Le roi
"On sait où t'habites
- bah oui t'es chez moi".
"Vous n'avez pas eu l'impression de vous faire justice vous même?
- Lol la légitime défense se présume dans ce cas+ je te cite l'article du code pénal petite pute"
La faiblesse du journaliste dans cette question quand même.
Arras : En quoi cette séquence BFM TV est-elle surréaliste et que dit-elle de notre pays ?
Le journaliste dit avoir pu parler à l'un des amis du djihadiste d'Arras. Surgissent alors des propos lunaires.
- « On parlait d'installer la charia dans les pays musulmans. Et moi j'étais d'accord avec lui ! ». Jusque là, tout est normal, moi aussi, je parle souvent avec mes amis autour d'un café à Châtelet de la nécessité de légiférer pour pendre les homosexuels, de tuer les apostats, lapider les femmes adultères et toutes sortes de choses exotiques.
- « On avait les mêmes idéologies, sauf pour aller tuer les gens, ça ne m'a jamais intéressé. Et puis ce n'est pas normal, sauf dans une guerre sainte ».
Donc là, on disserte tranquillement sur l'intérêt du meurtre. Le type nous dit qu'aller tuer des gens « ne l'a jamais intéressé », un peu comme quelqu'un qui parlerait d'un film qu'il hésiterait à aller voir au cinéma, parce que mal noté sur allociné. Toutefois, il nous précise quand même qu'il reconnaît qu'on ne peut le faire que dans un contexte de « guerre sainte ». Tout est une question de contexte alors ! Ouf, nous voilà rassuré !
Surtout quand on sait que certains courants islamistes considèrent la guerre sainte comme la situation par défaut, tant que l'islam n'a pas dominé la planète entière. Il n'y a plus qu'à prier pour que l'état de guerre ne soit pas décrété dans la tête de ces gens, et nous pouvons coexister tranquillement (ironie).
Mais pire encore est la réaction du journaliste et la manière dont il commente/traite le témoignage qu'il vient de récolter.
Ce dernier ne relève en rien les anomalies du discours du type qu'il vient d'interroger. Le journaliste reste imperturbable et continue tranquillement ses digressions sur le profil de l'assaillant « un homme parfois discret, etc. qui ne disait jamais bonjour [...] et qui avait très peu d'amis ici sur place ». Tu m'étonnes.
Tout se passe comme si le journaliste ratait l'éléphant dans la pièce. Il ne semble pas du tout interpellé par le fait que l'ami qu'il vient d'interroger en dit énormément sur le milieu idéologique criminogène dans lequel le terroriste a évolué. Pour lui, la présence, en France, de gens qui dissertent sur l'intérêt du meurtre comme on disserterait en France sur l'opportunité de réduire la dette publique lui paraît tout ce qui a de plus ordinaire. Rien de choquant là-dedans. Circulez, il n'y a rien à voir. Tout est normal.
« C'est une journée compliquée avec le choc, l'émotion, l'incertitude...»...
Bref, une séquence qui en dit long sur la léthargie de notre pays et révèle la houellebecquisation du réel.
J'ajoute que si cet « ami » n'est pas retrouvé par les autorités, alors la lutte contre l'islam radical n'est qu'une vaste blague.
🇫🇷 Insolite : alors qu'il était invité sur LCI en visioconférence, François Gemenne, membre du GIEC, a accidentellement fait tomber son smartphone, se dévoilant en caleçon en direct.
Franchement, j’ai vraiment l’impression que nous sommes des gens très différents… Les mamans que je connais ne pourraient pas prononcer un mot pendant une semaine tellement leur douleur serait grande. Elle, elle était en live Instagram le soir même…
Peut-être sommes-nous devenus trop fragiles, ou peut-être manquent-ils de cœur, je ne sais pas. En tout cas, il est difficile de vivre ensemble avec des sentiments si opposés.
Surréaliste : montée sur un char, tout sourire aux côtés d’Assa Traoré, la mère de #Nahel salue la foule en distribuant les bisous comme si elle était à un mariage.
Mais qui sont ces gens ?
#emeutes#marchedelarévolte#Nanterre#GGRMC#racaille#ViolencesPolicieres#hijab
#LaPoliceMent
#PasDeJusticePasDePaix
Mamadou
Clamart
Metz
Woippy
Pablo Picasso