Voilà le résultat lorsque l’argent public français finance, selon moi, des médias antifascistes.
Ils minimisent la traite arabo-musulmane tout en insistant davantage sur le passé colonial de la France.
Je pardonne la France
Mais jamais je pardonnerai les arabes.
BREAKING:
The EU is planning to require a passport to access the internet.
And they want to block VPNs to enforce it.
"The new age verification system cannot be bypassed via VPN."
Read that again.
A digital passport. For the internet.
Enforced by blocking the tools that protect your privacy.
This is what the trajectory looks like.
- Cash banned above €10,000.
- Bitcoin requires ID above €1,000.
- Privacy coins banned.
- MiCA eliminating 90% of crypto firms.
And now internet access tied to your identity.
With VPN circumvention specifically blocked.
Every layer of digital privacy.
Being dismantled one regulation at a time.
While America debates zero capital gains on Bitcoin.
Europe is building a system where every click, every transaction, every website visit.
Is tied to your passport.
This is not consumer protection.
This is digital authoritarianism.
And they're not hiding it anymore.
Windows est un OS qui ne protège pas les données, rien de nouveau ! Chacun fait ce qu'il veut, mais les distributions Linux en plus d'être gratuites, protègent bien mieux.
"Chaque fois que Votre Majesté crée une fonction, Dieu crée un sot pour l'acheter."
Nous sommes en 1693 et la France est à genoux.
Le roi Louis XIV s'est ruiné dans des guerres interminables à travers toute l'Europe.
Les caisses du royaume sont d'un vide abyssal.
C'est là qu'entre en scène le cynique contrôleur général des Finances, Louis Phélypeaux de Pontchartrain.
Plutôt que de réduire le train de vie de la monarchie, il va orchestrer une arnaque institutionnelle de génie : la vente massive d'emplois publics.
L'idée est redoutable. L'État invente un métier administratif de toutes pièces et le vend aux enchères.
Un riche bourgeois fait un énorme chèque au Trésor royal pour acheter cette charge.
En échange, il obtient un prestige social, devient fonctionnaire à vie, et surtout, il encaisse un salaire régulier payé par l'impôt des citoyens.
Une fois nommé, ce fonctionnaire est totalement intouchable. Il est impossible de le licencier.
Au début, Pontchartrain vend des postes utiles, comme des charges de juges, de notaires ou de conseillers de ville.
Mais l'obsession de l'argent facile rend le pouvoir royal complètement fou.
Quand les emplois sérieux sont tous pourvus, le ministre invente des métiers grotesques pour continuer à lever du cash.
En 1706, un décret royal crée ainsi le poste très officiel d'inspecteur contrôleur des perruques.
Dans la foulée, le roi met en vente des charges d'inspecteur des porcs rôtis, de jaugeur de tonneaux ou encore d'essayeur de beurre frais.
L'escroquerie à court terme est parfaite.
Louis XIV encaisse des millions en liquide pour financer ses armées et ses palais.
Mais le désastre économique à long terme est colossal.
Pour éponger sa dette immédiate, l'État a condamné le peuple à entretenir éternellement des milliers de bureaucrates qui ne produisent absolument rien.
Cette armée de parasites administratifs, protégée par la loi, va saigner l'économie française et paralyser le pays jusqu'à ce que le système explose en 1789.
La leçon de l'histoire est intemporelle.
Face à la faillite, un État refuse toujours de maigrir.
Il préfère inventer des postes absurdes, encaisser l'argent tout de suite, et laisser les générations futures payer la facture de son incompétence.
🔴💸 ALERTE INFO | Le président du Sénat Gérard Larcher et la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Privet REFUSENT de transmettre les justificatifs et décomptes des frais de mandats des sénateurs et députés au motif que cela porterait atteinte « à leur vie privée ».
C’est donc reconnaître que les parlementaires utilisent majoritairement cet argent public (6 000€/mois) pour un usage strictement PRIVÉ.
(@TransparenceCit)
WE STAND AT THE GATES OF HELL BELIEVING IT IS PARADISE: THE COUP THE MASSES REFUSE TO STOP
German philosopher Hans-Eckardt Wenzel, who lived half his life in the GDR and half in unified Germany, delivers a devastating diagnosis that leaves no room for comfort. We are already deep inside a sophisticated coup that dismantles rights and silences opposition without a single pistol being drawn. The same public that once questioned power now accepts division, fear, and speech bans as normal background noise while the West’s long dominance collapses under its own arrogance. Why does no one fight back?
THE COUP D'ÉTAT 2.0 IN ACTION
➡️ Wenzel describes a coup d`etat with charming modern features: no tanks in the streets, no violent takeover, just clever blocking of opposition recounts and special decrees that sideline dissent.
➡️ On the EU level, sanctions are weaponized against anyone holding a different opinion, effectively suspending the Grundgesetz for those who refuse to fall in line.
➡️ These are updated versions of 1930s special provisions, executed more skillfully so they look almost legal while stripping away constitutional protections.
➡️ The playbook was rehearsed during Corona politics and then escalated with the Ukraine war, where Germany and the EU have launched zero serious initiatives for peace.
➡️ The result is a permanent coup that operates in plain sight yet remains invisible to a population trained not to see it.
THE MYSTERY OF MASS PASSIVITY: WHY THE PEOPLE DO NOT RESIST
➡️ Protest has been systematically discredited and fragmented through divide-and-rule tactics that were perfected during the pandemic.
➡️ Society was split between the compliant and the non-compliant, breaking families, trust, and the very possibility of unified resistance.
➡️ Fear is mobilized by reviving the ghosts of the past, while new thought bans label any critical question about the war as sympathy for the enemy.
