Les super-constellations de satellites de télécommunication à faible lag sont en cours de privatisation de l’espace proche, les orbites de basse altitude.
La pureté du ciel nocturne disparaît peu à peu.
Sans régulation aucune.
Qqs tweets à ce propos.
@eso https://t.co/GEfkgCFVMS
@MihulkaS @SuperASASSN @dcastelvecchi Sky belongs to all, the whole humanity. In no case, to any given country and even less to private companies.
Severely polluting the Sky, damaging ground observations for generations is predation disguized as a generous action.
@AAS_Publishing@NSF@IAU_org@eso
La Commission de régulation de l'énergie #CRE , payée par le contribuable et dirigée par @EmmWargon pratique délibérément un lobbying mensonger et illégal au profit des promoteurs éoliens et des anti-nucléaires !
@Le_Figaro@BernardAccoyer
Je demande à @Fabien_Roussel , @JLMelenchon et aux autres « anti-impérialistes » qui reprochent à l’Ukraine de résister à la guerre impériale russe de faire un exercice très simple lors de leur prochaine conférence de presse : lire les faits à voix haute, puis seulement nous exposer leur stratégie de paix.
Voici votre script.
Lisez : à Olechky, dans la région de Kherson occupée par la Russie, des milliers de civils sont privés des besoins les plus élémentaires: nourriture, eau, médicaments, électricité. Des habitants parlent de faim.
Lisez ensuite ce témoignage de l’occupation de Kherson : un petit garçon, aujourd’hui âgé de quatre ans et demi, aurait été attaché avec une corde au corps de sa mère pendant que des soldats russes la violaient. Ils l’auraient battu et auraient écrasé leurs cigarettes sur son visage. Sa mère est morte. Lui, après une mort clinique, a survécu.
Lisez-le à voix haute. Lentement. Jusqu’au dernier mot. Puis, sans changer une virgule à votre vocabulaire, répétez :
« L’Ukraine prolonge la guerre en résistant. »
« Si l’Ukraine dépose les armes, il y aura la paix. »
Voilà. De cette manière, votre mot « paix » retrouve au moins son contenu concret : demander aux Ukrainiens de cesser de résister et d’accepter le sort que l’occupation russe réserve à ceux qui tombent entre ses mains.
Au plaisir d’en débattre en plateau.
En quelques mots sur X :
1️⃣ Oui, sur le papier, l’Etat pourrait toujours passer la TVA sur les carburants à 5,5% de manière temporaire, comme l’a annoncé le chancelier Merz en Allemagne. Cela coûterait de l’ordre de 2,5 Md€ d’octobre à décembre 2026.
2️⃣ Toutefois, les critiques de ces mesures générales restent valables : gain potentiel de 20 à 30 centimes le litre, ce qui maintiendrait le prix du gazole au-dessus de 2 €, sans garantie de répercussion à 100% sur les prix et pour un bénéfice 3x plus élevé pour les Français les plus aisés par rapport aux plus modestes (cf. l’évaluation de l’INSEE sur la ristourne carburant de 2022). Je souligne que toutes ces critiques sont présentes dans le débat public allemand à l’encontre du chancelier Merz.
3️⃣ Quitte à dépenser la même masse financière, on pourrait faire un choix différent et accroître les aides ciblées à 500€ pour 5 millions de Français. Cela permettrait de couvrir quasiment l’intégralité du surcoût pour eux, tout en laissant ceux qui n’ont pas un besoin essentiel d’utiliser leur voiture ajuster leur consommation.
4️⃣ Cela pourrait être financé à l’euro près en faisant des choix. 2,5 Md€, c’est à titre d’exemple (et pour reprendre des mesures de « gauche » comme de « droite) l’équivalent d’une baisse de 10% de l’indemnisation des arrêts de travail de courte durée, d’une suppression de l’abattement pour frais professionnels pour 20% des pensions les plus élevées ou d’une réduction de 2% des transferts de l’Etat aux collectivités territoriales, etc.
