« On pourrait être à 80% de renouvelables dans la production d’électricité, comme l’Allemagne. Quand nous, on galère »
J’ai réécouté plusieurs fois et oui @marinetondelier a bien dit cette énormité ! Avec les Verts c’est l’idéologie plutôt que l’écologie 🙄
Les Verts @EELV continuent à défendre le « modèle allemand » dont il est pourtant démontré qu’il est catastrophique pour le climat !
Sur l’ensemble du mois de mai, le bilan carbone de l’Allemagne🇩🇪 renouvelables + charbon + gaz est 15 fois plus élevé que celui de la France 🇫🇷 !
Même pendant les journées de fort ensoleillement que nous connaissons actuellement, l’Allemagne continue à importer de l’électricité nucléaire 🇫🇷
@ValerieFaudon@ElectricityMaps
Le discours des Verts / la réalité
En complément de la dernière chronique de @ARosencher n’hésitez pas à réécouter ce sketch culte de Pierre Desproges qui est l’oraison funèbre d’un autre grand comique disparu depuis, Guy Bedos. Un humour sarcastique et qui ne prête pas à confusion lorsque Desproges déclame « Guy Bedos né Bedosstein … », contrairement à celui supposé d’un certain homme politique sur la prononciation des noms juifs. Le premier est drôle pas le second.
L'art de la gestion carburant sur Concorde
Comment trois hommes, des règles en plastique et des stylos quatre couleurs construisaient le système de décision le plus sophistiqué de l'aviation civile.
À 60 000 pieds, le monde s'arrête. Plus de vent, plus de turbulences, plus de bruit. Le Concorde glissait dans la stratosphère à Mach 2 dans un silence que seuls ses équipages ont connu. Rien ne bougeait dans la cabine. Rien, sauf la jauge de carburant, qui descendait, descendait, descendait.
C'était là le paradoxe du supersonique franco-britannique : un avion d'une régularité de métronome (3 heures 21 minutes de Paris à New York, à deux minutes près) mais dont chaque vol était une course silencieuse contre la consommation. Pas d'ordinateur de bord. Pas de FMS. Pour gagner cette course, les équipages d'Air France disposaient d'un imprimé de suivi de vol structuré autour d'un graphique consommation-distance, de deux règles de calcul spécifiques, et de stylos à bille quatre couleurs. Trois cerveaux humains travaillant en parallèle.
Un avion où chaque kilo comptait
En croisière supersonique, les quatre Olympus 593 engloutissaient de l'ordre de 25 000 litres par heure. Le plein complet représentait environ 95 tonnes de kérosène réparties sur treize réservoirs. Sur un Paris-New York, l'avion décollait à 185 tonnes et se posait aux alentours de 104 : il avait brûlé près de la moitié de sa masse en trois heures et demie. La phase la plus consommatrice n'était pas la croisière elle-même mais l'accélération transsonique entre Mach 0,95 et Mach 1,7, qui imposait l'allumage des postcombustions pour franchir la traînée d'onde. Une seconde accélération transsonique imprévue n'était pas envisageable, ce qui fermait des options de récupération qu'un avion conventionnel aurait pu utiliser.
Trois courbes pour cartographier le possible
Sur le graphique consommation-distance préimprimé par le service Études de Lignes d'Air France, l'équipage traçait plusieurs courbes au stylo à bille de couleurs différentes. La courbe bleue donnait la consommation supersonique théorique, calculée entre le carburant restant en début de croisière et le carburant souhaité à l'arrivée, typiquement 15 tonnes. À chaque waypoint, on reportait le carburant réellement mesuré. Tant que les points restaient sur ou au-dessus de la courbe bleue, tout allait bien.
La courbe rouge couvrait le scénario de la perte d'un moteur. Pour les besoins du suivi carburant, cette panne était traitée selon l'hypothèse du passage en vol subsonique trois moteurs à Mach 0,95, qui produit la consommation kilométrique la plus élevée des configurations dégradées. Cette hypothèse conservative permettait de construire un Point de Non-Retour robuste, indépendamment des marges effectives dont l'équipage aurait pu disposer. La courbe verte, plus généreuse, couvrait les pannes imposant l'abandon du supersonique avec quatre moteurs opérationnels.
Pour chaque terrain de dégagement le long de la route (Shannon, Santa Maria, Gander, Halifax, Bangor, etc...), on traçait le même réseau de courbes. Le graphique se couvrait ainsi d'un faisceau d'options dessinant l'intégralité des décisions possibles à chaque segment du vol.
L'arbre de décision temporel
C'est ici que le système révélait sa véritable sophistication. Tracer des courbes ne suffisait pas. Dans une situation d'urgence à Mach 2 au-dessus de l'Atlantique, il n'était pas question de déplier un graphique et de chercher des intersections. La décision devait être déjà prise.
