Imagine celebrating your son's return from school, only to bury him the next day — killed by radical Islamists who stormed your village while you were asleep 💔😭
@Sarahsa09309757 Il arrive qu'un corps présente des mouvements réflexes après le décès. Ces mouvements sont involontaires et dus à l'activité résiduelle du système nerveux. En revanche, il ne s'agit pas de gestes volontaires ou coordonnés comme celui-ci.
@balti_offi Non balti il faut lui donner trois jour pour faire la chaada publiquement sinon lui couper la tête. C'est ce que ton prophète à prescrit dans ce cas de figure.
Non, je n'ai trouvé aucune vérification de l'histoire d'Ibrahim Richmond par des sources non islamiques ou médiatiques grand public neutres (comme BBC, Reuters ou médias sud-africains). Elle circule principalement sur des sites islamiques comme PressTV et des réseaux sociaux, sans couverture indépendante. Cela pourrait indiquer une exagération ou un manque de preuves solides.
✝️ Réponse au misérable tweet de @Leon_ZA7 concernant notre débat.
Il publie un débat dans lequel il affirme, explicitement, qu’il n’existe aucun chrétien ayant prêché l’annonce d’un individu nommé Ahmed aux Ier, IIe, IIIe, IVe ou Ve siècles. Cette affirmation est pour le moins étonnante : si l’annonce d’un messager destiné à l’humanité entière avait réellement constitué un élément de la révélation biblique, elle aurait dû, en toute logique, faire l’objet d’une prédication universelle et précoce. Or, selon Léon, tel n’aurait pas été le cas.
Dans ce même débat, il laisse entendre, à demi-mot, que Yahweh serait son Dieu, alors même qu’il l’avait jusqu’alors nié. Il évite toutefois de l’affirmer explicitement, conscient que jamais Allah ne s’est décrit comme étant Yahweh. Il choisit alors de se replier sur l’expression “Ehyeh Asher Ehyeh”, laquelle ne constitue pas un nom propre, mais une formule distincte du nom Yahweh ; il s’agit là de deux réalités nominales différentes.
Plus grave encore, il invoque l’existence d’un prétendu consensus sans en fournir la moindre preuve, alors même que l’exigence de preuve est au fondement de son propre ouvrage. À cet égard, la sourate 27:64 est explicite : « Apportez votre preuve, si vous êtes véridiques. »
C’est ensuite que survient un point particulièrement problématique. Léon tente de contre-argumenter en affirmant que aucun juifs n'attendaient la venue d’un messie appelé à mourir puis à ressusciter le troisième jour. Or, cette affirmation se heurte à de sérieuses difficultés lorsqu’on évoque les Esséniens et, plus encore, les paroles mêmes de Jésus. En effet, lorsque Jésus déclare que, "Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.", il établit un parallèle direct entre la mort et la résurrection de Jonas et sa propre résurrection. Cela montre que cette idée n’est pas une construction théologique tardive, mais bien une conception primitive.
Mais ce n’est pas tout. Léon affirme également, au cours du débat, que Mohammed serait prophétisé en Genèse 17:20 et en Deutéronome 18:18. Or, une lecture attentive d’Actes 3:24-27 montre clairement que saint Pierre applique cette prophétie à la personne de Jésus. Léon tente alors d’éluder la difficulté en suggérant que la prophétie pourrait concerner deux individus. Cependant, le texte est sans ambiguïté : « Je vous susciterai un prophète » un, et non deux ou trois.
Concernant Genèse 17:20, l’argument a déjà été réfuté. Abraham n’a qu’un seul fils unique, héritier de la promesse. Léon invoque alors Genèse 25, où Abraham a deux fils ; toutefois, la distinction est fondamentale : l’un est né selon la promesse, l’autre selon la femme esclave. C’est précisément cette différence qui sépare les héritiers de la promesse de ceux qui ne le sont pas. Encore faudrait-il, par ailleurs, démontrer de manière rigoureuse que Mohammed descend effectivement d’Ismaël.
Enfin, la différence de posture et de comportement entre Léon et moi apparaît de manière manifeste. Il appartient désormais aux hommes d’en juger.
✝️ Réponse au misérable tweet de @Leon_ZA7 concernant notre débat.
Il publie un débat dans lequel il affirme, explicitement, qu’il n’existe aucun chrétien ayant prêché l’annonce d’un individu nommé Ahmed aux Ier, IIe, IIIe, IVe ou Ve siècles. Cette affirmation est pour le moins étonnante : si l’annonce d’un messager destiné à l’humanité entière avait réellement constitué un élément de la révélation biblique, elle aurait dû, en toute logique, faire l’objet d’une prédication universelle et précoce. Or, selon Léon, tel n’aurait pas été le cas.
Dans ce même débat, il laisse entendre, à demi-mot, que Yahweh serait son Dieu, alors même qu’il l’avait jusqu’alors nié. Il évite toutefois de l’affirmer explicitement, conscient que jamais Allah ne s’est décrit comme étant Yahweh. Il choisit alors de se replier sur l’expression “Ehyeh Asher Ehyeh”, laquelle ne constitue pas un nom propre, mais une formule distincte du nom Yahweh ; il s’agit là de deux réalités nominales différentes.
Plus grave encore, il invoque l’existence d’un prétendu consensus sans en fournir la moindre preuve, alors même que l’exigence de preuve est au fondement de son propre ouvrage. À cet égard, la sourate 27:64 est explicite : « Apportez votre preuve, si vous êtes véridiques. »
C’est ensuite que survient un point particulièrement problématique. Léon tente de contre-argumenter en affirmant que aucun juifs n'attendaient la venue d’un messie appelé à mourir puis à ressusciter le troisième jour. Or, cette affirmation se heurte à de sérieuses difficultés lorsqu’on évoque les Esséniens et, plus encore, les paroles mêmes de Jésus. En effet, lorsque Jésus déclare que, "Car, de même que Jonas fut trois jours et trois nuits dans le ventre d'un grand poisson, de même le Fils de l'homme sera trois jours et trois nuits dans le sein de la terre.", il établit un parallèle direct entre la mort et la résurrection de Jonas et sa propre résurrection. Cela montre que cette idée n’est pas une construction théologique tardive, mais bien une conception primitive.
Mais ce n’est pas tout. Léon affirme également, au cours du débat, que Mohammed serait prophétisé en Genèse 17:20 et en Deutéronome 18:18. Or, une lecture attentive d’Actes 3:24-27 montre clairement que saint Pierre applique cette prophétie à la personne de Jésus. Léon tente alors d’éluder la difficulté en suggérant que la prophétie pourrait concerner deux individus. Cependant, le texte est sans ambiguïté : « Je vous susciterai un prophète » un, et non deux ou trois.
Concernant Genèse 17:20, l’argument a déjà été réfuté. Abraham n’a qu’un seul fils unique, héritier de la promesse. Léon invoque alors Genèse 25, où Abraham a deux fils ; toutefois, la distinction est fondamentale : l’un est né selon la promesse, l’autre selon la femme esclave. C’est précisément cette différence qui sépare les héritiers de la promesse de ceux qui ne le sont pas. Encore faudrait-il, par ailleurs, démontrer de manière rigoureuse que Mohammed descend effectivement d’Ismaël.
Enfin, la différence de posture et de comportement entre Léon et moi apparaît de manière manifeste. Il appartient désormais aux hommes d’en juger.