Sommet de l'UE en Arménie : un voyage au bout de l'hypocrisie ?
Alors que l'Europe 🇪🇺 a pris le parti du dictateur azerbaïdjanais Aliyev 🇦🇿 lors de la guerre des 44 jours (en 2020) contre les Arméniens 🇦🇲, l'a appelé son "partenaire fiable" en gardant le silence sur les atrocités commises 💀, n'a jamais osé prononcer le mot 'aggression', a fermé les yeux lors du blocus de presque 10 mois en 2022-2023 qui affamait et gelait la population arménienne restante de l'Artsakh (Haut-Karabagh), s'est dite au mieux 'concerned' ('préoccupée'), n'a pas pris la plus infime sanction contre l'Azerbaïdjan 🇦🇿 lors de l'épuration ethnique totale de septembre 2023 ayant suivi le blocus meurtrier, a aussi fermé les yeux sur les très nombreux crimes de guerre, dont l'utilisation d'armes au phosphore.
Alors qu'une partie de la République d'Arménie 🇦🇲 est occupée par les troupes azéries 🇦🇿, que l'Azerbaïdjan détruit systématiquement le patrimoine arménien millénaire en Artsakh occupé, dans le cadre de sa réécriture de l'histoire de la région, qu'il nie le génocide commis par son "grand frère turc" et glorifie Enver pacha (un des chefs génocidaires 🇹🇷), qu'il détient illégalement des prisonniers arméniens 🇦🇲 et a expulsé la Croix Rouge internationale de son territoire pour mieux pratiquer l'arbitraire :
l'UE 🇪🇺s'est rendue en Arménie 🇦🇲, mais n'a pas eu un mot pour les otages arméniens pourrissant dans les geôles de Bakou, sur les menaces azerbaïdjanaises d'envahir ce qui reste de l'Arménie, ni sur l'Artsakh et sa population "chassée comme des chiens", ni sur le fait qu'il n'y a toujours aucun accord de paix signé entre l' Arménie et l'Azerbaïdjan, qui exige toujours plus. Aucune pression sur Aliyev.
Bilan de ce sommet : quelques promesses de politiciens, des promesses qui viennent bien tard. Et la question qui en découle : ne vaut-il pas mieux croire au Père Noël 🎅qu'à la parole d'Ursula von der Leyen 🇪🇺?
#JourneeDeLeurope
#StandWithArmenia #FreeArmenianHostages
#NiOubliNiPardon
Today, April 26, marks the fourth anniversary of the tragedy that took place in 2022 at the Paronyan–Leo intersection in Yerevan, when a vehicle from Nikol Pashinyan’s motorcade struck 28-year-old Sona Mnatsakanyan, who was 31 weeks pregnant.
The vehicle, a Toyota Prado driven by Aram Navasardyan, commander of the Traffic Police escort unit, hit Mnatsakanyan as part of the motorcade. She was transported to Nairi Medical Center but died without regaining consciousness. Her unborn child could not be saved.
After three years of investigation, the court in August 2025 found Navasardyan guilty of violating traffic rules resulting in death and of leaving the scene. He was sentenced to 1.5 years in prison, stripped of his driver’s license for the same period, and ordered to pay compensation to the family.
However, the case remains unresolved.
Navasardyan remains free and continues to work within the same system. The verdict has been appealed by both sides and is currently pending in the Court of Appeal. With the statute of limitations set to expire in April 2027, there is a real possibility that he may never serve his sentence if proceedings continue to stall.
No legal action has been taken regarding the organization of the motorcade or the officials responsible for it.
Mnatsakanyan’s case is not isolated. There have been multiple incidents involving Pashinyan’s motorcade over the years, raising ongoing concerns about public safety and accountability.
Despite periodic coverage of the tragedy, the absence of full context can create the impression that justice has been served. In reality, the case remains open, underscoring broader questions about accountability and systemic impunity.
Today at 18:00, a candlelight vigil will be held at the Leo–Paronyan intersection in memory of Sona Mnatsakanyan and her unborn child, who lost their lives under the wheels of the motorcade.
