@YvesBuya1 Tous nos regrets cher @YvesBuya1 . Ne fût ce que pour ta crédibilité, tu devrais retirer ce tweet. Donc, le journaliste est capable même de manipuler les faits pour éviter qu'il ne soit pris pour donneur des leçons ! Tout simplement déplorable
@JCKibala@DMukokoSamba@LouisWKabamba Vous ne vous fatiguez de proposer des solutions à chaque fois que vous menez une réflexion. Au delà donc de la simple critique, j'apprécie votre disponibilité à proposer des voies de sortie en termes de contribution au développement de ce pays. Fiers de vous nous sommes.
@JCKibala@DMukokoSamba@LouisWKabamba Vous êtes un véritable "Homme d'État", cher honorable et c'est une grâce pour notre pays d'avoir des hommes comme vous. Au delà d'être homme politique (et opposant, comme certains pensent de vous, mais à tord selon moi), vous êtes aussi un laboratoire de réflexion.
Excellences, @DMukokoSamba@LouisWKabamba
Je me permets d’attirer votre attention sur un point de forme et partiellement de fond lié à la composition de la délégation congolaise aux réunions du Joint Steering Committee avec les États‑Unis.
Du côté américain, le dossier est désormais porté quasi exclusivement par des hauts fonctionnaires (State Department, Trésor, Commerce, DFC, etc.), ce qui traduit une logique claire de continuité de l’État et de dépolitisation relative du partenariat. Chez nous, au contraire, la présence systématique de plusieurs membres du gouvernement – dont le mandat est, par nature, limité dans le temps – personnalise et politise un accord qui devrait être traité comme une politique d’État structurante sur plusieurs années.
Cette asymétrie de rang n’est pas une « faute de protocole » au sens strict, mais elle envoie un mauvais signal :
➡️elle place la RDC en position de demandeur politique face à une administration américaine qui agit, elle, au nom de la continuité institutionnelle ;
➡️elle empêche nos propres administrations (Économie, Mines, Infrastructures, Finances, Affaires étrangères…) de monter en compétence et de s’approprier techniquement un dossier appelé à survivre à plusieurs gouvernements.
Pour un partenariat réellement stratégique et équilibré, il serait souhaitable :
➡️de renforcer la présence de hauts fonctionnaires congolais (secrétaires généraux, directeurs, experts techniques) dans les réunions de pilotage,
➡️de réserver la présence ministérielle aux séquences à forte portée politique (arbitrages, annonces majeures, signature d’avenants), dans un strict principe de parité de niveau avec la partie américaine.
Cette réorientation irait dans le sens de la logique universelle de la continuité de l’État, d’un meilleur ancrage administratif du partenariat, et d’une perception extérieure plus conforme à notre ambition de souveraineté et de professionnalisation de l’action publique.
#RDC – Apprenez de vos erreurs!
Henry Ford affirme que « l’échec est simplement l’occasion de recommencer, cette fois de façon plus intelligente ».
Cette formule refuse de voir l’échec comme une humiliation définitive et le présente comme une étape normale sur le chemin de la réussite.
Pour que cette pensée soit vraie, plusieurs conditions doivent être réunies. D’abord, il faut accepter l’échec sans se résigner : le reconnaître honnêtement, sans se cacher derrière des excuses, et sans en faire une condamnation de sa propre valeur. Ensuite, il faut adopter une attitude active : analyser ce qui s’est passé, chercher du retour d’expérience, modifier sa stratégie, se former si nécessaire. Sans ce travail de réflexion et de remise en question, l’échec reste stérile et conduit au découragement ou à la répétition des mêmes erreurs.
Enfin, il faut du courage et de la persévérance pour « recommencer » malgré la peur de revivre un nouvel échec. Ce courage est précisément ce que Ford valorise : "transformer une défaite en source de progrès exige une volonté de grandir plutôt que de fuir, d’assumer ses responsabilités plutôt que de se réfugier derrière les fautes des autres ou de chercher des boucs émissaires."
Ainsi, la réflexion d’Henry Ford se justifie pleinement : l’échec, bien compris et bien utilisé, n’est pas la fin du chemin mais la condition d’un nouveau départ, plus lucide, plus solide et donc « plus intelligent ».
Aux gouvernants de la RDC : apprenez de vos erreurs de gestion, de gouvernance et de promesses non tenues ; tirez-en des leçons pour préparer les bases d’institutions crédibles, d’une gestion responsable des ressources publiques et d’une paix durable par le dialogue (les armes ayant montré ses limites). Et, conformément à la Constitution, partez en fin de mandat d’ici 2028, en laissant comme héritage un pays qui aura su transformer ses échecs en progrès pour son peuple.
