Le député LFI Delogu à Marseille s’amuse à circuler sur un scooter sans casque, avec un jeune, tandis que l’auteur de la vidéo commente : « le maire sur une Vespa volée ». Apparemment, il n’y a plus aucune limite pour grappiller des voix. Lamentable.
Il n’y a aucune surprise à cela. Quand on pénalise le travail et l’investissement, brime la liberté économique, laisse monter l’insécurité et abandonne la maîtrise migratoire, saccage la propriété, accepte l’échec éducatif et renonce à l’ambition scientifique, se contente de postures politiciennes en surjouant la sagesse par les mots pour masquer sa lâcheté dans les actes, quand l’emphase des discours est proportionnelle au conformisme de la pensée et à l’impuissance des actes, le pays s’appauvrit, régresse, s’effondre.
Tous les partis qui nous vendent ces derniers mois « la stabilité », « en responsabilité », sont compromis, tous ceux présents à l’assemblée nationale sont gorgés des causes de l’échec : l’égalitarisme et le collectivisme sur le fond, le racolage et le marketing sur la forme.
Il est urgent, urgentissime, de sortir du déni de réalité et de démocratie actuel, de changer l’exécutif puis le parlement, de proposer l’alternative radicale libérale, sécuritaire et éducative dont le pays a un impérieux besoin.
#enfinir avec la caste.
Vivement @Nouv_Energie
Revenons sur EDF
et je voudrais rappeler
-qu’EDF c’était la production d’électricité nucléaire
-Alsthom, c’était la production et la conception des centrales nucléaires et
-Areva, c’était la recherche du minerai et la transformation de ce minerai en combustible appelé à servir dans les centrales.
Et donc, début 2000, la France était sans doute le seul pays au monde qui contrôlait l’ensemble de la filière nucléaire, de la recherche de l’uranium à la construction des centrales et à la distribution du courant.
Et tout cela, qui avait commencé avec de Gaulle et Pompidou, devait gêner beaucoup de gens aux USA, au Qatar, en Arabie Saoudite, en Russie, en Allemagne et que sais-je encore.
Il faut reconnaitre que si la capacité de notre pays à développer une indépendance énergétique gênait beaucoup de gens, eh bien voila une gêne qui a disparue, pour eux à tout le moins. Areva est en état de mort cérébrale, Alsthom a transféré tous ses brevets à General Electric qui les a domiciliés en Suisse (et donc, plus de royalties pour la France), et quant à EDF, elle est en voie de déposer le bilan grâce aux actions combinées de messieurs Macron et Lemaire et aux dispositions prises par la Commission Européenne. Il me faut donc maintenant essayer de décrire comment la mort programmée d’EDF a été organisée avec la bénédiction de la fonction publique française . Revenons en arrière, il y a trente ans. Grace à ses centrales nucléaires et à ses barrages, la France produit plus d’électricité qu’elle n’en consomme et donc les entreprises françaises bénéficient de l’électricité la moins chère d’Europe, ce qui donne un avantage comparatif non négligeable à notre pays par rapport à ses voisins. Mais EDF est un monopole. Ce monopole, qui n’est pas un monopole privé mais un monopole public, est détenu à 100 % par l’Etat Français et donc in fine par les Français, ce qui est bien normal puisque les investissements , tous les investissements qui ont amené à cette heureuse situation, ont été payés par les impôts des citoyens français. Hélas, la Commission Européenne n’aime pas les monopoles et veut établir un marché unique de l’énergie électrique. Pourquoi ? Je n’en sais rien puisqu’en tant qu’économiste, je peux parfaitement justifier de l’existence d’un monopole étatique dans quelque chose d’aussi vital que la fourniture d’énergie. La France avait une politique énergétique de long-terme, les autres non, et je ne vois pas au nom de quoi ces autres pays devaient bénéficier des efforts des Français. Et que fait la Commission (avec l’accord de tous les gouvernements français) : elle force la France à passer une Loi (Loi NOME) pour forcer EDF à vendre chaque année le quart de sa production nucléaire à prix coutant (42 e/ MWh) à des intermédiaires qui ne produisent aucune énergie mais pourront faire ainsi concurrence dans la vente d’énergie à EDF, même s’ils ne produisent rien. Pour faire simple, les contribuables français subventionnent gratuitement des sociétés du secteur privé qui ne contribuent en rien à la production d’énergie. Le capitalisme de connivence à son meilleur. La seule obligation pour ces sociétés est d’aller acheter 20 % de leurs fournitures aux clients qu’elles ont piqué à EDF, sur les marchés libres, au prix du marché. Le prix auquel ces sociétés achètent leur électricité à EDF n’a pas bougé depuis 2012 et est environ à 42 e /MWh , alors que le prix de l’électricité au comptant se balade entre 200 e et 400 e / kWh, ce qui est un joli cadeau fait à des sociétés dont on espère qu’elles financent les campagnes électorales de ceux qui nous gouvernent en ce moment. Et cette loi est entérinée par le Parlement, sous Sarkozy je crois, dont on découvre avec le temps qu’il a été sans aucun doute le pire des Présidents de la cinquième République (et pourtant, la concurrence est rude), et cette loi précise ce que nous devons faire avec notre énergie électrique excédentaire : subventionner les productions industrielles en Allemagne, en Hollande, en Belgique alors que ces pays n’ont en rien contribué à la construction de nos centrales. Un bidule étatique de plus est créée (CRE) pour gérer tout ça et pas grand-chose ne se passe jusqu’en 2018, les prix de l’énergie restant aux alentours de 60 e/kWh. Mais en 2018, les demandes pour l’électricité à bas prix fournie par EDF passent de 25 % de la production totale de la société à plus de 30 %. Et donc la CRE (voir plus haut) fait des quotas , EDF refusant de vendre à perte à ces sangsues. Et ces sociétés, qui ont vendu de l’électricité soi-disant moins chère à vous et à moi se retrouvent en train de devoir acheter sur le marché libre non pas 20 % de leurs ventes , mais trente ou trente cinq pour cent.
