L'OCCIDENT DE LA CALOMNIE
🔸 De tout temps l'Occident a fondé la justification de son hégémonie par des mensonges et des opérations sous faux drapeaux destinées a créer des casus belli imputables à ses adversaires. Quelques exemples récents parmi d'autres :
🇺🇸 L'explosion du USS Maine (1898) provoquant la guerre hispano-américaine. En réalité l'explosion du cuirassé n'était qu'un accident.
🇬🇧 En 1957, le Royaume-Uni a planifié une série d'attaques sous faux drapeau contre des installations syriennes, dans le but de justifier une intervention militaire de ses alliés pro-occidentaux dans le pays.
🇺🇸 L'incident du golfe du Tonkin (1964) déclanchant la guerre du Vietnam. Des documents déclassifiés en 2005 révèlent que le torpilleur Maddox n'a jamais été attaqué par les Nord-vietnamiens.
🇺🇸 Le témoignage de Nayirah (1990) accréditant la Guerre du Golfe. En réalité cette jeune fille qui affirmait avoir vu des soldats irakiens arracher des bébés de couveuses était la fille de l'ambassadeur du Koweït aux États-Unis et son mensoonge orchestré par Hill & Knowlton.
🇺🇸🇬🇧 Les "armes de destruction massive" irakiennes (2003) provoquant I'invasion de l'Irak. En réalité Colin Powell a menti devant l'ONU, car aucune arme de destruction massive n'a été trouvé en Irak pas plus que des liens entre Saddam Hussein et Al Qaïda.
🇫🇷 L'affirmation française selon laquelle l'aviation de Kadhafi aurait bombardé des populations civiles à Benghazi le 21 février 2011 déclanchant la guerre en Libye. En réalité, un mensonge de Sarkozy pour tuer Khadafi et ses projets d'indépendance monétaire africaine.
🔸Aujourd'hui la guerre entre la Russie et l'Ukraine est également le théâtre d'une multitude de mensonges ukro-atlantistes, attaques sous faux drapeau ou tirs fratricides attribués aux milices pro-russes puis aux forces russes.
🔸Sergeï Lavrov, le ministre russe des Affaires Étrangères, intervenant au Forum "Dialogue sur les fake news 4.0", a rappellé que de nombreuses "fake news" ont été fabriquées par l'Occident pour discréditer la Russie et d'énuméré quelques unes :
👉 Les Skripal, ces citoyens russes qui auraient été empoisonnés par les services de renseignement de Moscou. "Nous ne pouvons toujours pas obtenir de réponses des forces de l'ordre britanniques, ni donner d'informations sur l'endroit où ils se trouvent. En fait, Londres a pris nos citoyens en otage."
👉 "L’empoisonnement de l'opposant Navalny" est devenu la prochaine fake. Lorsqu’il est tombé malade en 2020, la Russie elle-même a tout fait pour l’envoyer à Berlin pour y être soigné.
👉 Les drones russes qui attaqueraient l’Europe. "Mais il s’avère toujours que ce n’est pas un drone ou qu’il est ukrainien. Et personne ne s’intéresse aux détails."
👉 Boutcha. Deux jours après le retrait des troupes russes de cette ville, le maire a publié une vidéo où il se trouvait dans la rue principale, qui était vide. Un jour plus tard, une équipe de la BBC était sur place, montrant la rue où gisaient des dizaines de cadavres. La liste nominative des victimes n’a pas encore été officiellement présentée.
👉 Les "victimes" dont les noms sont inscrits sur le mémorial de Boutcha récemment inauguré sont ceux des militaires des forces armées ukrainiennes, ainsi que l'ont découvert des chercheurs.
🤔 Concernant le conflit russo-ukrainien, on peut déja faire une encyclopédie des mensonges et "dalse flags" occudentaux, depuis les tirs de snipers sur le Maïdan, attrobués à la police jusqu'aux ratés des missiles Patriot retombant sur des immeubles à Kiev, en passant par le bombardement de la maternité de Marioupol, les exécitions somlaires à Izioum, les bombardements de la gare de Kramatorsk ou du marché de Konstantinovka par exemple.
❗️Mais le pire false flag de ce conflit reste à venir : c'est celui qui précipitera les hordes de l'OTAN dans le conflit. Et les incidents arrangés tel que celui de Leipzig sont déjà là pour chauffer l'opinion publique avant le casus belli de la 3e guerre mondiale.
