BREAKING: WE LOVE IT! Members of the European Parliament travel to Albania to investigate Jared Kushner's corrupt resort deal — and deliver a stunning warning about the "Trump clan."
This deal is really circling the drain now...
“If [Prime Minister Edi] Rama is really serious about his EU ambitions, he should step back from this trajectory and say to the Trump clan, ‘sorry, the EU is my first priority’,” said Dutch MEP Tineke Strik, head of a fact-finding delegation sent to Albania for four days.
“Right now, they’re endangering a process that is so dear to them … They’re playing with fire," Strik added.
The EU has warned Albania that Kushner's plans for a $1.4 billion development on the island of Sazan and a $4.7 billion project along the protected Zvërnec coastline could endanger the nation's entry into the Union because the plans run afoul of environmental regulations. Protected wildlife, including flamingos, inhabit the earmarked coastline.
This entire saga boils down to environmental protection for the public good against crooked private profits.
The people of Albania stand in staunch opposition to Kushner's plutocratic designs and have repeatedly taken to the streets en masse in recent months to protest. The widespread upheaval has been nicknamed "The Flamingo Revolution."
As it turns out, Albania isn't too enthused about the idea of Kushner and his wife Ivanka building a proverbial playground for the pedophiles, war criminals, and money launderers of the Epstein Class.
Meanwhile, 92% of Albanian citizens support joining the EU. Rama has defended Kushner's deal in the past, but now he's being forced to choose between the incredibly popular EU integration and the incredibly unpopular resort.
“If they go ahead, they’ll have a big problem with the EU during the negotiations – especially on Chapter 27 where they have to meet all the benchmarks of EU environmental policies," said Strik. "The planned construction of such large-scale real estate in such a fragile area is an immense threat.”
She added that the work that has already been completed in Zvërnec has inflicted massive environmental damage, with forests being destroyed and gravel road being paved over previously pristine ground.
Strik's delegation was "encouraged and reassured by the Albanian people" because working people are taking to the streets to defend the values that the EU holds dear. At the same time, Strik is concerned by the government's continued stonewalling on the issue and allegations of corruption.
“I left today’s meeting with the impression that they intend to continue with this project before they have to be aligned with EU law and this, of course, is not a way of loyal cooperation,” she said. “They cannot say now ‘we can do more damage and then we’ll see at the end of next year where we stand’. That’s not a way to go and we will call upon the EU commission to follow this up very strongly with the Albanian government.”
“Albanians are protesting every day because they want to have a proper democracy, which really strengthens my trust in the process and in their desire for accession," said Strik. "What I am not so sure about is whether the government of Albania is taking at all seriously the concerns of the Albanian people, of us [MEPs] and the European Commission – which is why I have called on it to change course and take its citizens seriously.”
These Albanian politicians now have a choice. They can either side with their people and stand up to Kushner, or they can flush their futures away on behalf of the world's worst family.
Please ❤️ and share if you stand with the proud Albanian people!
Anonyme : Je suis infirmière aux urgences dans un grand hôpital public. En ce moment, avec la canicule historique qui frappe la France, nos services sont saturés. On court partout, on étouffe sous nos blouses, c’est l’enfer.
Hier après-midi, les pompiers nous ont amené Monsieur Robert, 84 ans. Le pauvre homme était dans un état de déshydratation sévère, complètement désorienté, retrouvé seul dans son appartement sans un seul ventilateur. Pendant deux heures, je me suis occupée de lui, je l’ai réhydraté, je lui ai parlé doucement pour le rassurer, je lui ai nettoyé le visage. Il me serrait la main comme si j’étais sa bouée de sauvetage. Il me faisait de la peine, il n’avait aucune visite.
En fin de soirée, son fils unique est enfin arrivé. Costume impeccable, pas une goutte de sueur malgré les 38°C dehors, le téléphone greffé à l’oreille.
Je me suis dit : “Ouf, enfin un proche.” Quelle erreur.
Il n’a même pas regardé son père. Il n’a pas posé une seule question sur sa santé. Il s’est avancé vers moi, m’a coupé la parole et m’a dit sur un ton ultra arrogant :
“Bon, je suis pressé, j’ai pas le temps. Il me faut le certificat médical d’urgence pour le dossier de placement en Ehpad. Et préparez-moi aussi les documents nécessaires. Je vais devoir gérer ses affaires et mettre sa maison en vente rapidement.”
