@Le_CRIF taisez-vous le CRIF qui representez vous encore? pas moi ni 90% des juifs de France, continuez à vous complaire avec ces gens qui sont vos « amis »
C’est officiel !
La France d’@EmmanuelMacron et d’@jnbarrot est officiellement le pays européen le plus hostile à Israël.
Nous sommes bien loin du temps où Israël était « notre ami, notre allié ».
Pourtant, Israël est la seule démocratie du Moyen-Orient qui partage avec les pays européens les mêmes valeurs, les mêmes intérêts stratégiques et les mêmes ennemis.
Hélas, c’est Israël qui est agressé depuis sa création en 1948 par des fanatiques arabes et musulmans qui ont juré d’effacer le pays de la carte et de noyer sa population dans la mer.
C’est Israël qui se bat pour sa survie, mais c’est Israël qui est voué aux gémonies par une communauté internationale corrompue et gangrenée par les dictatures.
C’est Israël qui est sanctionné par l’Union européenne, qui préfère complaire à la rue islamiste plutôt qu’assumer sa mission historique de protection du petit État du peuple juif.
Vous n’avez pas honte ?
Dire des Juifs qu’ils sont des colons sur cette terre qui est, conformément au droit international, celle de leur foyer national.
Prétendre que reconnaître un État de Palestine, qui n’existe pas, qui nie l’existence d’Israël tout en glorifiant le djihad et en finançant le terrorisme, apporte de l’espoir pour la paix relève de la pire lâcheté et de la faillite morale qui est devenue la signature de la diplomatie française.
Non, vous n’avez pas honte !
Par votre faute et votre politique munichoise, la France est à nouveau du mauvais côté de l’Histoire, mais cette fois nous ne sommes pas certains de nous relever.
L’Histoire vous a déjà jugés. Votre voix n’est plus depuis longtemps celle de la France que vous avez ruinée. Vous ne parlez plus au nom du peuple qui vous a désavoués.
Pourtant, nous continuerons à nous battre pour l’amour de la France et de la République que vous avez tant abîmée.
Ma tribune dans Le Point :
La loi Yadan pourrait paradoxalement finir par se retourner contre ceux qu’elle entend protéger et servir les intérêts de l’extrême gauche antisioniste.
...
En outre, en confiant à la justice le soin de juger nos mots, les législateurs ont au fil des décennies transformé la maxime cartésienne « Je pense donc je suis » en « Je pense donc je poursuis ».
Monsieur le Député,
Personne ne saurait contester la noblesse de vos intentions.
Je souhaite, à cette occasion, vous remercier sincèrement pour le soutien constant que vous avez toujours apporté à la communauté juive, ainsi qu’à un Israël trop souvent abandonné.
Je tiens également à saluer votre lucidité quant à la véritable nature de l’antisionisme, qui constitue aujourd’hui l’une des formes les plus récentes d’une haine antijuive en perpétuelle mutation depuis deux millénaires.
Toutefois, aussi courtois et argumentés que soient vos propos, ils ne parviennent pas à dissiper mes inquiétudes.
Comme cela s’est déjà produit à maintes reprises, des lois conçues dans une intention louable peuvent échapper à leurs auteurs et finir par produire des effets contraires à ceux recherchés, au point de se retourner contre ceux qu’elles entendaient protéger.
Si, par hypothèse, la Cour internationale de Justice, sous l’influence des propagandes actuelles, venait à qualifier de « génocide » la situation dans la bande de Gaza, la loi Gayssot pourrait alors être utilisée contre nous tous. Certains mouvements d’extrême gauche ne manqueraient pas de s’en saisir pour engager des poursuites pour « négationnisme ». Il n’est d’ailleurs pas inutile de rappeler que cette loi avait suscité l’opposition de Robert Badinter et Simone Veil.
Mon opposition à la loi Yadan ne saurait être interprétée comme une remise en cause de votre sincérité.
Elle traduit simplement l’inquiétude légitime d’un citoyen français juif, qui y voit une mesure à double tranchant, susceptible de produire des effets contraires à ses intentions initiales.
🚨⚖️📹 ENQUÊTE : Stop aux fantasmes sur la loi Yadan.
Non, elle n’interdit évidemment pas la critique d’Israël.
Antisémites et insoumis mentent.
Voici la réalité ⬇️
Et pourtant, aucun Juif ne fuit la France à cause de Sarah Knafo.
