immigration.
J'apprécie beaucoup tous les commentaires et je suis très reconnaissant pour les bons mots! Cela me fait plaisir que mon point de vue a pu rejoindre autant de gens.
C'était une première entrevue radio filmée en studio en direct pour moi et je suis très content de mon expérience.
Merci beaucoup!
Les policiers de Laval qui ont recommandé à la député péquiste de Laval de déménager face aux menaces de terreur islamistes ne méritent pas d’être surveillants au vol à l’étalage dans un Wallmart.
Si vous avez perdu le contrôle de votre ville au moins ayez le courage d’en faire part à ceux qui vous payent
Je me suis résolu à accepter que beaucoup de gauchistes, et aussi une bonne partie de la droite ne comprendront jamais que la souveraineté nationale est un projet en soi qui transcende les antagonismes partisans et les aspirations idéologiques.
On ne met pas de conditions à la souveraineté.
On déclare l'indépendance et après on se chicane comme dans tous les autres pays.
Juste rappeler qu'aux USA, il s'est écoulé 11 ans entre la Déclaration d'indépendance et la Constitution finale.
En ce qui concerne Oui-Québec, pour moi ils n'ont plus aucune crédibilité et sont clairement noyautés par QS.
En termes de réalisme politique et avec la sortie de ce rapport inutile, ils servent clairement les intérêts d'Ottawa.