Le 24 avril 2026, à Paris comme partout dans le monde, se sont tenues les cérémonies commémoratives du Génocide 💀des Arméniens 🇦🇲.
En ce 111ème anniversaire, se rappeler la tragédie qui a frappé ce peuple - et les autres chrétiens de l'Empire ottoman 🇹🇷 - honorer les morts et se souvenir ne suffisent plus. Car le génocide et la haine ne se sont jamais arrêtés, ils ont été suivis par de nombreux pogroms, une attaque brutale du "frère" azerbaïdjanais 🇦🇿 de la Turquie en 2020, un blocus meurtrier en 2022, une épuration ethnique totale en 2023, et un génocide culturel visant à effacer toutes les traces millénaires de l’existence du peuple arménien.
En 2026, alors que l’Azerbaïdjan détruit systématiquement le patrimoine culturel 🇦🇲, que la Turquie nie toujours au point d'interdire toute commémoration publique, que le panturquisme 🇹🇷 s’affiche ouvertement, l’existence même du peuple arménien est menacée.
Le 24 avril doit être une date pour se souvenir, elle doit aussi être une date pour dire stop à la barbarie néo-ottomane 🇹🇷. Si le peuple arménien a soif de justice, il a aussi soif d’un avenir. Il ne suffit plus d’honorer les morts, il faut aussi protéger ses enfants, aujourd'hui et demain
#GénocideDesArméniens #NiOubliNiPardon
#ArmenianGenocide
24 avril 1915 - 24 avril 2026
111 ans et toujours la question : les Turcs 🇹🇷 peuvent-ils assumer leur Histoire 💀?
Les preuves et témoignages historiques sont si nombreux que nier le génocide des Arméniens mais aussi des Grecs et Assyro-chaldéens Syriaques, est simplement absurde. Scientifiquement, c’est un sujet clos depuis longtemps. Il ne reste plus que les descendants des assassins pour répéter qu’ "il ne s'est rien passé" - ou d'autres versions du déni...
La question qui demeure est : le peuple turc 🇹🇷 peut-il changer de mentalité ? Peut-il admettre les atrocités commises par ses ancêtres entre 1894 et 1923, notamment ? Les Turcs dans leur ensemble peuvent-ils reconnaître que toute l'économie 💰 de leur pays repose sur la spoliation des biens des Arméniens 🇦🇲 et des autres chrétiens ✝️ exterminés ? Assumer qu'en 1915, leurs dirigeants ont décidé, planifié, organisé et mis en oeuvre l'anéantissement d’une population entière, enfants, femmes et hommes ? Et qu'au moins un de leurs ancêtres y a presque forcément participé, tandis qu'un autre a peut-être sauvé des vies ? Peuvent-ils exprimer des remords pour leur complicité dans l'effacement de l'acte, et des traces de la présence arménienne multimillénaire ? Dire "pardon" ? Vouloir réparer ? En somme, suivre l'exemple de l'Allemagne ?
Peuvent-ils sortir de plus d'un siècle d'un racisme qui les a conduits des massacres hamidiens de 1894 à l’épuration ethnique de 2023 en Artsakh (Haut-Karabagh), en passant par des pogroms et bien sûr le génocide déclenché en 1915 ?
À travers le mausolée de Talaat Pacha ainsi que des avenues et écoles Talaat et Enver (principaux instigateurs du génocide de 1915) ou Mustafa Kemal (le continuateur) - plutôt que portant les noms de "Justes" turcs ayant sauvé des chrétiens au péril de leur vie (autres oubliés de l'Histoire 🇹🇷) - ou lorsqu'Erdoğan promet de "terminer le travail de ses glorieux ancêtres" et soumet l’Arménie à des chantages ignobles, la Turquie révèle qu'elle sait l'existence de ce génocide, en est même fière et le poursuivra, car c'est l'acte fondateur de "la Turquie moderne", débarrassée de ses minorités autochtones.
Face à cela, il faudrait que les citoyens turcs acceptent d'être ébranlés au plus profond de ce qu’on leur a appris à être. C'est le cas de certains intellectuels et d'une partie de ceux qui découvrent qu'ils descendent d'une orpheline arménienne, donc d'ancêtres massacrés.