5️⃣ Enfin, tout cela ne répondra en rien aux vulnérabilités sérieuses que cette crise révèle : dépendance aux hydrocarbures importés et extrême fragilité budgétaire. Or cette crise est durable et elle ne sera pas la dernière en matière énergétique. A mon humble avis, nous devrions consacrer au moins autant d’énergie à débattre de ces réponses structurelles que des réponses de crise.
🔭 La #NASA a sélectionné PRIMA, futur télescope spatial qui explorera l’Univers dans l’infrarouge lointain.
🇫🇷 Le #CNES pilotera le développement de PRIMAger, un imageur qui étudiera notamment la poussière et les champs magnétiques des galaxies.
https://t.co/wSSn7Mm2FA
🇪🇺🇫🇷🇷🇺Hier matin, une bonne nouvelle. Une vraie !!
L'Union européenne a décidé de sanctionner Xenia Fedorova, ancienne directrice de RT France.
C'est le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot qui l'annonce, et je reprends ses mots :
« Je veux me féliciter de la décision prise par l'Union européenne ce matin de sanctionner Xenia Fedorova, dans la lignée des sanctions prises par la France il y a quelques semaines. »
Rappelons les sanctions françaises.
- Le 30 juillet, un arrêté d'expulsion, signé par le ministère de l'Intérieur.
- Le 31 juillet, un gel des avoirs pour six mois, signé par Bercy, sur le fondement de la loi du 25 juillet 2024 contre les opérations d'ingérence étrangère. Renouvelable.
Et les motifs ? Ils ne sont pas de moi. Ils sont dans l'arrêté : contribuer à diffuser « des discours de désinformation et de déstabilisation », « manipuler l'opinion publique », « saper la confiance des citoyens européens et français dans leurs institutions ».
Barrot, sur RT, ajoute : « un organe de propagande dont la vocation était de déstabiliser les opinions publiques européennes, fragiliser les soutiens à l'Ukraine et diviser les Européens ».
Voilà. C'est écrit. C'est signé. Ce n'est plus un débat de réseau social.
Depuis quatre ans, on nous répète que dénoncer la guerre informationnelle russe relève de la paranoïa.
Hier, la France a agi. Et l'Europe a suivi.
👉 Ça marche. Donc on continue, et on élargit.
Bravo à ceux qui n'ont rien lâché.
@JulienCePain@DSI_Magazine Difficile de ne pas rapprocher ces 2 événements du déraillement en France causé par un bout de rail.
Au minimum, une prise en compte par les DGSI/DGSE.
LA RUSSIE ACCUMULE DES MISSILES BALISTIQUES — L'HIVER UKRAINIEN DANS LE VISEUR
Selon Bloomberg, la Russie a considérablement réduit son usage de missiles balistiques depuis le mois d'août. En apparence, une bonne nouvelle. En réalité, un signal inquiétant.
Cette réduction ne signifie pas que Moscou renonce à frapper. Elle signifie que Moscou constitue des stocks — en vue de frappes massives contre les infrastructures énergétiques ukrainiennes à l'approche de l'hiver. Électricité, chauffage, eau chaude : les cibles habituelles des campagnes hivernales russes.
Les missiles balistiques causent parmi les dégâts les plus lourds aux infrastructures. Et ce sont précisément ceux que la défense aérienne ukrainienne ne parvient pas à intercepter — faute de missiles Patriot en quantité suffisante.
Bloomberg suggère que les frappes intensives pourraient commencer fin octobre ou début novembre, au moment où le froid s'installe.
Le tableau est complet : une Russie qui économise ses missiles les plus destructeurs, une Ukraine qui manque d'intercepteurs, et un hiver qui approche.
Dans le même temps, « Russie unie » vient d'obtenir 355 sièges sur 450 à la Douma d'État — un record historique pour le parti. 57,83 % des voix dans des « élections » organisées y compris sur les territoires ukrainiens occupés, dont les résultats ni l'Ukraine ni la communauté internationale ne reconnaissent.
Un parlement verrouillé. Des missiles en réserve. Un hiver qui arrive.
🇺🇦 L'Ukraine a besoin de missiles intercepteurs maintenant — pas après les premières frappes hivernales.