✍️ Alawata
📂🇺🇦🇷🇺FLASH INFO - Volodymyr Zelensky s’est exprimé devant la presse après sa rencontre avec Donald Trump et sur un éventuel dialogue trilatéral États-Unis–Ukraine–Russie :
« Le président Trump peut organiser une réunion trilatérale, où les dirigeants peuvent soulever toutes les questions sensibles et essayer de mettre fin à la guerre. »
« Je suis prêt à rencontrer Poutine à n’importe quel moment. »
« Je veux mettre fin à la guerre. »
« La personne qui n’est pas prête [pour une réunion trilatérale] n’est pas prête à mettre fin à la guerre. »
« Si vous ne soutenez pas un cessez-le-feu, cela signifie que vous n’êtes pas prêt à arrêter la guerre. »
Espérons qu’on arrive à la fin de ce conflit pour tous les civils touchés.
📂🇺🇦🇷🇺FLASH INFO - Volodymyr Zelensky s’est exprimé devant la presse après sa rencontre avec Donald Trump et sur un éventuel dialogue trilatéral États-Unis–Ukraine–Russie :
« Le président Trump peut organiser une réunion trilatérale, où les dirigeants peuvent soulever toutes les questions sensibles et essayer de mettre fin à la guerre. »
« Je suis prêt à rencontrer Poutine à n’importe quel moment. »
« Je veux mettre fin à la guerre. »
« La personne qui n’est pas prête [pour une réunion trilatérale] n’est pas prête à mettre fin à la guerre. »
« Si vous ne soutenez pas un cessez-le-feu, cela signifie que vous n’êtes pas prêt à arrêter la guerre. »
Espérons qu’on arrive à la fin de ce conflit pour tous les civils touchés.
MIROIR, MON BEAU MIROIR, QUI ÉCOUTE ENCORE MACRON ?
Par @BPartisans
À l’ONU, Emmanuel Macron a repris son numéro favori : expliquer au monde comment le monde devrait fonctionner. Ukraine, Gaza, Ormuz, intelligence artificielle, multilatéralisme… aucun problème planétaire ne saurait manifestement se passer d’une recommandation française.
Macron met en garde contre le retour de la « loi de la jungle ». Le problème, c’est que la jungle est déjà là. Les grandes puissances comptent leurs missiles, leurs usines, leurs ressources, leurs marchés et leurs capacités industrielles. La France, elle, arrive au milieu des fauves avec le règlement intérieur du zoo.
Pour l’Ukraine, Macron propose un « double moratoire ». Pour Gaza, deux États. Pour Ormuz, la liberté de navigation. Pour l’IA, une « troisième voie » indépendante de Washington et Pékin. Paris distribue les solutions comme des cartes de visite.
Reste un détail : convaincre quelqu’un de les appliquer.
Car le malaise est désormais là. Macron continue de parler comme si son avis était attendu, alors que la satire s’écrit presque toute seule : on lui installe le pupitre, on ajuste le micro, on écoute poliment et chacun retourne ensuite défendre ses intérêts.
Une sorte de Dîner de cons diplomatique, sauf que l’invitation porte le logo des Nations Unies.
« Emmanuel, surtout, raconte-nous encore ta troisième voie. »
Et Macron raconte.
Il explique à Washington et Pékin comment bâtir un autre modèle d’intelligence artificielle, à Moscou et Kiev comment suspendre certaines frappes, au Moyen-Orient comment retrouver la paix et aux puissances régionales comment gérer Ormuz. À l’entendre, il ne manque plus qu’un arbitrage français sur la météo.
C’est toute la diplomatie macronienne : confondre l’importance du sujet avec celle de celui qui en parle.
On retrouve alors la reine de Blanche-Neige devant son miroir :
« Miroir, mon beau miroir, dis-moi que la France est toujours au centre du monde. »
Le miroir regarde ailleurs.
Alors Macron recommence plus fort : multilatéralisme, souveraineté, troisième voie, sécurité collective…
Pendant ce temps, Washington calcule, Pékin investit, Moscou négocie selon ses objectifs, New Delhi marchande et les puissances du Golfe défendent leurs intérêts. Le monde avance au rapport de force.
Paris rédige le compte rendu.
Voilà peut-être ce qu’il y a de plus cruel dans ces grands discours : Macron semble encore parler avec l’assurance de celui qui croit tenir la salle, alors que son personnage satirique ressemble de plus en plus à celui qu’on laisse terminer par courtoisie avant de passer aux négociations sérieuses.
