Global Witness Exposed 2/2
- In its attempt to promote false allegations against Rwanda in its latest "report" on supposed "smuggled coltan to Rwanda" (using #AFC_M23), @Global_Witness
manipulates the report with its cover image, which was taken by @Camillaffont, journalist at @AFP based in #Kinshasa, who travelled to #Rubaya in March 2025. (Image #1 below). This photo shows two armed M23 (ARC) soldiers in the Rubaya area.
- The description below the photo is false. It does not show, as it claims, "M23 soldiers at the mining pits in Rubaya." What we see here are not mining pits but an inactive mining site, several kilometers away from the mine where coltan is being extracted. Our CTGL team visited the active coltan mines in Rubaya in February 2025 (around the same time when this photo was taken by Camille Laffont). An active mine, every day of the week, has thousands of miners extracting coltan that are highly visible from that distance. A simple picture comparison between an active and non-active extraction site can show the manipulation here done by GW. (see the CTGL reports on Rubaya included below)
- Through this image selection and description manipulation, GW is claiming that M23 soldiers are controlling the mines, forcing people to extract coltan, (and then smuggling the minerals to Rwanda), as well as, overlooking the coltan mining business, while threatening and beating the miners (as the rest of the description of the GW interactive map image is claiming).
- Yet, #AFC_M23 has issued a statement (Image #3 and #4 below), published by its spokesperson @LawrenceKanyuka on his official X account on May 7, 2024, in which it is ordered that all "members, officers, and political and military personnel of the AFC" are "prohibited" from "exploitation and commercialization of mineral substances identified in the liberated territories."
- The two soldiers seen in the cover photo are located far away from the mining site and are securing the surrounding zone from potential attacks by #FDLR_Wazalendo and other sources of insecurity that Rubaya residents were subjected to before. The Rubaya residents, and miners alike, have confirmed to us during our visit to Rubaya, that they finally feel safe since the arrival of #AFC_M23, and that they can now do their mining activities without feeling at risk.
- In addition, as ordered by the Coordinator of AFC, @CNangaa in the signed statement, children are prohibited from accessing the mining sites. Yet GW is showing a photo of children (on p. 9) who were mining before #AFC_M23 took control of Rubaya, thus misleading its readership claiming that children are mining on the watch of AFC/M23.
- Our CTGL team, like all the journalists having visited Rubaya since AFC_M23 took control of the area, confirm never having seen any M23, nor any armed element, nor children in the mining pits or near the extraction sites.
- It is also to be noted that Camille Laffont (the author of the GW "report" cover photo) routinely misleads his audience, by making false claims on the descriptions of his photos taken in Rubaya, like the one here manipulated by GW. In fact, Camille Laffont, during his visit, has not accessed the mining pits nor come near the active coltan extraction site.
- In image #2 below (taken from Camille Laffont's Getty Images account), we can see simple Rubaya residents (not miners), mainly women and children, walking in the area (not at the mining site), carrying their sticks used for balance in the rocky and mountainous Masisi region where Rubaya is located. While they are not in an active mining site, Camille Laffont uses the following description for his photo: "Miners gather during a M23 movement rally at the mine in Rubaya". Not only these are not miners, but as we can see, there are no M23 in this picture, so there is no "M23 rally" here.
In conclusion, what the #CTGL_FactCheck team has demonstrated is only a fraction of the disinformation, false claims and mistruths that @Global_Witness has used to craft its false report, in an attempt to demonize Rwanda and #AFC_M23 without any scientific credibility.
For more information regarding the situation since the arrival of AFC/M23, check our reports on Rubaya:
https://t.co/wCBId2MSIx
https://t.co/8yMpWzB6hh
Une mission technique déployée au centre de quarantaine de Nyakadaka (Kabare, Sud-Kivu) a permis de renforcer les dispositifs de surveillance épidémiologique. Les équipes assurent un suivi rigoureux des cas suspects et invitent la population à signaler sans délai tout symptôme ⤵️
#RDC : Contre une jeeep ou 55.000$ pour chaque député, l'assemblée nationale a voté ce mardi la proposition de loi portant organisation du référendum...