➡️ Even those who knew the conflict could have been prevented early on remain silent, because speaking out now feels dangerous or taboo.
➡️ People have been trained to see resistance itself as the greater threat, leaving the coup unchallenged and the public strangely calm.
THE DECLINE OF THE WEST: HYBRIS AT THE CULTURAL ENDPOINT
➡️ Western civilization has reached its cultural endpoint, born in the Renaissance from the arrogant belief that it was superior to every other culture and entitled to dominate them.
➡️ This hybris has blinded the West to its own decay, while real momentum and possible solutions now shift toward BRICS nations, Africa, India, and China.
➡️ Wenzel, who experienced the end of the GDR, recognizes the same erosion of serious dialogue and reality here, but with one crucial difference: this time there will be no soft landing.
➡️ The true catastrophe, as Walter Benjamin observed, is not that disaster suddenly arrives but that everything continues as before while the slaughter goes unnoticed.
THE BOTTOM LINE
Wenzel shows a society that stands at the gates of hell yet still tells itself it is paradise, divided by design, stripped of language, and convinced that nothing can be done.
This is how civilizations end: not with a bang, but with the quiet surrender of those who were taught to mistake their own silence for peace.
HT: YouTube Patrik Baab
L'arnaque des 11 vaccins obligatoires depuis 2018.
Par Philippe D.
Je vais prendre le temps de vous expliquer avec les données officielles, pourquoi ces 11 vaccins sont une énorme arnaque visant simplement à enrichir Big Pharma. Pour cela, c'est simple, on va analyser les maladies visées par ces 11 vaccins en France avec les données officielles.
On va regarder réellement le nombre de cas qui sont touché par ces maladies. Le discours officiel vous expliquera que c'est bien évidemment grâce à la vaccination. La réalité, c'est que la plupart de ces maladies ont presque disparu depuis un moment.
Calcul avec la base de population totale en France : 68 373 433 habitants
1 – la diphtérie : IMPACT 0,00004%
Augmentation en 2022 à 55 cas
Sinon moyenne à 20 cas les années précédentes.
"La majorité des cas était rapportés chez des personnes migrantes"
Impact calculé sur une moyenne de 31 cas.
SOURCE
2 – le tétanos : IMPACT 0,000001%
En 10 ans, il y a eu 3 cas.
Je compte un cas par an dans l'impact ce qui n'est même pas le cas
SOURCE
3 – la poliomyélite : IMPACT 0%
"Elimination de la poliomyélite dans la région Europe"
Il y a plus de cas de polio via le vaccin que "naturellement".
SOURCE
4 – l’haemophilius influenzae B : IMPACT 0,0003%
2022 : 323 cas
2021 : 120 cas
2020 : 219 cas
2000-2019 : autour de 500 cas
On remarque deux choses, la baisse à partir de 2020 est due au fait que tlm est passé soudainement en cas Covid comme la grippe ... La souche visé (B) ne touche que 40/50% des cas. L'impact est calculé sur une base de 220 cas.
SOURCE
5 – la coqueluche - IMPACT : 0,00009%
2021 - 4 cas
2020 - 35 cas
2019 - 81 cas
2018 - 128 cas
Impact calculé sur une moyenne de 62 cas.
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6 – l’hépatite B - IMPACT 0%
On rappelle que les principaux modes de transmission de l'hépatite B sont les rapports sexuels et les injections chez les toxicomanes. Un risque étonnant pour un nourrisson. On imagine quelques rares cas venant de la mère.
Concernant les chiffres, on nous parle de 135 700 personnes (chez les 18-75ans) qui seraient porteuses chroniques. Sur ce total seulement 23 069 personnes sont au courant de leurs maladies. Aucune donnée claire chez l'enfant. Plus cette phrase qui conclue les données de Santé Publique France : "La France fait partie des pays de faible endémie pour le virus de l’hépatite B". J'évalue donc un IMPACT proche de 0% chez les nourrissons.
SOURCE
7 – la rougeole : IMPACT 0.0000014%
2020 - 240 cas
2021 - 16 cas (dont 5 importés)
2022 - 15 cas (dont 5 importés)
2023 - 117 (dont 31 importés)
Impact calculé sur une moyenne de 97 cas.
SOURCE
8 – les oreillons - IMPACT 0,010%
"Les oreillons, une maladie souvent bénigne" (première phrase du site Santé Publique France).
2020 - 11 cas pour 100 000
Impact calculé sur une moyenne de 7521 cas.
SOURCE
9 – la rubéole - IMPACT 0,000007%
2017 - 6 (dont 3 importés)
2018 - 10 cas (dont 7 importés)
2019 - 0 cas
Impact calculé sur une moyenne de 5 cas.
SOURCE
10 – le méningocoque C - IMPACT 0,00032%
2020 - 219 cas
2021 - 120 cas
2022 - 323 cas
Parmi les 323 cas déclarés en 2022, 8 cas d’IIM du sérogroupe C
Malgré l'arnaque Impact calculé sur une moyenne de 220 cas.
SOURCE
11 – le pneumocoque - IMPACT 0,0056%
2019 - 3 862
Impact calculé sur une moyenne de 3862 cas.
SOURCE
Vous pouvez tout vérifier par vous-même, vous avez les chiffres, les sources, le mode de calcul ! Méfiez-vous des chiffres alarmants qui sont mis en avant sur le site, ce sont les chiffres à l’échelle du monde ...
Pour une fois, je vous demande de partager ce post, car les gens sont trop ignorants de l'impact réel, comme toujours, c'est la peur qui prédomine !
En refusant de classifier Citizen Vigilante, l'Allemagne vient de créer le plus gros effet Streisand de l'histoire de l'humanité.