Il voulait empêcher la loi de la jungle. Il en devient le conférencier permanent, expliquant aux tigres les vertus du végétarisme pendant qu’ils choisissent le menu.
Macron parle encore comme si le monde attendait son avis. Dans cette caricature diplomatique, on l’invite, on l’écoute poliment, on le remercie… puis on décide sans lui.
Il y a en France , vous savez ce pays que certains appellent encore "pays des droits de l'Homme et des Lumières" , il y a dans ce pays, des chercheurs, des intellectuels et des journalistes qui ne peuvent plus s'exprimer parce que blacklistés par des petits cheffaillons zélés qui opèrent sans vergogne au cœur des médias, y compris du service public français financé pourtant par les impôts des contribuables. Cette chefferie, véritable caste, est constituée de rédacteurs en chef et de directeurs zélés qui évoluent dans le même entre-soi idéologique, certains avancant masqués, qui leur permet de durer et de se coopter entre eux . Obséquieux et faibles avec les puissants , ils sévissent aussi bien sur les radios et chaînes de télé privées comme CNews, BFMTV, Europe 1, que sur France Inter, France Infos, Radio France, France Culture et Francetélévisions. Leur fonction : veiller aux contenus éditoriaux et faire le tri des invités de plateaux. Cette collusion entre ces pouvoirs médiatiques et politiques n'est pas nouvelle. Mais elle est devenue plus prégnante avec la guerre en Ukraine où il faut imposer un narratif aux Français afin que ceux-ci acceptent l'effort de guerre qui lui est demandé avec les sacrifices qui vont avec et qui déjà impactent financièrement leur vie de tous les jours . Paul Nizan parlait déjà de ces "Chiens de garde " en 1932, puis Serge Halimi en 1997 écrivait un livre sur " Les Nouveaux chiens de garde "... Un film en fut d'ailleurs tiré et interdit de diffusion par FranceTélévision en 2014. Loin de la devise d'Albert Londres pour qui le métier de journalisme est de porter la plume dans la plaie, ces Nouveaux chiens de garde dont beaucoup sortent d'écoles de journalisme, ont comme seule préoccupation , véritable obsession pour certains d'entre eux, celle de ne pas fâcher le pouvoir afin de préserver leur place, et de faire carrière, loin, très loin de l'éthique journalistique . Ils agissent en chefs de bande, voire en chef de meutes, pour bannir d'antenne tous ceux qui ne respectent pas la doxa et le narratif du pouvoir Élyséen et européens sur les guerres de Gaza et d'Ukraine, par exemple.
Parmi ces intellectuels devenus parias des radios et des télévisons , il y a Pascal Boniface, géopolitologue , fondateur et directeur de l'IRIS, l'Institut de Relations Internationales et stratégiques. À chacune de ses publications, il a eu droit à une traversée du désert. Il est devenu ainsi persona non grata des chaînes de télévision une première fois après la publication en 2003, de son livre "Est-il permis de critiquer Israël ? ", idem à la sortie d'un autre livre en 2011 " Intellectuels Faussaires : le triomphe des Experts en mensonge" où il épingle certaines vedettes médiatiques , et puis aujourd'hui il est à nouveau victime de ses censeurs toujours en service commandé à l'occasion de son dernier livre sur Gaza intitulé " Permis de tuer " . "Je suis Interdit d'antenne "explique -t-il dans une vidéo. Citons également ces autres intellectuels , universitaires , journalistes ou chercheurs, eux aussi excommuniés par ces " Nouveaux chiens de garde " : Emmanuel Todd, Michel Collon dont le livre " Ukraine , la guerre des images, 50 exemples de désinformation " a été littéralement interdit d'antenne, censuré , Anne
Morelli, Adam Bouiti, Giulietto Chiesa, Daniel Schneidermann, Noam Chomsky , Pierre Conesa, et d'autres , obligés de s'exprimer à l'étranger, sur les réseaux sociaux ou sur des plateformes comme Youtube . Et après ces gens là donnent à la France entière des leçons de pluralisme en poussant des cris d'orfraie ! Quand le mensonge , l'hypocrisie et la malhonnêteté sont à ce point érigé en institution, ne nous étonnons pas de la colère qui montent dans le peuple de France .
#Medias #CNews #BFMTV et les autres...
Macron n’a plus le pays. Il l’a perdu dans les urnes, dans la rue, dans les têtes. Alors il lui reste l’arme la plus vieille du monde : la peur.