Et le prix sur le marché libre passe à 100 E/MWh puis 200 e/MWh, puis 300 e MWh, et ainsi de suite. Et toutes ces sociétés qui vous ont vendu de l’électricité à 55e/MWh de se mettre à perdre du fric cul par-dessus tête. Et elles font faillite, ferment et disent à leurs clients de retourner chez EDF.
Et le gouvernement français (et la CRE) force EDF à reprendre ces clients. Admettons qu’EDF, même après avoir vendu un quart de sa production à prix coutant, ait eu encore l’an dernier des capacités inemployées pour 2022.
En bons gestionnaires qu’ils sont, ils les auront vendus en 2021 dans le marché à terme pour 2022 , mettons à 80 e /MWh.
Pour livrer ces clients auxquels ils ne s’attendaient pas, EDF qui a vendu toute sa capacité pour 2022, va devoir racheter de l’électricité au comptant à 300 e/MWh, ce qui va engendrer une perte de 16 MILLIARDS D’EUROS. Mais le plus curieux est que comme toutes les capacités de production d’électricité en Europe travaillent déjà à plein, pour satisfaire cette demande « inattendue », il va falloir rouvrir des centrales à charbon ou à gaz, en rachetant du charbon ou du gaz, dont les prix bien entendu s’envolent, ce qui accroit les pertes…and ajoute à la pollution. Et la question qui se pose est : qui va absorber cette gamelle gigantesque ? Logiquement, ce devrait être les fournisseurs parasites, mais ils n’ont pas les fonds propres nécessaires et/ou ont déposé le bilan.
Ceux qui ont cru aux promesses des vendeurs des sociétés sangsues devraient donc assumer leurs pertes, mais ils n’en ont pas les moyens.
Mutualiser la perte sur tous les utilisateurs d’électricité en France voudrait dire augmenter les prix de l’électricité de 44 % pour vous et moi, mais aussi pour Peugeot et le boulanger du coin, ce qui est diffi
cile trois mois avant une élection présidentielle.
Et donc, la décision prise par monsieur Macron a été de faire supporter la perte par …EDF, ce que la bourse n’a pas aimé puisque l’action EDF, qui se cassait la figure depuis 2010 et le passage de la loi la spoliant, a baissé de 25 % le jour suivant cette annonce…
📷 Conclusion Sans l’Europe et sans le gouvernement français, le cours de bourse d’EDF aujourd’hui devrait être à 500 euros au moins : EDF produirait à un coût de 50e/MWh et vendrait tous ses excédents, équivalents à 25 % de sa production actuelle à 300 e /MWh , dégageant des marges gigantesques qui lui permettraient de financer centrales sur centrales aussi bien en France qu’à l’étranger et notre balance commerciale serait excédentaire.
Hélas, la politique suivie par les Sarkozy, Lemaire, Macron etc… a ruiné EDF . Du coup il va falloir faire une augmentation de capital pour combler le trou de 16 milliards, qui à mon avis , sera plutôt de 25 milliards, surtout si les prix du gaz continuent à monter, ce qui parait acquis.
