Les parents de Christophe Gleizes lancent un appel qui ne peut rester sans réponse. Derrière leur détresse, un fils emprisonné et une liberté confisquée. Nos dirigeants doivent tout mettre en œuvre, sans délai, pour débloquer cette situation et obtenir sa libération.
Le marteau de Samuel Paty ⬇️
Ce matin je vous parle d’un marteau. Qu’il me faut imaginer. Et que j’imagine avec un manche en bois - un marteau comme on en trouve dans tous les magasins de bricolage. Ce marteau particulier, que j’imagine semblable à tous les autres, m’obsède depuis des années. C’est le marteau que les enquêteurs de la police ont trouvé dans le sac de Samuel Paty, au milieu d’objets ordinaires d’un sac de professeur. Quelques jours avant de mourir, Samuel Paty avait mis ce marteau dans son sac, parce qu’il vivait un enfer, et parce qu’il avait peur. Personne ne semblait, alors, avoir mesuré le danger qui le menaçait. Personne à part lui. Qui avait - en vain - demandé un bip d’accès au portail du collège, pour pouvoir s’y rendre en voiture. Et qui, de guerre lasse, avait glissé un marteau dans son sac. Pour pouvoir se défendre.
Ce marteau est le symbole d’une solitude au milieu d’un enfer. Il est le symbole d’une administration, celle de l’Éducation nationale, qui, alors soucieuse de ne pas faire de vagues, n’a pas vu la tempête qui se déchaînait. Le symbole d’une campagne de haine islamiste, dont la gravité a été sous-estimée - notamment par la police - et qui s’est propagée jusque dans le portable d’un terroriste. Le 16 octobre 2020, Samuel Paty était décapité, au couteau, à quelques centaines de m��tres de son collège de Conflans-Sainte-Honorine. Et le marteau dans son sac n’y aurait rien pu faire.
Cette mort a été un traumatisme national, et la société n’a pas détourné le regard. Des livres, des enquêtes, un film ont été faits… La justice est passée. Et aujourd’hui, comme chaque année, on respectera dans les collèges et les lycées de France une minute de silence en la mémoire de Samuel Paty et en celle de Dominique Bernard, professeur de français assassiné trois ans après.
Mais un hommage n’est pas une politique. Dans les classes, la difficulté d’enseigner certaines parties du programme demeure. Lors de la dernière grande enquête de l’Ifop sur la question, il y a trois ans, 56 % des enseignants du secondaire public disaient s’autocensurer - 65 % en éducation prioritaire. Ce renoncement ne laisse aucune trace : aucun signalement, aucun incident. Il s’installe, à bas-bruit.
Quant à la politique du « pas de vagues »de l’administration, elle a été exposée et dénoncée ; elle n’a pas disparue pour autant. En 2024 encore, une commission d’enquête du Sénat parlait d’une « terrible solitude » des professeurs. Cette solitude n’est pas une somme de malheurs individuels. C’est un échec politique. Et il est d’autant plus grave que la France a fait de l’école son lieu le plus sacré. Celui de la transmission des savoirs et des principes. Laisser nos professeurs seuls, c’est nous désarmer nous-mêmes.
Samuel Paty a été assassiné pour avoir enseigné la liberté de conscience. N’oublions jamais : le fanatisme tue, la lâcheté désarme et le silence encourage. Défendre la laïcité, c’est refuser chaque jour que l’obscurantisme dicte sa loi à la République.
Le 17/01/25 mon tweet constatant que «l'antisémitisme est dans l'ADN de @Francelnsoumise» avait débouché sur une plainte de LFI contre moi.J’apprends que LFI s’est désistée de sa plainte. @JLMelenchon, @mbompard et consorts assument donc que l'antisémitisme est dans l’ADN de LFI. Dont acte. https://t.co/wp0te3OCzq
Heureusement, face à une marée de lobotomisés, il reste des consciences libres et éveillées.
#PrixNobelPaix#NaviPillay
Merci @SophiaAram
« Saluée par le Hamas et la télévision d'État iranienne, l'attribution du prix Nobel de la paix à Navi Pillay laisse perplexe. »
Saluée par le Hamas et la télévision d’État iranienne, l’attribution du prix Nobel de la paix à Navi Pillay laisse @SophiaAram très perplexe.