« La menace hybride s’est intensifiée. Nul n’est à l’abri. »
Phrase soigneusement calibrée. Assez vague pour tout justifier, assez grave pour tout figer. On ne gouverne plus, on alerte. On ne rassemble plus, on surveille. On ne convainc plus, on fait peur.
Leipzig, un drone, une frontière, un train. Tout devient preuve que l’ennemi est déjà là, dans nos villes, nos aéroports, nos têtes.
Et pendant qu’on fixe l’est, on oublie de regarder ce qui pourrit à l’intérieur : un pays fracturé, une parole politique inaudible, une autorité qui ne tient plus que par l’exception permanente.
La gouvernance par la peur, c’est le dernier levier de ceux qui n’ont plus de projet. Extra-vigilance contre l’extérieur quand on n’arrive plus à tenir l’intérieur.
Le réflexe de celui qui n’a plus que le verbe martial pour masquer le vide.
On peut prendre la menace russe au sérieux sans transformer chaque phrase présidentielle en sirène. On peut être lucide sans devenir otage d’un storytelling sécuritaire qui arrange bien ceux qui n’ont plus rien d’autre à proposer.
La peur n’est pas une politique mais c’est un aveu.
Après le « nous sommes en guerre » du Covid, Macron recycle le même registre.
Cette fois ce n’est plus un virus invisible, c’est la menace d’une attaque physique « un jour où on ne nous préviendra pas ».
Quand les résultats ne sont plus là, il ne reste que la peur comme outil de gouvernement.
Toujours la même méthode : dramatiser pour mieux faire accepter l’impuissance et l’incompétence !
Manifeste de l’Institut de l’Espérance
Face aux crises multiples qui frappent la France, des personnalités et des entrepreneurs sont convaincus que ces menaces croissantes ne sont pas une fatalité.
L’espérance qui les anime les invite à identifier les chemins qui permettront de conduire au redressement du pays et à l’amélioration de la vie des Français, en particulier des plus fragiles.
À travers l’Institut de l’Espérance – think tank d’inspiration chrétienne – ils entendent définir des solutions de bon sens au service du Bien de tous, et mobiliser toutes les personnes compétentes, courageuses et désintéressées pour les promouvoir à travers la société française.
Les Français voient leur pouvoir d’achat, leur sécurité, leur qualité de vie se dégrader. Beaucoup estiment que c’est la conséquence des crises mondiales, et pensent que le mouvement est inéluctable.
En réalité, la situation du reste du monde est en progrès malgré ce même environnement.
Il y a donc une anomalie française due aux erreurs de gestion qui ont été commises au cours des années par de nombreux dirigeants.
Si d’autres pays prospèrent, si beaucoup de pays européens proches ont réussi à surmonter leurs difficultés (Italie, Espagne, Portugal, Grèce, Hongrie…), la France n’a aucune raison de ne pouvoir aussi y parvenir.
La France dans son histoire a déjà connu des situations désastreuses mais a toujours trouvé les moyens de s’en sortir et de retrouver sa prospérité et le mieux-être des Français.
Si la France y est déjà parvenue, et que beaucoup de ses voisins européens y parviennent, un redressement est possible au bénéfice de l’ensemble des Français.
Les personnalités réunies dans l’Institut de l’Espérance ont défini quatre axes prioritaires et réalistes pour le redressement de notre pays :
1 – Redonner du pouvoir d’achat aux Français.
2 – Redonner aux Français plus de liberté et de sécurité.
3 – Prendre soin des plus vulnérables.
4 – Retrouver une France plus heureuse, harmonieuse et unie.
À suivre!
Deux calendriers étaient possibles pour la présidentielle de 2027. Pourquoi avoir retenu celui qui place le second tour au lendemain du 1er Mai ?
Le 18 avril 2027, les Français votent. Quinze jours plus tard, ils choisissent leur président. Entre les deux, il y a le 1er-Mai.
La veille du second tour, les cortèges seront dans les rues, les syndicats défileront et les partis auront terminé leur campagne.
Ce calendrier tient en trois dates : 18 avril, 1er mai, 2 mai. Sur un agenda, rien de plus simple. Dans une France politiquement « fragmentée », leur enchaînement mérite pourtant qu’on s’y arrête.