#RDC – Rivalité sino-américaine à l’ONU : quand Kinshasa joue avec le feu.
La Chine s’oppose à la nomination de David Gressly, candidat soutenu par les États-Unis, pour succéder à Bintou Keïta à la tête de la MONUSCO. Une opposition qui illustre une lutte d’influence entre grandes puissances, au cœur d’une région déjà fragilisée par l’instabilité.
Comme le dit le proverbe africain : « Quand les éléphants se battent, c’est l’herbe qui souffre. »
La RDC risque d’en faire les frais.
Tant que le régime de Kinshasa privilégie une posture de déni, masquant ses faiblesses au lieu de les corriger, c’est l’ensemble du pays qui s’expose à l’écrasement. Et l’ironie, c’est que ceux qui croient se protéger en entretenant ce flou institutionnel seront les premiers à tomber quand les rapports de force s’inverseront.
Le réalisme stratégique, pas le triomphalisme, est ce qui sauvera la RDC.
https://t.co/BI8FEI2RoH
#RDC: Réformer la gouvernance, pas la Constitution!
Dans le débat sur l’efficacité du pouvoir exécutif en RDC, certains intellectuels avancent désormais une thèse préoccupante : 5 ans pour un mandat présidentiel, ce serait « trop court », car la première année serait perdue dans la formation du gouvernement et la dernière absorbée par la préparation des élections.
Cet argument, bien qu’enrobé de termes « savants », ne résiste pas à l’analyse. Il constitue une dangereuse diversion qui, au lieu de pointer les véritables failles de notre système, cherche à les justifier par une réforme institutionnelle injustifiée.
➡️ « La durée n’est pas le problème. La gouvernance l’est. »
Dans toutes les démocraties modernes, il existe des transitions électorales et des périodes d’installation. Pourtant, les gouvernements s’y mettent rapidement au travail. Pourquoi ?
🔸 Parce que l’administration y est stable, professionnelle, et guidée par l’intérêt général, non par des logiques clientélistes.
🔸 Parce que les institutions ont des procédures claires pour la passation de pouvoir ;
🔸 Parce que Les dirigeants ne gaspillent pas un an à négocier des équilibres clientélistes.
En RDC, ce ne sont pas les textes qui posent problème, mais la manière dont les acteurs les appliquent. Le retard dans la formation des gouvernements est souvent le fruit de marchandages politiques. L’inefficacité de l’État résulte d’un manque de vision, de leadership et de coordination, pas d’un mandat trop court.
❌ Changer la Constitution pour couvrir les failles de gouvernance, c’est institutionnaliser l’échec.
Ce pays n’a pas besoin d’un mandat prolongé pour continuer à tourner en rond. Il a besoin de gouvernants responsables, d’une administration neutre, et d’institutions qui garantissent la redevabilité.
👉🏾 Le rôle des intellectuels et des professeurs n’est pas de justifier l’improvisation par des raisonnements alambiqués. C’est de défendre la clarté, la vérité et l’intérêt public.
✅ La RDC ne progressera pas en abaissant ses exigences. Elle avancera quand ceux qui la dirigent seront à la hauteur du mandat qui leur est confié, dans les délais impartis par la Constitution.
#RDC#Mwenga#SudKivu — Droit de réponse
Les accusations relayées sur les réseaux sociaux, par @Alix_rdc, un certain Charly #Wenga et ses complices (qui se réclament de la majorité présidentielle), liant M. #Kibala à l’exploitation minière de #Lugushwa (Mwenga), aux côtés de sociétés chinoises, sont gravement diffamatoires, politiquement motivées et sans fondement. Il s’agit d’une tentative de diversion orchestrée par certains relais du pouvoir pour détourner l’attention de la population des vrais problèmes du pays.
Voici les faits :
1. Lugushwa (et non "Lubusha") est une zone entièrement sous contrôle des FARDC et donc de l’État.
2. Les sociétés chinoises y opèrent depuis 2019, sans permis légal, via des coopératives de façade, avec la complicité d’acteurs politiques et militaires du régime – comme le confirme les rapports parlementaires et un audio largement partagé.
3. Une mission parlementaire menée en 2021 par l'Hon. Kibala a documenté ces faits. Aucune recommandation n’a été appliquée depuis.