J’ai regardé ce monsieur. Puis j’ai regardé son vieux père, allongé sur le brancard, qui avait les larmes aux yeux en entendant son propre fils parler de lui comme d’un meuble encombrant.
La colère est montée d’un coup. La fatigue et la chaleur ont fait sauter mes filtres.
Je me suis redressée de toute ma hauteur, au milieu du couloir des urgences, devant tous les collègues et les autres patients. J’ai haussé la voix pour que tout le monde entende :
“Monsieur, votre père est en train de se battre pour sa vie à cause de la canicule parce que vous l’avez laissé crever de chaud tout seul chez lui. La seule chose qui vous intéresse, c’est son argent et sa maison ? Vous devriez avoir honte. La paperasse attendra. Soit vous vous asseyez, vous lui tenez la main et vous vous comportez comme un fils, soit vous sortez de mon service immédiatement. Ici, on soigne des humains, on ne gère pas des héritages.”
Le fils est devenu rouge de rage. Il a bégayé qu’il allait porter plainte à la direction du personnel pour “manque de professionnalisme et humiliation publique”. Je l’ai regardé droit dans les yeux : “Faites donc. Je leur raconterai exactement ce que vous venez de me dire.”
Il a tourné les talons et il est parti en claquant la porte.
Je m’en fous complètement des menaces de blâme. Nos aînés méritent le respect, pas d’être jetés à la poubelle dès qu’ils deviennent faibles
"Me han robado la cosecha y nos han robado todo, nos han dejado sin absolutamente nada. Nos han destruido nuestra identidad".
Un abuelo palestino llora después de que los colonos sionistas le destruyeran las tierras de olivos y le robaran las aceitunas en Tulkarem (Cisjordania).
Esta mañana, los colonos han vuelto a destruir otra cosecha en la ciudad de Beita, al sur de Nablus.
Il est des gestes modestes qui contiennent une civilisation tout entière. Préparer le thé, le servir, le recevoir : tout cela pourrait sembler infime. C’est pourtant une morale du monde. Aujourd’hui, je veux vous parler du « Livre du Thé », d’Okakura Kakuzō.
Face à un Occident sûr d’incarner à lui seul le progrès, ce livre nous dit qu’il existe des formes de grandeur qui ne passent ni par le bruit, ni par la conquête, mais par la délicatesse. Le thé y est une école de l’instant, où la beauté loge dans la trace, dans l’imperfection, où le « vide » est une place faite à l’autre, à la respiration, à l’invisible.
Lire ce livre aujourd’hui, c’est retrouver une boussole très contemporaine.
Première leçon : l’attention est une souveraineté. Dans un monde de flux et de notifications, tenir une tasse de thé en pleine conscience devient un acte de résistance.
Deuxième leçon : la douceur est une force. La civilisation se mesure à sa capacité de préserver des formes de délicatesse.
Troisième leçon : l’imperfection est humaine. Le « Livre du thé » valorise la patine, la fissure, l’objet imparfait, parce que l’imperfection dit le vivant.
Quatrième leçon : la rencontre des cultures exige l’humilité, parce que la vraie modernité sait accueillir plusieurs manières de vivre.
Au fond, le thé n’est pas le sujet : le sujet, c’est la dignité de l’instant, et la possibilité, au milieu du bruit, de redevenir présent.
“Ma come siamo diventati così stupidi?
Io vengo da un tempo in cui le parole pesavano.
Prima di parlare si ascoltava, prima di giudicare si cercava di capire.
Negli ultimi decenni invece ho assistito a un progressivo imbarbarimento non dirò della cultura, ma proprio dell’essere umano.
I social media ne sono l’esempio perfetto. I social non informano: eccitano.
Non spiegano: SEMPLIFICANO.
Non creano il dialogo:
mettono gli uni contro gli altri.
Sono lo specchio di una società che ha reso ridicola la critica, sospetto il dubbio, noiosa la competenza.
Ci vuole una resistenza quasi eroica per sottrarsi a tutto questo.
In un mondo che ti vuole stupido, pensare è già una forma di disobbedienza.