Une présidentielle ne se déroule pas seulement dans les urnes. Elle se déroule dans un pays, avec ses colères, ses fractures, ses manifestations, ses rumeurs et cette vitesse nouvelle avec laquelle une crise peut changer de nature.
Que se passerait-il si, pendant ces quinze jours, la rue débordait la campagne ? Si l’ordre public devenait lui-même un enjeu électoral ? Si, au lendemain du vote, ce n’était plus seulement le résultat qui était discuté, mais sa légitimité ?
Pour cet exercice, j’ai posé trois questions à Thierry Terrier. Ancien diplomate, il a passé plus de trente ans au service de la diplomatie française, exercé dans plusieurs pays, participé aux travaux de l’Assemblée générale des Nations unies et occupé les fonctions de conseiller diplomatique, puis de secrétaire général de la Fondation de la France Libre. Il préside aujourd’hui le Cercle Cincinnatus.
Entre le premier et le second tour, la France entre dans une période singulière : le pouvoir est toujours en place, mais le pays est suspendu à une décision électorale qui peut modifier profondément son orientation politique.
Que se passe-t-il alors si une crise sociale majeure, des violences, une paralysie des transports ou un événement international viennent bouleverser ces deux semaines ? Le calendrier de 2027 concentre plusieurs de ces vulnérabilités, avec cette particularité supplémentaire : un 1er mai organisé la veille du second tour.
Anne-Laure Bonnel — Le 1er-Mai, la France sera dans la rue. Le lendemain, elle élira son président. Que peut produire un tel enchaînement dans une campagne sous tension ?
Thierry Terrier — Le choix du 2 mai est loin d’être anodin. Après une campagne qui s’annonce particulièrement rugueuse, voire violente, le 1er-Mai pourrait être très agité, jusqu’à faire émerger, dans l’hypothèse la plus extrême, une situation pré-insurrectionnelle.
À qui profiterait alors la crise ?
Pas nécessairement aux protagonistes que l’on imagine. Le pouvoir en place serait, à quelques heures du scrutin, confronté à la responsabilité du maintien de l’ordre. Jusqu’où pourrait-il aller ? État d’urgence, mesures exceptionnelles, voire, dans le scénario ultime, recours à l’article 16.
Quinze jours sépareront les deux tours. Quinze jours pendant lesquels tout peut encore basculer. Qu’est-ce qui pourrait échapper au contrôle et mettre l’élection elle-même à l’épreuve ?
Beaucoup de choses peuvent se jouer durant cet entre-deux-tours. Certaines forces politiques ont déjà appelé à la désobéissance civile ou à faire barrage au Rassemblement national. La question est désormais de savoir jusqu’où elles seraient prêtes à aller si celui-ci se qualifiait pour le second tour.
Car un basculement vers le désordre poserait immédiatement une autre question : celle de la réaction du pouvoir en place et de la tentation de recourir à des mesures d’exception.
Sans préjuger d’aucun scénario, plusieurs hypothèses doivent être examinées : état d’urgence, recours à l’article 16 de la Constitution, voire remise en cause ou interruption du processus électoral.
L’enjeu est alors de savoir jusqu’où une démocratie peut aller pour se protéger sans fragiliser elle-même le processus démocratique qu’elle entend défendre.
Et si le danger était celui auquel personne ne se prépare ? Quel scénario la France aurait-elle tort d’écarter aujourd’hui ?
Le risque maximal serait évidemment celui du chaos. Mais il existe un autre scénario, moins spectaculaire et peut-être tout aussi déstabilisateur : celui d’une élection qui se déroulerait dans un climat quasi insurrectionnel et dont le résultat serait immédiatement contesté.
Accusations d’ingérences étrangères, soupçons de manipulation, contestation de la sincérité du scrutin : la mise en cause du résultat par une partie des acteurs politiques ou européens ferait immédiatement basculer la crise sur le terrain de la légitimité.
Le précédent roumain a montré qu’une élection pouvait être profondément déstabilisée lorsque surgissent des soupçons d’ingérence et de manipulation du processus électoral.
Le risque serait alors moins l’annulation du vote que l’installation d’une crise de légitimité : un président juridiquement élu, mais dont l’autorité serait politiquement contestée dès le premier jour…
Une telle position, relayée par le pouvoir interne, pourrait aboutir à une situation inextricable et à vider la consultation de son sens…
Présidentielle 2027 : quinze jours pour faire « basculer » la France ?