4. M. Kibala n’a aucun lien – direct ou indirect – avec une société ou coopérative minière à Mwenga.
5. Dans un audio largement diffusé, M. Charly Wenga cite des officiers congolais identifiés comme assurant la sécurité des exploitants chinois, et affirme que la production d’or est acheminée vers le Rwanda via Bukavu, en passant devant plusieurs barrières militaires (FARDC et Wazalendo). Ces activités durent depuis 2019, donc avant l'avènement du M23. Alors qui finance la guerre ?
6. La société Lugushwa Mining, détentrice du titre minier, appartient au groupe Strategos Mining Exploration (SMX). M. Kibala n’a aucun lien juridique avec cette entité.
7. Accuser un opposant politique d’opérer dans une zone sous contrôle gouvernemental, avec des aérodromes et routes surveillées par les services de sécurité, est absurde et malveillant.
➡️Conclusion :
La liberté d’expression ne couvre pas la diffamation ni l’imputation dommageable. Des actions judiciaires seront engagées.
À ceux qui pillent les ressources du pays tout en fabriquant de faux coupables, je dis : la vérité ne sera pas étouffée. Et l’impunité n’est pas éternelle — elle a une date d’expiration.
@MONUSCO@hrw@JusticeGouvCD@NgefaGuillaume@AfricanUnionDRC@SADC_News@Interieur_RDC@radiookapi@TopCongo
Ce genre d’initiatives traduit un profond désespoir et un vide de leadership politique. Quand les chefs coutumiers se retrouvent au cimetière à minuit pour prier contre une guerre et sont applaudis par certains membres du régime, c’est un cri symbolique face à un État qui a abandonné ses fonctions régaliennes.
➡️ Le vrai problème n’est ni spirituel, ni mystique.
Il est politique, stratégique, militaire et institutionnel.
Et sans une gouvernance responsable, des forces de défense réformées et une vision claire, aucun rituel ne ramènera la paix.
À un moment, il faut avoir le courage de dire :
“ Ce n’est pas le destin qui tue les Congolais, c’est l’incompétence.”
@7sur7_cd Si le ridicule tuait, plusieurs politiciens ne seraient plus avec nous aujourd'hui. Pourquoi continuer à se moquer de ceux là qu'on prétend servir?
Chers compatriotes,
Chères concitoyennes, chers concitoyens,
À l’approche de Noël et de la nouvelle année 2026, je souhaite adresser à chacune et à chacun d’entre vous mes vœux les plus sincères de paix, de santé et d’espérance.
En ces moments de recueillement et de solidarité, je tiens à exprimer ma reconnaissance à toutes celles et ceux qui, par leur engagement quotidien, contribuent à maintenir le lien social, la dignité humaine et l’espérance collective, malgré les épreuves que traverse notre pays.
Mes pensées vont tout particulièrement à nos frères et sœurs du #Kivu et de l'#Ituri, ainsi qu’à toutes les personnes injustement privées de liberté, contraintes de passer ces fêtes dans des conditions difficiles, parfois inhumaines.
Leur souffrance ne doit ni être banalisée ni oubliée. Elle nous engage moralement et collectivement.
L’année 2026 doit être pour notre Nation un temps de lucidité, de responsabilité et de renouveau. Un temps où la gouvernance, la justice, la cohésion nationale et le respect de la dignité humaine doivent redevenir des priorités concrètes, au service du bien commun.
Je forme le vœu que nous poursuivions ensemble le chemin d’une #RDC pacifiée, plus juste, plus unie, mieux gouvernée et résolument tournée vers l’avenir.
Joyeux Noël et mes meilleurs vœux pour l’année 2026.
Jean-Claude Kibala
#RDC / DERIVE AUTORITAIRE ET RETRECISSEMENT DE L’ESPACE DEMOCRATIQUE
Le MS alerte l’opinion nationale et internationale sur la dégradation préoccupante de l’espace démocratique en République démocratique du Congo.
Le MS appelle les autorités congolaises à respecter la Constitution, à mettre fin aux pratiques répressives et à ouvrir un véritable espace de dialogue démocratique, condition indispensable à la stabilité, à la cohésion et à la dignité nationales.
Le MS appelle enfin à l’unité nationale, au-delà de nos divergences, afin de défendre notre pays et de préserver l’héritage que nous léguerons à nos enfants.
Le Congo n’est pas à vendre. Le Congo n’est pas à prendre. Le Congo est à nous, et nous avons l’obligation de le défendre contre toute agression étrangère, contre le bradage de nos ressources, mais aussi contre la trahison et toute dérive dictatoriale interne.