Perché mentre tutto spinge verso l’idiozia, pensare resta l’ultima forma di resistenza.
L’ignoranza non è mai stata un’opinione. Oggi, però, viene spesso applaudita come se fosse autenticità.
Il pensiero critico dà fastidio perché obbliga a studiare, a dubitare e ad assumersi la responsabilità delle proprie idee.
È molto più comodo condividere slogan che cercare la verità”.
Umberto Eco
Un jour, un petit garçon rentre de l’école avec une lettre à la main, qu’il tend à sa mère en disant : « Mon instituteur m’a demandé de te donner cette lettre… mais uniquement à toi. »
Sa mère l’ouvre, la lit en silence… puis ses yeux se remplissent de larmes.
Elle prend alors une grande inspiration et lit la lettre à voix haute pour son fils : « Votre fils est un génie. Notre école est trop limitée pour lui et nous n’avons pas les moyens de lui offrir l’enseignement qu’il mérite. Veuillez l’instruire vous-même. »
Touchée, elle prend la décision de lui faire l’école à la maison.
Les années passent. Le garçon grandit… et devient l’un des plus brillants inventeurs de son siècle.
Il offrira au monde l’ampoule électrique, le phonographe, le télégraphe, la caméra, et bien plus encore.
Bien des années plus tard, après la mort de sa mère, il tombe par hasard sur une vieille boîte remplie de souvenirs. À l’intérieur, une lettre soigneusement pliée.
C’est celle que l’instituteur lui avait remise enfant.
Il la déplie, la lit… et découvre avec stupeur ces mots : « Votre fils est un incapable. Il est mentalement déficient. Nous refusons qu’il revienne à l’école. »
Cet enfant, c’était Thomas Edison.
Il pleura pendant des heures.
Puis il écrivit dans son journal :
« Thomas Edison était un enfant jugé déficient… qui, grâce à une mère exceptionnelle, est devenu un génie. »
C’est là une magnifique illustration de ce qu’on appelle l’effet Pygmalion : le regard que l’on porte sur un être humain peut transformer son destin.
This was HEARTBREAKING
Dr. Tanya Haj-Hassan, who volunteered in Gaza, exposed Israel:
"I held a lifeless child in my arms. There was no equipment to save him. This is not a war; it is a massacre of the innocent." https://t.co/KUrpZ6wBqj
Hussam Ebu Safieh, "İsrail'in rehineler için ölüm cezası" ile öldürülecek olan Filistinli doktorlardan biridir (diğer 95 doktor arasında).
Onu öldürmelerine izin verme.
Bunu yeniden yayınlayın.
"Les gens qui lisent sont moins cons que les autres, c’est une affaire entendue. Cela ne signifie pas que les lecteurs de littérature ne comptent pas d’imbéciles et qu’il n’y a pas de brillantes personnalités chez les non-lecteurs. Mais, en gros, ça s’entend, ça se voit, ça se renifle, les personnes qui lisent sont plus ouvertes, plus captivantes, mieux armées dans la vie que les personnes qui dédaignent les livres.
C’est logique, après tout. Le lecteur développe son intelligence au contact des raisonnements, au frottement des idées, au heurt des chimères ou des apories. Il devient l’intime de héros de fiction dont il a suivi les aventures avec curiosité, souvent avec passion. Il range dans sa mémoire des morceaux d’histoire de France ou d’ailleurs, des vies de personnages illustres, des récits de découvertes, d’exploits, de faits divers, d’existences obscures ou infortunées, de peuples en majesté ou en servitude, de civilisations défuntes. Bref, il collectionne des éclats de ce qui constitue la culture générale dont le livre, même s’il a aujourd’hui des concurrents, reste le principal pourvoyeur.
Beaucoup trop d’hommes politiques, de chefs d’entreprise, de hauts fonctionnaires, de manageurs, de responsables de tout poil ne lisent que des livres utiles à l’exercice de leur profession. La littérature ? Perte de temps. Les romans ? C’est bon pour les femmes. Pauvres types ! (Pas sûr qu’au même niveau de responsabilités les femmes lisent plus et mieux.) Eux qui vivent dans un monde clos de privilégiés et en connaissent les protocoles, ignorent tout de l’évolution des comportements dans les différentes strates de la population dont ils ont directement ou indirectement la charge. Romans et récits leur apprendraient bien des choses. Sur le clair-obscur des mentalités. Sur les raisons des volte-face et des fidélités. Sur les fiertés minuscules et les détresses inavouables. Sur le grand bazar du commerce des corps et des âmes. Et donc, par comparaison, par confrontation, sur eux-mêmes.
