Avec plaisir.
Le communisme, ce n'est pas un costume : le drapeau rouge, la faucille, les tanks sur la place Rouge. C'est un principe. Celui où la collectivité — via l'État — décide à ta place de l'allocation : de ton argent, de ton travail, de ton risque, et bientôt de ta parole. Sur ce critère, le seul qui compte, la France de 2026 fait mieux que l'URSS de 1990.
Regarde ta vie. De la naissance (Sécu) à la mort (Sécu), en passant par l'école (quasi-monopole), la santé, le logement (aidé), l'emploi (Code du travail), la retraite (répartition, donc dépendance directe à l'État). Du berceau au cercueil, il n'existe pas un seul moment où l'État ne soit pas assis à côté de toi. Quand une entité capte 57 % du PIB, elle ne « prélève » pas : elle organise. Elle est le chef d'orchestre de ton existence entière. Ça, c'est la définition d'une économie dirigée.
Les conséquences en découlent mécaniquement :
— On a tué la responsabilité individuelle. Bastiat l'avait vu : « L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » La majorité des adultes ne se demandent plus « qu'est-ce que je peux construire ? » mais « qu'est-ce qu'on me doit ? ». C'est le produit logique d'un système qui déresponsabilise : quand l'État est ton assureur universel, tu deviens un mineur à vie.
— Il s'est formé une nomenklatura. Une caste politico-administrative qui ne crée pas la richesse, elle la redistribue — et qui vit à l'abri des règles qu'elle impose à tous : sécurité de l'emploi, régimes spéciaux, train de vie, privilèges. L'apparatchik soviétique, en version française. Il y a deux France : celle qui produit et qui paie, celle qui administre et qui commande.
— Et comme une économie dirigée ne produit pas de prospérité, le régime ne peut plus se justifier par ses résultats. Il ne lui reste qu'une arme : contrôler le récit. D'où la pression permanente sur les médias, la « régulation » de la parole, la panique morale à la moindre dissidence. Le vrai clivage français n'est pas gauche/droite : de LR à LFI, ils sont tous d'accord sur UNE chose — plus d'État. Étatistes, donc, au fond, collectivistes.
L'URSS, au moins, assumait d'être collectiviste. Le génie français, c'est de faire tourner une économie collectivisée à 57 % en se croyant encore le pays de la liberté. Ce n'est pas moins communiste. C'est un communisme qui a oublié de prévenir ses citoyens.
Du hast 100€.
Dir bleiben nach Steuern und Abgaben durchschnittlich 47€.
Du kaufst dir eine Schachtel Zigaretten für 9€.
Davon gehen 6€ an den Staat.
Bleiben 38€.
Du kaufst anschließend eine Flasche Sekt für 12€.
Davon gehen ca. 5€ an den Staat.
Bleiben 26€.
Du kaufst von diesem Geld etwa 13 Liter Benzin.
15€ gehen an den Staat.
In diesem Szenario gehen 21€ an dich und 79€ an den Staat.
Es ist nichts anderes als Raub.
Schlimmer als die Mafia.
Il film "Itaca- Il ritorno" è l'ennesimo esempio nel mondo cinematografico che non c'è bisogno di grossi capitali per fare un bel film. Bastano idee valide e qualcosa da dire. E visto che adesso si parla di Nolan e Odissea, non ha un imprinting woke.
https://t.co/sDrrf9xQdH
J'ai côtoyé des milliardaires de la tech, des politiques de haut vol, des dirigeants dans des domaines très différents.
La plus grande déception n'est pas celle qu'on croit.
Ce n'est pas le cynisme. Ce n'est pas la corruption. C'est l'inconscience.
Dans l'immense majorité des cas, ces gens n'ont aucune idée des effets de leurs actions. Personne ne se lève le matin en se disant "je travaille pour un système qui produit de l'immigration de masse, donc de l'insécurité". Personne ne fait le lien. Personne ne remonte la chaîne causale.
Pourquoi ? Parce qu'ils manquent de culture historique. De culture économique. Ils optimisent leur carrière, leur statut, leur prochaine étape, sans jamais voir le système dans lequel ils s'inscrivent.
Ils ne sont pas maléfiques. Ils sont perdus.
