En vrai c'est.le temps idéal pour une raclette.
Tu mets le fromage au soleil sur du métal, il fond.
Tu manges.
Zéro consommation d'énergie
On appellerait ça une caniclette.
Le saviez vous ?
Aujourd'hui, le 26/3/26 est un jour palindrome : la date peut se lire dans les deux sens.
Il faudra attendre 124 ans avant que cela se reproduise.
Il naît le 10 mars 1920.
À 12 ans, les médecins lui diagnostiquent un rhumatisme cardiaque.
Verdict : il ne passera probablement pas 40 ans.
Alors il décide de tout faire en une seule vie.
Il décroche son diplôme d'ingénieur à l'École Centrale.
Puis descend jouer de la trompette dans les caves de Saint-Germain-des-Prés, au cœur du jazz parisien.
Il écrit des romans sous une trentaine de pseudonymes différents.
L'un d'eux est poursuivi en justice et fait scandale dans toute la France.
Il compose 500 chansons. Dont "Le Déserteur", immédiatement interdite d'antenne.
Le 23 juin 1959, il assiste à la projection d'une adaptation de son propre roman.
Il la déteste.
Au bout de dix minutes, son cœur lâche dans la salle.
Il avait 39 ans.
Les médecins avaient raison.
Lui aussi.
Il s'appelait Boris Vian.
Thursday is the International Day against the Use of Child Soldiers.
Tens of thousands of boys and girls are being used as soldiers in conflict zones worldwide.
The UN works to help prevent the recruitment of children and support those released in building new futures.
When Franklin Joined Charlie Brown In 1968, It Turned A Simple Comic Strip Into A Civil Rights Milestone.
When Franklin joined Charlie Brown in 1968, it quietly turned a beloved comic strip into a civil rights milestone. Franklin was introduced to Peanuts at the height of the Civil Rights Movement, just weeks after the assassination of Martin Luther King Jr. He was one of the first Black characters to regularly appear in a mainstream American comic without being reduced to stereotypes.
Created by Charles M. Schulz, Franklin wasn’t written as a lesson or a punchline. He was simply a kid — polite, confident, thoughtful — who talked with Charlie Brown, shared lunch with him, and later sat beside him in class. That simple act mattered. At a time when schools across the U.S. were still segregated or violently resisting integration, seeing a Black child and a white child treated as equals in a national comic strip was quietly radical.
Schulz faced backlash for Franklin’s inclusion, especially when he depicted Franklin sitting next to Charlie Brown in school. He refused to back down. By insisting Franklin remain part of the strip without stereotypes or fanfare, Schulz normalized what much of America still resisted: equality.
Franklin didn’t shout slogans or march in the streets — but his presence helped shape how a generation of children saw race, friendship, and belonging. Sometimes progress doesn’t arrive loudly. Sometimes it shows up in the funny pages.
Une erreur de génie (qui a permis à ma mère de vivre normalement 22 années supplémentaires).
« Il a saisi la mauvaise pièce. L’erreur s’est mise à battre comme un cœur humain.
En 1956, à l’Université de Buffalo, Wilson Greatbatch, ingénieur électricien, travaillait sur un simple enregistreur de rythme cardiaque. Fatigué, les yeux voilés par des heures à l’établi, il prit une résistance dans sa boîte sans vérifier attentivement. Il souda ce qu’il croyait être une résistance de 10 kiloohms. C’était en réalité un mégaohm.
Il brancha le circuit et l’alluma. Au lieu d’enregistrer, l’appareil se mit à pulser : bip… silence… bip… silence. Sur l’oscilloscope, un rythme parfait, exactement comme un cœur vivant.
Greatbatch comprit immédiatement : ce n’était pas un enregistreur raté, c’était un stimulateur. « J’ai réalisé que c’était exactement ce qu’il fallait pour stimuler un cœur », écrivit-il plus tard.
À l’époque, le bloc auriculo-ventriculaire était une condamnation à mort. Les pacemakers externes, gros comme des téléviseurs, envoyaient des décharges douloureuses à travers la peau, brûlant les patients et les attachant à une prise murale. En cas de panne d’électricité, le patient mourait.
Greatbatch eut une idée folle : implanter l’appareil à l’intérieur du corps. Toute la communauté médicale s’y opposait : corrosion, rejet, batteries toxiques, danger absolu.
