el arte como "inútil" retrasa su reconocimiento como fuente de conocimiento. Porque si el arte es "inútil", entonces no puede ser "conocimiento". Y si no es conocimiento, entonces es solo -entretenimiento-, -adorno- o -lujo-.
Vamos a deshacer ese nudo, porque esto es falso!
TIRANICIDIO
Javier Torrox
Un recorrido de 2.500 años por el pensamiento, la teoría y la práctica del tiranicidio.
Ya disponible en la web de la Editorial Manuscritos:
https://t.co/RYczvF0ADx
Some Surrealists, inspired, in my view, by Péladan, sought to attain "kaloprosopia", a self-initiatory path of transformation through art.
The problem was that they appropriated symbols without understanding them and deliberately opened themselves to the unconscious.
YA PUEDEN ENCONTRARSE EN LIBRERÍAS
METRÓPOLIS contiene textos de:
Rosemary Thorne.
Iria Barro.
Jesús Palacios.
Alberto Ávila.
J F. Pastor Paris.
Frank Passani.
Frank G. Rubio.
Los egipcios se negaron a que las palabras dejaran de ser imágenes.
Entendían que un lenguaje compuesto solo por abstracciones terminaría por aplanar el cosmos, convirtiendo el misterio del mundo en un mero inventario contable.
se trataba de una etapa donde el pensamiento se construía por superposición, no por encadenamiento. Autores como Jack Goody diría que la escritura alfabética reorganizó la mente hacia lo lineal, el pensamiento por capas sería un sustrato anterior NO UNA ETAPA INFERIOR.
@PuraVirtud Siempre se trata de convertir la excepción en norma, la transgresión alentada e inocua, desvirtuar la disidencia.
Si la desgitanización es el sedentarismo, ese nomadismo no infunde el duende. Lo mismo con la emboscadura.
https://t.co/kaPj0Uhpt7
Nos vamos instruyendo a duras penas, con dificultades, distorsiones, retrocesos, pérdidas, como excepciones a la aculturación que es la domesticación.
Me río de la inteligencia, el lenguaje, la cooperación, la Revolución cognitiva y sus reputas madres.
Tous ceux qui sont nés entre 1952 et 1979 ont été les acteurs d’un changement que nos parents n’auraient même pas osé rêver.
Nous avons été les premiers témoins d’un bouleversement technologique profond, celui qui a façonné le monde moderne.
Nous voyons aujourd’hui ces maisons achetées par nos parents valoir 20 à 30 fois plus…
Nous sommes la dernière génération à avoir joué dans la rue, dans les cours de récréation, aux billes, au ballon prisonnier, à cache-cache, à l’élastique, à la marelle, au « Jacques a dit », au Stop…
Mais nous sommes aussi la première génération à avoir connu les jeux vidéo : le Pac-Man, les premières consoles Atari…
Nous avons écouté les feuilletons radiophoniques de nos grands-parents, connu les pique-niques en famille, sur l’herbe, avec une nappe et des plats maison.
Nous sommes les derniers à avoir écouté de la musique sur des disques vinyles — ces petits 45 tours et les grands 33 tours.
Nous avons commencé à enregistrer nos propres cassettes, vu naître les vidéos BETA, puis VHS, et nous avons été les pionniers du walkman, du CD…
On nous a appelés “génération X”, comme pour dire qu’on ne valait pas grand-chose… Mais comparés à quoi ?
Nous avons appris à utiliser les ordinateurs — chose que nos parents et grands-parents n’ont jamais connue — et bien avant ces jeunes d’aujourd’hui qui regardent souvent les anciens avec dédain.
Nous, nous n’avons jamais méprisé ceux qui ne savaient pas se servir d’un clavier ou d’une souris.
Nous avons vu les premiers miracles : les calculatrices de poche, les PC à écran cathodique, les premiers téléphones portables gros comme des briques, lourds comme des haltères.
Et nous avons cru, un moment, que l’Internet allait libérer le monde…
Nous sommes la génération de Cachirulo, Ultraman, Don Gato, GI Joe, Les Pierrafeu, La Famille Addams, Tom et Jerry, Les Monstres, Bip Bip et Coyote, Bonanza, La Panthère Rose, Les Jetsons, Le pivert fou, Candy, Sandy Belle…
Nous avons grandi en écoutant The Beatles, Rolling Stones, Creedence Clearwater Revival, The Who, Led Zeppelin, The Carpenters, Jackson Five, Guns N’ Roses, puis en espagnol ou français : Soda Stereo, Mecano, Flans, Hombres G, et même Locomía avec leurs éventails, sans oublier les Bukis, Temerarios, ou Tigres del Norte pour les amateurs de musique populaire.