Les vrais cyniques existent, j'en ai croisé. Mais ils sont rares. La banalité du mal, ce n'est pas des méchants qui complotent. C'est des gens intelligents, ambitieux, et profondément inconscients, qui exécutent sans comprendre.
C'est bien plus effrayant qu'un complot. Un complot, ça se combat. L'inconscience de masse, elle, se reproduit toute seule.
Peter Thiel = le mal absolu ? C'est exactement l'inverse. Prenez trente secondes, je déroule.
D'abord qui il est vraiment : un libertarien. Pas au sens tiède du terme, au sens philosophique. Un type dont la boussole n'a jamais bougé depuis les années 90 : liberté individuelle, méfiance viscérale envers le pouvoir centralisé, obsession du progrès réel plutôt que du théâtre du progrès.
En 1995, il co-écrit The Diversity Myth. Relisez la date. Pendant que tout le monde applaudissait la nouvelle religion diversitaire sur les campus, lui avait déjà décortiqué le scam : une idéologie qui remplace la recherche de la vérité par une hiérarchie de victimes, et le débat par la police du langage. Il avait capté la mécanique du progressisme moderne vingt ans avant que ça devienne un sujet de dîner. Ça, ce n'est pas de la chance. C'est de la lucidité.
Et c'est là que sa pensée devient géniale. Son fameux « Antéchrist », que tout le monde caricature, ne désigne pas un savant fou ni une technologie. Il désigne exactement l'inverse : le bureaucrate universel. La figure qui promet « paix et sécurité » et qui, au nom de la protection, gèle tout. Un État-monde qui régule le nucléaire, régule le médicament, régule l'IA « pour votre bien » — jusqu'à ce que plus rien n'avance. Thiel n'a pas peur de la technologie. Il a peur de ceux qui veulent l'arrêter. Son diable, c'est la stagnation habillée en humanitaire.
Maintenant Palantir, et là il faut être précis parce que c'est le cœur du malentendu. Un outil est neutre par essence — comme l'arme atomique. La bombe a tué à Hiroshima, mais c'est aussi la dissuasion qui a évité une troisième guerre mondiale pendant 80 ans. Un outil puissant ne se juge pas sur son existence mais sur qui le tient et sur l'architecture qu'on lui donne.
Et c'est exactement le point que personne ne veut entendre : bien conçu, Palantir n'est pas un outil de surveillance, c'est un outil qui maîtrise la corruption by design. Réfléchissez à ce que fait vraiment le pouvoir arbitraire aujourd'hui : il agit dans l'ombre, sans trace, sans redevabilité, sans qu'on puisse jamais savoir qui a accédé à quoi ni pourquoi. C'est l'opacité qui rend l'abus possible. Une architecture de données bien pensée fait l'inverse : chaque accès est journalisé, chaque requête est attribuée à une identité, chaque usage est contraint par des permissions granulaires et un objectif déclaré. Tu ne peux pas fouiller ce que tu n'es pas autorisé à fouiller, et tu ne peux pas le faire sans laisser une trace immuable que quelqu'un d'autre auditera. La corruption prospère dans le flou ; elle meurt dans la traçabilité. Le fantasme, c'est de croire que ces systèmes créent Big Brother. La réalité, c'est qu'un système opaque est déjà Big Brother — et qu'un système auditable est précisément ce qui rend le fonctionnaire, le flic ou le ministre responsable de ses actes. On ne combat pas le pouvoir arbitraire en interdisant les outils. On le combat en construisant des outils qui rendent l'arbitraire impossible à cacher.
Et ça m'amène naturellement à Alex Karp, le CEO de Palantir, et à son livre The Technological Republic. Je suis extra-aligné avec ce qu'il dit. Sa thèse est simple et brutale : la Silicon Valley s'est perdue. Nos meilleurs cerveaux d'ingénierie, qui construisaient autrefois des choses d'importance nationale et civilisationnelle, se sont mis à optimiser des apps de partage de photos et des algos publicitaires. Une génération entière de génies techniques s'est déconnectée de tout grand projet, de tout sens du collectif, de toute ambition qui dépasse le prochain tour de table. Karp appelle ça l'abandon de l'ambition. Et il a raison.