#Presidentielle2027 #ElectionPresidentielle #2Mai2027 #Democratie #France
Tout le monde sait ! La vérité éclate. ☃️
À partager massivement à tous ceux qui savent déjà, et surtout à ceux qui font semblant de ne pas savoir !
Un grand cocorico à @Lecoqlibre59 ! 🇫🇷
CE PASSAGE TÉLÉVISÉ DOIT ÊTRE VU ET REVU EN BOUCLE.
Pour mesurer l’ampleur de notre problème fondamental : l’effondrement tétanisant de notre classe politique.
Ce n’est tout simplement pas possible.
Que l’on puisse imaginer, chez nous, proposer des candidats de ce niveau, ignorants à ce point du destin français, du rôle de la France dans le monde et de ce que notre pays peut encore apporter à notre espèce, laisse deviner - avec effroi - le niveau de ceux qui les ont choisis. Sans périr de honte.
C’est une des raisons de mon combat pour instaurer en France une véritable démocratie directe.
Aujourd’hui, j’ai beaucoup plus confiance dans l’intelligence, le bon sens et la lucidité de la nation française méprisée, snobée, que dans ceux d’une part considérable de nos prétendues « élites politiques ».
Quand les « élites » s’effondrent à ce point, le peuple doit reprendre la main.
L’effondrement pose un probl��me grave .
Il appelle un sursaut.
Celui d’un peuple intelligent, pragmatique, capable de bon sens percutant et vivant chaque jour les conséquences réelles des décisions prises en son nom.
C’est maintenant à lui de décider.
#Gueux @RefCitoyen
Juste rentré, je me découvre faisant la couverture de plusieurs hebdomadaires et livres repris en boucle sur les ondes.
Mon étonnement est qu’ils expliquent avec aplomb, sans que je ne les connaisse ou leur ai parlé, ce qu’il y a dans ma tête et des jugements que j’aurai prononcés sur les uns ou les autres…
Evidement, les pensées et les paroles qu’ils m’attribuent sont toujours mauvaises et négatives, et désagréables pour les uns et les autres.
Ces méthodes non professionnelles d’égoutiers venimeux ont finalement toujours le même but : essayer de discréditer quelqu’un qui ose résister à la petite caste qui dirige notre pays et dont ils sont le bras armé médiatique.
Il y a toujours eu et partout des petites castes. Mais le problème avec la nôtre c’est qu’elle est très incompétente et met notre pays en faillite et les français en terrible difficulté.
Comme je suis démocrate-chrétien… en tant que démocrate je respecte les élections et ceux qui ont été élus, en tant que chrétien je pardonne facilement aux médisants et aux calomniateurs et laisse dire pour ce qui me concerne personnellement.
En revanche, concernant le manifeste de l’Institut de l’Espérance qui est le fruit du travail d’une quinzaine de personnalités chrétiennes qui n’ont comme ambition que de servir notre pays, nous pensons nécessaire avec mes camarades de le publier intégralement pour éviter qu’il ne soit caricaturé faussement.
Ce manifeste permet de réaliser que malgré les mensonges, l’incompétence et la faillite de cette petite caste, notre beau pays est encore tout à fait redressable avec du bon sens. Cela permettrait aux français de retrouver du pouvoir d’achat, plus de liberté et de sécurité, de prendre soin des plus vulnérables et de retrouver une France plus heureuse, harmonieuse et unie, avec la Grâce de Dieu.
On a vendu Mai 68 comme une fête.
Une plage sous les pavés. Des étudiants heureux. Un général trop vieux. Une jeunesse qui voulait juste aimer et respirer.
C’est une légende. Et comme toutes les légendes utiles, elle cache l’opération.
Mai 68 n’est pas né de la misère. La France de 1968 est riche. Les Trente Glorieuses tournent à plein. On n’occupe pas Nanterre parce qu’on a faim. On l’occupe parce qu’on ne supporte plus qu’il existe encore un père, un professeur, un règlement, une chambre de filles fermée à clé, une vérité qui ne se négocie pas.
Le 8 janvier 1968, à Nanterre, Cohn-Bendit interrompt le ministre Missoffe : votre Livre blanc sur la jeunesse n’a pas un mot sur le sexe. Le 22 mars, cent cinquante étudiants occupent la tour administrative. Le détonateur est minuscule. Le logiciel, lui, est déjà là.
