For my first post, I’m sharing a letter @NVIDIA signed on why open models matter.
AI will transform every industry, power every company, and be built by every country.
Open models strengthen safety and cybersecurity, accelerate innovation and diffusion, and enable sovereignty.
The world needs both frontier closed models and frontier open models.
https://t.co/AUKzoQ5Ikb
Amerika, geleceğini kontrol edemediği iki şeye bağladı.
Son haftalarda birbiriyle alakasız gibi görünen haberler çıktı.
-Japonya 2,3 trilyon dolarlık bir çip planı açıkladı.
-Apple, kendi devletinin kara listeye aldığı bir Çinli şirketten mal almak için Beyaz Saray'a başvurdu.
-Çin, Japonya'ya giden kritik hammaddeyi kesti.
-Japonya da kalkıp Grönland'ın buzullarına maden aramaya gidiyor.
Hepsi ayrı birer haber gibi duruyor.
Oysa hepsi aynı oyunun hamleleri. O oyunun ödülü ise 21. yüzyılın tamamı.
Anlamak için basit bir soruyla başlayalım.
Bugün bir ülkeyi süper güç yapan şey nedir?
Eskiden bunun cevabı petroldü, ya da ordunun büyüklüğüydü.
Bugün cevap değişti. Artık geleceği kim yönetecekse, yapay zekayı elinde tutan yönetecek.
Bunu en iyi rakamlar anlatıyor.
Amerika'nın son dönemdeki büyümesinin neredeyse tamamı yapay zekadan geliyor.
Borsası da, ordusunun geleceği de aynı yere bağlı. Yani Amerika bütün geleceğini tek bir şeye, yapay zekaya yatırdı.
Ama kimsenin yüksek sesle söylemediği bir gerçek var.
Yapay zeka aslında iki fiziksel şeye muhtaç. Biri onu düşündüren beyin, yani çip. Diğeri o çipi var eden hammadde, yani nadir toprak.
İşin korkutucu kısmı şu.
Amerika bu ikisinden birine bile tam sahip değil.
Önce çipi düşünelim.
Yapay zekayı çalıştıran en gelişmiş çiplerin neredeyse tamamı tek bir yerde, Tayvan'da üretiliyor.
Küçücük bir ada, üstelik Çin'in tam karşısında. Çin yıllardır o adanın kendisine ait olduğunu söylüyor,
Amerikan istihbaratına göre de ordusunu 2027'ye kadar o adayı alacak güce hazırlıyor.
Demek ki Amerika'nın geleceğinin yarısı, Çin'in burnunun dibindeki bir adada duruyor.
Şimdi ikinci şeye, hammaddeye gelelim.
O çipleri ve aslında bütün modern sanayiyi var eden nadir toprak elementlerinin üretiminin ve işlenmesinin dörtte üçü Çin'in kontrolünde.
Yani Amerika'nın geleceğinin diğer yarısı da doğrudan Çin'in avucunun içinde.
Tabloyu görüyor musun?
Amerika geleceğini yapay zekaya bağladı, ama o zekanın beyni Çin'in dibinde, hammaddesi ise Çin'in elinde.
İşte o alakasız görünen bütün haberler tam burada anlam kazanıyor.
Amerika, çip beynini Çin'in dibindeki Tayvan'dan çıkarıp daha güvenli bir yere, Japonya'ya taşımak istiyor. Japonya'nın o 2,3 trilyon dolarlık planı bunun için. Apple'ın bile ucuz Çinli çipe göz dikmesi, bu kıtlığın herkesi ne kadar sıkıştırdığının işareti.
Çin ise bu hamleyi görüyor ve karşılık veriyor. Japonya'ya giden hammaddeyi kesiyor.
Japonya da bu kıskaçtan kurtulmak için ta Grönland'ın buzullarında nadir toprak arıyor.
Yani Tayvan da, Japonya da, nadir toprak da, hepsi tek bir satranç tahtasının kareleri.
Bütün oyun şu soruyu çözmek için oynanıyor, yapay zeka çağını kim kontrol edecek?
Şimdi büyük resmi tek cümlede toplayalım.
Bu çağda gücü, en iyi fikre sahip olan değil, fiziksel boğazları tutan kazanıyor.
Amerika'nın elinde fikir var, tasarım var, yazılım var.
Ama o fikri üreten fabrika başka ülkede, o fabrikayı besleyen hammadde Çin'de.
Fikir tek başına yetmiyor, çünkü onu gerçeğe çeviren her şey ya Çin'in dibinde ya da elinde.
Çin'in asıl dehası da burada.
Bu savaşı kazanmak için Tayvan'ı işgal etmek zorunda bile değil. Hammaddeyi elinde tutmak, çip adasının etrafında dönmek ve rakiplerini sırayla sıkıştırmak ona yetiyor.
Savaşa hiç girmeden, sadece elindeki kozları sıkarak ilerliyor.
