Intérprete de sueños, devoto de las palabras, adicto a la imaginación. Lector irredento, tuitero ocasional, ciudadano y no me canso. RT is not endorsement.
Una persona despierta, revisa su celular y descubre que su dinero desapareció en una compra que jamás hizo. Reclama al banco. La respuesta llega fría, automática: “La operación fue autorizada con su código de seguridad”. Como si una contraseña fuera una confesión. Como si tener tecnología significara tener la razón.
Un Tribunal acaba de poner un límite: si el banco afirma que usted autorizó una compra por Internet, el banco debe probarlo. Debe demostrar que su sistema fue fiable, que los mecanismos de seguridad funcionaron y que la operación puede vincularse realmente con el usuario. No se le puede exigir a una persona probar lo imposible: que no hizo algo dentro de una plataforma, un algoritmo y unas bitácoras que sólo controla la institución financiera.
Esta tesis no trata sólo de cargos no reconocidos. Trata de poder. De quién diseña las reglas, conserva la evidencia y pretende convertir un “código correcto” en verdad absoluta. En la justicia digital, la tecnología debe proteger a las personas, no servir de coartada para abandonar al ciudadano frente al fraude. Si el banco cobra por administrar confianza, también debe responder por demostrarla.
Aquí puedes consultar la tesis que genero este caso: https://t.co/q7hs5l48if
One of my longest-standing arguments is that we are not living in Orwell’s 1984, where truth is centrally suppressed and censored by force (that’s former communist societies, modern-day China, Russia, North Korea).
We are living in something much closer to Huxley’s Brave New World.
The truth is not hidden - it is almost always readily available. But it is buried beneath an industrial quantity of noise: propaganda, outrage, half-truths, conspiracy theories, influencer theatre, algorithmic rage bait and an endless stream of content designed not to inform us, but to keep us emotionally stimulated.
The modern information system does not need to censor the truth when it can simply drown it in noise.
A fact no longer has to be disproven - it only has to be surrounded by a hundred competing claims, stripped of context and nuance, turned into partisan ammunition and pushed into the same feed as celebrity gossip, memes and 15 second videos engineered to deliver the fastest possible dopamine hit. By the time the truth reaches us, it appears as just another piece of content competing for our attention.
That is the more sophisticated form of control: not preventing people from knowing, but exhausting their capacity to care.
Orwell feared a world in which people would be deprived of information. Huxley feared a world in which they would be given so much distraction, stimulation and triviality that they would lose the desire to seek it.
The defining struggle of our age is therefore not simply between truth and censorship, but between truth and indifference.
"Dos personas me han hecho la misma pregunta: ¿para qué sirve la poesía? Y yo les he dicho: bueno, ¿para qué sirve la muerte? ¿para qué sirve el sabor del café? ¿para qué sirve el universo? ¿para qué sirvo yo? ¿para qué servimos?"
Jorge Luis Borges
"Borges dice que toda la cultura proviene de un peculiar invento griego: la conversación. De pronto, un grupo de hombres decidieron algo extraño: intercambiar palabras sin rumbo fijo, aceptar las opiniones del otro, aplazar las certezas, admitir las dudas".
Juan Villoro
@Comelibros_69 Normalmente son dos, una novela y uno de textos cortos, no caben más. Si fueran las lecturas pendientes, esos son bastantes más, porque se van sumando.
"Para mí vivir es no tener prisa, contemplar las cosas, prestar oído a las cuitas ajenas, sentir curiosidad y compasión, no decir mentiras, compartir con los vivos un vaso de vino o un trozo de pan, acordarse con orgullo de la lección de los muertos".
Carmen Martín Gaite
Léanlo dos veces. Y pongamoslo en práctica. Defender el lenguaje es defender el pensamiento, la libertad de expresión y la convivencia basada en el entendimiento.
Merci à Christophe Clavé pour cet éclairage sur l’appauvrissement de la langue et la ruine de la pensée 🙌
"La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps.
La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression.
Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien.
Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.
Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions.
Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible.
Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe.
L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans « 1984 » à Ray Bradbury dans « Fahrenheit 451 » qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots.
Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.
Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu ? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants : faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants.
Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté. Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté."
Christophe Clavé
"Mi tío dice que los arquitectos se deshicieron de los porches delanteros porque no se veían bien. Pero mi tío dice que eso era simplemente racionalizarlo; la verdadera razón, escondida debajo, podría ser que no querían a la gente sentada así, sin hacer nada, meciéndose, hablando; ese era el tipo equivocado de vida social. La gente hablaba demasiado. Y tuvieron tiempo para pensar. Así que huyeron con los porches. Y los jardines, también. Ya no hay muchos jardines para sentarse. Y mira los muebles. No más mecedoras. Son demasiado cómodos. Pon a la gente en pie y corriendo por ahí".
