Il faut aussi souhaiter (et travailler à ce) qu’ils n’aient plus autant d’influence dans le processus de décision politique…
Depuis le Grenelle de l’environnement, on réunit ce que l’on appelle « les parties prenantes » (expression anglo-saxonne) ce qui amène à mettre autour de la table, sur le même plan, des personnes qui représentent des secteurs d’activités entiers et des ONG qui ne comptent que quelques membres mais qui ont réussi à se faire une place dans le débat médiatique.
D’où l’obsession des ONG à créer de nombreuses procédures de « consultation publique » ce qui leur permet de continuer à exister et ce qui leur donne autant d’occasion de mobiliser les médias et de préparer des recours juridiques.
Le recours juridique gagné par Canopée contre le décret de soutien au reboisement portait justement sur ce point.
Il faut remettre de l’équilibre et un critère minimum de représentativité. Et redire que la décision de définir ce qu’est l’intérêt général doit appartenir aux élus pas à des ONG ni à des tribunaux. C’est le fondement d’un fonctionnement républicain.
La prise d’otage? L’arbitraire? La semi-dictature? Des atouts certains pour diriger une commission en charge des droits de l’homme. Le Hamas n’était pas libre et l’Iran avait des gamins à pendre, sinon ils avaient toutes leurs chances.
Et dire qu’on asphyxie nos hôpitaux et que l’on verse de l’argent à cette organisation de baltringues, de dictateurs et de terroristes. Il est temps de couper les vivres à l’ONU.
En France aujourd’hui, il y a donc des maires comme @CRivenq qui doivent être exfiltrés par le RAID parce qu’ils s’opposent au narcotrafic.
Et des maires comme @BallyBagayoko qui considèrent qu’il faut « respecter le parcours » des narcotrafiquants, qui font partie de « la communauté de nos amis » et qu’il faudrait protéger de la justice.
Il nous reste une chance de choisir notre destin. Soutien total au maire d’Alès, et à ceux qui avec lui combattent sans relâche cette mafia.
Un peu de pommade macronienne aura suffi à soigner la soudaine crise de convictions de notre ancienne future ex-ministre de l’Écologie.
Sa menace de démission n’aura été qu’un caprice de plus dans un ministère devenu celui du psychodrame permanent, ingérable, paralysé par les querelles de militants et toujours plus éloigné des réalités du terrain, à commencer par celles de nos agriculteurs.
Comment rater même sa démission…
Ce nouvel épisode grotesque n’est qu’un symptôme. Celui de la déraison au sommet de l’État : rendre à une agence sanitaire la responsabilité de trancher sur l’emploi d’une molécule est désormais un scandale. De l’irresponsabilité personnelle et de l’incohérence totale revendiquées par ce gouvernement. Et de la prise de pouvoir, sans aucun mandat électoral, par une idéologie décroissante, antinucléaire, hostile à toute adaptation au changement climatique - un courant parfaitement minoritaire dans le pays, mais dont l’autorité morale aura donc assuré jusqu’au bout la carrière de Mme Barbut.
Le plus désespérant dans ce texte, c'est l'étalage par des gens que l'on pensait raisonnables de leur irrationalité et de leur ignorance.
Si le centre cède, n'écoute plus la science, crache sur les instances sanitaires mondiales et sur tous nos voisins européens, traités en creux d'irresponsables et/ou de criminels... que restera-t-il ?
La France a été le pays des Lumières.
C'est fini ?
Le Syndicat de la Magistrature, principal syndicat des magistrats, qui participe à une conférence de presse organisée par LFI et qui appelle à manifester contre une loi voté démocratiquement.
Cette collusion avec l’extrême gauche doit cesser.
Il faut profondément réformer l’exercice syndical des magistrats.
Le plus grave est que cette publicité gratuite offerte par le service public à Mme Haziza fait sa fortune : son groupe Mayanne comprend 9 entreprises. Conseils sur l'eau, l'écologie, la résilience, production de films et programmes télé, conférences... Et lui permettent de vendre ses "plans de sensibilisation" et kits de com' à une foule de collectivités. #MerciFranceTélé
ENQUÊTE - Sauvetage ou collusion avec les passeurs ? Les images inédites d’un bateau de l’ONG Sea-Watch filmé au contact d’un canot de migrants en Méditerranée
Dans une vidéo aérienne actuellement entre les mains de la justice italienne, l’ONG allemande apparaît en train de transborder des migrants depuis un bateau contrôlé par des passeurs qui repart vers la Libye une fois le transfert terminé.
https://t.co/gXc2L0OGwf
Mais…
ILS RECOMMENCENT.
Des invités débitent 12 fake news à la minute.
Le fait est signalé, prouvé, documenté.
Pourtant le service public persiste à désinformer, en toute conscience.
Pourquoi ? Vous avez un contrat avec ces gens ?
A propos de la loi sur la fin de vie, en saisissant le Conseil constitutionnel, Sebastien Lecornu tente de se défausser de sa responsabilité face aux dérives de ce texte. Il aurait pu agir en amont.
Maintenant, je demande solennellement aux membres du Conseil Constitutionnel qui ont déposé des propositions de loi pour favoriser l’aide à mourir, de se déporter.
On ne peut pas être juge et partie.
"Il fallait un trophée sociétal pour la « legacy» d'@EmmanuelMacron. L’impuissance publique peut s’accompagner d’une immense arrogance anthropologique. Le tout dans un mélange de lyrisme, de kitsch et de légèreté. C’est Créon, mais au pays des selfies…" https://t.co/eerLn7NARS
Depuis que ce tweet a été publié, il a reçu des centaines de commentaires montrant l’aberration totale du propos : le prélèvement net de l’eau pour refroidir les centrales nucléaires n’est pas 50% mais moins de 1% de toute l’eau prélevée en France. Une légère inexactitude… Et l’impact sur la température des cours d’eau est strictement contrôlé pour n’avoir aucun impact sur la biodiversité. Bien loin de « condamner tout le vivant », au contraire.
Pourtant, cette émission du service public n’a toujours pas présenté de correctif, ni d’excuses, ni d’explications pour avoir donné la parole à cette intervenante multirécidiviste en matière de désinformation – et n’a même pas retiré ce tweet mensonger. On ne vous dérange pas trop @Cdanslair ?
La canicule aura plus fait pour la marginalisation des oukases de l’écologisme que toutes les explications du monde. Il en avait été de même avec l’augmentation du coût de l’énergie pour le nucléaire. Ainsi va le débat public : les gens ont besoin de se cogner pour comprendre les impostures.
"Au nom de l’exception culturelle, nous acceptons avec le régime des intermittents du spectacle une situation invraisemblable :
des recettes à hauteur de 500M€,
des dépenses de 1,9 milliard,
soit un déficit de… 1,4 milliard
pour… 140 000 allocataires !" https://t.co/8XNdWdOw76