Tu interdis un film. Elon Musk le poste en intégralité sur X. Des dizaines de millions de vues en quelques heures. Le génie est sorti de la lampe — et personne ne l'y remettra.
Ce n'est pas une polémique de cinéma. C'est un point de bascule.
Pendant vingt ans, les élites européennes ont traité l'insécurité comme un problème de communication. Interdire le film plutôt que régler ce qu'il raconte. Mais on ne censure pas une réalité : on la rend virale.
Le message qui passe désormais, et qu'aucun politique ne pourra plus ignorer : les gens veulent une justice qui punit vraiment. Pas une procédure qui traîne trois ans pour finir en sursis.
Pour les crimes les plus graves, je l'assume : la perpétuité réelle, et pour les pires, la peine capitale doit redevenir une option sur la table. Une sanction rapide, certaine, proportionnée. Pas une justice symbolique qui s'excuse d'exister.
Et oui — y compris quand les coupables sont des adolescents. Quand des mineurs commettent des crimes d'adultes, ils doivent être jugés comme tels. Pas relâchés au nom de leur « difficulté d'intégration » pendant que les victimes, elles, prennent perpète.
Le mur du déni vient de craquer. Il ne se relèvera pas.
𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘𝗡𝗧 𝗙𝗔𝗜𝗥𝗘 𝗧𝗢𝗠𝗕𝗘𝗥 𝗟'€𝗨𝗥𝗢 𝗡𝗨𝗠𝗘́𝗥𝗜𝗤𝗨𝗘 ?
📷𝗔𝗣𝗣𝗘𝗟 𝗔̀ 𝗟𝗔 𝗗𝗘́𝗦𝗢𝗕𝗘́𝗜𝗦𝗦𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗠𝗢𝗡𝗘́𝗧𝗔𝗜𝗥𝗘
L'adoption de l'euro numérique par la commission ECON marque une étape décisive dans la mise en place d'une infrastructure de surveillance financière globale. Ce projet n'est pas une simple évolution technique, mais une mutation profonde de la relation entre l'individu et l'État. Il ne s'agit pas d'une modernisation des paiements, mais de la mise en place d'un outil de contrôle centralisé, programmable et traçable en temps réel, qui vise à remplacer la monnaie fiduciaire — anonyme par nature — par une monnaie sous le contrôle direct de la Banque centrale européenne. Pour ceux qui refusent de voir leur liberté économique sacrifiée sur l'autel d'une monnaie de surveillance, voici les axes de résistance concrets à engager face à ce système :
✦ 𝗥𝗘𝗙𝗨𝗦 𝗗'𝗨𝗦𝗔𝗚𝗘 𝗠𝗔𝗦𝗦𝗜𝗙 : L'ARME DE L'ANONYMAT
Un système monétaire ne survit que par son adoption. La priorité est de maintenir, réclamer et privilégier l'usage systématique de l'argent liquide, dernier rempart de l'anonymat. Contrairement aux données numériques centralisées, le cash protège l'autonomie individuelle en évitant toute traçabilité de vos comportements économiques. Ce système contrevient au principe de proportionnalité exigé par la 𝐂𝐡𝐚𝐫𝐭𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐮𝐱 𝐝𝐞 𝐥'𝐔𝐄 (Art. 7 sur le respect de la vie privée), car la collecte systématique de données transactionnelles par la BCE n'est nullement justifiée par un intérêt public supérieur.
✦ 𝗗𝗘́𝗦𝗢𝗕𝗘́𝗜𝗦𝗦𝗔𝗡𝗖𝗘 𝗠𝗢𝗡É𝗧𝗔𝗜𝗥𝗘 : LE DROIT AU PAIEMENT
Il est impératif de soutenir activement les commerçants et les circuits courts qui maintiennent l'usage du cash, en boycottant les établissements qui imposeraient une transition exclusive vers le paiement numérique. Le droit bancaire actuel garantit, via le 𝐂𝐨𝐝𝐞 𝐌𝐨𝐧𝐞́𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐅𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐫 (𝐀𝐫𝐭. 𝐋𝟏𝟏𝟐-𝟓), que le règlement en espèces est une prérogative légitime. Imposer une transition numérique forcée constitue une restriction indue à la liberté de paiement du citoyen. Chaque transaction en espèces est un acte de résistance contre la centralisation des données par la BCE.
✦ 𝗣𝗥𝗘𝗦𝗦𝗜𝗢𝗡 𝗣𝗢𝗟𝗜𝗧𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗘𝗧 𝗝𝗨𝗥𝗜𝗗𝗜𝗤𝗨𝗘 : DÉFENDRE LA PROPRIÉTÉ
Ce projet est une construction technocratique réversible. La résistance doit exiger des garanties constitutionnelles strictes : le droit au paiement en espèces, l'interdiction de toute programmabilité (limites géographiques ou temporelles) et le refus total de tout gel administratif sans décision judiciaire. Ces mesures violent le principe de libre disposition de son patrimoine, protégé par le 𝐂𝐨𝐝𝐞 𝐂𝐢𝐯𝐢𝐥 (𝐀𝐫𝐭. 𝟓𝟒𝟒). Permettre à une institution non élue de restreindre l'usage de fonds est une violation flagrante des procédures de protection des avoirs.
✦ 𝗖𝗥𝗘́𝗔𝗧𝗜𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗦𝗬𝗦𝗧𝗘̀𝗠𝗘𝗦 𝗣𝗔𝗥𝗔𝗟𝗟𝗘̀𝗟𝗘𝗦 : S'EXTRAIRE DE L'EMPRISE
L'histoire des crises monétaires montre que la sortie de l'asservissement passe par la création de réseaux d'échanges décentralisés. Les monnaies locales, le troc et les systèmes d'échange solidaire permettent de sortir du périmètre de contrôle de la BCE pour privilégier des échanges basés sur la valeur réelle et la confiance mutuelle, hors de l'emprise des technocrates qui préparent cette 𝗧𝗘𝗖𝗛𝗡𝗢-𝗗𝗜𝗖𝗧𝗔𝗧𝗨𝗥𝗘.