Monsieur le DG,
Je tiens à vous adresser mes plus chaleureuses félicitations.
Dans un pays où la mauvaise gestion et la médiocrité sont souvent devenues la norme, votre leadership démontre qu’il est encore possible de bâtir avec rigueur, excellence et intégrité.
L’obtention de la certification ISO 9001 par l’ @EnaRDC_Officiel n’est pas un simple label technique. C’est un acte de résistance contre la médiocrité systémique.
Vous honorez la vision initiale que nous avons imposé à l’ENA : recruter au mérite, former avec exigence, et injecter dans l’appareil d’État une nouvelle génération de cadres compétents, désintéressés et patriotes.
Merci pour votre engagement, votre constance et votre exemplarité.
Ce que vous avez accompli à la CNSSAP, puis aujourd’hui à l’ENA, deux piliers essentiels des réformes que nous avons initiées, inspire.
Continuez à prouver qu’un autre Congo est possible...
JCK.
#RDC : Un pays riche en ressources, mais incapable de défendre ses intérêts.
La RDC possède l’un des sous-sols les plus riches au monde. Mais cette richesse semble devenir une malédiction en l'absence d’un État fort, souverain et stratégiquement positionné pour protéger et valoriser ses intérêts.
➡️ Le problème, ce n’est pas le partenaire, qu’il soit chinois, américain ou autre. Le vrai problème, c’est la faiblesse de l’État congolais.
La Chine a déjà su tirer profit de nos failles institutionnelles, en collaborant à la fois avec les circuits officiels, informels et parfois même avec les groupes armés.
Les États-Unis, à leur tour, cherchent à sécuriser l’accès aux minerais stratégiques (cobalt, lithium, étain, etc.) pour leur transition énergétique. Et comme ailleurs (au Kurdistan irakien, en Libye, au Sahel...), si l’État central est faible, ils n’hésiteront pas à traiter avec ceux qui contrôlent le terrain, même s’il s’agit de groupes armés.
➡️ Ainsi, même avec un partenariat dit "stratégique" entre la RDC et Washington :
– Si la souveraineté n’est pas clairement affirmée dans les textes,
– Si les zones minières stratégiques restent sous occupation rebelle ou des groupes armés,
– Et si le pouvoir central continue à manquer de contrôle réel,
... alors les États-Unis finiront par traiter avec l’AFC/M23, directement ou via des intermédiaires, tant que ces groupes assurent la stabilité locale dans les zones d’exploitation.
Exemple récent :
À Bisie (Walikale), l’un des plus grands sites d’étain au monde, la société Alpha Mine avait suspendu ses activités en mars 2025 face à la menace du M23. Elle a repris ses opérations dès avril, après une intervention discrète, une illustration frappante de la manière dont les puissances étrangères s'adaptent aux réalités locales…
Conclusion :
Aucun partenariat international ne protège un pays faible.
C’est à la RDC de bâtir une armée solide, de restaurer ses institutions, et de déployer une diplomatie ferme, capable de défendre l’intérêt national.
Sinon, les intérêts étrangers s’imposeront à elle, comme cela s’est produit ailleurs.
#Souveraineté
#GouvernanceMinière
#USA #Chine #Géopolitique
#MineraisStratégiques #TransitionÉnergétique
Rien, dans ce que la présidence a listé, n’est hors de portée sans un accord international spécifique comme celui de Washington. En réalité :
✅ Développer les mines, l’énergie, les infrastructures,
✅ Lancer le Grand Inga,
✅ Moderniser le chemin de fer Lobito-Sakania,
✅ Réformer la gouvernance,
✅ Lutter contre la corruption,
✅ Protéger les artisans miniers,
✅ Renforcer l’autorité de l’État,
… ce sont toutes des prérogatives souveraines de la RDC, réalisables avec une volonté politique claire, un bon leadership et une vision nationale cohérente.
Ce que l’accord apporte, c’est un cadre géopolitique et économique encadré par des puissances étrangères, qui peut :
– Faciliter des financements ou des garanties internationales,
– Structurer l’entrée de certains investisseurs,
– Et surtout servir les intérêts stratégiques des États-Unis et du Rwanda.
➡️ Conclusion : La RDC n’a pas besoin de cet accord pour agir sur ces chantiers. Ce qu’il faut, c’est la volonté, la compétence, et une vraie stratégie souveraine. Sans cela, même avec 10 accords, le pays restera dépendant.