Lire des romans, c’est prendre des nouvelles des autres.
Barack Obama : « Grâce à la littérature, j’ai pu imaginer ce qui se passait dans la vie des gens. »
Milan Kundera : « La bêtise des hommes vient de ce qu’ils ont réponse à tout. La sagesse du roman, c’est d’avoir question à tout. »
Lire de la poésie, c’est soulever des chapeaux, des couvercles, des tapis, le ciel.
Lire n’est pas se retirer du monde, c’est entrer dans le monde par d’autres portes.
Lire, c’est prendre Voltaire comme professeur, Proust comme oncle de la ville et Vialatte comme tonton des champs, Duras comme cousine, Stendhal, Dumas, Camus et Semprun comme amis, La Fontaine et Vincenot comme gardes-chasse, Louise Labé comme amante, Colette comme cuisinière, Montaigne, Jean Giono et Julien Gracq comme voisins.
Lire, c’est agrandir sa famille, engager du personnel, se faire des amis, multiplier ses relations, se constituer un fabuleux carnet d’adresses.
Lire, c’est faire entrer un peu de lumière dans le dédale piégeux de nos existences.
Mais si l’on comprend mieux le monde en lisant, la lecture peut aussi le complexifier, le rendre plus énigmatique. Il y a des livres qui décoiffent, qui dérangent, dont on sort troublé et même chamboulé. Ce sont peut-être les meilleurs puisqu’ils nous atteignent au plus profond et qu’ils modifient nos façons de voir et de ressentir. Ils nous poussent à des examens de conscience.
Ils nous encouragent à prendre des résolutions, à tenter des expériences. Ce sont des perturbateurs existentiels.
Lire, c’est courir le risque de se remettre en cause.
Enfin, la lecture est l’une des dernières activités humaines – avec, entre autres, la conversation et l’amour – où il n’y a nulle nécessité de retenir des codes, d’appuyer sur des touches, de consulter des écrans.
Entre les mains les livres ne pèsent pas du même poids au trébuchet du talent.
Lire, c’est avoir de l’esprit jusqu’au bout des doigts."
Bernard Pivot
In Japan, children clean their own schools.
Every day. After lunch.
About twenty minutes.
Classrooms.
Hallways.
Toilets.
Not because the schools are too poor
to hire someone.
Because in 1947, this country decided
that cleaning your own space
is part of becoming a person.
The cleaning rag
is on the school supply list.
Right next to the pencils.
Egypt teaches it now.
So does Indonesia.
So does Mongolia.
Think about the last time
you watched a seven-year-old
mop a floor without complaining.
Japan does that
in every elementary school
in the country.
Not as punishment.
As education.
🔴 İsrailli orkestra şefi Ilan Volkov, Londra’da İsrail’in Gazze’ye yönelik saldırısını kınadı. Canlı yayın, BBC tarafından kesildi:
▪️Yüreğimde büyük bir acı yaşıyorum ve artık sessiz kalamam
▪️ Binlerce masum Filistinli öldürülüyor, hastanesiz, okulsuz, bir sonraki öğünün ne zaman olacağını bilmeden defalarca yerinden ediliyor
▪️Filistinlilerin hastaneleri ve okulları yok, bir sonraki öğünlerinin ne zaman olacağını bile bilmiyorlar
▪️Bunun daha fazla sürmesine izin veremeyiz, geçen her an milyonların güvenliğini tehlikeye atıyor
▪️Artık İsrail’de sahne almayacağım.
Xi Jinping che cita Tucidide a Donald Trump è una delle immagini contemporanee più surreali degli ultimi anni. Da una parte la diplomazia millenaria cinese, che ragiona per simboli, filosofia, riferimenti storici e pazienza strategica. Dall’altra Trump, che probabilmente pensava che Tucidide fosse un nuovo marchio di steakhouse texana o un giocatore serbo della NBA.