✦ 𝗕𝗔𝗧𝗔𝗜𝗟𝗟𝗘 𝗗𝗘 𝗟'𝗢𝗣𝗜𝗡𝗜𝗢𝗡 : LE MIROIR DE LA CHINE
Il est vital de déconstruire le narratif officiel. En observant les dérives du yuan numérique en Chine — où la monnaie devient un outil de crédit social pour restreindre les droits de circulation ou l'accès aux services — il devient évident que l'euro numérique offre l'infrastructure technique nécessaire pour un contrôle comportemental total, en violation totale des 𝐥𝐨𝐢𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐩𝐫𝐨𝐭𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 (𝐑𝐆𝐏𝐃). Exposer ces risques réels est le meilleur moyen d'affaiblir l'adhésion publique à ce projet.
Le système ne peut être "hacked" de l'intérieur, car il est le système lui-même. Il est neutralisé par le retrait collectif de ceux qui lui donnent sa substance. Si l'utilisateur refuse de basculer, l'infrastructure devient une coquille vide, coûteuse et obsolète avant même sa mise en œuvre. La souveraineté ne se donne pas, elle s'arrache par la préservation de nos espaces de liberté, loin des radars de la surveillance numérisée. Notre autonomie économique est le seul rempart contre cette volonté de domination technocratique. La résistance n'est pas une option, c'est une nécessité vitale pour protéger ce qu'il reste de nos libertés individuelles face à une institution qui cherche à nous enfermer dans une cage dorée numérique.
𝗣𝗔𝗥𝗧𝗔𝗚𝗘𝗭 𝗠𝗔𝗦𝗦𝗜𝗩𝗘𝗠𝗘𝗡𝗧 : 𝗡𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗟𝗜𝗕𝗘́𝗥𝗧𝗘́ 𝗘́𝗖𝗢𝗡𝗢𝗠𝗜𝗤𝗨𝗘 𝗗𝗘́𝗣𝗘𝗡𝗗 𝗗𝗘 𝗡𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗥𝗘𝗙𝗨𝗦 𝗗𝗘 𝗖𝗘 𝗦𝗬𝗦𝗧𝗘̀𝗠𝗘.
📷 Frédérique Brion de Wintzgau
Mercredi 24 juin 2026
𝗕𝗢𝗡 𝗔𝗣𝗥𝗘̀𝗦-𝗠𝗜𝗗𝗜 𝗟𝗘𝗦 𝗚𝗔𝗥𝗦, 𝗖𝗢𝗡𝗧𝗜𝗡𝗨𝗘𝗭 𝗗𝗢𝗡𝗖 𝗔̀ 𝗖𝗢𝗟𝗢𝗥𝗜𝗘𝗥 𝗩𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗣𝗥𝗜𝗦𝗢𝗡 𝗗𝗘 𝗕𝗜𝗧𝗦 𝗘𝗧 𝗗𝗘 𝗖𝗢𝗗𝗘𝗦 𝗔𝗩𝗘𝗖 𝗟𝗔 𝗤𝗨𝗘𝗨𝗘 𝗗𝗘 𝗣𝗔𝗢𝗡 𝗗'𝗨𝗡 𝗧𝗘𝗖𝗛𝗡𝗢-𝗕𝗨𝗥𝗘𝗔𝗨𝗖𝗥𝗔𝗧𝗘 𝗘𝗡 𝗗𝗘́𝗟𝗜𝗥𝗘. 𝗔𝗠𝗨𝗦𝗘𝗭-𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗕𝗜𝗘𝗡, 𝗟𝗘𝗦 𝗚𝗔𝗠𝗜𝗡𝗦 ! 𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗩𝗜𝗢𝗟𝗘𝗭 𝗧𝗢𝗨𝗦 𝗡𝗢𝗦 𝗗𝗥𝗢𝗜𝗧𝗦 𝗕𝗔𝗡𝗖𝗔𝗜𝗥𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗠𝗠𝗘 𝗦'𝗜𝗟 𝗦'𝗔𝗚𝗜𝗦𝗦𝗔𝗜𝗧 𝗗'𝗨𝗡 𝗝𝗘𝗨 𝗗𝗘 PÉDDDÉ-PROFFFFS, 𝗠𝗔𝗜𝗦 𝗡𝗘 𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗘𝗡 𝗙𝗔𝗜𝗧𝗘𝗦 𝗣𝗔𝗦 : 𝗢𝗡 𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗚𝗔𝗥𝗗𝗘 𝗩𝗢𝗦 𝗖𝗔𝗥𝗡𝗘𝗧𝗦 𝗗𝗘 𝗖𝗢𝗟𝗢𝗥𝗜𝗔𝗚𝗘 𝗘𝗧 𝗢𝗡 𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗢𝗙𝗙𝗥𝗜𝗥𝗔 𝗗𝗘𝗦 𝗕𝗢𝗨𝗟𝗜𝗘𝗥𝗦 𝗘𝗡 𝗕𝗢𝗜𝗦 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗤𝗨𝗘 𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗣𝗨𝗜𝗦𝗦𝗜𝗘𝗭 𝗖𝗢𝗠𝗣𝗧𝗘𝗥 𝗩𝗢𝗦 𝗩𝗜𝗘𝗦 𝗗𝗘́𝗖𝗛𝗨𝗘𝗦 𝗔𝗨 𝗥𝗬𝗧𝗛𝗠𝗘 𝗗𝗘𝗦 𝗕𝗔𝗥𝗥𝗘𝗔𝗨𝗫 𝗤𝗨𝗘 𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗖𝗢𝗡𝗦𝗧𝗥𝗨𝗜𝗦𝗘𝗭 𝗔𝗨𝗝𝗢𝗨𝗥𝗗'𝗛𝗨𝗜 𝗣𝗢𝗨𝗥 𝗡𝗢𝗨𝗦. 𝗣𝗥𝗢𝗙𝗜𝗧𝗘𝗭 𝗕𝗜𝗘𝗡 𝗗𝗘 𝗩𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗟𝗜𝗕𝗘𝗥𝗧𝗘́ 𝗔̀ 𝗖𝗢𝗨𝗥𝗦𝗘 𝗣𝗢𝗨𝗥𝗦𝗨𝗜𝗧𝗘, 𝗖𝗔𝗥 𝗟𝗔 𝗗𝗘́𝗖𝗔𝗗𝗘𝗡𝗖𝗘 𝗤𝗨𝗘 𝗩𝗢𝗨𝗦 𝗜𝗠𝗣𝗢𝗦𝗘𝗭 𝗔𝗨 𝗠𝗢𝗡𝗗𝗘 𝗘𝗦𝗧 𝗟𝗔 𝗖𝗟𝗘́ 𝗗𝗘 𝗩𝗢𝗧𝗥𝗘 𝗣𝗥𝗢𝗣𝗥𝗘 𝗚𝗘𝗢̂𝗟𝗘.