Et cela, alors que la France utilise très peu de gaz pour sa production d’électricité. Rendre le prix de l’électricité en France dépendante du prix du gaz alors que nous ne produisons quasiment pas d’électricité avec du gaz est un vrai exploit de notre technocratie. Et encore bravo, nous sommes décidément gouvernés par des génies. Monsieur Lemaire en automne dernier s’est rendu à Bruxelles pour se plaindre de la situation et s’est fait renvoyer dans ses buts par les Allemands ,qui ne nous avaient pourtant pas demandé la permission pour fermer leurs centrales nucléaires ou forcer les autres pays à accueillir des millions de réfugiés en Europe. Nous obéissons donc à l’Allemagne plus qu’à la Commission. A ce propos, dans le dernier numéro de la Revue « Conflits » qui traite des problèmes de géopolitique et à laquelle tous les lecteurs de l’IDL devraient s’abonner tant les articles sont de qualité, il y a un papier incroyable détaillant les manœuvres de la diplomatie allemande à Bruxelles pour torpiller l’industrie nucléaire française et chacun comprendra en l’ayant lu que les nations n’ont pas d’amis mais des intérêts (citation de Lord Salisbury, premier ministre britannique au XIX -ème siècle).
Et quel est l’intérêt de la France ? Reprendre le contrôle d’EDF, produire de l’électricité à 50 e /kWh et ne la vendre qu’à ceux qui produisent en France. Et nous verrons rapidement les usines installées en Allemagne, où il y aura des coupures d’une électricité qui se vendra à 300 e/kWh, déménager très rapidement pour passer le Rhin dans le bon sens et venir s’installer chez nous. Réindustrialiser la France sera chose facile si nous reprenions le contrôle d’EDF, puisque notre électricité serait quatre fois moins chère que chez nos principaux concurrents.
Et si Bruxelles et Francfort (la BCE) ne sont pas d’accord, tant pis, la solution britannique sera la bonne et nous établirons une zone de libre-échange avec Londres et tout le reste du Commonwealth et pourquoi pas l’Afrique et laisserons l’Allemagne quitter l’Alliance Atlantique et s’inféoder à la Russie, tandis que les Américains déplaceront leurs bases militaires de l’Allemagne à la Pologne. Et les choses seront claires.
Mais pour cela, il faut virer Macron, Lemaire, Lagarde et beaucoup d’autres, qui après tout sont soit incroyablement incompétents, soit corrompus, soit des défenseurs du parti de l’étranger, comme le disait de Gaulle, c’est-à-dire des traîtres."
Je le dis clairement : personne ne doit se laisser intimider par un squatteur.
🎙️ En 1 minute, voici ce que vous devez faire si un squatteur s’introduit chez vous.
ℹ️ La procédure en détail ici:
https://t.co/lwC5Foyrsg
✉️ Un doute, une question ?
[email protected]
Et ça continue !
On a 169 milliards d’euros de déficit, mais les députés jugent utile de voter 1,3 milliard d’euros de DÉPENSES supplémentaires pour l’Aide Publique au Développement.
Toujours plus de chèques en bois avec l’argent que l’on a pas.
Totalement IRRESPONSABLE !
Par cet extrait, vous arrivez à avoir deux informations.
1/ Diffamation à l'endroit de Jordan Bardella sur une chaine publique en le qualifiant de "jeune qui n'y connait rien". (On peut parfaitement être vieux et incapable par ailleurs; la jeunesse n'est pas un fardeau aux âmes bien nées dans l'absolu)
2/ "On va lui donner une programme libéral"... comme celui de dire en entretien chez Darius Rochebin "que les actions et les dividendes sont du patrimoine non productif"?
Par ce court extrait, vous avez donc tout ce qui ne fonctionne pas dans ce pays:
des journalistes aux ordres, payés par nos impots qui tiennent des propos incohérents sans aucune adéquation avec la réalité des faits.
C'est consternant.
Je viens de la contacter. Elle n'est pas prête pour la commande qui va arriver !
J'ai décidé en effet de fleurir ma maison.
Et chez moi, c'est grand.
Soutien total aux artisans !
Non, M. Léaument, votre phrase est un sophisme éculé qui repose sur une erreur de causalité.
Votre idéologie hérite du matérialisme marxiste du XIXᵉ siècle, quand on raisonnait dans une économie industrielle fermée, où le capital était vu comme une rente parasitaire.
Il serait peut être temps de faire évoluer votre logiciel de pensée.
Alors oui, bien entendu que les salariés participent à la création de richesse, mais ils ne la créent pas seuls.
La richesse, c’est le résultat d’un écosystème complet :
✅ quelqu’un prend un risque,
✅ avance le capital,
✅ organise le travail,
✅ et trouve des clients qui acceptent de payer
Sans investissement, initiative et prise de risque, il n’y a pas d’entreprise, donc pas d’emploi, donc pas de salaires.
Mais sans compétence, engagement et production des salariés, il n’y a pas de valeur livrée, donc pas de revenu non plus.
La richesse naît de la rencontre entre le risque de l’entrepreneur et le travail du salarié.
L’un sans l’autre, ça ne fonctionne pas.