"Fahrenheit 451", Ray Bradbury
📷H. Armstrong Roberts
"Avant d’entamer une dispute avec quelqu’un, demande-toi : cette personne est-elle assez mûre intellectuellement pour comprendre le concept d’une perspective différente ? Car si ce n’est pas le cas, cela n’a aucun sens.
Tous les débats ne méritent pas ton énergie. Parfois, peu importe la clarté de tes mots, l’autre ne t’écoute pas pour comprendre, mais simplement pour réagir. Enfermé dans sa propre vision du monde, il refuse de considérer un autre point de vue, et s’engager dans cette lutte ne fait que t’épuiser.
Il y a une différence entre une discussion constructive et un échange stérile. Parler avec quelqu’un d’ouvert d’esprit, qui valorise la croissance et la compréhension, peut être enrichissant, même si vous n’êtes pas d’accord. Mais tenter de raisonner avec une personne hermétique, qui refuse de voir au-delà de ses propres croyances ? C’est comme parler à un mur. Peu importe la logique ou la vérité que tu exposes, elle détournera, minimisera ou rejettera tes propos, non pas parce que tu as tort, mais simplement parce qu’elle n’est pas prête à envisager une autre réalité.
La maturité ne réside pas dans le fait de gagner une dispute, mais dans la capacité à reconnaître quand une dispute ne vaut pas la peine d’être menée. C’est comprendre que ta paix intérieure est plus précieuse que le besoin de prouver quoi que ce soit à quelqu’un qui a déjà décidé qu’il ne changera pas d’avis. Toutes les batailles ne méritent pas d’être livrées. Toutes les personnes ne méritent pas ton explication.
Parfois, le geste le plus puissant que tu puisses poser est de partir. Non pas parce que tu n’as rien à dire, mais parce que tu sais que certaines oreilles ne sont pas prêtes à entendre. Et ce fardeau-là, il ne t’appartient pas."
Helen Mirren
“Ma come siamo diventati così stupidi?
Io vengo da un tempo in cui le parole pesavano.
Prima di parlare si ascoltava, prima di giudicare si cercava di capire.
Negli ultimi decenni invece ho assistito a un progressivo imbarbarimento non dirò della cultura, ma proprio dell’essere umano.
I social media ne sono l’esempio perfetto. I social non informano: eccitano.
Non spiegano: SEMPLIFICANO.
Non creano il dialogo:
mettono gli uni contro gli altri.
Sono lo specchio di una società che ha reso ridicola la critica, sospetto il dubbio, noiosa la competenza.
Ci vuole una resistenza quasi eroica per sottrarsi a tutto questo.
In un mondo che ti vuole stupido, pensare è già una forma di disobbedienza.
Perché mentre tutto spinge verso l’idiozia, pensare resta l’ultima forma di resistenza.
L’ignoranza non è mai stata un’opinione. Oggi, però, viene spesso applaudita come se fosse autenticità.
Il pensiero critico dà fastidio perché obbliga a studiare, a dubitare e ad assumersi la responsabilità delle proprie idee.
È molto più comodo condividere slogan che cercare la verità”.
Umberto Eco
“Cuanto menos talento tienen, más orgullo, vanidad y arrogancia tienen. Todos estos necios, sin embargo, encuentran a otros necios que los aplauden”
Erasmo
Las 6 reglas de George Orwell para escribir:
1. Nunca uses una metáfora, símil u otra frase hecha que estés acostumbrado a ver por escrito.
2. Nunca uses una palabra larga si puedes usar una corta que signifique lo mismo.
3. Si es posible eliminar una palabra, hazlo siempre.
4. Nunca uses la voz pasiva cuando puedas usar la activa
5. Nunca uses una expresión extranjera, una palabra científica o un término de jerga si puedes pensar en una palabra equivalente en tu idioma que sea de uso común.
6. Incumple cualquier regla antes de escribir nada estúpido.
“La profundidad es un lujo.
Terminar un libro. Conversar sin un teléfono sobre la mesa. Dedicar más de diez minutos a reflexionar sobre un problema. Escuchar un álbum completo. Escribir sin interrupciones. Estar en un lugar sin sentir la necesidad de publicarlo.
En un mundo que vende distracción masiva, la atención sostenida se ha convertido en el privilegio de quienes deciden. Y viven.“