Il y a un truc qui me met vraiment mal à l’aise avec l’entrée en campagne de Gabriel Attal.
Ce n’est pas son ambition. Ce n’est pas son énergie. Ce n’est même pas sa promesse de rupture ou sa vision hyper positive de la France. Au contraire, un responsable politique est censé avoir de l’ambition pour son pays.
Non, ce qui me gêne, c’est qu’il parle comme s’il arrivait de nulle part. Comme s’il débarquait. Comme s’il n’avait rien à voir avec ce qui s’est passé ces dix dernières années. Mais il est macroniste. Il est Renaissance. Il a été ministre, porte-parole, Premier ministre. Il était là.
La dette a explosé. Les faillites d’entreprises s’accumulent. Les agriculteurs craquent. Les policiers sont à bout. La justice est exsangue. L’école continue de produire de l’échec. Et aujourd’hui, ceux qui étaient aux commandes viennent nous expliquer qu’ils vont tout changer.
C’est ça qui me met mal à l’aise. Cette espèce de tour de passe-passe politique où l’on se présente comme la solution aux problèmes dont on a été, au minimum, copropriétaire.
Et puis il y a autre chose : le niveau de communication. Cette façon de parler de rupture quand on incarne la continuité. Cette capacité à regarder les gens dans les yeux et à vendre du neuf avec ce qui est au pouvoir depuis près de dix ans.
Franchement, le mot qui me vient, c’est le culot. Un culot assez sidérant.
Et il y a un autre truc qui me dérange : où sont les journalistes dans cette histoire ? Comment peut-on tendre un micro à quelqu’un qui promet une rupture totale sans lui rappeler qu’il a été l’un des principaux visages du pouvoir pendant des années ?
Le problème, ce n’est pas seulement le responsable politique qui tente le coup. Le problème, c’est aussi ceux qui laissent faire. Ceux qui regardent ce numéro sans jamais confronter le discours au bilan. À force, tout ça ressemble à un théâtre de guignols où chacun joue un rôle et où plus personne ne pose les questions.
Et après, on s’étonne que les Français ne votent plus. Qu’ils se méfient de la politique. Qu’ils décrochent du débat public.
La démocratie s’abîme quand les politiques racontent des histoires.
Elle s’abîme aussi quand plus personne n’est là pour les interrompre et leur demander des comptes.
Juste triste de voir le club couler ainsi 🥺 Nantes mérite mieux que ce spectacle, lointaine conséquence d'une gestion désastreuse tant sportivement qu'humainement. Malgré l'espoir demeure et ne mourra jamais de voir renaître cette institution magnifique #FCNantes💚💛
🚨🚨🌟 RECORD HISTORIQUE 🌟🚨🚨
LE FC BARCELONE EST LA PREMIÈRE ÉQUIPE DE L’HISTOIRE A REMPORTER L’INTÉGRALITÉ DE SES MATCHS A DOMICILE DANS UNE SAISON DE LIGA (sur 38 matchs) 🤯
19 MATCHS
19 VICTOIRES
🔵🔴
#fcnantes Vahid :
« Triste soirée, désolé pour tous ceux qui aiment le club. C’est pas bien. Le club ne mérite pas ça.
Ça fait des années que la fracture existe entre dirigeants et supporters.
Mr Kita est propriétaire mais Nantes ce n’est pas lui, c’est bcp plus grand que ça. »
Oui, on peut rire de tout.
Le rire est un des piliers de la démocratie.
L’humour peut interpeller ou choquer, être parfois outrancier ou être jugé scandaleux. Il peut gratter, piquer, énerver, polariser.
Mais une société libre n’a pas peur du rire. Elle accepte la caricature, l’outrance, la critique. Seules les sociétés autoritaires censurent les humoristes.
Les humoristes vont plus loin que les journalistes : c’est leur rôle. Celles et ceux qui les écoutent savent faire la différence et garder la distance nécessaire. L’humour est la garantie de l’indépendance et de l’existence d’une parole libre.
« Le rire est le plus court chemin d’un homme à l’autre », disait Wolinski. Il désacralise, libère, relie. Alors oui, on peut et on doit rire de tout, dans les limites de la loi.