Sonuçta durum şu.
Amerika 21. yüzyılı kazanmak istiyor, ama bunun için gereken iki şeyi de tam kontrol edemiyor. Biri Çin'in komşusunda, diğeri Çin'in kasasında.
Bir ülke, geleceğini başkasının elindeki şeylerin üzerine kurabilir mi?
İşte önümüzdeki on yılın bütün gerilimi, bu sorunun cevabında saklı.
Bu benim şahsi analizim.
Gelişmeleri takip ediyorum, sizi bilgilendireceğim.
SpaceX a clôturé son premier jour de cotation à 2 100 milliards de dollars, +19%. Tout le monde regarde le chiffre. Personne ne regarde ce qu'il price réellement.
Laissez-moi vous dire ce que le marché vient d'acheter, et pourquoi je pense que cette boîte vaudra 30 à 50 trillions d'ici 5 ans.
D'abord, le symbole. Cette IPO est un référendum. D'un côté, 20 ans de discours sur la décroissance, la sobriété, la redistribution, la fin de l'histoire gérée par des comités. De l'autre, un homme qui a dit "je vais rendre l'humanité multiplanétaire", que tout le monde a traité de clown, et qui vient de créer la plus grosse entreprise cotée de l'histoire en partant d'un entrepôt à El Segundo. Le marché a voté. Le wokisme avait des départements RH, SpaceX avait des fusées. Les fusées ont gagné.
Ensuite, la mécanique économique, parce que c'est là que tout le monde se trompe. Les analystes valorisent SpaceX comme une entreprise de lancement plus Starlink. C'est comme valoriser Internet en 1995 sur le marché du fax. Starship ne réduit pas le coût du kilo en orbite de 20%, il le divise par 100. Et chaque fois dans l'histoire qu'un coût d'infrastructure est divisé par 100, ce n'est pas le marché existant qui grossit, ce sont des industries entières qui naissent. Le coût du calcul divisé par 100 a donné Internet, le smartphone, l'IA. Le coût de l'orbite divisé par 100 va donner une économie spatiale complète.
Faisons la liste de ce qui devient rentable quand le kilo en orbite coûte le prix d'un billet d'avion. Les data centers orbitaux, avec énergie solaire continue et refroidissement gratuit, au moment exact où l'IA fait exploser la demande énergétique terrestre. La fabrication en microgravité de semi-conducteurs, de fibres optiques, d'organes imprimés impossibles à produire sous gravité. Le tourisme orbital de masse, puis les hôtels lunaires, qui passeront du fantasme au business plan exactement comme la croisière de luxe au 20ème siècle. Le transport point à point terrestre, Paris-Tokyo en 40 minutes. L'industrie minière des astéroïdes, dont un seul corps de classe M contient plus de métaux que tout ce que l'humanité a extrait depuis le néolithique. Et Mars en ligne de mire, pas comme destination touristique, mais comme le plus grand projet d'infrastructure jamais entrepris, avec tout ce que ça implique de demande en énergie, matériaux, robotique, IA.
SpaceX ne participera pas à ces marchés. SpaceX possède le péage d'entrée de tous ces marchés. C'est AWS, mais pour la civilisation. Apple vaut 3 500 milliards en vendant des rectangles de verre sur une seule planète. Le premier monopole d'accès à une frontière infinie à 30 ou 50 trillions dans 5 ans, ce n'est pas de l'exubérance, c'est une simple règle de trois sur l'expansion du marché adressable.
Et maintenant, la partie que je préfère. Ce futur n'a pas besoin de bureaucrates. Il n'y a pas de comité consultatif en orbite. Pas de commission Théodule sur Mars. Chaque dollar de cette nouvelle économie sera créé par des ingénieurs, des techniciens, des soudeurs, des pilotes, des entrepreneurs. Les diplômés en gestion de la norme vont devoir apprendre un métier utile, et franchement, c'est une excellente nouvelle pour eux aussi : construire est infiniment plus fun que contrôler.
Parce que c'est ça, le vrai signal d'aujourd'hui. Pendant 50 ans on nous a vendu un futur rétréci : moins d'énergie, moins d'enfants, moins d'ambition, gérer le déclin proprement. Et là, d'un coup, le plus gros actif financier du monde est un pari sur l'abondance, l'expansion et l'aventure. Le pessimisme vient de passer en position vendeuse sur lui-même.
Le futur sera méga fun. Il y aura des hôtels avec vue sur la Terre, des honeymoons en orbite, des gamins qui diront "papa, c'était comment avant les fusées réutilisables" comme on dit "c'était comment avant Internet". Et quelque part dans les années 2030, un humain marchera sur Mars en livestream devant 5 milliards de personnes, et ce jour-là plus personne ne se souviendra du nom d'un seul de ses détracteurs.
Achetez de l'optimisme. C'est encore sous-valorisé.