Le but n’était pas l’Élysée. De Gaulle l’a compris plus vite que les commentateurs. Le but était la transmission. Qui a le droit de dire à un enfant ce qui est vrai, ce qui est beau, ce qui se fait et ce qui ne se fait pas. Une fois que vous cassez ça, vous n’avez plus besoin de prendre le palais. Le palais suivra.
Ils ont trouvé la formule parfaite : il est interdit d’interdire.
Écoutez le verbe. Pas « interdit », l’état. Interdire, l’action.
Le slogan prétendait abolir la norme. Il a fait autre chose. Il a changé le titulaire du verbe. Désormais, ce n’est plus le père, l’école, l’Église, l’armée, la langue elle-même qui ont le droit d’interdire. C’est le militant, le département, la rédaction, le commissaire au récit. « Interdire d’interdire » voulait dire : nous seuls interdirons.
Politiquement, ils ont perdu. En juin 68, le pays vote gaulliste à la pelle. La rue se vide. Les usines rouvrent. Le cadavre du communisme politique est déjà froid, même si l’URSS mettra encore vingt-trois ans à s’allonger dans le cercueil.
Culturellement, ils ont gagné. C’est toute l’histoire.
Faute de coup d’État, un coup d’éclat : Vincennes, 1969. Une anti-Sorbonne plantée dans un bois. Foucault y dirige la philosophie. Deleuze arrive. Lyotard. Rancière. Badiou. On n’y cherche plus ce qui est vrai. On y cherche qui domine, qui est victime, quel récit imposer. J’ai déjà raconté comment cette manufacture a traversé l’Atlantique et enfanté le wokisme. Mai 68 est l’usine. La French Theory est le produit exporté.
Le journal aussi. En 1973, Sartre et Serge July fondent Libération. L’enfant déclaré de Mai 68. Quatre ans plus tard, une pétition paraît dans Le Monde et dans Libération. Elle demande qu’on cesse de traiter comme un crime les relations sexuelles entre adultes et enfants de douze ans. « Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? »
Parmi les signatures : Sartre, Beauvoir, Deleuze, Guattari, Barthes, Lyotard, Sollers, Aragon, Lang, Kouchner. Et Philippe Gavi, cofondateur du journal. Ce n’est pas une dérive. C’est la consigne poussée jusqu’au bout. Si interdire est le crime, alors interdire de toucher un enfant de douze ans devient le dernier tabou à faire sauter. Le même logiciel. La même caste. Les mêmes pages.
Voilà le communisme qui a vraiment survécu.
Pas celui des kolkhozes. Celui-là a implosé. Le mur tombe en 89. L’URSS se dissout en 91. En 1999, on croit que c’est fini. Fukuyama a déjà écrit la notice. Les marchés ont gagné. L’histoire aurait atteint son terme.
On s’est trompé de cadavre.
Le communisme politique est mort. Le communisme moral était déjà dans les murs. Il avait changé d’hôte. Plus besoin de saisir les moyens de production. Il suffisait de saisir les moyens de signification : l’université, la langue, la rédaction, le concours, la DRH, l’école. Rudi Dutschke l’avait dit dès 67, de l’autre côté du Rhin : la longue marche à travers les institutions. Mai 68 a été le jour J. Les trente années suivantes ont été le débarquement.
En 1999, le virus n’était pas mort. Il était incubé. Il a condamné des millions de gens qui n’avaient rien demandé : des profs honnêtes formés à soupçonner au lieu de transmettre, des jeunes à qui on a appris que leur civilisation est une scène de crime, des femmes à qui on a vendu que la nature est une oppression, des pauvres à qui on a expliqué que le mérite est une violence. Les mauvaises idées tuent d’abord ceux qui y croient. Puis elles se reproduisent.
Ce ne sont pas des monstres. Ce sont des gens qui ont reçu un logiciel. Le même qui, en 68, a pris une faculté isolée au milieu d’un bidonville et en a fait le modèle de l’université occidentale.
Il nous faut un anti-Mai 68.
Pas une revanche. Un retournement du verbe. Remettre interdire à sa place : interdire le mensonge, interdire de détruire ce qu’on n’a pas construit, interdire de confondre la liberté avec la démolition de toute norme. Et rendre à l’école, à la famille, à l’entreprise, à la langue, le droit de transmettre.
Les bâtisseurs n’ont jamais eu le luxe de la déconstruction. Le réel les sanctionne tout de suite.
Pardon. Et au travail.
Aujourd’hui, à Roland-Garros, devant les entrepreneurs français, Ursula von der Leyen a regardé l’épargne des Européens.