Aucun Juif de France ne retire sa mezouza à cause de Sarah Knafo.
Aucun établissement juif de France n'alloue une partie conséquente de son budget à la sécurité à cause de Sarah Knafo.
La symétrie à laquelle vous vous prêtez par idéologie est dangereuse car aveuglante.
La responsabilité que le camp « républicain et universaliste » porte dans l'explosion d'une immigration profondément anti-juive est une réalité qu'il faut avoir le courage de nommer et dont il faut tirer les leçons.
Tant que vous ne ferez pas votre aggiornamento intellectuel sur cette question, qui je le sais, froisse votre vision du monde, vos prétentions en matière de lutte contre la haine anti-juive ne seront jamais que distractions confortables et futiles frissons contestataires.
La semaine dernière le collectif @nous_vivrons a fait le choix clivant de perturber une réunion de campagne de Sarah Knafo. Face aux indignations légitimes suscitées, le collectif a tristement opté pour la voie facile : diaboliser ses contradicteurs.
Les voix juives qui ont eu le malheur de s’élever contre cette action se sont vues accusées de connivence avec « l’extrême-droite ». Ces méthodes, dignes des procédés nazifiants de la France insoumise, ne sont jamais acceptables.
Comme de nombreux Juifs, j’ai été élevé dans la mémoire de la Shoah et le souvenir de mon arrière-grand-père assassiné par l’extrême-droite européenne. Cet héritage me rend particulièrement sensible au dévoiement de certains mots.
L’irresponsabilité sémantique avec laquelle on affuble toute contradiction des oripeaux de la haine nous rappelle le même glissement intolérable par lequel nos ennemis déguisent la guerre en « génocide » et la démocratie israélienne en « apartheid ».
L’extrême-droite n’est pas un concept abstrait dont on peut gratuitement élargir les contours pour y inclure nos adversaires politiques à souhait.
Quoi que l’on puisse reprocher à Éric Zemmour sur son analyse historique du régime de Vichy et certaines sorties sulfureuses que je réprouve, prétendre que lui, son parti, ou Sarah Knafo, appartiendraient de près ou de loin au même courant idéologique que celui qui envoya jadis nos aïeux aux chambres à gaz relève d’une inexcusable profanation mémorielle.
Nous aurions tant voulu que l’extrême-droite qui régna sur l’Europe il y a 80 ans fût celle dont Nous Vivrons perturbe aujourd’hui les meetings. Cela aurait assurément épargné six millions de vies humaines de l’extermination.
En ce qui me concerne, et contrairement à ce qui a été sous-entendu dans la communication de riposte acharnée du collectif Nous Vivrons, je ne suis fidèle qu’à mes convictions, pas à des partis.
J’ai toujours mis un point d’honneur à être le plus libre et indépendant en matière d’engagement politique, précisément pour éviter le piège des indignations à géométrie variable et des logiques politiciennes.
Voilà pourquoi, malgré l’affection personnelle que j’éprouve pour certains issus du centre et même de la gauche, je ne me tairai jamais sur la responsabilité écrasante de cet ensemble politique dans l’explosion de la haine anti-juive en France.
Ce même écosystème qui, malgré les apparences impeccables, les commémorations émouvantes et les discours immaculés, est responsable de la première de ses causes : l’immigration massive de populations issues de cultures profondément anti-juives.
C’est elle qui fait fuir les Juifs de France, pas la droite.
C’est elle qui oblige les enfants à retirer leur kippa et les parents à décrocher leurs mezouzot, pas la droite.
C’est elle qui viole et qui tue au nom de la Palestine et au cri d’Allah Akbar, pas la droite.
C’est elle qui marginalise les étudiants juifs dans les universités, pas la droite.
C’est elle qui pousse tous les établissements juifs à allouer une partie importante de leur budget à la sécurité, pas la droite.
La lutte contre la haine des Juifs est honnête ou elle n’est pas. Elle ne craint pas le qu’en-dira-t-on de l’entre-soi parisien ni l’exclusion des cercles empreints de bien-pensance.
Si la réalité que vivent les Juifs de France importe réellement à ceux qui se targuent de les défendre, le principe de responsabilité interdit toute omerta.
Tant que par idéologie ou manque de courage, Nous Vivrons et ses pairs feront de la question migratoire l’angle mort de leurs mobilisations, leurs prétentions militantes ne seront que distractions agréables, que futiles gesticulations de confort.
