I’m not angry, just not exactly sure I follow your point. Yes, Fidel fought with arms. But by all accounts, Moncada was a failure and while he did succeed in taking over Sierra Maestra, it was the clandestine fight on the rest of the country and the internal fall of the existing government itself which gave Fidel everything on a silver platter.
After all, he entered Havana without shooting a single shot.
@Guanbancex @CogitoEdu Tell me you don’t know Cuban history without telling me know you don’t know Cuban history.
The real impact of Fidel fighting in Sierra Maestra was symbolic. It made the Cuban people, who were already pretty unhappy with Batista, believe the government could be overthrown.
@justalexoki I read it when I was a teenager and found it inspiring. Now in my thirties, I read a few pages a few months ago and found it insufferable.
But I’m gentle with my past self.
@unusual_whales How can I, an immigrant who moved to this country when I was 21 years old, know more about American history and the American spirit than AOC?
@Polymarket This judge is also intelligent and well spoken. Had the chance to attend a jury selection (case was settled, so no trial), and he gave all prospective jurors a beautiful discourse on the value of it for American democracy.
@InfraHaz It’s the Cuban people themselves who are tired of the Cuban government. You’re so anti-American blinded you’re pro-oppression and can’t even realize it.
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
What Wraithwatch’s perception layer sees when it looks at a simple device object in its graph: reachability computations from network topologies, correlations to users, software, policies, configurations, and every potential action that can be taken against that specific object.
Responsible deployment of AI in mission critical domains like cyber defense requires more than just exposing APIs and letting agents rip in production. Agentic tools need continuously updated mappings of their read/write action space, org-specific tolerances, go/no-go zones, and the ability to reason over unstructured knowledge about their environment.
Without these underlying perception and control planes your AIs fly blind and “production safe” is a claim, not a guarantee.
What Wraithwatch’s perception layer sees when it looks at a simple device object in its graph: reachability computations from network topologies, correlations to users, software, policies, configurations, and every potential action that can be taken against that specific object.
Responsible deployment of AI in mission critical domains like cyber defense requires more than just exposing APIs and letting agents rip in production. Agentic tools need continuously updated mappings of their read/write action space, org-specific tolerances, go/no-go zones, and the ability to reason over unstructured knowledge about their environment.
Without these underlying perception and control planes your AIs fly blind and “production safe” is a claim, not a guarantee.
Cyber has an interoperability and institutional knowledge problem, we're solving it. Wraithwatch's Security Fabric API now allows an org to fuse disparate data into a dynamically updated knowledge layer that provides humans and AIs immediate attack / defense context on demand.
We see our home planet as a whole, lit up in spectacular blues and browns. A green aurora even lights up the atmosphere. That's us, together, watching as our astronauts make their journey to the Moon.
@stalman Pretty much every tech-related site has turned to negative or “I know better than you” views. It all began with a constant criticism of anything @elonmusk related, then it permeated to everything else they’d write about. It’s like everyone wanted to be Kara Swisher.