♬ ♫ Simply Red — Money's Too Tight (To Mention) ♫ ♬
À tous ceux qui disent autour de moi que la France est foutue, que le Royaume-Uni est foutu…
Vous manquez cruellement de culture historique.
Vous regardez le présent avec des yeux de 2026 sans jamais avoir ouvert les livres qui racontent comment notre pays a déjà frôlé l’extinction… et s’est toujours relevé plus grand.
Focus sur la France.
Elle a touché le fond tellement de fois que c’en est presque une spécialité nationale.
Et à chaque fois, elle en est ressortie plus forte.
Guerre de Cent Ans : l’Angleterre avait presque tout pris. Le roi de France était captif, le Dauphin en fuite.
C’est une petite paysanne de 17 ans, Jeanne d’Arc, qui a tout retourné.
Orléans libérée, Charles VII sacré à Reims, les Anglais chassés. La France renaît de ses cendres.
Guerres de Religion : le pays est déchiré, Saint-Barthélemy, massacres fratricides.
Henri IV met fin au cauchemar avec l’Édit de Nantes. Il pacifie, unifie et pose les bases de la France moderne.
Révolution & Terreur : la France s’égorge elle-même. La guillotine tourne sans arrêt. Arrive Napoléon. Il sort le pays du chaos, donne le Code civil, la gloire, et fait de la France l’arbitre de l’Europe. Même après Waterloo, elle reste une grande puissance.
1870-1871 : défaite humiliante face à la Prusse, perte de l’Alsace-Lorraine, Commune ensanglantée. La IIIe République se relève pourtant. Industrialisation, Belle Époque, Tour Eiffel, Pasteur, les Impressionnistes… et la revanche de 1918.
1940 : l’effondrement le plus spectaculaire de notre histoire. Six semaines et c’est fini. Occupation nazie, Vichy. C’est Charles de Gaulle, depuis Londres, qui lance l’appel du 18 juin. Résistance, Forces Françaises Libres, Libération. Puis la Ve République, la force de frappe, une politique indépendante. La France redevient une puissance respectée.
À chaque fois que la France a failli mourir, elle est revenue big time.
Aujourd’hui, ce n’est pas la France qui est en train de crever.
C’est un poison qu’on lui injecte : le globalisme et son bras armé, le wokisme.
Ce n’est pas un hasard. C’est la conséquence directe des expériences menées par George Soros et relayées en France par ses frères de combat idéologiques, dont Jacques Attali.
Mais le vent est en train de tourner. Fort.
Elon Musk, l’homme le plus intelligent actuellement sur Terre, le moins corrompu, celui qui a publiquement déclaré qu’il allait dédier sa vie à la destruction du wokisme, vient de devenir trillionaire.
Il a engagé une guerre ouverte contre Soros et tout ce système.
Récapitulons :
Plus aucun peuple ne veut de cette merde de globalisme et de wokisme.
Partout, les nations se réveillent. Les peuples disent non à l’effacement de leur identité, non à la censure, non à la destruction programmée de ce qui fait d’eux des peuples.
L’homme le plus intelligent et le plus riche de l’histoire (trillionnaire) a fait de ce combat sa mission principale.
Il affronte Soros frontalement et utilise tout son pouvoir pour démonter le système.
La droite gagne partout. Aux États-Unis, en Italie, aux Pays-Bas, en Argentine, en Hongrie… et la vague continue de monter en Europe.
La France ne fera pas exception longtemps.
La France n’est pas foutue.
Elle est simplement en train de se réveiller, comme elle l’a toujours fait aux moments les plus sombres de son histoire.
Et cette fois, elle ne sera pas seule.
L’Histoire est formelle : quand la France touche le fond, elle rebondit vers les étoiles.
Cette renaissance commence maintenant.
Debout la France.
Debout les nations d’Europe.
La meilleure partie de notre histoire n’est pas derrière nous.
Elle est devant.
🇫🇷🚀
Avec @verity_france nous allons engager une procédure collective contre @olivierveran 👉 rejoignez nous dans cette procédure 👉 il est temps maintenant pour le ministre de la santé menteur de rendre des comptes devant la justice. #ClassActionCovid c’est sûr et efficace
L'Histoire n'a pas de mémoire. Elle a des tombes.