À quand les autres ? #GénocideDesArméniens #NiOubliNiPardon
#ArmenianGenocide
Sur la photo des milliers d’orphelins
Dans Apocalypse Arménie, Aurora Mardiganian 🇦🇲 ne raconte pas seulement le génocide arménien de 1915, perpétré par le pouvoir jeune‑turc 🇹🇷 : elle décrit l’effondrement brutal de son enfance. À 14 ans, arrachée à sa famille, poussée dans les colonnes de la mort 💀, traquée et violentée, elle en réchappe grâce à 4 évasions successives.
Son parcours révèle la violence effroyable infligée aux femmes, mais aussi une volonté de vivre qui défie tout. Après avoir survécu pendant près de 2 ans dans l'Empire ottoman où règne la barbarie, elle arrive à rejoindre New-York pour témoigner et pour soutenir les rescapés.
Ce livre donne un visage à l’un des grands drames du XXᵉ siècle. À travers Aurora, c’est toute la souffrance du peuple arménien 🇦🇲 qui s’exprime : une parole contre l’oubli et le négationnisme
#GénocideDesArméniens #NiOubliNiPardon
#ArmenianGenocide
Did you know that the government of Turkey still prosecutes its citizens who recognize and publicly address the 1915 Armenian Genocide?
On April 21, journalist Tugce Yılmaz appeared before a judge for the second time regarding her article titled “Armenian youth from Turkey speak out: A mourning that has lasted for 109 years.”
Yılmaz is being prosecuted on charges of “insulting the Turkish nation, the State of the Republic of Turkey, and the institutions of the state” in the article she penned regarding the genocide.
The prosecutor requested a conviction against Yılmaz. The court adjourned the hearing until October 20 to allow time for the defense to prepare: https://t.co/c2QdB8rbeG
Correspondant de guerre du Journal, Henry Barby se rend en 1916 dans le Caucase et en Arménie occidentale 🇦🇲, où il enquête au plus près sur les lieux dévastés par les massacres et les déportations des Arméniens 🇦🇲, menés à bien par le gouvernement jeune-turc 🇹🇷.
En 1917, il publie « Au pays de l’épouvante L’Arménie martyre ». Ce livre s’impose comme l’un des témoignages les plus précoces, les plus forts et les plus accablants sur le génocide 💀. Il repose sur une documentation dense, fondée à la fois sur des témoignages de rescapés, des récits de témoins oculaires, des observations personnelles de terrain et des informations recueillies auprès de diplomates, d’orphelins et de survivants.
L’intérêt majeur de ce livre est qu'il dépasse l'émotion du témoignage pour mettre en lumière la logique politique du crime. Henry Barby montre que l’extermination des Arméniens 🇦🇲 relève d’un processus organisé, systématique et assumé par le pouvoir turc 🇹🇷. Arrestations des élites, désarmement, déportations, massacres, spoliations, conversions forcées : autant de manifestations d’une même volonté de destruction.
En ce sens, Au pays de l’épouvante. L’Arménie martyre constitue à la fois une source historique de premier ordre et un véritable acte d’accusation. Par la précision de ses observations, par l’authenticité des voix qu’il restitue et par la force morale de son écriture, Barby arrache les victimes au silence auquel leurs bourreaux voulaient les condamner, et auquel les descendants des bourreaux 🇹🇷 essaient aussi de les condamner, plus d'un siècle après #GénocideDesArméniens #NiOubliNiPardon
#ArmenianGenocide
La parole aux éditions DARGAUD, en 2010 :
"Une très belle découverte en ce début d'année : un one-shot signé par un auteur [de bandes dessinées] italien inconnu en France, Paolo Cossi. Un album d'utilité publique sur le génocide arménien appelé Medz Yeghern, Le Grand Mal, génocide trop peu médiatisé et bien vite oublié. Il ne s'agit pas seulement d'un album historique qui nous donnerait les faits, les dates et le nombre de morts, mais d'une véritable immersion dans cette tragédie à travers plusieurs personnages. Un album dur, violent, émouvant, qui marque les esprits et nous change à jamais."