🇫🇷𝐋𝐚 𝐅𝐫𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐬𝐞 𝐩𝐚𝐬𝐬𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐂𝐡𝐢𝐧𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐬𝐞𝐬 𝐦𝐨𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐫𝐨𝐧𝐞𝐬, 𝐞𝐭 𝐒𝐚𝐟𝐫𝐚𝐧 𝐚𝐜𝐜𝐞́𝐥𝐞̀𝐫𝐞 𝐥𝐞 𝐦𝐨𝐮𝐯𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭
Safran vient d’entrer au capital d’Akira, une PME française spécialisée dans les propulseurs et micro-turbines destinés notamment aux drones et munitions rôdeuses.
L’objectif est stratégique : renforcer une filière française alors que de nombreux composants essentiels des drones, notamment certains moteurs électriques et aimants, restent aujourd’hui dépendants de fournisseurs étrangers.
Déjà soutenue par MBDA et un fonds piloté par Bpifrance pour la DGA, Akira veut désormais passer du prototype à la production en série.
👉 L’article complet :
https://t.co/gBpKLib3Nn
#France #Safran #Drones #Défense #Souveraineté #Armement #IndustrieMilitaire #Innovation
#ENERGIE: Magnifiques explications !
Dans 92 % des échanges de réglage de fréquence présentés par @EDFofficiel, ses moyens de production, dont le nucléaire est majoritaire, contribuent à corriger un déséquilibre de fréquence sur le réseau européen et à diminuer la problématique des #blackouts européens.
Le parc nucléaire français 🇫🇷, étant majoritaire dans le mix électrique français 🇫🇷, participe à ce travail VITAL de stabilité.
C’est une contribution électrotechnique que l’on ne voit pas sur une simple facture d’électricité, mais qu’il faut prendre en compte dans les choix énergétiques non idéologiques.
Source: https://t.co/ObekMxKvGj
@Bart_DeWever@GLBouchez@BIHETMathieu@YVerougstraete@SammyMahdi@conner_rousseau
En plus c'est faux !! la Crimée a été Grèque, Turque, etc. les Russes y sont venus tard et s'en sont fait vidés plusieurs fois !! Et la russification de la Crimée s'est fait gracve aux déportations forcées des Criméens par Staline vers la Sibérie où beaucoup ont péri. Lire les pages là dessus dans mon livre p. 41-46. ca demontre que @G_Roquette ne connait pas son sujet . merci @LCI de m'inviter pour porter la contradiction @DariusRochebin
Jour 221, orbite 3426 – Que se passe-t-il au cœur de nos muscles lorsqu’ils n’ont plus à lutter contre la gravité ? C’est l’une des questions posée par Myotones, une expérience qui étudie la façon dont nos muscles s’adaptent à la vie dans l’espace.
Les mesures sont rapides et non invasives : un petit appareil portatif applique une brève pression, indolore, et mesure différentes propriétés des muscles, comme leur tonus, leur rigidité et leur élasticité pendant le vol spatial. Comprendre ces changements pourrait aider les scientifiques à mieux comprendre le tonus musculaire humain au repos.
Et comme très souvent avec la recherche spatiale, ce que nous apprenons ici peut avoir des applications sur Terre. Ces résultats pourraient contribuer à développer de meilleures méthodes pour prévenir ou traiter la raideur musculaire et la perte de fonction musculaire, notamment chez les personnes âgées, les personnes alitées pendant de longues périodes ou celles ayant un mode de vie sédentaire. Vive la science ! 🔬
📸 @esa / @NASA
#εpsilon • @esaspaceflight • @Space_Station • @NASAJohnson • @Astro_Jessica • @ESA_fr
Il y a encore quelques jours, Paris et Berlin s’opposaient frontalement sur les 131 milliards d’euros que l’UE prévoit de consacrer à la défense, à la sécurité et à l’espace entre 2028 et 2034.
La France voulait que cet argent serve d’abord à renforcer l’industrie européenne. L’Allemagne voulait garder davantage de liberté pour travailler avec des industriels de pays partenaires de l’OTAN, notamment britanniques, canadiens ou norvégiens.
Aujourd’hui, MBDA, KNDS, Dassault Aviation et Naval Group viennent de faire rallier ASD, le principal lobby européen du secteur, à la préférence européenne.