Des hommes sont morts. Beaucoup. Pas pour de l'or, pas pour des frontières pour le droit de dire tout haut ce que le pouvoir leur interdisait de penser tout bas.
Des imprimeurs pendus pour avoir publié. Des écrivains fusillés pour une page. Des inconnus disparus pour une phrase dite au mauvais moment, devant la mauvaise personne. On a oublié leurs noms. On profite de ce qu'ils ont arraché.
Et voilà le piège qu'on ne voit jamais venir : on croit que la liberté, c'est un acquis. Un meuble. Quelque chose qui reste une fois posé.
Faux. La liberté, c'est de l'eau dans les mains. Ça ne disparaît jamais d'un coup. Personne ne se réveille un matin avec les chars dans la rue. Ça part mot par mot. Loi par loi. Et toujours toujours pour une excellente raison.
Parce que c'est ça qu'il faut comprendre : aucune loi liberticide n'arrive en disant « je viens vous faire taire ». Elle arrive masquée. La sécurité. L'ordre. La paix sociale. La protection des plus fragiles. Le masque change à chaque époque. La mécanique en dessous, jamais : quelqu'un décide ce que tu as le droit de dire, et punit le reste.
Et ce quelqu'un, ce n'est pas toi. Ça ne sera jamais toi.
Alors le jour où tu applaudis parce que l'outil vise quelqu'un que tu détestes, souviens-toi : les ciseaux changent de main. Toujours. Et le jour où c'est ta phrase, ton camp, ton idée qu'on découpe, tu n'auras plus un seul argument. Parce que c'est toi qui auras validé le principe.
Défendre le droit de parler, ce n'est pas défendre ce qui est dit. C'est refuser de tendre les ciseaux à l'État. C'est la seule chose qui te protège, TOI, le jour où le vent tourne.
Et il tourne toujours.
La liberté, on ne te la rend jamais. On ne fait que te la reprendre et il faut alors la réarracher. Ceux qui l'ont fait avant nous n'avaient pas plus de courage que toi. Ils avaient juste compris une chose plus tôt : que le silence ne protège personne. Qu'il finit toujours par t'engloutir aussi.
Alors parle. Tant que tu le peux encore.
C'est exactement quand on commence à te dire de te taire que ça vaut le coup de ne pas le faire.
💥 "On est en train de demander aux enfants de mettre leur carte d’identité en ligne. Vous êtes en train de constituer une base de données dont des hackers et des pédophiles pourraient rêver !"
🗣️ @mmtchi alerte sur les graves risques que représenterait le partage de données sensibles en ligne
👉 Pour nous soutenir : https://t.co/f0hy374Wep
🎙️ Avec @a_degalzain sur @radiocourtoisie
Effectivement, c'est plus parlant que le nombre de 250.000 petites filles victimes des gangs de viols organisés au Royaune-Uni que le rapport d’enquête du député britannique Rupert Lowe révèle !
250,000.
The number is almost incomprehensible, but here’s what that looks like.
4 SEC stadiums full of sexual abuse victims.
And English politicians looked the other way to flood their country with 3rd world trash.
Historic evil.
De Nuit blanche 2026 à Baile de Euro : neuf églises profanées, six fidèles en garde à vue pendant 44 heures, un archidiocèse silencieux, sinon complice.
Vos comptes ne permettant pas les commentaires, j'utilise ce biais pour vous interpeller publiquement — mes courriers concernant les vitraux de Notre-Dame de Paris n'ayant reçu aucune réponse de l'archidiocèse.
L'opération Nuit blanche 2026 a permis d'investir neuf édifices catholiques parisiens : Saint-Germain-l'Auxerrois, Notre-Dame-des-Blancs-Manteaux, Saint-Denys-du-Saint-Sacrement, Notre-Dame-de-l'Espérance, la chapelle Saint-Louis de la Salpêtrière, Saint-Laurent, la chapelle de l'hôpital Tenon, la Chapelle expiatoire et Saint-Eustache. Dans ces lieux de culte non désacralisés ont été installés masques vaudous, sculptures évoquant des cercueils près des autels et des confessionnaux, éclairages oppressants, messages politiques et profanes rediffusés (dont « je souhaiterais que le PS gagne les élections » ou « je souhaiterais qu'il y ait plus de pâtes à la cantine »). Pendant ce temps, la Grande Mosquée de Paris proposait une programmation respectueuse (hors de la salle de prières).
Voici qu'à présent un événement « Baile da Euro » est annoncé le 21 juin à l'église Saint-Germain-l'Auxerrois, avec DJ sets en continu — dont l'affiche promotionnelle représente une femme en tenue de lingerie.
https://t.co/wvKh3kS8qu
Le cadre juridique est pourtant clair. La loi du 9 décembre 1905 établit une affectation strictement cultuelle des édifices du culte : la commune propriétaire ne peut imposer une programmation profane dans un espace dont la gestion relève de l'association cultuelle. Cette destination est confortée par un document de la Congrégation romaine pour le culte divin (5 novembre 1987), un document du Conseil permanent de l'Épiscopat français (13 décembre 1988) et une note de l'Archevêché de Paris (29 avril 1988). Ces textes sont opposables en droit.
Le canon 1210 du Code de Droit canonique est tout aussi explicite : dans un lieu sacré, on ne peut admettre que ce qui sert ou favorise le culte, la piété et la religion. Seul l'Ordinaire peut autoriser, à titre occasionnel, un usage qui ne soit pas contraire à la sainteté du lieu. C'est donc bien Mgr Laurent Ulrich, archevêque de Paris, qui porte la responsabilité canonique et civile d'avoir autorisé ces usages — et qui a l'obligation de refuser celui du 21 juin. Ce n'est pas une option.