Sa réponse, c'est un retour à une identité et un projet communs. Reconstruire ce que l'Occident a laissé se déliter dans les années 60-70 : non pas un système de privilèges qu'on avait raison de démonter, mais l'absence de tout ce qu'on aurait dû reconstruire à la place. Une identité collective, des valeurs partagées, une fierté de ce qu'on est.
C'est exactement là que je me situe : il faut qu'on réunifie l'Occident pour qu'il redevienne ce qu'il a toujours été — le phare de l'humanité. Ce n'est pas du nationalisme rétréci. C'est l'inverse. C'est la civilisation qui a inventé la protection des droits individuels contre l'État, la science moderne, la liberté d'entreprendre, et qui a tiré plus d'êtres humains hors de la misère qu'aucune autre dans l'histoire. Cette civilisation-là n'a pas à s'excuser. Elle a à se souvenir de qui elle est, et à recommencer à construire.
Donc au fond la vraie question n'est pas « faut-il des outils puissants » — ils existeront de toute façon. La question est : à qui je fais confiance pour les tenir et pour porter ce projet ? Et là mon choix est fait. Je fais infiniment plus confiance à la PayPal Mafia — des builders qui ont créé de la valeur réelle, pris des risques réels, misé leur vie sur le progrès — qu'à la nébuleuse globaliste financée par les réseaux à la Soros, dont le seul produit fini est un appareil réglementaire et une architecture de contrôle qui ne construit rien et ne rend de comptes à personne.
Thiel a compris une chose que beaucoup préfèrent ignorer : la nature humaine ne se décrète pas. La mimétique, la rivalité, la soif de pouvoir déguisée en vertu — tout ça est réel. On ne les efface pas avec des slogans. On les canalise avec des institutions solides, des outils qui rendent l'abus visible, et des builders qui ont la peau dans le jeu.
Personne ne veut de 1984. Mais 1984 n'arrive pas par les inventeurs. Il arrive par les régulateurs.
Ieri il Parlamento europeo ha votato per far passare con procedura d'urgenza il cosiddetto Chat Control: 331 favorevoli, 304 contrari.
Ancora una volta ci raccontano che è "per proteggere i bambini". Hanno davvero rotto i coglioni.
Ogni volta il copione è identico. Se vuoi più controllo tiri fuori una categoria che nessuno osa mettere in discussione. I pedofili. I minori. Durante il Covid gli anziani. Domani sarà qualcos'altro.
Il problema non è perseguire i criminali. Quello è sacrosanto.
Il problema è normalizzare l'idea che le comunicazioni private possano essere sottoposte a controlli sempre più invasivi, e che chiunque osi chiedere limiti e garanzie venga trattato come se fosse dalla parte dei criminali.
Le libertà non spariscono da un giorno all'altro. Si restringono un pezzo alla volta, sempre con una motivazione che sembra inattaccabile.
Se questa è la direzione che l'Europa vuole prendere, sta scegliendo un modello di sorveglianza sempre più invasivo. E quando un'infrastruttura del genere esiste, non puoi sapere come verrà usata fra qualche anno, né da chi.
Giovedì ci sarà il voto decisivo. Speriamo che qualcuno si ricordi che la privacy non è un privilegio dei criminali... Ma un cazzo di diritto dei cittadini.
On vit un moment de bascule civilisationnelle et presque personne ne le nomme correctement. Alors je vais le faire.
D'où on vient, où on va, et pourquoi une partie de la PayPal Mafia est en train de changer le monde en bien au sens le plus littéral du terme.
D'où on vient. La Seconde Guerre mondiale a enfanté le projet européiste puis globaliste, avec une intention de départ noble : plus jamais ça.
Mais ce projet a été gangrené de l'intérieur par une matrice profondément anti-civilisationnelle la dissolution des nations, des cultures, des attachements concrets au profit d'un homme abstrait, interchangeable, gérable depuis un bureau.
Et pour faire passer la pilule, il s'est appuyé sur des véhicules idéologiques : un wokisme qui fonctionne comme religion de substitution d'un Occident qui a appris à avoir honte de lui-même. Pas forcément un complot coordonné — plutôt une convergence de forces qui détestent toutes la même chose : la nation libre, enracinée et fière d'elle-même.
Le résultat, c'est un demi-siècle de décadence gérée, présentée comme du progrès.
Où on en est. Le projet est en train de craquer sous nos yeux, parce qu'il repose sur un mensonge sur la nature humaine.