C’est une œuvre de mémoire, de vérité et de vigilance. Car il ne faut jamais oublier cette constatation de Yossi Sarid : « un génocide orphelin est le père du prochain génocide »
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#ArmenianGenocide
Inconnu pendant des décennies avant d’être sauvé de l’oubli par la BnF, le carnet de Serpouhi Hovaghian est l’un des rares témoignages écrits pendant même que se commettait le génocide arménien 🇦🇲. Dans ces pages arrachées au silence, une jeune femme de vingt-deux ans, rescapée d’un convoi de déportés, raconte la marche de la mort, la faim, la perte, la peur, la clandestinité : tout ce que le pouvoir jeune-turc de l’Empire ottoman 🇹🇷 a voulu infliger à une population autochtone, promise à un effacement total planifié💀.
Ce carnet est bien plus qu’une archive. C’est une voix sauvée du silence, un document poignant précieux pour ceux qui s'intéressent à la micro-histoire et aux crimes de masse du XXe siècle
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Avec « L’Oiseau bleu d’Erzeroum », Ian Manook délaisse ses romans policiers pour inscrire dans la fiction le souvenir vivace du génocide arménien 🇦🇲 (1915-1923) commis par les Turcs 🇹🇷. À travers le destin d’Araxie et de sa petite sœur Haïganouch, deux enfants rescapées d'un massacre puis jetées sur les routes de la déportation, il donne visages, voix et chair à l’une des plus grandes tragédies du XXe siècle.
Ce roman dit la violence de l’arrachement, l’exil, la séparation, la survie, mais aussi la persistance d’une mémoire que ni les guerres ni le temps n’ont pu effacer. Et derrière le souffle romanesque, c’est toute la brutalité d’un siècle et d’un crime de masse qui affleure.
Lire ce livre, c’est suivre l'histoire des deux fillettes, mais aussi, éviter que le génocide arménien 🇦🇲 soit réduit au silence et à l’oubli sous la pression des négationnistes
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#ArmenianGenocide
Quand un négationniste turc 🇹🇷 publie lui-même les preuves du génocide des Arméniens !
En 2008, le journaliste turc Murat Bardakçı publie un ensemble de documents appartenant à la veuve de Talaat Pacha sous le titre : Talât Paşa'nın Evrak-ı Metrûkesi (Les documents restants de Talaat Pacha). Talaat était le principal chef génocidaire - "le Hitler turc".
Ces documents, authentifiés, forment un recueil statistique froid et méthodique évaluant en 1916 les résultats de la politique planifiée d'extermination, de déportation, de spoliation décidée par le triumvirat jeunes-turc, et entérinée par la loi Tehcir du 27 Mai 1915. À noter que les massacres avaient (re)commencé dès mars 1915.
Vilayet après vilayet, Talaat recense combien d'Arméniens ont été conduits vers les marches de la mort, leurs biens, les rares survivants convertis, les orphelins.
Sur une population arménienne 🇦🇲 estimée à un peu plus de 1,6 million, environ 924 158 ont officiellement été exterminés, chiffre auquel Talaat, manquant d'information sur certains vilayets, ajoute environ 30%. Fin 1916, au moins 1,2 million d'Arméniens ont disparu, 1,5 million selon d'autres sources.
Il ne s'agit pas de massacres localisés mais d'une solution finale efficacement planifiée, organisée, puis froidement évaluée.
Bardakçi est un négationniste notoire, or son livre assume pleinement le génocide des Arméniens. De fait, c'est une ode à Talaat, l’architecte de la Turquie 🇹🇷 moderne, celle qui s'est construite sur les cadavres et la spoliation d' 1,5 million d'Arméniens, auxquels s'ajoutent les victimes grecques et assyro-chaldéennes syriaques, autres populations remontant à l'antiquité et éliminées au cours de ce qu'Erdoğan a appelé "le travail de nos glorieux ancêtres"
#GénocideDesArméniens #NiOubliNiPardon
#ArmenianGenocide
"Elles ne sont pas tombées…" est un ouvrage bouleversant consacré à des survivantes arméniennes 🇦🇲 du génocide (1915-1923) commis par la Turquie 🇹🇷, exilées en Occident.
