Vous pleurez sous ce post mais il a raison. Si vous voulez croire que les enfants sont un cadeau du ciel, c’est votre choix, mais une chose est sûre : les enfants sont des êtres humains à entretenir et à éduquer.
N’en faites pas si vous n’en avez pas les moyens. C’est injuste !
We were played so good..I have to give it to the colonisers 🤣🤣🤣
I've lived in the UK for years & I'VE NEVER ONCE heard a SINGLE citizen pray for better days...They push their leaders for changes that they want to see & CHANGE Prime Ministers LIKE CLOTHES to achieve that...
"No tenemos extremo izquierdo"
Raphinha: No hay problema
"No tenemos 9"
Raphinha: No hay problema
"Nos falta una jugadora para el femenino"
Raphinha:
https://t.co/EPGqnFvxyP
Les gens qui continuent d’infantiliser les Chinois en mode « ils ne connaissent pas les Noirs… » bla-bla-bla
Allez voir seulement comment ça parle de vous sur les Xiaohongshu (RedNote), Douyin, WeChat… vous allez vite comprendre si c’est juste de l’ignorance ou autre chose😏
Intéressant ce lynchage médiatique contre @guillaumepley de la part de médias qui n’ont pas dit un mot sur la relation consommée d’une professeur de français de 38 ans et son élève de 14 ans. Ou traitaient l’affaire Epstein de « théorie du complot ».
J’ai assez fréquenté le petit milieu journalistique bourgeois-parisien dans mes jeunes années pour savoir qu’il a toujours été rempli de gros porcs (mais aussi d’hommes très bien, car oui, ca existe). Il y a pas mal de journalistes (notamment aux Inrocks) qui n’apprécieraient pas trop qu’on fouille dans leur texto dans les années 2000-2010 pour peu qu’ils avaient eu leur petite célébrité à la radio ou à la TV.
Les gars adultes qui se plaisent à jouer par messages avec des ado fantasmant sur eux, quand bien même ça va pas plus loin que des textos juste pour flatter leur petit ego, me dégoûtent et m’ont toujours dégouté. Mais les scriboullards qui font semblant de se racheter une vertu alors qu’ils sont certainement les plus mal placés pour donner des leçons me dégoûtent encore plus.
Tout ça pue la vengeance en service commandée de manière bien sale, et ceci n’a rien à voir avec une « indignation morale ».
Guillaume Pley vend des interviews complaisantes comme le font depuis toujours les boîtes de com. Il a développé un business qui rapporte un max sans subventions et tous les politiciens s’y sont précipité. Il est devenu ainsi le plus gros concurrent de ses anciens patrons de Webedia qui, à l’inverse de Legend, est en plein naufrage ces dernières années, et il fait directement de l’ombre aux groupes PR qui faisaient la pluie et le beau temps à Paris.
Les journaux qui l’ont attaqué en bande organisé depuis juin dernier (en particulier Le Monde) dépensent des sommes folles en service marketing pour obtenir un dixième de ses résultats d’audience. Les techniques de com’ sur lesquelles ces journalistes font semblant de « s’indigner » sont les mêmes que celles employées par les départements digitaux de toutes les entreprises de presse : titres surfant sur l’émotion pour générer du clic, sujet choisi en fonction du ciblage publicitaire pour mieux vendre des paquets de chips entre deux articles ou deux émissions (je caricature à peine), publi-communiqué pas toujours transparents, pot de vins et cadeaux somptueux en échange d’une bonne promo, management toxique des plumes et reporter de terrain payés au lance-pierre, sans parler des interviews 100% complaisante avec relecture de « l’invité » ou questions à l’avance négociées avec les directeurs PR.
Le Monde qui reproche à Pley sa « complaisance » envers ses invités alors que ce « journal » est spécialiste des hagiographies de Glucksmann ou de Macron en 2017, me fait doucement rigoler. La complaisance des interviews sur Legend a au moins le mérite d’un minimum de pluralité qui n’existe plus chez les mainstream.
Le milieu journalistique français est en réalité un monde très sale maquillé en fausse vertu, et c’est d’ailleurs pour ça que j’avais préféré choisir les métiers de communicant assumé plutôt que de participer à cette hypocrisie sous le label « journalisme ». Les textos de Pley que j’ai lu, quand bien même débectent à raison, sont malheureusement d’une triste banalité dont l’abattage excessif cache mal ses objectifs bien peu sincères, qui rend ce spectacle affligeant.
Le paradoxe du Subsaharien: dénoncer le racisme en Occident tout en reproduisant des discours similaires chez soi, combattre les injustices tout en admirant des putschistes, puis remettre en cause la démocratie lorsqu’elle contrarie ses convictions.