Jamie Dimon: "You’ve got to look at Elon Musk, at SpaceX, Tesla, Neuralink – the guy is our Einstein. I'd like to be helpful to him and his companies as much as we can."
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
In this 2015 interview, the host — a Tsinghua University professor — expressed genuine curiosity about how Elon Musk was able to found SpaceX without prior experience and knowledge in aerospace, especially given that rocket science is one of the most demanding hard sciences — and that Musk was serving as both CEO and CTO.
Musk explained that deep expertise can be built outside formal academic programs — by reading extensively, conducting experiments, and speaking directly with experts in the field.
In late October 2001, a 30-year-old who had just been fired from his own company flew coach to Moscow to buy a nuclear missile.
Elon Musk brought two people. Jim Cantrell, an aerospace consultant who had worked on a joint Mars balloon mission for the French Space Agency and the Soviet Union. And Adeo Ressi, his college roommate, who had spent the previous month compiling videos of rockets exploding and staging interventions with Musk’s friends to convince him to stop.
The plan was to buy a refurbished intercontinental ballistic missile from a Russian company called ISC Kosmotras, gut it, fill it with seeds and nutrient gel, and land a greenhouse on Mars. The entire purpose was a publicity stunt to guilt NASA into funding a real mission. Musk had $180 million from selling PayPal and was willing to spend $20 to $30 million.
The Russians quoted $8 million per missile. Musk offered $8 million for two. They laughed. One reportedly spit on him.
He came back four months later, February 2002, bringing Michael Griffin, who would later become the head of NASA. Same result. The price kept climbing and the Russians wouldn’t close.
On the flight home, Cantrell and Griffin called over the drink cart and started celebrating the fact that they’d made it out of Moscow in winter. Musk sat in front of them, silent, typing on his laptop. After a while he turned around and showed them a spreadsheet.
He’d modeled the cost of manufacturing a rocket from scratch. Raw materials, he’d calculated, were about 3% of the typical launch price. The other 97% was margin, bureaucracy, and vertical integration that nobody had attempted.
SpaceX incorporated March 14, 2002. First office: a 3,000-square-foot warehouse in El Segundo with a few cubicles. Musk put in $100 million of his own money and personally interviewed the first 3,000 employees. First rocket: Falcon 1, named after the Millennium Falcon. Target price to orbit: $6.9 million when the going rate started at $30 million.
First launch, March 2006, failed 25 seconds in. Corroded fuel line nut. Second launch, March 2007, reached 180 miles altitude before the engine cut from fuel slosh. Third launch, August 2008, the first stage bumped the second stage after separation. Residual thrust. A fix that took one line of code.
Three failures. Tesla hemorrhaging cash at the same time. Divorce proceedings. Musk later said he was waking from nightmares screaming. 2008 was the worst year of his life.
The fourth rocket had no paying customer. Nobody wanted to fly on a vehicle that had exploded three times. The payload was a 364-pound aluminum dummy nicknamed RatSat, built from spare parts in the factory. Musk split his last $30 million between SpaceX and Tesla. If the rocket failed, both companies die.
September 28, 2008. Falcon 1 reached orbit. First privately developed liquid-fuel rocket to do so.
NASA called six weeks later with a $1.6 billion contract. Musk couldn’t hold the phone. He just said “I love you guys.”
SpaceX is now valued at $1.25 trillion after the xAI merger, filing for an IPO targeting $1.75 trillion. It launched over 160 rockets in 2025, more than half of all orbital launches on Earth. Starlink has 9 million subscribers across 150 countries from nearly 10,000 satellites.
Twenty-four years ago, his best friend made him watch compilation videos of rockets blowing up to convince him this was insane. He watched every one of them and flew to Moscow anyway.
In 1798, a scientist effectively “weighed” the Earth — without leaving his laboratory.
The English scientist Henry Cavendish designed an incredibly sensitive experiment.
Inside a quiet wooden shed, he hung a horizontal rod from a very thin wire. Two small lead spheres were attached to the ends of the rod.
Nearby, he placed two much larger lead balls.
Because of gravity, the large spheres slightly pulled the smaller ones. The force was extremely tiny — so small that the rod twisted by only a minute fraction of a degree.
Yet that tiny twist held a big secret.
By carefully measuring this small movement, Cavendish determined the strength of the gravitational attraction between objects.
From this, scientists could calculate the mass of the entire Earth.
His estimate was remarkably close.
Cavendish calculated Earth’s mass to be about 6 × 10²⁴ kilograms, while modern measurements give 5.97 × 10²⁴ kilograms.
Sometimes the biggest discoveries come from measuring the smallest forces.
You will never live if you are looking for the meaning of life. Fall in love with some activity and do it! Nobody ever figures out what life is all about and it doesn't matter.
— Richard Feynman
When a man sits with a pretty girl for an hour, it seems like a minute. But let him sit on a hot stove for a minute and it's longer than any hour. That's relativity.
— Albert Einstein