L'homme n'est pas un atome hors-sol. Il veut appartenir, croire, construire, transmettre. Les peuples ne veulent pas disparaître, les cultures ne veulent pas se dissoudre. Le refus qu'on voit monter partout n'est pas une pulsion réactionnaire : c'est un instinct de survie parfaitement sain qui se réveille.
Et surtout, il faut dire une chose que le récit dominant occulte : l'Occident n'a jamais été une identité unique et lisse. Il a été une rivalité fertile. Athènes contre Sparte, les cités italiennes, Anglais, Français, Allemands en émulation permanente. C'est de cette compétition, jamais de l'uniformité, que sont sortis la science, le droit, la liberté, l'explosion de richesse la plus spectaculaire de l'histoire humaine.
L'Occidental est un animal qui veut croire et qui veut s'étendre. Cette énergie ne meurt jamais quand on la réprime. Elle se retourne vers l'intérieur et devient guerre froide civile, capture bureaucratique, nihilisme.
Où on va. Et c'est ici que se joue mon optimisme, qui n'est pas une posture mais une lecture. Pour la première fois dans l'histoire, on peut atteindre un équilibre inédit : des nations fortes, souveraines, enracinées — donc une identité qui tient couplées à un projet d'expansion qui n'est plus à somme nulle.
Historiquement, l'expansion occidentale se payait sur le dos d'un autre : ma conquête, ta défaite. L'espace fait sauter cette contrainte.
La frontière redevient infinie.
On peut réorienter la rivalité fertile de l'Occident vers le haut, vers le dehors, au lieu de la laisser nous dévorer de l'intérieur. La rivalité mimétique désamorcée non par la répression mais par un horizon assez vaste pour tout le monde.
C'est ça, l'optimisme défini de Thiel appliqué à une civilisation entière : ne pas gérer un monde fini, mais rouvrir la frontière.
Pourquoi la PayPal Mafia. Parce qu'au moment exact où les élites gestionnaires nous expliquaient qu'il fallait décroître, réguler, avoir peur et rationner, une poignée de builders issus de la même matrice a fait le pari inverse. Musk rouvre littéralement la frontière spatiale et redonne à l'Occident une raison de lever les yeux. Thiel a tenu la ligne politiquement quand ça coûtait tout de la tenir, et a compris avant tout le monde que l'ennemi n'était pas la technologie mais la stagnation habillée en vertu.
Karp reconstruit le pont brisé entre le génie technique et le destin de la civilisation l'idée que nos meilleurs cerveaux ne sont pas là pour optimiser des apps de partage de photos, mais pour porter un projet qui dépasse le prochain tour de table.
Ce ne sont pas des saints, et ce n'est pas la question.
Ce sont des builders qui ont la peau dans le jeu, qui créent de la valeur réelle, et qui font le pari de l'expansion contre le pari de la gestion.
Voilà pourquoi je persiste et je signe. On a passé cinquante ans à croire qu'être adulte, c'était accepter le déclin avec élégance. C'était faux. La vraie maturité d'une civilisation, c'est de recommencer à construire vers le haut, vers les étoiles, sans renier qui on est.
L'Occident n'a pas à s'excuser d'exister.
Il a été le phare de l'humanité et il peut le redevenir. Il suffit d'une chose : que les bâtisseurs gagnent, et que les bureaucrates de la peur perdent.
Un peuple qui construit vers les étoiles n'a pas le temps de devenir Big Brother.
@OfficialTozzi Il paper non dimostra nulla di quello che scrivi. Costruisce uno scenario "se... allora" basato su ipotesi. Trasformarlo in "gli scienziati dimostrano" significa confondere la modellistica con l'evidenza empirica. È un errore piuttosto grossolano.
Je suis Français.
Ma boîte est américaine.
Et aujourd'hui, 4 juillet, jour où l'Amérique fête ses 250 ans, je veux dire les choses simplement : j'aime les États-Unis.
Pas par posture. Par lucidité.
Parce que vous avez gardé ce que l'Occident a produit de meilleur, et que trop d'Européens ont oublié.
Vous respectez la création de valeur. Chez vous, réussir n'est pas un péché à expier mais une preuve qu'on a rendu service au monde. Votre rapport à l'argent est sain : ce n'est pas une honte, c'est de l'énergie qu'on remet en mouvement.
