Bravo à @YVerougstraete pour cette désignation clairvoyante.
Et maintenant, après tout ce temps perdu et face à aux gigantesques défis qui attend ce gouvernement: Au travail! Avec courage, audace et volontarisme ! (2/2)
.@LaurentHublet est un excellent choix pour Bruxelles et ses entrepreneurs. Je lui ai dit hier qu’il pourra compter sur tout mon soutien dans sa mission de relancer l’économie et mettre Bruxelles sur la carte du monde de la tech. (1/2)
Ce 9 janvier j'ai quitté tous mes mandats politiques. J'ai tenté de les exercer avec honnêteté, rigueur et détermination. Merci à tous ceux qui m'ont soutenu dans cette mission pendant 12 ans. Je vous adresse ces quelques mots d'au revoir, avant de commencer un nouveau chapitre!
On apprend que l'Euro Numérique va coûter €1,3 mds avant même son lancement.
Un projet qui n'a pas de cas d'usage, aucune piste de fonctionnement, aucun intérêt pour qui que ce soit (banques, citoyens etc.), et est dangereux pour la démocratie.
Quand arrête-t-on cette folie ?
Le fait qu’on laisse @Lagarde, qui dirige quand même la @ecb, dire des inepties pareilles en public en 2025, est la démonstration de notre ignorance collective des sujets financiers et technologiques qui façonnent pourtant notre quotidien.
🇪🇺 European Central Bank President says #Bitcoin will not be included in any EU central bank reserves.
"Reserves have to be liquid, reserves have to be secure, they have to be safe, and they should not be plagued by money laundering or other criminal activities." 👀
Super heureux de passer le flambeau à mon collègue et ami @victorwiard. Echevin à WBoitsfort, il met du temps, du talent et du cœur dans son engagement politique. Il pourra toujours compter sur mon soutien. Bonne route !
https://t.co/9h6q8gNPgI
Christine Lagarde (ECB): "Bitcoin has no intrinsic value."
2 days later, Luxembourg's sovereign wealth fund invested 1% of its portfolio in Bitcoin ETFs.
We're entering a whole new paradigm.
J’ai lu l’interview de François Villeroy de Galhau, gouverneur de la @banquedefrance dans @Grand_Continent
Il y dit beaucoup de choses sur les MNBC et les "monnaies privées numériques" (les stablecoins), et cela mérite qu’on s’y arrête.
👉 Sur les stablecoins, il affirme : "Le risque pour l’Europe, c’est d’être demain confrontée à une quasi-monnaie, le stablecoin en dollars, de nature privée et émise par des acteurs non européens"
Il appelle donc clairement à développer des monnaies privées européennes, qu’il s’agisse de stablecoins en euros ou de dépôts tokenisés.
Aujourd’hui, il faut rappeler que les stablecoins en euros représentent 0,2 % du marché, contre 99,8 % pour le dollar.
Un retard abyssal, qui s’explique aussi bien par la prudence excessive des banques (longtemps allergiques au sujet pour des raisons idéologiques et la crainte de voir surgir une nouvelle concurrence) que par certains responsables politiques européens, aveuglés par la "menace crypto", qui se réveillent en 2025 et découvrent désormais qu'il faut soutenir le développement d'initiatives privées européennes.
Résultat : l’Europe a envoyé pendant des années des signaux négatifs aux innovateurs.
Or, comme le rappelle François Villeroy de Galhau, "depuis toujours, la monnaie est un partenariat public-privé".
C’est une évidence historique, mais encore trop peu comprise dans le débat actuel, souvent malmené par des positions idéologiques.
Les banques européennes sont désormais contraintes de s’y mettre, sous peine de laisser le champ libre au dollar tokenisé.
Le gouverneur de la Banque de France résume bien l’enjeu : "L’Europe a plutôt de l’avance sur les États-Unis en matière de régulation et de monnaie numérique publique, mais elle est en retard sur la monnaie privée."
Un constat que je partage amèrement, tant les tentatives d'alerter sur ce sujet commencent à dater et ne trouvent un écho que bien trop tard.
https://t.co/k9NrUSgglY
Enfin !
Les négociations vont pouvoir commencer. Cette annonce, c’est avant tout un énorme soulagement pour la population bruxelloise, ses entreprises, ses associations!
Nous nous réjouissons de pouvoir enfin commencer à préparer un projet pour les Bruxellois et les Bruxelloises.
Bruxelles est une pépite qui mérite de retrouver tout son éclat.
