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Pourquoi l’histoire reste la meilleure clé pour comprendre la géopolitique actuelle ? Beaucoup analysent les crises internationales comme si elles surgissaient de nulle part, mais la géopolitique n’est pas seulement une question de cartes et de ressources. C’est avant tout une question de continuités historiques.
C'est malheureusement le parfait exemple du niveau de déliquescence morale et intellectuelle qu'a atteint notre civilisation. Ils ne se cachent même plus en fait. Ça me fait penser à ce micro-trottoir lors duquel on demande à des femmes si on peut laisser un enfant se faire tatouer et qui répondent "non". Quand on leur demande s'il peut prendre des hormones et subir des mutilations pour "changer de sexe", elles répondent "oui", l'air tout de même un peu gênées...
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Dans un monde de plus en plus incertain, réduire cette dépendance (via une vraie Europe de la défense ou un effort industriel national) n’est pas seulement souhaitable. C’est devenu une question de crédibilité et de souveraineté.
Qu’en pensez-vous ?
Faut-il prioriser une autonomie accrue, même si elle coûte cher, ou accepter cette dépendance comme un moindre mal ?
1/7 La dépendance logistique américaine de la France : un tabou stratégique ?
La France se présente comme une puissance autonome et indépendante. Pourtant, dans plusieurs domaines militaires critiques, elle reste fortement dépendante des États-Unis.
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Cette dépendance n’est pas une fatalité absolue, mais elle montre les limites réelles de l’autonomie stratégique française.
On peut avoir un discours gaullien, mais les moyens industriels et logistiques ne suivent pas toujours.
Nous sommes effectivement à la croisée des chemins. Il nous reste très peu de temps pour réagir et sauver notre pays. Cela ne se fera pas sans douleur...
L'impasse française.
On est dans le mur, et tout le monde fait comme si de rien n’était et comme si 2027 allait changer quoi que ce soit.
Dix ans de Macron ont été le chant du cygne du parti unique, celui qui veut la dilution de la France dans l'UE, ce parti qui n'aime pas la France, sa culture et son histoire, et qui a vendu un mensonge qui repose sur de la dette, au prix d'un massacre collectif déguisé en suicide assisté. Ce n'est pas pour rien que ce parti veut faire de "l'aide à mourir" sa dernière grande loi des quinquennats Macron.
Trop d’impôts.
On est champion du monde de la pression fiscale, et pourtant les services publics se dégradent, les hôpitaux saturent, les routes se fissurent et l’école produit de plus en plus d’illettrés. L’argent part, mais on ne voit jamais le retour. A la question "où va l'argent?" les responsables de la gabegie répondent par des comités d'alerte bidons et des détournements de l'attention.
Trop de politiciens inutiles et sans vision.
Des centaines de députés, sénateurs, ministres, conseillers régionaux, départementaux, communautaires. Des hauts fonctionnaires qui vivent dans l'idée d'un pays qui n'existe plus. Une classe politique obèse, coupée des réalités, qui passe son temps à se recaser, à défendre ses privilèges et à gérer la France comme une entreprise en faillite qui continue d’embaucher et de dépenser en attendant la liquidation.
Trop de dette.
Plus de 3 200 milliards d’euros. On dépasse les 110 % du PIB et on continue d’emprunter, juste pour payer les intérêts. On vit à crédit, avec la tranquille assurance que « de toute façon, l’Europe paiera » ou que « la BCE rachètera ». Jusqu’au jour où plus personne ne voudra de notre dette.
Et surtout, trop de lois liberticides.
On empile les normes, les interdictions, les contrôles, les taxes comportementales, les restrictions de circulation, les obligations de déclaration. On nous dit comment chauffer, manger, rouler, parler, penser. La liberté devient une faveur administrative que l’on accorde seulement au bon citoyen docile.
Résultat ?
La France est un pays qui étouffe, avec une économie qui s’essouffle, une jeunesse qui s’exile ou se résigne, et une colère sourde qui monte.
La France ne manque pas de talents, d’énergie ni d’atouts. Ce qui nous manque, c’est le courage de dire stop à ce modèle qui nous ruine et nous enchaîne. Il est temps de choisir : soit on continue la descente en douceur vers le déclin encadré par la dictature de la Commission européenne, soit on reprend notre souveraineté.
Soit on simplifie, on libère et on redonne de l’air à ceux qui créent, à ceux dont le travail permet encore à ce pays de tenir debout, soit on accepte notre mort programmée.
@Enthoven_R C'est toujours cocasse de voir des anticléricaux naphtalinés utilisant les mêmes mensonges éculés depuis le XVIIIème siècle accuser l'Église catholique... mais celui-ci est passé à travers la foi...
@Caneton_hehe@loloparadis Un opportuniste qui n'a pas le sens des opportunités car pour militer chez les communistes... c'est un petit bourgeois conservateur...
@Clemence_Guette Des victimes parmi les criminels qui non seulement ne se soumettront pas à la loi mais s'y opposeront par la violence. Les honnêtes gens n'ont rien à craindre des FDO...
@ALeaument@MLP_officiel@AndreaKotarac Voilà le débat politique selon LFI : des onomatopées... ils ont trop l'habitude de s'adresser à leur public et oublient que nous autres, maîtrisons le langage articulé...
@catherinemelin@JLMelenchon Le style est à l'image de son public : bancal et maladroit. Le fond est effectivement immuable : haine, mensonge, vacuité intellectuelle...
@ALeaument@LaureLavalette Un rebelle en costume cravate au milieu des ors de la république qui ne produit rien à part des punchlines générées par IA... c'est pas la honte qui vous étouffe...
L'État français est-il sérieux ?
D'un côté une LPM ambitieuse nous laisse croire que nos dirigeants ont enfin compris l'importance d'avoir une armée moderne et prête à faire face aux nouveaux enjeux stratégiques qui se mettent en place au XXI siècle.
De l'autre, une entreprise qui est au coeur de notre autonomie militaire, les Forges de Tarbes, risque de disparaître sans que l'État ne semble s'en soucier.
Cette usine, au coeur de notre BITD, fabrique les corps des obus des canons Caesar. Ces canons de 155mm sont la pièce centrale de l'artillerie française.
Menacée depuis des années, les Forges de Tarbes (anciennement Tarbes Industry) ont été reprises par un fonds d'investissement, Alpha Blue Ocean, aux pratiques questionnables basé à Dubaï et aux Bahamas et qui agit via l'intermédiaire de la société Europlasma.
Cette reprise, appuyée par le directeur de la DGA de l'époque, Laurent Collet-Billon, n'a pas donné lieu aux investissements promis.
Avec un carnet de commande ne couvrant que les deux mois à venir et un seul client, KNDS (donc l'État), les Forges de Tarbes sont au bord du dépôt de bilan.
Le ministère des Armées tient des propos qui se veulent rassurants mais nous attendons des mesures concrètes pour préserver notre autonomie en matière de munitions pour une pièce essentielle de notre dispositif.
La France continue de naviguer dans un monde multipolaire dans lequel son poids relatif diminue, mais elle dispose encore de sérieux atouts pour y tenir un rôle significatif.
Ni déclin inexorable, ni illusion de grandeur passée : simplement un ajustement difficile à une nouvelle distribution de la puissance.
Avec la deuxième zone économique exclusive (ZEE) au monde, une armée de qualité (il faut travailler la quantité), une dissuasion nucléaire indépendante, un réseau diplomatique étendu et un soft power culturel toujours présent, la France a les cartes pour rester une puissance intermédiaire influente, à condition d’accepter lucidement sa position et d’investir dans ses leviers stratégiques.