El sacrificio para ganar:
Ganar es bonito, nos hace sentir bien, todo mundo quiere ganar en la vida ...pero ganar requiere sacrificios.
Tenemos todos los elementos para recuperar la Republica en 2024, para proteger nuestra joven democracia (y mejorarla) solo falta una cosa🧵
Mil veces lo he dicho: para que esto funcione, de aqui a 2030 los pendejitos de la derecha deben hacer a un lado los fetos, los pendejitos LGBT+ deben hacer a un lado lo que se meten en el orto y los pendejitos libertarios deben hacer a un lado su onanismo del ancap.
Punto.
Para que Morena ganara, además del narco, se perdieron el asco grupos absolutamente antagónicos como los LGB—T y sectas cristianas. Y ustedes no pueden doblar su orgullo por auténticas pendejadas. Primer aviso de aquí al 2027.
@RupertLowe10@libsoftiktok@JMilei@PlanetOfMemes Labeling someone racist now is the same as calling someone a witch in Middle Ages
No evidence is required
It’s a potent weapon to defeat people you don’t like… and the angry mob never questions it
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
@ScuderiaXalisco@MrCalambres Yo sí. Solía ser de esos soya de cagada que era "abierto, inclusivo,empático.." por default.
Y luego conoces la naturaleza del ser humano. Empiezas a ver patrones que se repiten una y otra vez. Tratas de racionalizar pero la evidencia está ahí...
Viva el racismo putos! 😹😎👍🏽
Viri defiende a quienes hacen esto. Denisse defiende a quienes hacen esto. Los putarracos cumbayas de la UNAM, UAM, etc, defiendena los que hacen eso esto...
Se les debe escupir en la cara.
🚨🇲🇽 | "No me dejen morir tengo un bebé chiquito": Una familia fue atacada a balazos en una balacera en Escuinapa, Sinaloa, mientras se dirigía a un hospital para atender a su infante: El padre y el bebé murieron en la escena mientras la madre agonizó antes de recibir atención.
De tragedia griega... Todo lo que ocasiona la mente enferma de un enano político con tal de tratar de perseguir un sueño imperial que lleva casi medio siglo muerto.
I captured 6 Russians during an assault, and one of them was my brother. We lived together until I was 14, and then separated.
I didn’t want to speak to him. If he chose that side, it’s over. Even if he is alive now — Cobra, 58th Motorized Infantry Brigade fighter.
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@msampayog@guillearroyo79@EjeCentral Que bueno que lleguen escorias humanas como tu a este tipo de posts, ayuda:
1-Que la raza vea por fin que los izquierdistas son de lo mas mierda que hay en la sociedad, su discurso es pura hipocresia.
2- Le das visibilidad a este post para que se exhiba la corrupcion de morena.
@EjeCentral Su error es querer trabajar. Estuviera de huevon en su casita, 10k mensuales sin hacer ni madres, sin arriesgarse, puro cobrar de los impuestos. Le falta colmillo.
@MrCalambres No lo harán. Son una paga. Esto debió evitarse desde hace dos décadas, pero la escoria woke impuso su pendeja visión del mundo y ahora el mundo pagará las consecuencias.
Nos vemos el jueves.
Marchamos por 430 mil mexicanos que no podrán ver el mundial: 130 mil desaparecidos y 300 mil asesinados.
Y marchamos en contra de los principales responsables de su ausencia: los Narcopolíticos que alimentan la ambición y la violencia que tiene a México sumido en la inseguridad.
@FitSurgeon A ver si la racita ya entiende que la base es importante para no tener que ir a urgencias en la madrugada y ser protagonistas de la sección de "pickle rescue"
@delatorremorin@PRI_Nacional A esta gente lo que debe hacerse es organiazrnos e ir rompiendoles la madre para que minimo se ganen el dinero DE NUESTROS IMPUESTOS que les pagan por andar amenazando ciudadanos.
A la escoria no se le debe tratar de otra manera.