Vous êtes des joueurs, pas des victimes. Quand quelque chose casse, vous demandez « comment on répare » pas « qui est le coupable ». L'Europe, elle, a fait de la plainte un sport national et de la victimisation une identité. C'est notre vraie maladie.
Vous incarnez encore les valeurs de l'Occident. Le dépassement de soi. La liberté individuelle. Et qu'on l'oublie jamais le fun. Un peuple qui ne sait plus jouer, rêver grand et rire de lui-même est un peuple qui a déjà commencé à mourir.
Vous avez bâti les meilleures technologies des 40 dernières années. Internet, le mobile, le cloud, le spatial, l'IA. Pendant que d'autres écrivaient des rapports sur l'innovation, vous la livriez.
Maintenant, deux conseils. De quelqu'un qui vous aime.
Méfiez-vous du poison communiste qui s'infiltre chez vous. Il ne porte plus l'uniforme rouge. Il a muté. Décroissance, wokisme, globalisme : mille visages, une seule logique culpabiliser le fort, punir le créateur, dissoudre l'individu dans la masse. Ne le laissez pas entrer par la porte de derrière au nom de la vertu.
Continuez d'accélérer.
Vous n'êtes pas qu'un pays, vous êtes le dernier grand accélérateur de la civilisation. Créez les conditions pour que l'Occident finisse par se réunir autour de trois piliers : la propriété, la liberté individuelle, le capitalisme. Vous en êtes le moteur. Mais n'oubliez jamais que l'Europe reste votre socle culturel vos racines sont ici.
Alors joyeux anniversaire, l'Amérique. Restez joueurs. Restez libres. Restez debout.
Au travail. 🇺🇸
La plupart des gens sont de droite. Ils ne le savent simplement pas encore.
On leur a fait croire que vouloir des choses normales faisait d'eux des monstres.
Que réclamer de l'ordre, c'était être autoritaire.
Que défendre le mérite, c'était mépriser les faibles.
Que vouloir vivre tranquille, c'était manquer de cœur.
Alors ils se sont tus.
Ils ont baissé la tête.
Ils ont pris la carte du "camp du bien" pour avoir la paix, et ils ont fini otages de gens qui ne leur ressemblent pas.
Regarde tout ce que tu as accepté sans t'en rendre compte.
Tu as accepté qu'on fouille tes pensées avant de regarder tes actes. Qu'on te demande tes opinions avant ton travail. Qu'on juge un homme sur sa couleur, son sexe, son origine, tout en te jurant que c'était pour combattre exactement ça.
Tu as applaudi ta propre mise sous tutelle. Tu as fini par culpabiliser d'exister, de réussir, d'aimer ton pays, de vouloir transmettre quelque chose à tes enfants.
Et pour que tu ne remarques rien, ils ont inversé les mots.
Le progressisme n'avance plus, il interdit.
C'est devenu de l'anti-progressisme.
L'antiracisme ne regarde plus que la race.
C'est devenu du racisme.
La justice sociale punit ceux qui produisent et récompense ceux qui accusent.
C'est de l'injustice sociale.
La tolérance ne tolère plus rien de ce qui la dérange. C'est de l'intolérance.
La diversité impose une seule pensée sous mille visages.
C'est de la conformité. L'inclusion range les gens en cases pour mieux les dresser les uns contre les autres. C'est de l'exclusion.
La bienveillance sert à censurer avec le sourire. C'est du mépris. L'émancipation te traite en victime incapable de se tenir debout. C'est de l'infantilisation.
La déconstruction ne construit rien. C'est de la destruction. Le "vivre ensemble" a fabriqué des vies séparées. Le "camp du bien" a fabriqué une inquisition.
Maintenant enlève les étiquettes et demande-toi ce que tu veux vraiment. Tu veux de l'ordre, pas la peur. Tu veux une vie paisible, pas la surveillance. Tu veux du mérite, pas le piston ni la pitié.
Tu veux des systèmes justes, pas des systèmes qui trichent en ton nom.
Rien de tout ça n'est de gauche ni de droite. C'est du bon sens. Mais on t'a vendu que ce bon sens était un crime, et tu as payé le prix fort. Ton silence.