Je m'adresse également aux évêques auxiliaires de l'archidiocèse, Mgr Philippe Marsset et Mgr Emmanuel Tois, afin que les fidèles qui le souhaitent puissent se tourner vers eux et les inviter à intercéder auprès de l'archevêque pour que cet événement soit refusé.
Je déplore enfin que six catholiques pratiquants, placés en garde à vue pendant 44 heures pour avoir défendu leur lieu de culte lors de la Nuit blanche 2026, n'aient reçu aucun soutien de leur Église. Le parquet de Paris a classé la procédure sans suite, les caméras de surveillance n'ayant enregistré aucun fait d'agression.
Ces fidèles défendaient ce que l'institution semble aujourd'hui incapable de défendre elle-même. Ce double silence — face aux profanations, face aux fidèles persécutés — appelle une réponse.
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Pendant 30 ans, l'État britannique a su que des enfants étaient violées en série.
Il a choisi de protéger les violeurs.
Pas par hasard, par idéologie.
Voici comment le wokisme a bâti l'impunité.
Un rapport d'enquête vient de sortir. Je l'ai lu en entier c'est dans le lien en dessous.
Lisez-le, mais préparez-vous : ce n'est pas le récit des crimes qui est le plus insoutenable, c'est le récit de ceux qui savaient et qui n'ont rien fait.
On nous répète que les viols collectifs d'enfants à Rotherham, Telford, Rochdale ont duré trente ans parce que « personne ne savait ».
C'est faux, et il faut le dire calmement.
Des policiers savaient.
Des travailleurs sociaux savaient.
Des élus, des médecins, des enseignants savaient.
Ils ont classé les dossiers, renvoyé les enfants à leurs bourreaux, traité les parents protecteurs en suspects et brisé ceux qui alertaient.
La vraie question n'est donc pas qui a commis ces crimes la réponse est triviale : des criminels, et aucune idéologie ne tient un couteau.
La vraie question, la seule qui dérange, c'est pourquoi l'État britannique les a protégés pendant une génération.
Car le crime, lui, est une constante de l'histoire humaine ; il y a toujours eu des prédateurs.
Ce qui n'est pas une constante, c'est qu'un État moderne, avec sa police, ses tribunaux, ses budgets immenses, choisisse pendant trente ans de regarder ailleurs.
Ça, ce n'est pas la nature humaine. C'est une construction.
Et toute construction a des architectes.
Le wokisme n'a violé personne. Il a bâti la cathédrale de silence dans laquelle les viols ont pu continuer.
Il n'est pas la cause du crime, il est la cause de l'impunité et l'impunité, à l'échelle industrielle et sur des décennies, c'est exactement ce qui transforme le mal individuel en système.
Pour comprendre comment, il faut remonter le fil, celui-là même que je tirais sur la French Theory, mais cette fois jusqu'à la salle d'interrogatoire.
Foucault enseigne qu'il n'y a pas de vérité, seulement des rapports de pouvoir déguisés en savoir.
Transposez ça dans une administration : il n'existe plus de fait concernant un schéma criminel, il n'existe qu'un discours, et tout discours sert une domination.
Donc nommer une régularité « les auteurs présentent un profil commun » cesse d'être un constat pour devenir un acte de pouvoir contre un groupe « subalterne ». Le fonctionnaire qui voit ne décrit plus le réel, il « stigmatise ». L'épistémologie devient une interdiction.
Derrida enseigne que tout texte glisse, qu'aucun sens n'est stable.
Transposez : la parole d'une enfant n'est plus une preuve, c'est un texte réinterprétable à l'infini.
« J'ai été violée »
devient
« elle fait des choix de vie »,
« elle se prostitue »
« elle ment ».
Le rapport documente précisément cette opération, des fillettes de douze ans requalifiées en prostituées.
Ce n'est pas de la paresse, c'est une herméneutique : la conviction qu'on peut toujours faire glisser un énoncé vers la lecture la plus confortable.
Puis vient la pièce maîtresse, héritée du post-colonialisme et systématisée par l'intersectionnalité : la sacralisation du groupe perçu comme minoritaire, et le classement de la victimité.
La culpabilité ne se déduit plus des actes mais de la position dans une hiérarchie de pouvoir.
Et c'est là que se produit l'inversion fatale.
Prenez une fille blanche de la classe ouvrière : sur presque tous les axes réels la classe, le sexe, l'âge, la vulnérabilité elle est tout en bas.
Mais dans la grammaire woke, un attribut prime sur tout le reste : elle est blanche, donc recodée en oppresseur-adjacente.
Son agresseur, codé comme minoritaire, devient la partie « plus marginalisée » qu'il faut protéger d'un emballement raciste.
La hiérarchie morale s'inverse exactement à l'envers du réel. Ajoutez l'épistémologie du point de vue, « le vécu prime sur la preuve », et observez la perversion ultime : le vécu qu'on choisit de protéger n'est jamais celui de l'enfant violée, mais celui de la communauté des auteurs parce que l'enfant, elle, appartient à la majorité, et la majorité n'a pas de vécu sacré, elle n'a qu'une culpabilité à expier.
Trois philosophes parisiens n'ont jamais imaginé une cave de Rotherham.
Mais ils en ont écrit le manuel d'exploitation.
Une théorie reste inoffensive tant qu'elle ne se coule pas en procédure.