BFM a titré le reste :
« L’épargne est paresseuse. »
Ce n’est pas une maladresse.
C’est le programme.
10 000 milliards d’euros.
70 % de l’épargne des ménages européens, posés sur des livrets.
Bruxelles les appelle un trésor dormant.
Un gisement.
Une ressource à « réorienter ».
Ce n’est pas un trésor.
C’est du salaire non consommé.
Des années de vie mises de côté par des gens qui ne font confiance à personne — et surtout pas à ceux qui parlent maintenant.
L’Union de l’épargne et des investissements.
Le nom est doux.
Le geste ne l’est pas.
On ne « libère » pas le capital.
On le dirige.
Vers quoi ?
Vers les priorités de la Commission.
Vers les projets labellisés.
Vers ce que Draghi a chiffré : 750 à 800 milliards par an pour réparer une compétitivité qu’ils ont eux-mêmes détruite.
Ursula l’a dit ce matin, dans la même salle :
l’énergie européenne coûte encore deux à trois fois plus cher qu’aux États-Unis et en Chine.
Ce n’est pas un météore.
C’est une politique.
On a rendu l’énergie chère.
On a rendu l’industrie lente.
On a rendu la norme plus dense que le produit.
Puis on se tourne vers le Livret A et on dit : votre prudence est un problème.
L’épargne n’est pas paresseuse.
Elle est rationnelle.
Elle fuit un système qui punit le rendement réel et récompense l’accès au bon bureau.
Mises l’avait écrit en 1920.
Quand le centre alloue le capital, il alloue mal.
Pas parce que les commissaires sont idiots.
Parce qu’ils n’ont ni le prix, ni la perte, ni le nom sur l’addition.
Le Gosplan ne savait pas où mettre l’acier.
Bruxelles ne saura pas où mettre votre livret.
Le vocabulaire a changé.
Le logiciel, non.
L’URSS n’est pas morte d’un accident.
Elle est morte d’un régime qui prenait l’épargne du pays et l’envoyait là où le Parti avait besoin qu’elle aille.
Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à envoyer.
L’UE n’est pas l’URSS.
C’est le même principe avec un meilleur PowerPoint.
Collectiviser l’allocation.
Privatiser l’échec.
Appeler ça la souveraineté.
Regardez où va déjà l’argent public.
Subventions aux amis de la norme.
Champions labellisés qui ne survivent que branchés sur la pompe.
Appels à projets que gagne celui qui parle le dialecte de Bruxelles, pas celui qui construit.
Le moindre euro versé dans cette économie-là ne financera pas la reconstruction.
Il sera avalé.
Par le capitalisme de connivence.
Par la corruption douce, celle qui ne porte pas de valise et qui se paie en agréments, en taxonomie, en fonds « verts », en intermédiaires.
Ce n’est pas que Ursula est un monstre.
C’est qu’elle est le visage d’un logiciel qui a besoin de votre capital parce qu’il a brûlé le sien.
Les États sont coincés.
Les budgets sont coincés.
Les impôts rapportent moins que les promesses.
Alors on descend d’un étage.
Après l’impôt, la dette.
Après la dette, l’épargne privée.
C’est toujours la dernière pièce.
Européens.
Allemands, Néerlandais, Italiens, Français.
Vous n’avez pas à vous excuser d’avoir mis de l’argent de côté.
Opposez-vous à cette mascarade.
Pas en criant.
En refusant de donner les clés.
Tant que l’Europe restera un projet d’allocation centrale — normes, énergie, crédit dirigé, morale d’État — votre épargne n’est pas un investissement.
C’est une contribution.
Gardez-la.
Pas sous le matelas par peur.
Par lucidité.
Le jour où ce logiciel cassera — et il cassera, comme tous les Gosplan cassent — il restera deux sortes de pays.
Ceux qui auront donné le dernier capital aux architectes de la pénurie.
Et ceux qui l’auront gardé pour reconstruire.
Les bâtisseurs n’ont pas besoin qu’Ursula « mobilise » votre Livret A.
Ils ont besoin d’énergie pas chère, d’une norme qui arrête de les tuer, et d’un droit de perdre leur propre argent.
Le 21e siècle n’appartiendra pas à ceux qui traitent l’épargne de paresseuse.
Il appartiendra à ceux qui laissent un nom, un risque et un rendement se rencontrer.
Sans commissaire au milieu.
Alors on construit.
Et on ne signe pas.