L'équipage convertissait donc chaque intersection en horaire précis. Chacun des trois membres (Commandant de bord, Officier Pilote et Officier Mécanicien Navigant) établissait indépendamment une fiche de 8 à 10 horaires de basculement décisionnel : « Jusqu'à 14h42, si je perds un moteur, je retourne sur New York. De 14h42 à 15h03, je déroute sur Gander. De 15h03 à 15h18, je rallie Shannon. Après 15h18, je poursuis vers Brest ou Paris. »
Trois fiches indépendantes, puis comparées. Si l'écart entre deux d'entre elles dépassait deux minutes, on recommençait les calculs. Deux minutes à Mach 2, ce sont environ 70 kilomètres parcourus et 700 kilogrammes de kérosène. Sur un vol de 3 heures 21, voilà le niveau de précision que ces hommes s'imposaient avec des outils analogiques.
Ce qu'ils construisaient ainsi, sans le nommer, c'était un véritable arbre de décision temporel. Un algorithme séquentiel indexé sur l'horloge, que les FMS modernes calculent aujourd'hui automatiquement, mais que les équipages du Concorde élaboraient manuellement, à trois, avec des règles en plastique et des stylos à bille.
Le silence comme produit d'un travail invisible
Trois membres d'équipage effectuant les mêmes calculs indépendamment, puis comparant leurs résultats au seuil de deux minutes : c'est du Crew Resource Management dans sa forme la plus pure, pratiqué des années avant que le concept ne soit formalisé par l'industrie. La redondance n'était pas dans les machines, elle était dans les cerveaux. Et derrière cette méthode, une doctrine : la décision pré-positionnée. On ne décide pas en temps réel. On a déjà décidé, avant le décollage, pour chaque scénario qui peut se présenter à chaque minute du vol. Le pessimisme opérationnel élevé au rang de discipline.
Une question :
Les FMS modernes calculent désormais automatiquement ce que ces équipages bâtissaient à trois, en croisant leurs erreurs. La précision est meilleure, la charge de travail moindre, la fiabilité plus haute. Mais une question mérite d'être posée. En transférant cette redondance des cerveaux vers les machines, qu'avons-nous gagné, et qu'avons-nous perdu ?
Sources :
Manuel d'Utilisation Concorde Air France (CCD vol. 2), sections TU 05.01.40 (Imprimé de Suivi de Vol), TU 05.01.42 (Règle Graphique), TU 05.01.44 (Règle Suivi Carburant), TU 05.01.46 (Gestion du Carburant en Vol).
Témoignage de Jacky Ramon, ancien Commandant de bord Concorde Air France, interview vidéo « Concorde, l'interview exclusive d'un ancien pilote, 1/3 », chaîne Alpha Zoulou, 18 février 2017.
Article en version longue à venir... Stay Tuned ✈️
#Concorde #AviationHistory
La solution est dans la formation et motivation des millions de chômeurs, la réforme de la politique sociale pour augmenter les salaires nets en baissant les charges, la compétitivité du capital, une immigration très réduite et choisie avec des quotas quantitatifs et qualitatifs.
Bravo @A_Ardisson ! Ce Tour de France permet à tous de découvrir David Lisnard et de créer cet ancrage local solide dont nous aurons besoin en 2027! #onlefera
Cause et conséquences :
plus de moyens de lutte efficaces 🇫🇷 ➡️
moins de betterave sucrière 🇫🇷 ➡️
moins de sucreries 🇫🇷 (- 6 en 8 ans)➡️
moins de sucre 🇫🇷 ➡️
moins de lysine 🇫🇷 (= bactéries + sucre) ➡️
+ de lysine chinoise 🇨🇳
Après, rien ne sert de pleurer.
#realfacts
« Le chef de Nouvelle Énergie ira donc « jusqu’au bout » pour transformer le besoin de liberté en « attente politique majoritaire ». »
On est de plus en plus nombreux derrière @davidlisnard pour porter ceci.
Rejoignez-nous chez @Nouv_Energie !
https://t.co/ZQ2EAWGlft
On en voit (et malheureusement on en subit) des inepties fiscales ! Mais là, Olivier Faure est champion 🏆
Ce mécanisme de taxation des prétendus surprofits est un total non-sens économique. Il punirait les grandes entreprises qui réalisent des bénéfices supérieurs à leur moyenne des trois dernières années.
Cette absurdité supprimerait toute incitation à la performance et à la croissance.
Il est temps de récompenser la réussite plutôt que de la sanctionner, de la permettre plutôt que de l’empêcher.
Vivement @Nouv_Energie pour libérer l’économie française !
La France emprunte 310 milliards d’euros en 2026, plus qu'au pic du Covid !
Fêtons le travail en effet, car il va en falloir pour remettre notre pays en ordre.
Vivement @Nouv_Energie pour la France.
57,2 % du PIB : la France dépense 7,6 points de plus que la moyenne de la zone euro. Champions 🏆 de la contre-performance publique 🥇…
Quand on dépense plus que tout le monde et qu'on obtient de moins en moins de services, ce n'est pas un problème de manque de moyens, c'est un problème de méthode.
Seule @Nouv_Energie propose une ambition documentée pour rendre leur argent aux Français et instaurer un État performant.
Ce qui est déraisonnable, ce n’est pas notre programme de baisse d’au moins 7 points de la dépense publique, ce qui est déraisonnable, c’est de laisser en silence sombrer ainsi notre pays.
Vivement !