Mais où est le vrai danger ? Chez les humoristes de radio Nova ou dans l’accession désormais possible de la droite radicale au pouvoir ?
Nous menons la bataille culturelle, et nous la mènerons jusqu’au bout. Sans faiblir et sans compromettre. Parce que cette bataille est essentielle.
Ce que vous appelez « la gauche Pigasse », @CarolineFourest ou @SophiaAram, c’est celle qui ne cède pas. Celle qui défend la liberté d’expression sans astérisque, l’indépendance éditoriale sans tutelle, la culture comme espace de combat. Celle qui refuse l’inversion des valeurs, celle qui sait que l’antisémitisme est d’abord un poison d’extrême droite, qu’il faut combattre sans ambiguïté et sans relâche, et celle qui sait que l’antifascisme n’est pas un nouveau fascisme.
Mais cette gauche ne se bat pas seulement pour les mots. Elle se bat pour le monde réel : contre les inégalités qui fracturent et pour le partage des richesses. Elle porte un projet de transformation radicale parce qu’elle refuse la fatalité, parce qu’elle sait que tout est possible et qu’il n’y a pas de fatalité, que les choses peuvent changer profondément.
C’est une gauche libre et debout.
@EugenieBastie@Enthoven_R #quotidien @AkimOmiri@laRadioNova@LaDerniere_Nova
Cette chronique de Quotidien est tout bonnement minable.
Qu'ils aillent tous se faire voir avec leur bien pensance !
Vive @laRadioNova et vive l'humour impertinent de Pierre Emmanuel Barré, d'Akim Omiri et de Richard Sabak ✊
L'antithèse de tout ce qu'est ce club et des valeurs qui ont fondé son succès et sa grandeur. Une passe à son coéquipier et l'espoir de rester en L1 demeurait. Il a joué en solitaire, voulu être le héros et a condamné tout le monde...
https://t.co/6MhfnvyQCJ
L'arbitre de Nantes-Brest se désavoue, reconnaissant indirectement avoir faussé le match faisant perdre 2 pts, et ton coach prend 4 matchs de suspension pour avoir crié à une injustice manifeste. Si #Nantes descend pour 1 ou 2 pts, on saura où les trouver 🤡 #ligue1
Non c’est tellement triste et beau. 🥺🥹💔
Un père de famille, passionné de la Real Sociedad, a dû laisser sa femme et sa fille rentrer pour voir la finale de Coupe du Roi 🇪🇸 (2 places sur 3 fonctionnaient).
GRAND MONSIEUR 👏❤️
Bardella, le vrai:
- scolarité dans des écoles privées
- enfance dans le 93 avec sérieux détour par Montmorency (au top des villes les plus riches du 95)
- vague baccalauréat
- seul boulot : stage dans l'entreprise de papa
Tout le reste est de la légende made in Le Pen.
5 minutes avant l’annonce de Trump : 1,5 milliard pariés sur la hausse des actions + 192 millions vendus sur le pétrole.
Le 23 mars 2026, juste avant que le président Trump annonce sur Truth Social la suspension (pour 5 jours) des frappes sur l’infrastructure énergétique iranienne, quelqu’un a placé des ordres massifs sur les futures S&P 500 (achat de 1,5 milliard $) et pétrole (vente de 192 M$). Ces trades étaient 4 à 6 fois plus gros que tout le reste du marché à ce moment-là.
Résultat ? Une explosion immédiate des indices (+2–2,5 %) et un plongeon du brut (–6 à –10 %). Gains potentiels : colossaux.
Coïncidence ? Impossible.
Aucune info publique, aucun leak, aucune rumeur. La décision était connue uniquement dans la pièce où elle a été prise. Quelqu’un a décroché son téléphone… et a transformé une décision de guerre (financée par les impôts + essence à plus de 1,06 € par litre) en jackpot personnel.
Bark @barkmeta le dit sans filtre :
« C’est l’opération de délit d’initié la plus flagrante de l’histoire politique américaine. Et ça se répète. Et personne n’enquêtera. Personne ne sera inquiété. » »
Le système est truqué, en plein jour, et ils ne se cachent même plus.
À lire ici.