Tu ne t'es pas radicalisé. Tu t'es fait avoir. On t'a loué un costume moral contre ta liberté de penser. Le jour où tu reprends les mots, tu reprends ton camp. Et ton camp, ce n'est pas le leur.
L'erreur fondamentale de De Gaulle n'est pas militaire. Elle est culturelle.
Il a gagné la guerre. Il a rebâti l'État. Il a rendu à la France sa souveraineté. Et pendant qu'il tenait le pouvoir visible, il a laissé l'autre camp prendre le pouvoir réel. Il a confié l'école, l'université, la transmission des idées à ceux qui voulaient précisément détruire ce qu'il défendait. Il croyait que la France se jouait à l'Élysée. Elle se jouait dans les salles de classe.
Soixante-dix ans plus tard, on regarde le résultat sans filtre. Les magistrats pensent d'un seul bloc. Les professeurs pensent d'un seul bloc. Les journalistes pensent d'un seul bloc. Les intellectuels pensent d'un seul bloc. Un pays entier formé dans le même moule, tellement homogène qu'il a fini par confondre son moule avec la neutralité.
Et ce moule a produit ses monstres. Les années 60 et 70 ont accouché en France des pires impasses intellectuelles du siècle. Une génération brillante a mis tout son talent au service d'une seule idée : que rien ne tient, que tout est construit, que toute autorité est suspecte et que toute vérité n'est qu'un rapport de force déguisé. La déconstruction n'a pas ouvert les esprits. Elle a appris à une élite entière à dissoudre au lieu de bâtir.
Puis c'est parti à l'export. L'Amérique a importé cette French Theory, l'a passée dans ses campus, l'a mutée en quelque chose de plus dur et de plus religieux. Le wokisme n'est pas né dans le vide. Il est né de nos philosophes, relu par des militants, industrialisé par des institutions. Nous avons envoyé le virus, ils nous ont renvoyé la pandémie.
Mais le vent tourne. Partout, le camp de la liberté remonte. Les gens n'en peuvent plus d'être gérés, corrigés, rééduqués par des institutions qui les méprisent. Ils veulent construire à nouveau. Ils veulent transmettre à nouveau. Ils veulent croire à quelque chose au lieu de tout dissoudre.
La tâche des dix prochaines années est claire. Rouvrir les institutions à la pluralité au lieu de les livrer à un seul camp. Reformer ceux qui forment. Redonner à l'école le droit de transmettre au lieu de déconstruire. Déconstruire la déconstruction, non pas en interdisant, mais en la battant sur son propre terrain, celui des idées, où elle est en réalité très faible dès qu'on ose la contredire.
Un reset, oui. Mais pas celui de Davos. Pas un reset d'en haut, technocratique, qui veut vous posséder et vous surveiller. Un reset d'en bas. Le retour du réel, du bâtisseur, de la transmission, de la confiance. La fin de soixante-dix ans où une seule moitié du pays avait le droit de penser tout haut.
De Gaulle a cédé la culture en croyant garder la France. On ne refera pas l'erreur. Cette fois, on reprend d'abord la culture.
Le progressisme est le pire cancer des 50 dernières années.
Pas parce qu'il est "de gauche".
Parce qu'il a volé un mot — progrès — pour vendre exactement son contraire.
C'est la thèse de Thiel. Une fois que tu la vois, tu ne peux plus la dé-voir.
Dans les années 60, l'Occident construisait. On allait sur la Lune. On bâtissait des centrales nucléaires, des avions supersoniques, on parlait sérieusement de coloniser Mars et de vaincre le cancer en dix ans. Le progrès, c'était des atomes : de l'énergie moins chère, des transports plus rapides, des vies plus longues.
Puis quelque chose s'est cassé autour de 1971.
L'innovation dans le monde physique s'est arrêtée net. Le Concorde a été retiré — on vole moins vite aujourd'hui qu'il y a 50 ans. Le nucléaire a été tué par la peur. Le salaire réel médian a stagné pendant un demi-siècle. "On nous avait promis des voitures volantes, on a eu 140 caractères."
Mais l'humain a besoin de croire qu'il avance. Alors le progressisme a fait une chose géniale et terrifiante : il a déplacé le mot "progrès" du monde des atomes vers le monde des symboles.
