TWO STUDIES FIND DANDELION ROOT AND LEMONGRASS SUPPRESS HUMAN CANCER GROWTH IN MICE BY 95%
Health Canada approved human cancer trials for dandelion root in 2012... then it was BURIED.
Backyard plants that HALT tumor growth in animals TERRIFY the Chemo Cartel.
Résumons avec des mots simples pour que même David Amiel comprenne : le fisc perd les données fiscales de 678 000 Français, des victimes montent une action collective pour se faire indemniser du préjudice moral ET rembourser leurs frais d'alarme et de caméras, et cette indemnisation sera payée par... l'impôt.
Autrement dit : l'État disperse vos données par incompétence, puis vous rembourse avec votre propre argent, en gardant sa commission de gestion au passage. La grande classe.
Pendant ce temps Amiel exige des entreprises privées des standards de cybersécurité "supérieurs à l'Italie et l'Espagne" pour la facturation électronique dès le 1er septembre. La Honte s'est cachée et même le culot est choqué.
Quelqu'un à Bercy a-t-il seulement le courage de démissionner, ou préfère-t-on continuer à faire payer deux fois les mêmes contribuables pour la même incompétence ?
https://t.co/bAbUmwWBsQ
🔴 Fuite à l’Éducation nationale : ZeroBytes revendique un vol massif de 346 millions de lignes de données. Il affirme avoir identifié 1,22 million d’élèves et 4,35 millions d’identifiants de personnels : données scolaires et disciplinaires, mineurs, parents, 602 000 comptes et mots de passe hachés.
https://t.co/xR07oIOSbo
Ceux qui révèlent les fuites de données reçoivent des mises en demeure pour « supprimer l’info ».
Ceux qui les ont laissées fuiter ? Pas de sanction. Juste un communiqué pour s’excuser.
Merci @Frenchbreaches et @seblatombe de continuer à informer malgré tout.
@knafo_sarah@SebLecornu L’État invoque la sophistication de l’attaque pour justifier qu’il n’avait pas vu l’extraction de données. Mais le déclencheur de la transparence a bien été la publicité faite par le pirate, et non une démarche spontanée de l’administration.
Monsieur le Premier ministre @SebLecornu,
Vous disiez que vous alliez travailler tout l’été. Où êtes-vous ? Votre gouvernement nous réclame nos revenus au centime près, connaît notre loyer, nos enfants, nos comptes. Il n’est pas capable de protéger tout cela.
En janvier, le fichier bancaire FICOBA était pillé. Au moins 1,2 million de comptes exposés, consultés durant des semaines grâce aux identifiants de connexion d’un de vos fonctionnaires.
En juin, c’était au tour de la Direction générale des Finances publiques. Bercy ne l’a reconnu que le 13 août. Près de 680 000 personnes concernées. Le fichier serait déjà en vente sur internet pour quelques milliers d’euros.
Une troisième fuite est aujourd’hui revendiquée. Selon French Breaches, elle porterait sur plus de 2 millions de propriétaires : noms, dates de naissance, adresses, identifiants fonciers, parcelles cadastrales, patrimoine détenu. Le pirate affirme avoir encore accès au système. Il précise même avoir cessé l’extraction de lui-même, la trouvant trop lente. Ce n’est donc pas l’État qui l’a arrêté.
Comprenons bien ce que cela signifie. Un cambrioleur dispose désormais de la liste des propriétaires, de leurs adresses, de leurs parcelles et de la valeur de leurs biens, c’est-à-dire d’un catalogue trié par patrimoine. Un escroc, lui, tient de quoi appeler une personne âgée en connaissant son nom, sa date de naissance, son adresse et le détail de ses comptes, et se faire passer pour son banquier avec une crédibilité parfaite. L’État ne s’est pas contenté de perdre nos données : il a armé ceux qui vont s’en servir contre nous.
Trois attaques en six mois, sur les fichiers les plus sensibles que la République détient sur les Français. Au nom de tous les contribuables, je vous pose trois questions.
La première : cette troisième fuite est-elle avérée ? Les contribuables ont le droit de savoir si leur patrimoine est aujourd’hui à vendre sur internet, et vous seul pouvez le leur confirmer.
La deuxième : pourquoi nous avoir laissés dans l’ignorance ? L’intrusion remonte à fin juin. Elle n’a été rendue publique qu’à la mi-août. Pendant six semaines, des centaines de milliers de familles ignoraient qu’elles étaient exposées, quand chaque jour compte pour se protéger.
La troisième : qu’avez-vous corrigé ? Les deux premières intrusions ont emprunté le même chemin, l’usurpation des identifiants d’un agent. La même porte, deux fois, à six mois d’intervalle. Et le pirate affirme aujourd’hui y avoir encore accès. Les contribuables financent une agence nationale de cybersécurité et une administration numérique. Ils paient pour un bouclier. Ils sont en droit de savoir pourquoi ils reçoivent les coups.
Vous êtes à la tête d’une machine qui sait tout de nous et qui ne sait pas se protéger. Et c’est vous, aujourd’hui, qui voulez faire voter une loi imposant à chaque Français de déposer sa pièce d’identité pour accéder aux réseaux sociaux. Relier le nom de chacun à ses opinions, à ses lectures, à ses colères, et confier ce fichier à l’administration qui vient de laisser filer nos comptes bancaires et notre patrimoine. Ce sera sans nous et contre nous.
Sarah Knafo
@EPhilippe_LH 🚨BREAKING NEWS🚨
Édouard Philippe invente le concept le plus français de 2026 :
- « un instrument de déstabilisation algo-boosté »
Le niveau a atteint un tel sommet. On n’a plus des vagues migratoires, on a des instruments de déstabilisation algorithmiquement optimisés.
@Le_Figaro Ces épisodes n'alimentent que l'hilarité de la population, qui a bien compris que tout ça était du mauvais théâtre, joué par une ribambelle de comiques troupiers débutants.
@crypturion Milei took office 12/10/2023, and since then, the Peso has plunged 75%! Just because it fell 95% before, doesn't it mean it can't fall another 95% after. That's how math works.