Il a fallu être patient et cela n’a pas toujours été facile mais je tiens à remercier nos partenaires pour leur confiance ainsi que pour les échanges respectueux et constructifs des dernières semaines.
Nous regrettons que le CD&V ne puisse être associé à la démarche pour l’instant mais espérons qu’une solution pourra être trouvée dans les prochains jours pour compléter la majorité néerlandophone.
Les Engagés sont plus que jamais déterminés à redonner à notre belle capitale sa fierté.
C'est un petit pas pour l'Homme... mais un grand pas en politique Bruxelloise. Les négociations pour un budget vont enfin commencer! Les Engagés y mettront toute leur force afin de donner une perspective crédible et ambitieuse à notre Région, capitale du pays et de l'Europe!
Chaque semaine, je discute avec des banquiers européens.
Je n'en ai pas encore vu un seul qui défend le lancement d'un euro numérique par la BCE.
"C'est un caprice politique qui va nous coûter cher", m'a expliqué l'un d'eux.
L’UE est vraiment en train de faire fausse route sur les stablecoins.
Ce mercredi, c'était la 9ème conférence annuelle de l'European Systemic Risk Board (créé à la suite de la crise de 2008), et plusieurs responsables européens, dont Christine Lagarde, ont pris la parole, notamment pour parler des stablecoins et de l'euro numérique.
Beaucoup de choses ont été dites, mais l'une des principales déclarations est venue de Federico Cornelli.
Le régulateur italien a expliqué que les stablecoins "ne devraient jamais être considérés comme une monnaie légale" et que "seul l’euro (numérique) émis par la BCE est la devise officielle".
C’est impressionnant - et inquiétant - de voir qu’un certain nombre de décideurs et régulateurs européens n’ont pas encore saisi l’enjeu autour des stablecoin (qui est énorme) :
- Les stablecoins en dollar dominent déjà le marché (99,8% des 280 milliards $ du marché des stablecoins).
- Les blockchains deviennent les nouveaux rails de paiement mondiaux. Elles sont utilisées par Mastercard, Stripe, Visa et d'autres. On a beaucoup écrit sur le sujet dans @TheBigWhale_ : https://t.co/5SowFfpTbw
- Les stablecoins ne sont pas seulement un moyen de paiement : leurs réserves sont constituées d’actifs dits sûrs, souvent des dettes publiques, ce qui en fait un levier de financement indirect de la dette et un outil de souveraineté monétaire.
- En excluant les stablecoins euro, l’Europe risque de laisser le dollar s’imposer comme infrastructure et outil de financement onchain, marginalisant totalement l’euro.
On ne le répétera jamais assez, mais le vrai danger n’est pas que les stablecoins existent (et il faut une régulation).
Le vrai danger, c’est que l’euro n’existe pas sur ces nouvelles infrastructures financières que sont les blockchains, privant l’Europe d’un levier stratégique majeur.
Refuser aux stablecoins euro une vraie place, c’est condamner l’euro à rester spectateur de la finance de demain, alors même que ces rails financiers auront un impact direct sur notre souveraineté et sur le financement des États.
À l’heure où la dette domine les débats, tous les responsables européens devraient regarder ce graphique de @TheBigWhale_.
Il montre que 99,8 % du marché des stablecoins est dominé par le dollar américain.
99,8 %. 🤯 https://t.co/y5x6sFpGOA
Certes, ce marché reste encore "petit" (quoique), mais il ne cesse de croître.
En cinq ans, il est passé de 4 à 270 milliards de dollars - et les projections évoquent plusieurs milliers de milliards.
Citi, qui développe son propre stablecoin, prévoit un marché de 3 700 milliards de dollars dès 2030. Et pour 2040, les chiffres pourraient devenir stratosphériques.
Or, les stablecoins ne sont pas seulement des outils de paiement. Ils sont AUSSI des instruments de financement.
Rappelons-le : chaque stablecoin (dollar, euro ou yen) est adossé à des réserves équivalentes, la plupart du temps en bons du Trésor américain.
Donc, utiliser un stablecoin dollar, c’est utiliser des dollars… et financer la dette américaine.
C’est déjà le cas en Amérique du Sud, en Afrique, en Asie - et même en Europe (malgré l’absence sur les exchanges des stablecoins dollars non conformes avec MiCA).
L’Europe, qui avait une longueur d’avance sur les stablecoins, est en train de prendre un retard considérable, la BCE concentrant ses efforts sur l’euro numérique.
Il est urgent que les responsables européens réagissent. Sinon, non seulement l’Europe devra gérer sa propre dette, mais elle contribuera aussi à financer celle des États-Unis.