Puisqu'on ne savait plus agrandir le gâteau, on a décrété que le seul combat qui compte était de le redécouper. Plus de croissance à promettre ? On promet de la redistribution, de la repentance, des comités, des labels, des normes. La machine à créer a été remplacée par la machine à gérer le déclin — et on a appelé ça "le bon côté de l'Histoire".
C'est là que Girard rejoint Thiel. Le progressisme n'est pas une politique, c'est une religion sécularisée. Il a gardé tous les rouages du christianisme — le péché, la culpabilité, la confession, le bouc émissaire à sacrifier — mais il a jeté la rédemption et la transcendance. Résultat : une religion qui ne sait que désigner des coupables. Jamais pardonner. Jamais construire.
Et les coupables désignés, ce sont toujours les mêmes : ceux qui bâtissent. L'entrepreneur, l'ingénieur, le fondateur, celui qui prend des risques et crée quelque chose à partir de rien. Pendant ce temps on érige en héros le commentateur, le régulateur, le consultant — celui qui ne produit rien mais qui distribue les bons points moraux.
Voilà pourquoi c'est un cancer, au sens propre. Une cellule cancéreuse n'est pas un envahisseur extérieur. C'est une cellule de ton propre corps qui oublie sa fonction, refuse de mourir, et se met à grossir sans rien produire d'utile — jusqu'à étouffer les organes qui font vivre l'ensemble. Le progressisme, c'est exactement ça : une partie de la société qui a cessé de créer de la valeur, qui se nourrit de celle des autres, et qui appelle ça de la vertu.
La bonne nouvelle, c'est qu'un cancer, ça se soigne. Le remède n'est pas la nostalgie. C'est de rendre au mot "progrès" son sens originel : construire des choses réelles. De l'énergie abondante. Des frontières nouvelles. Des fondateurs qu'on célèbre au lieu de les juger.
Le futur n'appartient pas à ceux qui redécoupent le gâteau. Il appartient à ceux qui en font un plus grand.
Un padre che ammazza il figlio non ha alcun bisogno di ulteriori elementi di tragicità né la motivazione dell'atto può rappresentare alcuna spiegazione o attenuante. Questo almeno all'interno della civiltà occidentale degli ultimi diecimila anni.
Se qualcuno invece (politico o giornalista) pensa che sia una questione politica o giornalistica da risolvere incolpando qualcuno che non sia quel padre e proponendo erogazioni di servizi del Parastato gramsciano come soluzione universale della questione, non sta parlando di quel povero ragazzo, sta semplicemente parlando di sé.
E non ce ne frega niente.
Je reconnais quelqu’un d’intelligent à une seule chose : sa capacité à connecter les points, à être créatif au-delà de ses connaissances.
La mémorisation, la méthode, le savoir pour le savoir, le diplôme, la stagnation n’ont aucune forme de valeur.
J’ai beaucoup d’amis dans ce qu’on appelle avec mépris les couches “basses” : des électriciens, des carreleurs, des manutentionnaires, des gars qui se lèvent à 5h du matin et qui n’ont jamais mis les pieds dans un amphi.
Certains d’entre eux sont parmi les personnes les plus intelligentes que je connaisse.
Un électricien qui diagnostique une panne invisible raisonne en arbre de décision. Un carreleur qui calepine une pièce irrégulière fait de la géométrie appliquée sous contrainte. Un manutentionnaire qui optimise un flux de chargement résout un problème d’ordonnancement que des ingénieurs modélisent avec des solveurs.
Ils ne le savent pas, ils n’ont pas les mots pour le dire, et ils font des fautes d’orthographe en l’écrivant. Aucune importance. L’intelligence n’est pas dans le vocabulaire, elle est dans le raisonnement.
En face, vous avez l’énarque devenu perroquet à concepts qu’il ne maîtrise même pas. Il a appris à restituer, jamais à penser. Il confond la citation avec la compréhension, le diplôme avec la compétence, le jargon avec la profondeur.
Pendant des décennies, ce système a tenu parce que le savoir était rare. Celui qui avait mémorisé avait un avantage. Le “sachant” était un goulot d’étranglement rentable.
L’IA vient de rendre la mémorisation gratuite. Tout ce qui s’apprend par cœur, elle le restitue mieux, plus vite, sans ego.
Ce qui reste, c’est exactement ce qu’elle ne donne pas : le jugement, l’intuition forgée par le réel, la capacité à connecter des points que personne n’a connectés avant vous.