En vérité, la comédie antifasciste à laquelle se prête le collectif Nous Vivrons sert plusieurs ambitions. D’abord, une façon de se distinguer, de montrer patte blanche et de donner à ses détracteurs insoumis des gages de probité républicaine.
Trop écœuré d’avoir été mis dans le même panier que la droite nationaliste, il cherche tous les prétextes possibles pour s’en éloigner et soigner son image convenue de « rempart contre les extrêmes de tous bords ». Rien de plus confortable que de ressusciter le spectre de la bête immonde pour se muer en héros des temps modernes.
Ensuite, une manière de rappeler à l’ordre une partie conséquente de la communauté juive qui se retrouve aujourd’hui dans la droite assumée qu’incarnent Bruno Retailleau, David Lisnard ou encore Sarah Knafo.
Pendant des années, la gauche parisienne a exercé sur la communauté juive une certaine emprise morale, caractérisée par des injonctions électorales et des anathèmes.
Bloquée dans les chimères multiculturalistes des années 1980 et le culte d’un « universalisme républicain » opposé à l’identité française, elle n’a pas su ou voulu mettre son logiciel à jour.
Elle n’a pas su ou voulu tirer les leçons de l’échec auquel ses dogmes ont contribué. Si la grande majorité des Juifs de France a évolué au gré de la réalité, certaines figures du monde militant sont restées, par opportunisme ou carcan intellectuel, aveuglément fidèles à la diabolisation du camp national.
Conscientes de leur manque de représentativité, elles s’accrochent désespérément aux dernières heures d’un pré-carré révolu.
Au collectif Nous Vivrons je dis ceci : la dérive politicienne dans laquelle vous vous êtes engagés a déçu et trahi la confiance que vous aviez acquise à la faveur de l’union sacrée héritée des massacres du 7 octobre 2023.
Vous en êtes même venus jusqu’à écarter de votre association les militants qui ont eu l’audace de manifester leur malaise quant à votre trajectoire, militants dont j’ai reçu le témoignage.
Plutôt que de nuire à sa candidature, vous auriez pu offrir à Sarah Knafo l’opportunité d’un débat comme celui dont vous avez si complaisamment gratifié son homologue de gauche, Emmanuel Grégoire.
Le même candidat qui compte dans ses rangs une partisane de Jérémy Corbyn. Par ailleurs, vous défilez aux côtés de députés du Parti socialiste, parti toujours allié à la France insoumise, dont la ligne officielle reprend l’accusation anti-juive de génocide à Gaza.
Si votre objectif est de servir les intérêts électoraux du centre macroniste et de la gauche socialiste, premiers responsables de l’explosion anti-juive en France, l’heure est venue de l’assumer.
À l’heure de la guerre contre le régime iranien et de l’impératif d’unité, vous saviez pertinemment qu’une opération contre une candidate de droite exposerait notre communauté à la division interne. Vous l’avez fait en connaissance de cause, révélant ainsi la véritable boussole qui guide vos actions, privilégiant vos intérêts personnels à ceux de la communauté.
Vous vous êtes offert un caprice que notre situation collective ne nous permet plus de tolérer.
@RMCInfo@BenoitPayan Il est inadmissible de tolérer la venue d’un artiste promouvant la haine et le racisme. La sécurité de Marseille et le vivre-ensemble doivent primer, ce concert doit être annulé sans délai !
Dear people of Israel, our historical friends
I wish you safety in these moments when you are in the bomb shelter
When Iran is liberated, we will invite you to Iran and we will make up for all these hardships 💙
J'avais dit tout le mépris que m'inspirait l'opération de #JewWashing de @EmmanuelMacron .
J'avais bien raison.
Avec son coup de yoyo (1/ je vais demander la démission de Albanese, 2/non je déconne, j'aime trop les antisémites) la France a accompli l'exploit de réhabiliter la chef des antisémites, qui était pourtant discréditée dans le monde entier.
Ils lui ont tellement donné confiance qu'elle a le culot d'exiger des excuses de @jnbarrot (pour une fois elle a raison: les paillassons, c'est fait pour s'essuyer les pieds dessus) !
@EmmanuelMacron@jnbarrot et @SebLecornu : vous pouvez garder vos discours grandiloquents contre l'antisémitisme.
Vos larmes aux yeux ne trompent personne.
Vos actes, eux, ne mentent pas.