Le vrai problème, ce n’est pas qui crée la richesse, mais comment on la rend possible : en libérant l’initiative, en valorisant le travail, et en arrêtant d’opposer ceux qui produisent et ceux qui entreprennent.
La @STaillePolian est titulaire d’une licence d’histoire et n’a littéralement JAMAIS travaillé de sa vie … mais elle sait ce qui est bon pour votre épargne !
Comment des nuls pareils ont ils pu se frayer un chemin jusque là !
Après le rejet de la taxe Zucman, je pensais qu'on allait enfin pouvoir passer à autre chose et revenir à nos vrais sujets positifs de contribution économique au pays.
Mais voila que l'amendement de l'IFI sur la richesse "improductive" a été voté hier soir.
Seront désormais taxés à 1% annuel tout ce qui dépasse au-dessus de 2M€ :
🔸 or, pièces
🔸 crypto-actifs
🔸 objets précieux/plaisir (art, meubles, yacht...)
🔸 le cash dans les assurances vies
Sont ainsi notamment punis tous les épargnants qui souhaitent s'arrimer financièrement à l'or et au Bitcoin afin de protéger leur futur.
Aucune exception n’est prévue pour les cryptos utilisées dans une activité pro.
Les conséquences pour les détenteurs de cryptos en France :
🔹 déclarer au fisc l'ensemble de ses wallets
🔹 vente forcée annuelle pour payer l'impôt si pas d'autres liquidités
🔹 brèche politique ouverte : le seuil de 2M€ pourra facilement être abaissé
Le message politique est clair : “La crypto est assimilée à une réserve improductive, non utile à l’économie réelle.”
C’est une erreur idéologique majeure, mais révélatrice d’un virage fiscal : punir la détention de valeur en dehors du système monétaire fiat.
Taxer un stock ou des plus values latentes n'est en rien de la justice fiscale.
Il y a certes encore un parcours législatif pour que cela rentre dans le PLF 2026 mais la probabilité d'entrée en vigueur au 1er janvier reste forte.
Les fous du bus ont encore frappé.
La Banque dispose d'un parc immobilier de près de 1 000 logements à Paris et en Île-de-France (dont environ 961 en 2009, avec des mises à jour récentes), souvent loués à tarif préférentiel (environ 12 euros/m² à Paris, soit la moitié du marché).
Ces biens, hérités de l'histoire de l'institution, incluent des immeubles haussmanniens prestigieux comme le 29 rue de Sèvres (VIe arrondissement, face à l'hôtel Lutetia) ou le 27 rue de Valois (Ier arrondissement).
Environ 43 hauts dirigeants et personnels y sont logés gratuitement pour motifs de fonction, tandis que d'autres (y compris des retraités) paient un loyer réduit.
OU VA LE POGNON? Un début de réponse non?
« Tout travail mérite cotisation. » Encore un propos orwellien, qui détourne un proverbe positif en inversant sa logique morale : le travail n’est plus source de récompense mais d’obligation. Le travailleur devient contributeur, la valeur humaine du travail devient une fonction au service du financement du système, le mécanisme du système social devient principe moral. Ce pouvoir, qui aime tant dénoncer le populisme des autres et les dangers des raccourcis ou des déformations sur les réseaux sociaux, fait souvent usage de ce genre de procédé de détournement de langage. Alors que notre système public et social est ultra déficitaire et celui qui prélève le plus haut montant au monde de charges et d’impôts, la servitude deviendrait du civisme, le prélèvement une vertu.
#EnFinir
Monsieur Zucman nous explique que "posséder chacune des actions qu'on détient" est une conception royaliste de l’économie.
En d'autres termes, la propriété privée devient moralement illégitime au-delà d’un certain seuil.
C’est précisément là le basculement dangereux : dès qu’on commence à juger ce qu’un individu "devrait" posséder, on ouvre la porte à une logique de confiscation.
L’économie n’a rien de "royaliste" lorsqu’elle respecte le droit de propriété. C’est au contraire la base même de toute démocratie libérale moderne.
Le problème n’est donc pas qu’il y ait des milliardaires.
Le problème, c’est de glisser vers une société où plus personne ne pourra le devenir.
Avec ce genre de comparaison, grandes fortunes/PIB, toutes les personnes qui savent lire un bilan et un compte de résultat comprennent pourquoi ce monsieur n'a pas été pris à Harvard en PhD!
C'est intellectuellement malhonnête ou alors consternant.Ce n'est plus une fenêtre d'Overton, c'est une baie vitrée!
🏠 "S'ils nous taxent à 100 %, dans 2 ans, ils nous demanderont 110 %"
🗣️ @mouradhfc : "On élit des mecs qui sont des abrutis et qui ne savent créer que des taxes. Ils ont passé toute leur vie dans un idéal de prostitution mentale pour être élus."
#GGRMC