Per capirci: la “trappola di Tucidide” è la teoria secondo cui, quando una potenza emergente minaccia di sostituire quella dominante, il rischio di guerra diventa quasi inevitabile. Tucidide lo scriveva raccontando il conflitto tra Sparta e Atene: “Fu l’ascesa di Atene e la paura che questo provocò a Sparta a rendere la guerra inevitabile”. Oggi il parallelismo è evidente: Cina in ascesa, Stati Uniti potenza dominante in paranoia strategica.
Ora immaginate Xi che, con tono confuciano e aria da mandarino imperiale, spiega il concetto durante il vertice. E Trump che ascolta annuendo serio per dieci secondi, prima di chiedere se “Tucidide” abbia votato repubblicano o se produca dazi migliori di quelli cinesi.
La scena è metafisica. Xi parla di equilibrio storico delle civiltà, Trump pensa agli hamburger, ai coyote da mitragliare al confine e ai post su Truth Social scritti come messaggi inviati alle tre di notte dopo sei lattine di Diet Coke: “KISS MY A#S!!!”.
Ed è questa la vera fotografia dell’Occidente contemporaneo. La Cina che usa i classici greci per discutere di equilibrio multipolare. Gli Stati Uniti che rispondono con meme, minacce commerciali e slogan da wrestling.
ps: comunque, con @kulturjam siamo semrpe avanti. Sulla "trappola di Tucidide" e sue varianti, grazie all'acume del buon professor @PvPmedievalist , abbiamo scritto un intero capitolo del volume "Gli analfoliberali" (link nei commenti).
#trump #xijinping #cina #storia
Une perle de Jean d Ormesson 🙌
Le Français une langue animale... « Myope comme une taupe», «rusé comme un renard» «serrés comme des sardines »... les termes empruntés au monde animal ne se retrouvent pas seulement dans les fables de La Fontaine, ils sont partout. La preuve: que vous soyez fier comme un coq, fort comme un bœuf, têtu comme un âne, malin comme un singe ou simplement un chaud lapin, vous êtes tous, un jour ou l'autre, devenu chèvre pour une caille aux yeux de biche. Vous arrivez à votre premier rendez-vous fier comme un paon et frais comme un gardon et là, ... pas un chat! Vous faites le pied de grue, vous demandant si cette bécasse vous a réellement posé un lapin. Il y a anguille sous roche et pourtant le bouc émissaire qui vous a obtenu ce rancard, la tête de linotte avec qui vous êtes copain comme cochon, vous l'a certifié: cette poule a du chien, une vraie panthère! C'est sûr, vous serez un crapaud mort d'amour. Mais tout de même, elle vous traite comme un chien. Vous êtes prêt à gueuler comme un putois quand finalement la fine mouche arrive. Bon, vous vous dites que dix minutes de retard, il n'y a pas de quoi casser trois pattes à un canard. Sauf que la fameuse souris, malgré son cou de cygne et sa crinière de lion est en fait aussi plate qu'une limande, myope comme une taupe, elle souffle comme un phoque et rit comme une baleine. Une vraie peau de vache, quoi! Et vous, vous êtes fait comme un rat. Vous roulez des yeux de merlan frit, vous êtes rouge comme une écrevisse, mais vous restez muet comme une carpe. Elle essaie bien de vous tirer les vers du nez, mais vous sautez du coq à l'âne et finissez par noyer le poisson. Vous avez le cafard, l'envie vous prend de pleurer comme un veau (ou de verser des larmes de crocodile, c'est selon). Vous finissez par prendre le taureau par les cornes et vous inventer une fièvre de cheval qui vous permet de filer comme un lièvre. C'est pas que vous êtes une poule mouillée, vous ne voulez pas être le dindon de la farce. Vous avez beau être doux comme un agneau sous vos airs d'ours mal léché, faut pas vous prendre pour un pigeon car vous pourriez devenir le loup dans la bergerie. Et puis, ç'aurait servi à quoi de se regarder comme des chiens de faïence. Après tout, revenons à nos moutons: vous avez maintenant une faim de loup, l'envie de dormir comme un loir et surtout vous avez d'autres chats à fouetter.