Il avait 2 000 dollars d’économies. Il quitta son emploi, vida son compte, transforma sa grange en laboratoire. Sa femme Eleanor l’aida comme elle put. Pendant deux ans, il testa des isolants, des résines, des plastiques. Chaque échec coûtait cher.
Les médecins reculaient : « La batterie mourra, il faudra réopérer. Vous tuerez le patient. » Il persévéra.
Le 7 mai 1958, avec le Dr William Chardack, ils implantèrent le premier prototype sur un chien. Le cœur battit au rythme de l’appareil pendant plusieurs heures.
Le 6 juin 1960, à Buffalo, Frank Henefelt, 77 ans, mourant de Stokes-Adams, reçut le premier pacemaker implantable chez l’humain. L’appareil, un petit palet d’époxy de deux pouces cubes, fut glissé dans son abdomen. Quand on débrancha l’externe, le cœur continua.
Henefelt survécut 18 mois. Pour la première fois, une machine implantée maintenait la vie.
En quelques années, l’appareil devint standard. Greatbatch développa ensuite une batterie lithium-iodure qui dura plus de 10 ans au lieu de 2. Cette technologie est toujours utilisée aujourd’hui.
Il fonda une entreprise devenue leader mondial des composants implantables, déposa plus de 325 brevets qu’il concéda largement, préférant sauver des vies à s’enrichir.
Il voyait dans cette erreur un signe divin. « Le Seigneur agissait à travers moi », disait-il.
Aujourd’hui, près d’un million de pacemakers sont implantés chaque année. Plus de 8 millions de vies ont été sauvées grâce à cet ingénieur qui, avec 2 000 dollars, une grange chauffée au bois et une résistance mal choisie, a refusé d’accepter que les règles l’emportent sur le rythme d’un cœur humain.
Wilson Greatbatch est mort en 2011 à 92 ans. Sa grange est devenue musée. »
"Dernièrement, j'ai rencontré un monsieur qui se vantait d'être un imbécile.
Il disait:
- Je suis un imbécile !
Je lui ai dit:
- Monsieur ... c'est vite dit !
Tout le monde peut dire :
"Je suis un imbécile !"
Il faut le prouver !
Il m'a dit:
- Je peux !
Il m'a apporté les preuves de son imbécillité avec tellement d'intelligence et de subtilité que je me demande s'il ne m'a pas pris pour un imbécile !"
Raymond Devos
Les vœux de Jacques Brel en 1968 💙
"Je vous souhaite des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques uns.
Je vous souhaite d’aimer ce qu’il faut aimer et d’oublier ce qu’il faut oublier.
Je vous souhaite des passions, je vous souhaite des silences.
Je vous souhaite des chants d’oiseaux au réveil et des rires d’enfants.
Je vous souhaite de respecter les différences des autres, parce que le mérite et la valeur de chacun sont souvent à découvrir.
Je vous souhaite de résister à l’enlisement, à l’indifférence et aux vertus négatives de notre époque.
Je vous souhaite enfin de ne jamais renoncer à la recherche, à l’aventure, à la vie, à l’amour, car la vie est une magnifique aventure et nul de raisonnable ne doit y renoncer sans livrer une rude bataille.
Je vous souhaite surtout d’être vous, fier de l’être et heureux, car le bonheur est notre destin véritable."
Was für eine Quelle!
Die Unterlagen der Nürnberger Kriegsverbrecherprozesse nun online zugänglich über die Harvard Universität.
https://t.co/JNT3iXawUG
En 1982 elle est hébergée chez un couple pour un reportage photo.
Un soir elle entend des cris et se précipitant, découvre son hôte prêt à frapper sa femme
"Quand les parents vieillissent…
Laissez-les vieillir avec le même amour qu’ils vous ont fait grandir…
Laissez-les parler et raconter à plusieurs reprises des histoires avec la même patience et l’intérêt avec lesquels ils ont écouté les vôtres quand vous étiez enfant…
Laissez-les gagner comme ils vous ont souvent laissé gagner…
Laissez-les profiter des discussions avec leurs petits-enfants car ils vous voient en eux…
Laissez-les vivre avec les objets qui les ont accompagnés pendant longtemps, car ils souffrent en ressentant que vous leur arrachez des morceaux de leur vie…
Laissez-les se tromper comme vous vous êtes trompés tant de fois…
Laissez-les vivre et essayez de les rendre heureux sur le dernier chemin qu’il leur reste à parcourir, de la même manière qu’ils vous ont donné la main lorsque vous initiez le vôtre… "
Pablo Neruda