Et là, on ne parle pas d’un détail de doctrine. On parle de 131 milliards d’euros, cinq fois l’enveloppe actuelle.
Depuis le début, la position française est simple : si l’Europe met autant d’argent public sur la table pour sa défense, cet argent doit aussi construire ses usines, ses chaînes de production, ses emplois et son autonomie.
Cette bataille-là, Paris vient de marquer un point important. Et quand on connaît le rapport de force avec Berlin sur ce dossier, il mérite d’être relevé.
Dassault Aviation a fait voler sur Rafale deux algorithmes d'IA souverains, dont un développé avec Thales / cortAIx. Bravo aux équipes.
Faire tourner une IA dans un avion de chasse, avec peu de puissance embarquée, des données rares et un pilote qui doit garder la main, c'est un vrai tour de force d'ingénierie.
Et c'est fait en France. 👏🇫🇷
⚛️🇫🇷 𝗟𝗲 𝗙𝗿𝗮𝗻𝗰̧𝗮𝗶𝘀 𝗙𝗿𝗮𝗺𝗮𝘁𝗼𝗺𝗲 𝗳𝗿𝗮𝗻𝗰𝗵𝗶𝘁 𝘂𝗻 « 𝗽𝗹𝗮𝗳𝗼𝗻𝗱 𝗱𝗲 𝘃𝗲𝗿𝗿𝗲 » 𝗱𝘂 𝗻𝘂𝗰𝗹𝗲́𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗺𝗼𝗻𝗱𝗶𝗮𝗹 𝗲𝗻 𝗹𝗶𝘃𝗿𝗮𝗻𝘁 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝗿𝗲́𝗮𝗰𝘁𝗲𝘂𝗿 𝗮𝗺𝗲́𝗿𝗶𝗰𝗮𝗶𝗻 𝘂𝗻 𝗰𝗼𝗺𝗯𝘂𝘀𝘁𝗶𝗯𝗹𝗲 𝗲𝗻𝗿𝗶𝗰𝗵𝗶 𝗮̀ 𝘂𝗻 𝘀𝗲𝘂𝗶𝗹 𝗵𝗶𝘀𝘁𝗼𝗿𝗶𝗾𝘂𝗲
Pendant un demi-siècle, la quasi-totalité des réacteurs nucléaires mondiaux sont restés sous la barre des 5 % d’uranium 235. Framatome vient de décrocher le premier contrat commercial pour fournir à un réacteur américain une véritable recharge dépassant ce seuil. Les premières livraisons sont prévues au printemps 2028.
Ce passage au LEU+, enrichi entre 5 et 10 %, pourrait permettre au réacteur concerné de passer d’un cycle de 18 à 24 mois entre deux rechargements. Autrement dit : davantage d’électricité produite, moins d’arrêts et moins de déchets rapportés à chaque mégawattheure.
Une nuance importante : Westinghouse avait déjà chargé en 2025 quatre assemblages expérimentaux enrichis à 6 % dans le réacteur Vogtle 2. La différence est que Framatome passe désormais du test à l’exploitation commerciale, avec une série de recharges et des options pour les suivantes.
Le combustible sera fabriqué dans l’usine Framatome de Richland, dans l’État de Washington, capable de travailler avec des enrichissements approchant 10 %. Derrière ce contrat se joue une bataille industrielle mondiale où Westinghouse, GE-Hitachi et Urenco avancent eux aussi rapidement.
Dans notre article, on vous explique pourquoi la barre des 5 % constituait un véritable plafond pour l’industrie nucléaire, ce que change concrètement le LEU+, pourquoi Framatome signe malgré tout une première mondiale et comment cette technologie pourrait permettre de tirer davantage des centrales déjà en service.
Notre article complet :
👉 https://t.co/pKg2raGKHI
#Nucléaire #Framatome #Énergie #IndustrieFrançaise #Uranium
À cette gauche qui répète depuis bientôt 5 ans les mêmes formules sur l’Ukraine: je vous réponds parce que vous êtes ma douleur et ma plus grande déception. À l’extrême droite dont les liens financiers avec la Russie sont documentés, je n’ai pas de questions.