➡️ https://t.co/QUTKPN4Psh
Liberté pour Christophe Gleizes. Sept ans de prison pour un journaliste : l’arbitraire en guise d’argument, les barreaux en guise de réponse. On peut briser la liberté d’un homme, pas effacer les faits. Cette condamnation ne grandit pas la justice : elle la déshonore.
Vous me direz, jeter du riz ou de la farine sur Glucksmann est toujours mieux que de lyncher un opposant à terre au nom de l’antifascisme…. mais voilà avec ou sans gluten, ça reste de la violence et elle est inacceptable.
@franceinter#manifes
Sept ans de prison pour un journaliste : quand on préfère les barreaux aux arguments, on ne rend pas justice, on la discrédite. On peut enfermer un homme, pas les faits. La honte ne se trouve pas derrière les barreaux, mais dans la décision de les refermer.
Tantôt les lycéens sont des "enfants" à qui on imposerait la mission impossible de s'orienter, tantôt ce sont des êtres capables de suffisamment de discernement pour voter.
A 16 ans pour Mélenchon tu ne peux pas choisir ton destin, mais tu peux choisir celui de la France 🥸
🇵🇸 ¿Recuerdan el Hospital Europeo en Khan Younis el pasado mayo?
Israel atacó un objetivo específico allí, y el mundo se indignó.
Los palestinos negaron la existencia de un túnel subterráneo. La ONU y los gobiernos europeos se apresuraron a condenar a Israel por atacar un "hospital". Indignación, titulares, acusaciones de crímenes de guerra… el guion habitual.
Luego llegó junio.
Las Fuerzas de Defensa de Israel (FDI) llevaron a los medios internacionales al mismo lugar y les mostraron el túnel… un centro de mando completo de Hamás, justo debajo de la sala de urgencias.
Armas, habitaciones, infraestructura. Y sí, allí encontraron y confirmaron el cuerpo de Mohammed Sinwar, el máximo comandante militar de Hamás y hermano de Yahya Sinwar.
El ataque que acabó con la vida de uno de los artífices del 7 de octubre fue quirúrgicamente preciso y totalmente justificado.
Según los Convenios de Ginebra de 1949, los hospitales y otras instalaciones médicas pierden su estatus de protección cuando se utilizan con fines militares, como centros de mando, depósitos de armas o transporte de tropas. Al convertir deliberadamente el Hospital Europeo en una base de Hamás, los propios terroristas lo despojaron de toda protección legal.
Ni una sola disculpa por parte de la ONU ni de los gobiernos europeos que se apresuraron a condenar a Israel. Ni una sola admisión de su error. Simplemente pasaron a la siguiente ronda de acusaciones.
Este es el patrón. Hamás oculta su infraestructura terrorista bajo instalaciones civiles, utiliza hospitales como escudos, y la comunidad internacional ataca sistemáticamente al defensor por responder, solo para demostrar una y otra vez que está equivocado cuando surgen las pruebas.
¿Cuántas veces tiene que suceder esto antes de que el mundo deje de caer en la trampa?
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🤔 Israel Sector News
« À 16 ans on vote aux élections prud’homales » Jean-Luc Mélenchon. Il n’y a plus d’élections prud’homales depuis 18 ans en France .Mélenchon l’homme du passé loin des travailleurs.
Elle est… professeur à Sarcelles !
Et elle coche TOUTES les cases :
✅ LFI
✅ CGT
✅ pro-Gaza
✅ pour le voile des petites filles
✅ pour l’abaya à l’école
✅ contre la police
✅ contre l’Etat raciste
Une revendication "féministe" parfaitement alignée sur les désirs des Frères musulmans de l'UOIF qui l'ont juré devant les musulmans de France dès la promulgation de la loi de 2004 : "Vous verrez refleurir les voiles à l'école de la République."
Cette enseignante militante n'a pas compris que cela la concernera, elle ou sa fille.
La baisse du niveau, c'est aussi celle des profs. Conséquence de la dévalorisation du métier, elle devient en retour un facteur aggravant de dégradation de l'enseignement. Le nombre croissant de profs incultes et débiles sévissant dans les collèges et lycées commence à se voir.
Cette enseignante doit être exclue de l'éducation nationale.
Ces propos mettent à mal les valeurs républicaines et constituent un danger d'endoctrinement évident pour notre jeunesse.
@education_gouv@EdouardGeffray