Le carreleur qui pense par lui-même va traverser l’ère de l’IA sans problème. Le perroquet à concepts va se faire écrabouiller.
L’IA ne détruit pas l’intelligence. Elle détruit les imposteurs qui s’en réclamaient.
A Belfast un norreno, adoratore di Odino, cerca di decapitare un irlandese, in mezzo alla strada. Scoppia la rivolta, e la città ora è a ferro e fuoco. La misura è colma.
The pig is the most democratic animal that has ever lived.
Everything that follows is built on that. A pig needs no pasture, no hillside, no shepherd, no barn full of winter feed. It eats what you cannot. Acorns, windfall apples, kitchen scraps, the peelings and the whey and the spoiled milk headed for the midden. You feed it nothing and it gives you everything: a year of fat, lard, protein and crackling from an animal that turns household waste into the richest meat a poor family will ever taste.
One sow. A back garden. No land, no lord, no permission.
That is the problem with the pig. Not hygiene. Not parasites. Not the desert heat, though you will have been told all three by someone confident and wrong. The problem with the pig is that it made the poor man independent, and independence is the one thing the powerful have never been able to abide in people they mean to keep.
Walk it back. In Bronze Age Mesopotamia and Egypt, pork was everywhere, thriving in the muck and crowded backstreets of the cities, above all the meat of the urban poor. Protein from almost nothing. And, crucially, protein the tax collector could not see. A field of barley is visible. A herd of cattle is visible. A pig in the yard, fattening quietly on scraps, is wealth that appears in no ledger.
So the herders who chased status moved to cattle and sheep. Cattle you could drive, count, tax, lend and inherit. The pig was wealth you could hide, and a ruling class has never had any use for wealth it cannot count.
The taboo did not fall from the sky. It crept in. In the southern Levant, pork consumption had been eroding since around 3000 BC, long before a word was written against it. By the early Iron Age the pig was a flag: the Philistines, migrants from the Aegean, ate it; the Israelites, native to the hills, largely did not. You could tell whose a settlement was from the bones in the midden.
Then comes the part we can date. When the Biblical texts were codified, the priestly elite of Judah took a custom that already existed and carved it into law, hardening a soft regional habit into a line of identity you would die rather than cross.
And men did. By the time of the Maccabees, under Greek rule, it was no longer about cuisine. Hellenistic officials forced Judeans to eat pork precisely because they knew what refusing it now meant. To refuse was to declare who you were. Men chose death over a single mouthful. The animal had become a border drawn through the human body.
The Greeks ate pork happily. The Romans ate it by the wagonload. So refusing it became a way of being Not Them, and the taboo grew in power because it was useful: every time an empire pressed down, the pig was a way to stay yourself. Centuries later Islam inherited the line and hardened it again, and now some two billion people will not touch the most efficient protein a poor household can keep.
Notice what is absent from all of it. Nutrition. Health. The body. The pig was banned not for being dangerous to eat but for being dangerous to own: an animal that let the landless feed themselves without asking, invisible to the men with the ledgers.
Power has never minded what you put in your mouth, only what you can do without it.
The pig let people do without.
That was the sin. It always was. It quietly still is.
Le femministe che fanno video per dichiarare che non faranno mai figli non è un segno negativo per la società. Sono la testimonianza di uno scampato pericolo.
Le persone non sono tutte uguali ed il fatto che alcune non trasmettano il proprio corredo genetico è estremamente positivo.
☭ FACTOS SOBRE LA REVOLUCIÓN RUSA ☭
1. No fue una revolución, fue un GOLPE DE ESTADO.
2. Los bolcheviques nunca fueron mayoría, solo fueron una minoría de matones.
3. El terror no empezó con Stalin, ya existía bajo el mando de Lenin.
4. Lenin nunca entregó el poder a los trabajadores, sino que lo concentró en la estructura del partido bolchevique.
5. Nunca tuvieron el apoyo de los campesinos, por eso los reprimieron con brutalidad.
6. La represión no fue una desviación del proyecto original, siempre hubo continuidad entre las etapas tempranas y el sistema posterior.
7. La Nueva Política Económica (NEP) de Lenin fue un reconocimiento implícito de que el Socialismo es un sistema fallido.