Le changement de la Constitution est en marche, et des mandats indéfinis pour Félix Tshisekedi.
Ces attaques du régime lancées depuis 2 jours foulent au pied les actes de bonne foi de l’AFC/M23 de ces derniers jours pour faciliter la poursuite du processus de paix.
Il est incompréhensible que la médiation et la facilitation restent passives face à la barbarie de Kinshasa.
Nous avons fait le choisi d’une gouvernance qui change les mentalités, les méthodes et le système pour produire des résultats qui répondent aux aspirations du peuple. Nous gouvernons autrement et stabilisons le territoire libéré. Bukavu renaît de la kakistocratie de Kinshasa.
Sur les rives du lac Kivu, à Goma, la pêche aux Sambaza reprend et redonne espoir à de nombreuses familles. Entrepreneuses, vendeuses et pêcheurs témoignent de la reprise des activités économiques rendue possible par l’amélioration de la sécurité dans la région.
Dans ses traditionnelles turpitudes et contradictions, le régime de Kinshasa, qui a tant réclamé ses militaires rendus et capturés par nos forces sur la ligne de front, se refuse de les reprendre ce jour après leur mise à sa disposition par l’AFC/M23 conformément aux accords.
Que savons-nous réellement de nos produits locaux ?
Ce mercredi 25 mars 2026, Emmanuel Birato Ruhimba, Directeur de la #DEPPAI, a échangé avec les opérateurs économiques de #Goma. Objectif : valoriser nos produits et mettre en lumière nos acteurs locaux.
#RDC#ConsommonsCongolais
Ces drones qui répandent la mort parmi les innocents sont livrés au régime de Kinshasa par la Chine, ce même pays membre permanent du Conseil de sécurité champion de la condamnation de la violence en RDC, exigeant le respect du cessez-le-feu. En appelons à la fin de l'hypocrisie.
@flomboto Jeg mener du har valgt feil retning.
Hvis du tror at du kan tildele noen en nasjonalitet basert på navn eller utseende, da fratar du deg selv de mest grunnleggende prinsippene om menneskelig verdighet og respekt.
Mise à jour sur la guerre généralisée déclenchée par le régime de Kinshasa
Le mercredi 25 février 2026, le régime de Kinshasa a franchi un nouveau seuil de violence en lançant une offensive d’envergure. Les forces coalisées ont eu recours à des drones armés et à de l’artillerie lourde pour frapper des zones densément peuplées ainsi que nos positions, en violation manifeste du droit international humanitaire.
Les attaques ont été enregistrées comme suit :
- 09h00 : à Rutigita, dans Minembwe ;
- 10h30 : à Kitazungura, dans le territoire de Kalehe ;
- 12h00 : à Rugezi et ses environs dans Minembwe.
Ces agressions meurtrières provoquent des pertes humaines, des déplacements massifs de populations civiles et alimentent une crise humanitaire d’une gravité extrême.
Avec les minerais dits stratégiques, Kinshasa nourrit l'illusion de disposer d’une arme redoutable, un « Sésame, ouvres-toi » pour mettre sous sa botte les puissances mondiales. Vendre en public un bien dont on n’a ni possession ni contrôle est une tentative désespérée de survie.
Faire pression sur un partenaire stratégique comme les États-Unies lui forcer la main pour une intervention militaire dans un conflit interne dont il est lui-même l’un des Facilitateurs sous menace de rompre les accords économiques, c'est moralement et politiquement indécent.
1. A la suite des appels renouvelés en faveur d’un cessez-le-feu, l’AFC/M23 réaffirme son engagement à mettre en œuvre, sans délai et de bonne foi, le mécanisme convenu dans le cadre du processus de Doha. Cette démarche s’inscrit dans une logique de responsabilité politique et de volonté sincère d’aboutir à un règlement négocié, durable et inclusif du conflit.