Premières victimes lorsque la folie des hommes se déchaîne, les femmes apparaissent aussi, dans la catastrophe, comme les garantes de la survie. Ce livre, préfacé par le Prof. Raymond Kévorkian, évoque à la fois l’arrachement, la perte d’un monde et la force de celles qui ont dû continuer à vivre, avec et malgré leurs traumatismes.
C’est une méditation sur l’exil, sur un univers disparu, mais aussi sur des survivantes et des orphelins qui ont réussi à se reconstruire ailleurs
#GénocideDesArméniens #NiOubliNiPardon
#ArmenianGenocide
En 1915, Anouch n’a que treize ans lorsque sa vie bascule tandis que le gouvernement jeune-turc 🇹🇷 met en oeuvre l'extermination des Arméniens. Anouch voit son peuple pourchassé, chassé de ses terres historiques, promis à l’exil, à la déportation et à la mort 💀. Avec sa famille, elle tente de survivre dans la clandestinité, au milieu de la peur, du déracinement et de la perte.
Au cœur de cette tragédie, une rencontre vient pourtant éclairer l’obscurité : celle de Dikran. Mais l’Histoire les rattrape, et l’espoir d’Anouch devient celui, fragile et tenace, de revoir un jour celui qu’on lui a arraché.
Un roman-jeunesse bouleversant - inspiré de ce qu'a vécu la grand-mère de l'auteur - qui donne un visage au génocide des chrétiens de l'Empire ottoman et transmet, à travers les yeux d’une enfant, la violence de l’Histoire autant que la force de l’espérance
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#ArmenianGenocide
"Nous avons vu l’enfer" rassemble les témoignages de trois dominicains, témoins directs du génocide des Arméniens organisé par le pouvoir jeune-turc 🇹🇷.
À Mardin, entre 1914 et 1916, Marie‑Dominique Berré, Jacques Rhétoré et Hyacinthe Simon assistent à l’anéantissement méthodique des Arméniens, mais aussi aux massacres des Assyriens, des Chaldéens et des Syriaques.
Ce qu’ils consignent n’est pas seulement l’horreur : c’est une réponse implacable au négationnisme.
Une sépulture de mots pour ceux qui n’en ont pas eu.
Réunies dans ce volume, leurs dépositions rappellent que nul ne pourra dire qu’il ne savait pas, qu'il n'y a rien eu, ou que s'il y a eu quelque chose ce n'était pas ce que reconnaissent officiellement 30 pays.
Un livre essentiel, pour nommer le crime 💀, refuser l’effacement et opposer à l’oubli la voix de ceux qui ont vu l’enfer
#GénocideDesArméniens #NiOubliNiPardon
#ArmenianGenocide
"Parachever un génocide", du Prof. Raymond Kévorkian, montre en détail comment la Turquie moderne s’est édifiée sur la continuité des violences planifiées envers les Arméniens et les Grecs après la fin de la 1ère Guerre mondiale, sous l’autorité de Mustafa Kemal.
En mettant au jour la poursuite des exterminations et les expulsions au moment même où se forgeait l’État‑nation turc, l’ouvrage montre que l’homogénéisation ethnique qui existe encore aujourd'hui n’a pas été un accident. C'était un objectif, et l’un des fondements de la République d'Atatürk.
Un livre indispensable pour qui veut comprendre la Turquie contemporaine
#GénocideDesArméniens #NiOubliNiPardon
#ArmenianGenocide
À travers le destin de Mikael, jeune adolescent arménien 🇦🇲 contraint de se cacher pendant quatre longues années pour échapper à la déportation organisée par les Jeunes-Turcs 🇹🇷 et à la mort, et tenter de retrouver sa famille, cette docu-BD redonne chair, voix et mémoire à un peuple condamné à l'anéantissement.
Sous la plume de Gorune Aprikian et Jean-Blaise Djian, et grâce aux dessins de Kyung Eun-Park, ce livre d'une grande beauté mêle récit intime en images et documentation historique, émotion et vérité, sans manichéisme.
Connaître le passé pour comprendre aujourd'hui
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