Nous sommes les derniers à avoir bu des sodas dans des bouteilles en verre d’un litre, des Coca-Cola familiaux à 90 centimes, à faire les courses à vélo avec le sac en tissu à carreaux, et à garder la monnaie pour s’acheter des bonbons.
Nous sommes aussi les derniers à avoir ramassé une tortilla ou un bout de pain tombé par terre, à l’avoir remis dans le panier avec un petit remords sacré à l’heure du repas. Aujourd’hui, aucun enfant ne ferait ça — les bactéries ! dirait-on.
Ce message s’adresse à ceux nés entre 1952 et 1979.
Et franchement, on ne sait toujours pas comment on a survécu à notre enfance !
En y repensant, c’est difficile à croire :
On voyageait en voiture sans ceinture de sécurité, les bébés sans siège auto, on a survécu à des accidents sans airbag.
On faisait des trajets de 10 ou 12 heures sans râler, sans demander à faire une pause toutes les heures.
Pas de sécurité aux portes, ni de bouchons "anti-enfants" sur les médicaments…
On roulait en vélo, en rollers ou en trottinette sans casque, sans genouillères. Les balançoires étaient en métal, les toboggans rouillés aux coins tranchants…
Pas de téléphone portable.
On allait à l’école avec des sacs lourds remplis de livres et de sandwichs, sans roulettes ni rembourrage ergonomique.
Et combien de fois n’a-t-on pas vu notre sac se casser, nos affaires tomber, nos goûters s’écraser par terre ?
On mangeait des sucreries, des gâteaux industriels, des glaces colorées, on buvait des sodas sans être obèses.
Tout au plus, un ou deux enfants étaient un peu potelés… et voilà.
On partageait nos boissons, et personne ne craignait d’attraper quoi que ce soit… sauf les poux, qu’on soignait au vinaigre chaud.
On souhaitait attraper la grippe, la varicelle ou la rougeole pour avoir quelques jours de repos à la maison.
Pas de PlayStation, pas de 999 chaînes de télé, pas d’écrans plats, pas d’Internet…
Mais on s’amusait comme des fous avec des ballons d’eau, des jeux de rue, des cowboys et des poupées.
Et jamais on n’entendait parler de réchauffement climatique…
On flirtait en jouant à “action ou vérité” ou à la bouteille, pas cachés derrière des écrans ou des messageries douteuses.
Pas besoin de réseaux sociaux pour exister.
Il suffisait d’un sifflet ou d’un cri façon Tarzan, et toute la bande sortait de chez elle.
On n’était pas “dark”, “emo”, “gamer”, “otaku” ou “skateur”...
On était le blond, la maigre, le petit, le costaud, la bouclée, le noir, le rigolo… mais on faisait tous partie du même groupe.
On a appris à être responsables (souvent de force), à assumer nos erreurs, à en payer les conséquences…
Et c’est comme ça qu’on a grandi.
Libres. Fragiles. Forts. Vivants.
Félicitations à nous !
Par Cristina Rivera Garza
Cualquier ingeniero social sabe que la memoria colectiva se reinicia cada 15 años. Puedes lavarle la cabeza a un país entero y resucitar chatarra ideológica que siempre encontrará acomodo entre nuevos cerebros que parasitar. Da igual de qué creencia se trate.
La Edad de Oro y el Trauma Precesional representa el punto de inflexión que se recuerda más dramático en la historia de la conciencia humana. La arqueóloga y astróloga Bernadette Brady en su libro "estrellas fijas" (1998) tiene algunas ideas interesantes sobre esto.
La Sociedad del Espectáculo brilla con especial intensidad en ocasiones como esta. Está muy bien solucionar el tema de la vivienda, pero no hay que olvidar otras cuestiones como suprimir las listas cerradas, la financiación pública de partidos políticos y la red de subvenciones..
* "CORAZÓN de GOLONDRINA"
Mi artículo en @Angulo_Muerto
París de los espías, la Gran Vía de "CARACOL", vampiros en “español latino”, "ANTOÑETE" a entender del "FARY", alfombras voladoras. Y en Madrid, variante taurina de la maldición de TUTANKHAMON.
https://t.co/QOdByMFxJJ
This Saturday, September 26, at 9 PM Lisbon time, I’ll be hosting an X Space with Guillermo Mas Arellano (@PuraVirtud).
Our topic: The Crisis of the Modern World.
Some modern thinkers and occultists believe that if an artificial network becomes complex enough, it might create an energetic resonance—a sort of beacon—that a non-physical consciousness or soul could attach itself to.