2. Toutefois, l’AFC/M23 dénonce la stratégie de fragmentation diplomatique du regime illégitime et corrompu de Kinshasa, caractérisée par la multiplication de cadres et d’initiatives parallèles, en marge d’un processus centralisé et consensuel. Une telle démarche compromet la cohérence des efforts de médiation, affaiblit la crédibilité des engagements pris et risque de différer l’émergence d’un règlement politique sérieux et durable.
3. Par ailleurs, en contradiction manifeste avec sa récente annonce d’adhésion à l’appel au cessez-le-feu, le régime de Kinshasa démontre, par des faits vérifiables sur le terrain, la poursuite d’actes de belligérance caractérisés. Les offensives menées contre des localités densément peuplées, le recours à des mercenaires, ainsi que les bombardements indiscriminés affectant des populations civiles sans défense, traduisent un choix assumé de l’escalade militaire, en rupture totale avec l’esprit et la lettre des engagements publics pris.
4. Pour l’AFC, la prétendue acceptation par Kinshasa du principe de cessez-le-feu ne constitue qu’une manœuvre de communication et une tentative de manipulation destinée à tromper l’opinion nationale et internationale, à se soustraire à ses responsabilités et à masquer la poursuite d’une stratégie résolument militariste.
5. Enfin, l’AFC s'inquiète de l’attitude du président burundais et président entrant de l’Union africaine, attitude qui contribue à la persistance de violences ciblées contre les communautés banyamulenge. Elle appelle, à ce titre, la communauté internationale ainsi que les institutions continentales à assumer pleinement leurs responsabilités, en exerçant une vigilance soutenue afin de prévenir toute escalade et d’éviter une aggravation des tensions ethniques et de la crise humanitaire dans la région.
Notre Armée incarne les valeurs républicaines: la réconciliation dans l’unité,la sécurisation dans la diversité, le moteur d’une révolution populaire qui transforme nos défis en opportunités et la pierre angulaire de la fondation d’un Etat véritable en RDC
https://t.co/u73P5gmEJM
1. Le déferlement de violence orchestré depuis le 22 janvier contre les populations de Minembwe et des Hauts-Plateaux marque la faillite morale et stratégique du régime de Kinshasa.
2. L’usage combiné de Sukhoi-23, de drones de combat et de forces coalisées (FARDC, FDLR, Wazalendo, FDN-Burundi et mercenaires) contre les civils, sous couvert de la coupure d'internet, ne restera pas sans réponse.
3. Le monopole de la terreur technologique est définitivement brisé.
L'avertissement que nous venons d'adresser à l'aéroport de Kisangani a tracé une ligne rouge : la supériorité aérienne sur laquelle reposait la stratégie de Tshisekedi est désormais caduque.
4. Nous informons l’opinion nationale et internationale que le rapport de force a muté.
Désormais, tout vecteur aérien déployé contre les populations des zones libérées sera neutralisé à sa source. La doctrine de défense préemptive est activée : chaque menace sera frappée à son point d'origine.
5. L'utilisation de Kisangani comme plateforme de projection de la terreur contre nos territoires est désormais proscrite. La sanctuarisation de cette base arrière est terminée.
6. Pour le régime de Kinshasa, le temps de l’arrogance technologique est révolu. La récréation est finie. Si Tshisekedi veut le dialogue, nous sommes preneurs, mais s'il veut la guerre, qu'il accepte d'assumer toutes les conséquences.
@PatrickMuyaya, voici la situation actuelle des Banyamulenge qui ont été empêchés de fuir avec les autres à Uvira lors du retrait de l’AFC-M23. Tu peux payer tes garçons de course banyamulenge pour aller mentir à la RTNC ; malheureusement, les faits sont têtus.@realDonaldTrump@SecRubio
La Communauté Internationale n'est toujours pas prête à tirer de leçon de ses erreurs passées.
A chaque fois que des actes de génocide sont perpétrés, elle a tendance à culpabiliser les victimes de leur propre mise à mort pour ne pas se reprocher son inaction dans la prévention.