Il était une fois un reporter, paul Larrouturou, tellement indépendant qu’il filmait « ce qu’il voyait sur le terrain. Factuellement. »
Un jour, le Pape débarque à Paris. Des catholiques, ces fous, se mettent à confesser des gens dans la rue. Sur les Champs-Élysées, s’il vous plaît. Notre héros indépendant sort le téléphone, cadre bien large, et titre d’abord « prière de rue ».
Les images explosent. Il précise ensuite, au calme : ce sont des confessions individuelles, pas des prières de rue.
Merci de ne pas récupérer politiquement. Et aux catholiques qui l’insultent en DM : allez plutôt écouter la messe, nan ? 😇
Fin de l’histoire officielle.
Sauf qu’il manque un chapitre. Celui où, chaque année à l’Aïd, des milliers de fidèles occupent des stades municipaux, des terrains de foot, des équipements publics payés par tout le monde.
L’imam prend le micro du stade. L’appel à la prière résonne. Des files débordent même à l’extérieur. Des vidéos existent.
Elles tournent. Mais ce jour-là, curieusement, le reporter indépendant n’est jamais « sur le terrain ». Aucune image « factuelle ». Aucun rappel que les images ne sont pas libres de droit.
Aucune demande de ne pas récupérer politiquement.
L’indépendance, c’est comme la laïcité : ça s’applique surtout quand ça dérange le récit de la bien pensance.
Le reste du temps, c’est juste du journalisme de proximité.
Très proche de certains, très loin des autres. 🤡
C’est grotesque .
Tous les matins sur France Inter, Patrick Cohen diatribe contre le RN et ce matin, il s’en prend à Pascal Praud et demande que l’Arcom se saisisse du dossier Cnews !!! Quel foutage de gueule de sa part quand on se souvient du sort de Charles Sapin !
https://t.co/Po1NLPkQCI
Patrick Cohen, procureur du service public !
Il y a quelque chose de presque comique à entendre Patrick Cohen monter au créneau contre CNews.
L’homme qui, depuis quinze ans, distribue les bons et les mauvais points depuis la chaire la mieux payée du service public découvre soudain le scandale du manque de pluralisme.
Chez les autres.
Rappelons d’abord qui parle.
En 2013, sur le plateau de C à vous, il explique à Frédéric Taddeï qu’on n’invite pas n’importe qui : des « cerveaux malades ». La formule est de lui. Le pluralisme, c’est pour ceux qui pensent comme lui. Les autres sont des pathologies.
Et ce n’est pas un dérapage isolé. L’affaire Sabrina Ali Benali.
L’affaire Crépol, jusqu’au rappel à l’ordre de l’Arcom.
L’affaire du management toxique à France Inter, dix-neuf témoignages à l’appui.
L’affaire du café avec le PS.
Toutes dessinent la même méthode : listes d’interdits, récits pliables, invités à démonter, collaborateurs à briser, et, quand le retour de bâton arrive, la même défense.
Complot, enquête à charge, Bolloré, extrême droite, haineux @CNEWS, fachos @Europe1
Qu’il trouve CNews partisan, c’est son droit.
Qu’il le fasse depuis France Inter et France 5, payé par la redevance, après s’être mouillé dans autant d’affaires, c’est une plaisanterie.
Le pluralisme n’est pas un péché que l’on reproche au concurrent. C’est une obligation que l’on s’applique d’abord à soi.
Sortir le vieux dicton « c’est l’hôpital qui se moque de la charité » ne veut plus rien dire, en l’occurrence, lui il est le condamné qui a la tête sur le billot, et qui tente désespérément de faire diversion…
Finalement, l’édito de @patrickcohen était peut être autobiographique…
Il parle de @CNEWS , de @PascalPraud, de ceux qui occupent trop de place, qui imposent leur voix, qui empêchent le débat…
On se demande presque s’il ne vient pas de nous lire son propre portrait sans s’en rendre compte.
A force d’expliquer qui devrait pouvoir parler, quelle parole serait acceptable et quelle voix devrait disparaître, il ne fait peut être pas un édito sur les autres, il nous livre simplement, en direct, sa conception très personnelle du pluralisme.
Et puis cette obsession de vouloir éteindre le micro de ceux qui dérangent…
Finalement, Patrick Cohen n’a peut être pas demandé l’interdiction de CNews.
Il a simplement fait une démonstration magistrale de la raison pour laquelle certains ont tant besoin de CNews.
Merci pour l’illustration, Patrick. C’était presque pédagogique !!!!
🕊️ 🇫🇷 Cela fait 3 mois jour pour que Louis a été L¥NCHÉ À M0RT. À la demande de la maman de Louis, partageons et diffusons partout dans le monde les photos et vidéos de son petit garçon. Continuons à parler de lui pour ne pas l’oublier. 💔 😭
Claude Malhuret incarne la voix de la raison. Ce message s'adresse à chacun d'entre nous : quel pays voulons-nous pour demain ? Quiconque possède une once de lucidité, de dignité et de responsabilité pour le bien de la France devrait écouter la parole de ce sage.
La municipalité qui lutte contre les cars et bus de tourisme, au point de vouloir à terme les interdire à Paris, se promène à New York avec ravissement en bus touristique diesel.
Le passage de Mme Hidalgo à @franceinter sur le périscolaire semble choquer beaucoup de monde. Et je ne comprends pas pourquoi.
Elle s’est comportée exactement comme ces 20 dernières années.
Aucun remords ni regret. Minimisation des faits et mensonges. Aucune intention d’endosser la moindre responsabilité. Inversion accusatoire. Zéro empathie. Arrogance. Mépris. Outrance surjouée. Incompétence assumée.
C’était du Hidalgo tout craché. Du grand Hidalgo même.
« Trous dans les mailles du filet » pour dire « pédophiles exerçant des violences sexuelles sur les enfants » je trouve cela particulièrement répugnant d’esquive.
Madame Tondelier,
Vous postulez à l’Élysée et vous séchez sur Pompidou, Giscard et Mitterrand. « Pas de souvenir. » « Pas trop vécu les choses. »
Cinq secondes de vide, puis Giscard « ça me fait penser à Macron ». Bravo. C’est moins une interview qu’une séance de rattrapage.
Une écologiste qui ignore que Pompidou a créé le premier ministère de l’Environnement, c’est déjà fort. Une candidate de gauche qui n’a rien à dire sur Mitterrand, c’est autre chose : c’est du vide revendiqué.
Vous ne connaissez pas le pays que vous prétendez gouverner.
Vous en découvrez les anciens présidents comme on feuillette un prospectus.
On ne vous reproche pas d’être née en 1986.
On vous reproche de vouloir le poste sans le mode d’emploi.
L’Élysée n’est pas un stage découverte.
Les Français n’ont pas à payer votre mise à niveau.
Vous êtes grotesques.