L’Afrique n’a jamais manqué de richesses.
Elle a manqué d’organisation.
RDV du 26 au 28/06 à Lomé et en ligne pour nous organiser :
Inscriptions ici : https://t.co/jexTFLc48u
Dans le contexte si particulier du Niger, la dissolution des partis politiques n’est pas un drame démocratique. Nul ne peut en effet faire la démonstration que les partis politiques ont rempli leur contrat avec les citoyens depuis le retour du multipartisme au Niger en 1991. Au contraire, on a assisté à une inflation du nombre de partis (jusqu’à 160) sans que ce chiffre corresponde à la diversité des offres politiques ou même à des projets de société. La plupart des partis sont des coquilles vides, de simples officines au service des intérêts du président-fondateur et son entourage. S’y ajoute l’absence de tout renouvellement de la classe politique. Les mêmes acteurs sévissent depuis la conférence nationale de 1992. La dissolution peut même donc créer les conditions d’un nouveau départ. C’est en cela qu’elle n’a rien de choquant.
@abbaseidik Très pertinente votre analyse, qui reflète in concreto la réalité du multipartisme nigérien. On a tant œuvrer pour revoir cette approche politique en l'adaptant aux besoins réels de la démocratie nigérienne et de son bien-être, mais chacun veut juste picorer sa part du gâteau.
@abbaseidik Le syndrome de l'intolérance d'un autre point de vue que le nôtre, c'est véritablement ça le problème de nos concitoyens de manière générale. «si tu n'es pas avec nos opinions, alors tu es contre nous». Voilà à quoi ressemble le tableau général de la conscience nigérienne.