La courroie de transmission a un nom : le rapport Macpherson de 1999, qui après l'affaire Lawrence a déclaré la police « institutionnellement raciste » et diffusé une définition du racisme si élastique que le péché professionnel suprême, dans toute l'administration, est devenu de paraître raciste pas d'échouer à protéger un enfant, mais de paraître raciste.
À partir de là, tout s'enchaîne, et ce ne sont pas mes hypothèses, ce sont les conclusions officielles.
Le rapport Jay de 2014 établit noir sur blanc que des personnels ont craint d'identifier l'origine des auteurs de peur d'être perçus comme racistes.
L'expression « cohésion communautaire » devient le bouton magique qui ferme les dossiers.
L'ethnicité des auteurs n'est pas enregistrée, et l'audit Casey de 2025 confirme cet aveuglement délibéré : on se rend volontairement incapable de voir, parce que voir serait déjà transgresser le tabou.
Et le réflexe produit partout les mêmes inversions : la victime devient le problème, qu'on arrête plutôt que ses agresseurs ; le parent protecteur devient la menace qu'on soumet à des évaluations ; le lanceur d'alerte devient l'ennemi qu'on suspend et qu'on isole.
L'État punit ceux qui voient pour protéger ceux qui aveuglent.
Le test décisif, c'est l'asymétrie.
Une administration simplement lâche le serait dans tous les sens, au hasard.
Or celle-ci savait agir vite et fort quand l'auteur était codé du bon côté sévérité maximale contre un terroriste majoritaire, acharnement procédural contre ceux qui médiatisaient le scandale.
La machine n'était pas en panne, elle était orientée.
Et une lâcheté orientée, qui protège toujours le même groupe et sacrifie toujours le même, ce n'est plus de la lâcheté, c'est une morale.
C'est toute la réponse à ceux qui diront « mais ce n'est que de la couardise bureaucratique ».
La couardise ordinaire protège soi-même, au hasard des dossiers.
Ce qu'on observe n'est pas au hasard : c'est directionnel, et la frontière entre épargnés et sacrifiés suit au millimètre le classement intersectionnel. La couardise explique l'inaction. Seule l'idéologie explique le sens de l'inaction.
Au fond, il faut très peu de choses pour protéger une enfant qu'on détruit.
Il faut pouvoir dire : ceci a eu lieu la vérité, que Foucault réduit à un rapport de force. Il faut pouvoir dire : ceci est un mal, plus grave que l'inconfort d'une communauté à se l'entendre nommer une hiérarchie du bien et du mal, que le relativisme a effacée.
Et il faut pouvoir dire : je le nommerai même si l'on me traite de raciste le courage de défendre une norme, que la déconstruction a transformée en « violence ».
La French Theory a dynamité ces trois capacités exactement.
Une élite qui a intériorisé qu'il n'y a pas de vérité, que tout sens glisse, que toute hiérarchie est suspecte et que la majorité est coupable, ne dispose plus d'aucun des outils nécessaires pour défendre cette enfant.
Elle a été désarmée par une formation morale qui lui a appris que le plus grand courage était de ne jamais offenser, et le pire des crimes, de constater.
Le wokisme n'a pas produit les prédateurs.
Il a produit une classe dirigeante incapable de les nommer, et qui appelait cette incapacité vertu.
La sortie tient en trois gestes, dans cet ordre.
Restaurer la vérité : un crime est un crime, un fait est un fait, quel que soit le groupe de celui qui le commet, et enregistrer l'origine des auteurs n'est pas du racisme, c'est l'élément de réel minimal sans lequel aucune protection n'existe.
Restaurer l'égale dignité : une seule loi pour tous, l'exact contraire du classement intersectionnel la gamine de la classe ouvrière n'est ni en haut ni en bas d'une échelle de victimité, elle est une personne, et l'universalisme que la French Theory a voulu détruire est la seule armure des faibles.
Restaurer le courage, enfin : celui de nommer le réel quand il coûte.
On a déconstruit jusqu'à la capacité de protéger les nôtres.
La reconstruire ne sera pas l'affaire des commentateurs.
Ce sera celle des bâtisseurs.
Au travail.
🔴🇬🇧 FLASH - Rupert Lowe publie son rapport indépendant sur les "Rape Gangs".
Le député britannique Rupert Lowe (Great Yarmouth, leader de Restore Britain) a lancé et présidé une enquête indépendante (crowdfundée, menée par des survivantes comme Sammy Woodhouse) sur les gangs de viols organisés au Royaume-Uni.
Ce qu’il a fait :
Il a organisé des auditions, recueilli des témoignages de victimes, lanceurs d’alerte et experts, compilé des données judiciaires et publié aujourd’hui le rapport complet (16 juin 2026).
Les conclusions principales du rapport :
Au moins 250 000 jeunes filles britanniques blanches ont été groomées, violées en bande, trafiquées et abusées de façon systématique depuis les années 2000 (estimation minimale, probablement bien plus élevée).
"Les auteurs feraient partie de réseaux majoritairement composés d’hommes pakistanais."
Méthodes : drogue/alcool, chantage par vidéos, viols collectifs, conversions forcées à l’islam, grossesses, passages entre villes…
Le rapport indique que les institutions ont couvert : police, services sociaux, écoles, NHS et conseils locaux ont ignoré ou minimisé les plaintes par peur d’être accusés de « racisme », pour préserver les « relations communautaires » et les blocs de voix portés à gauche .
Les victimes étaient souvent traitées en « prostituées consentantes ».
Contexte pour les Français :
C’est le plus grand scandale de viols collectifs de l’histoire moderne du Royaume-Uni. Des affaires comme Rotherham (1 400+ victimes), Rochdale ou Telford ne sont que la partie visible.
Lien du rapport complet (PDF) :
https://t.co/Uw1ExcqtPt