Billet d'humour de Jean D'Ormesson
"Soy judío y estuve en Gaza como médico humanitario, lo que hacía antes Israel era un genocidio lento, ahora es total. Los israelíes son excelentes torturando, lo hacen a todas horas y han matado a médicos violándolos hasta la muerte".
Médicos humanitarios judíos denuncian el genocidio sionista en Gaza y las brutales torturas a las que someten a los médicos palestinos, como al doctor Adnan al-Bursh, jefe del departamento de ortopedia del Hospital Al Shifa, que fue violado hasta la muerte.
Sin embargo, esto no es ningún escándalo en Occidente... ningún crimen, por horrendo que sea, importa si quién lo hace es EEUU e "Israel2.
🚨 NOUVELLE ARNAQUE TÉLÉPHONIQUE : ILS VOLENT VOTRE VOIX AVEC L’IA (TF1) !
😱❗Vous recevez un appel… et personne ne parle au bout du fil.
💥C’est volontaire.
Le but : enregistrer votre voix pendant ces quelques secondes de silence pour la cloner avec l’IA.
En moins de 10 minutes, ils obtiennent une copie presque parfaite de votre voix.
Puis ils appellent vos proches en se faisant passer pour vous :
« Maman, j’ai perdu mon téléphone… envoie-moi de l’argent d’urgence. »
C’est déjà en cours en France.
Règle d’or :
Si un numéro inconnu sonne et que personne ne parle → raccrochez immédiatement.
Ne dites rien. Ne rappelez jamais.
" Un père riche, voulant que son fils sache ce que signifie être pauvre, lui fit passer quelques journées chez une famille de paysans.
L ' enfant a passé 3 jours et 3 nuits dans les champs.
De retour en ville encore en voiture, son père lui demanda :
Et ton expérience ?
- Bien - répondit l’enfant !
As-tu appris quelque chose ?
1-Que nous avons un chien et ils en ont quatre.
2-Que nous avons une piscine avec de l'eau traitée qui arrive au fond du jardin. Ils ont un fleuve, avec de l'eau cristalline, des poissons et d'autres bonnes choses
3-Que nous avons la lumière électrique dans notre jardin mais ils ont les étoiles et la lune pour les éclairer.
4-Que notre jardin arrive jusqu'au mur. Le leur, jusqu'à l'horizon.
5-Que nous achetons notre nourriture ; ils le cultivent, le récoltent et le cuisinent.
6-Que nous écoutons des CD... Ils écoutent une symphonie continue de perroquets, de grillons et d'autres animaux...
... tout cela, parfois accompagné du chant d'un voisin qui travaille la terre.
7-Que nous utilisons le micro-ondes. Ce qu'ils cuisinent a le goût du feu lent
8-Que nous, pour nous protéger, nous vivons entourés de clôtures avec alarme... Ils vivent avec les portes ouvertes, protégées par l'amitié de leurs voisins.
9-Que nous vivons connectés au téléphone, à l'ordinateur, à la télévision. Ils sont liés à la vie, au ciel, au soleil, à l'eau, aux champs, aux animaux, à leurs ombres et à leurs familles.
Le père est très impressionné par les sentiments de son fils. Finalement, le fils conclut
Merci de m'avoir appris à quel point nous sommes pauvres !
Chaque jour, nous devenons de plus en plus pauvres parce que nous ne regardons plus la nature !!!"
EL PRESIDENTE DE IRÁN 🇮🇷 , MASOUD PEZESHKIAN, ES MÉDICO Y CIRUJANO CARDÍACO!
Este es el video conmovedor que está rompiendo internet, muestra al presidente de Irán en quirófano, salvando vidas como cirujano de corazón, caminando por los pasillos del hospital y, al mismo tiempo, al lado de su pueblo en tiempos de paz y de guerra.
Pezeshkian es un médico de verdad, se formó antes de la revolución, atendió heridos en la guerra Irán-Irak, se especializó en cirugía cardíaca y nunca dejó de servir. Perdió a su esposa y un hijo en un accidente, crió solo a sus hijos y ahora, como presidente, sigue demostrando que la vocación no tiene horario. Cuenta con gran popularidad, Sale a caminar por la calle y la gente lo quiere muchísimo, le piden fotos y lo abrazan, esto se incremente ahora tras la reciente guerra.