Mais vous, allez au bout de vos phrases.
« Nous voulons arrêter la guerre. »
Nous aussi. Vous pensez vraiment que quelqu’un veut la paix davantage que ceux qui se réveillent avec des drones audessus de leur lit, qui enterrent leurs enfants, qui vivent amputés, sans maison, ou sous occupation russe ?
La question n’est pas de savoir qui veut la paix. La question est de savoir comment on arrête celui qui fait la guerre. Et là, soudain, vos phrases deviennent beaucoup moins précises.
« Cessez-le-feu immédiat. »
D’accord. Merci. La Russie refuse. Ou elle accepte, se réarme et recommence. Ce n’est pas une hypothèse pour nous. On a déjà vécu cette histoire. Un cessez-le-feu ne protège personne tout seul. Il faut quelqu’un pour le garantir, et quelque chose derrière cette garantie.
« Il faut négocier. »
Évidemment. Mais avec quoi dans les mains ? On parle beaucoup de la table des négociations comme si, une fois assis autour, le rapport de force disparaissait par politesse. Il ne disparaît pas. Si vous désarmez l’un pendant que l’autre garde ses missiles, son armée et son industrie militaire, vous avez déjà changé la négociation avant même qu’elle commence.
« Stop à l’escalade. »
So cute.
La Russie frappe Kyiv, c’est la guerre. L’Ukraine frappe ce qui sert à frapper Kyiv, c’est escalade! Donc la Russie peut conserver les moyens d’attaquer et l’Ukraine devrait renoncer aux moyens de répondre. Curieuse conception de la désescalade.
« Arrêtons les armes, elles alimentent la guerre. »
Alors répondez simplement: si l’aide militaire s’arrête demain, qu’est-ce qui arrête les missiles russes ? Rien. Vous pouvez diminuer la capacité ukrainienne de se défendre. Cela ne fait pas disparaître la capacité russe d’attaquer.
Et c’est là que ce discours devient un populisme dangereux. Vous faites croire qu’on pourrait éteindre la résistance ukrainienne depuis Paris ou Washington comme on éteint un interrupteur.
Je vous le dis: les Ukrainiens ne vont pas arrêter de se défendre. Même si l’OTAN le leur ordonne. Même si les Américains coupent toute l’aide. Même si Paris les invite à venir négocier autour d’une belle table à l’Élysée. Même si Zelensky leur dit lui-même d’arrêter. Ils ne vont pas arrêter.
Parce que pour eux ce n’est pas une théorie géopolitique. Ce n’est pas l’OTAN. Ce n’est pas le Pentagone. Ce n’est même pas Zelensky. C’est leur maison. Leurs enfants. Leur corps. Leur vie. Ils savent ce qu’il y a derrière la ligne d’occupation. Tortures. Exécutions. Détentions. Violences sexuelles. Enfants transférés. Répression de tout ce qui est ukrainien.
Vous parlez de « paix » comme si cette réalité cessait d’exister dès qu’on cesse de la regarder. Et venant d’une gauche qui se dit anti-impérialiste, c’est peut-être ce qui me révolte le plus. Une occupation ne change pas de nature parce que l’occupant est russe. Un peuple ne perd pas son droit de résister parce qu’il est européen, regarde vers Bruxelles ou demande des armes aux États-Unis.
Si votre anti-impérialisme ne reconnaît l’empire que lorsqu’il est occidental, alors ce n’est plus un principe. C’est juste votre géopolitique. Alors allez au bout de ce que vous proposez. Quels territoires ? Combien de gens laissés sous occupation ? Quelles garanties ? Qui les fera respecter ? Et si la Russie recommence, on fait quoi ?
Vous pouvez décider de ne plus aider les Ukrainiens. Mais vous ne pouvez pas décider à leur place qu’ils arrêteront de résister. Et surtout, vous ne pouvez pas décider à la place de la Russie qu’elle arrêtera de faire la guerre.
“je ne veux pas la guerre” n’est pas une stratégie. Et dans toutes vos formules, vous oubliez toujours la même réalité :
l’agresseur, lui aussi, a une volonté.