@GDarmanin@GDarmanin Vous êtes Ministre de la Justice. Vous avez été alerté il y a 1 an par un député du Gers @davidtaupiac. Qu'avez-vous fait depuis ? Rien. Pire, vous avez réduire les crédits de la Justice et détourné les priorités. Démissionnez
Oui, mais peut-on généraliser la mesure ?
Toute personne ayant commis des actes inacceptables sur les finances publiques (détournement de fonds, abus de biens sociaux...) ne pourra plus se présenter à une élection
Une « liste noire », véritable fichier d’interdits d’école.
Avec le @gouvernementFR, nous porterons un texte le loi essentiel sur la protection des enfants dès cet été.
Toute personne ayant commis des actes inacceptables sur des mineurs ne pourra plus être employée dans les écoles et établissements scolaires, qu’elle ait été condamnée pénalement ou non.
Monsieur Hervouet,
J’ai entendu vos propos sur CNEWS : « La France a perdu le Mali, et nous on a Bally Bagayoko, un maire malien en France. »
Je veux vous répondre avec calme, mais avec clarté.
Je suis un élu de la République française. Je suis Français. Né de l’histoire de l’immigration, certes, fier de mes origines familiales, évidemment, mais pleinement Français et pleinement légitime dans les responsabilités que les citoyens m’ont confiées par le suffrage universel.
En me qualifiant de « maire malien en France », vous ne parlez pas seulement de moi. Vous dites à des millions de Français issus de l’immigration qu’ils resteraient éternellement renvoyés à une origine, quelle que soit leur place dans la société, leur engagement ou leur attachement à la République.
Ce qui est également préoccupant, c’est que ce type de propos est devenu si fréquent sur CNEWS qu’il est désormais difficile de parler de simple « dérapage ». Un dérapage suppose l’exception. Or lorsque des amalgames identitaires, des sous-entendus sur la légitimité de certains Français ou des oppositions permanentes entre origines et appartenance nationale deviennent récurrents, cela révèle une ligne éditoriale et un climat idéologique plus profonds.
Cette banalisation est dangereuse pour le débat public. Elle nourrit la suspicion, fracture la communauté nationale et installe l’idée qu’il existerait des Français plus légitimes que d’autres.
Cette vision est une impasse.
Elle l’est aussi dans notre rapport à l’Afrique.
Depuis plusieurs années, les peuples africains expriment une aspiration profonde à être respectés comme des partenaires souverains, traités d’égal à égal, et non plus comme d’anciennes colonies sur lesquelles la France conserverait une forme de tutelle politique, militaire ou culturelle.
La France doit entendre ce message. Notre pays ne peut plus penser sa relation avec le continent africain à travers les réflexes d’une autre époque. Le temps du paternalisme et des logiques postcoloniales est révolu. Une nouvelle doctrine diplomatique doit émerger : fondée sur le respect mutuel, la coopération équilibrée et la reconnaissance pleine des souverainetés africaines.
Le Mali n’a pas été « perdu » comme on perdrait un territoire ou une possession. Le Mali est un État souverain. Et si les relations entre nos deux pays traversent aujourd’hui une crise profonde, cela doit nous conduire à réfléchir avec lucidité sur les erreurs commises et sur la nécessité de reconstruire des liens plus justes.
Faire le parallèle entre cette situation géopolitique et mon élection comme maire en France révèle précisément le problème : l’idée persistante que des Français comme moi seraient toujours perçus à travers le regard de l’ancienne relation coloniale.
Je refuse cette assignation.
Je suis un élu français. Je sers la République française. Et je continuerai à défendre une France fidèle à ses principes : l’égalité, la citoyenneté et le respect de la dignité de chacun.
@polarisasha@BrunoMasure Il n'a tellement pas l'habitude d'être au Parlement Européen qu'il ne sait pas quoi faire ! Genre tout le monde est concentré sur le débat du moment, et lui vit sa vie style "vous voyez bien que je suis présent au Parlement" #BardEstPasLà
@BMoon_bee "J'entrepris de lui conter l'inénarrable calvaire de ma première nuit. Je ne lui épargnais aucun detail".
Inénarrable = Qu'on ne peut raconter ; inexprimable
#pignouf#QuelleIndécence#Sarkozy
@BrunoMasure Corrigez moi si je me trompe : les élections municipales sont un scrutin de listes, c'est-à-dire qu'on vote pour un Conseil Municipal, qui lui-même vote pour élire le ou la Maire ? En aucun cas les électeurs élisent le Maire directement ? #RachidaTartuffe
@kamilabderrahmn@BrunoMasure@Meyer_Habib Correction : il fait un screen d'une conversation avec quelqu'un quil prétend être le Président de la République. Nuance
@SebLecornu Et tou ça avec des ministres démissionnaires. Depuis quand négocier des accords avec des syndicats fait partie de la gestion des affaires courantes ? C'est un choix politique qui aurait dû être fait par un Gouvernement en place et non des ministres démissionnaires !
@CPolitiques2027@BrunoMasure Le montant brut de la dette pas habitant n'est pas le plus pertinent. Auriez-vous le délai de désendettement ? C'est-à-dire le nombre d'années pour rembourser, qui tient compte de la dette, mais aussi de la capacité à la rembourser