@koneYay41877731@MABobserver Il ne faut pas s'arrêter là... Il a poursuivi pour dire que ça montre à souhait où était le besoin car si nous africains avons les ressources minérales, les ressources humaines, la jeunesse, etc et que si nous savions nous organiser, nous pourrons tout faire
@PavillonsH45740@DelphineSankara Je ne savais pas que vous aviez laissé quelque chose à piller lors de votre passage chez nous... Bande de marmailleurs!
📍#Mali | Une comparaison des coopérations française et russe au Mali
Dans une analyse proposée par Jules Domche, les coopérations française et russe au Mali sont comparées à travers leurs approches militaires, politiques et stratégiques.
https://t.co/qQPNm79oaj via @YouTube
@SahelLeaks l'Iran a été décapité de son guide suprême mais ne s'est même pas arrêté pour pleurnicher... Vous voulez que le gvnt fasse quoi de plus que ce que font déjà les FAMA? La bataille continue jusqu'à stabiliser la situation, on va pleurer plus tard !
4 ans après l'assassinat de Patrice Lumumba assassiné par la Belgique et la CIA ; Che Guevara débarque au Congo le 24 avril 1965 dans le cadre d’une mission secrète organisée par Cuba pour soutenir la rébellion Simba.
Il arrive avec 12 soldats cubains noirs, avant que les effectifs ne soient progressivement renforcés jusqu’à une centaine d’hommes. Son objectif est d’apporter une aide militaire et idéologique à la lutte révolutionnaire contre le pouvoir en place et ses alliés.
Il rencontre surtout des responsables rebelles congolais, notamment Laurent-Désiré Kabila et d’autres cadres du mouvement, après des échanges préparatoires en Tanzanie à Dar es-Salaam. Sur le terrain, il travaille aussi avec un groupe d’instructeurs cubains, dont Victor Dreke, chargé de coordonner une partie de la mission.
En pratique, cette expédition tourne rapidement à l’échec. Che Guevara décrit une faible mobilisation politique structurée, une rebellion sans commandement, divisées et mal organisée ; incapables de tirer pleinement parti de son soutien.
Dans son journal sur le Congo, il évoquera des contraintes extérieures, telles qu'un grand manque de soutien international cohérent, une pression indirecte des puissances occidentales dans le contexte de la Guerre froide ainsi qu'un isolement logistique et stratégique.
Il dira de Laurent-Désiré Kabila qu'il était peu présent sur le terrain, manquant de rigueur stratégique étant faiblement impliqué dans la conduite réelle des opérations.
Kabila deviendra président de la République démocratique du Congo en 1998, 32 ans après le passage de Che, dans un contexte de jeux d’influence, d’alliances et de stratégies militaires complexes autour des minerais stratégiques congolais, dont il ne maîtrisait pas pleinement les enjeux stratégiques.
Après le Mozambique, c’est au tour du Ghana d’annoncer son boycott de l’Africa Energies Summit prévu à Londres du 12 au 14 mai 2026.
Cette décision, soutenue par la Chambre africaine de l’énergie (AEC) et l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), s’inscrit dans une contestation croissante de plusieurs États producteurs d’hydrocarbures.
L’organisateur visé est Frontier Energy Network. En cause : une invisibilisation systématique des acteurs africains par la plateforme britannique, caractérisée par le refus d’améliorer la diversité et l’inclusion des professionnels africains, aussi bien à la tribune de l’évènement que dans les rôles de direction.
Un autre point de friction est la volonté des occidentaux d’imposer à l’Afrique un agenda de transition énergétique.
Derrière les injonctions occidentales à décarboner rapidement le continent se cache une tentative de priver l’Afrique du droit d’utiliser ses propres ressources pour financer son développement, un droit que l’Europe et l’Amérique du Nord ont pourtant pleinement exercé pendant deux siècles.
L’enjeu dépasse le pétrole et le gaz. Il touche à la question de savoir qui nomme les problèmes, qui pose les agendas, qui décide des termes et qui contrôle le narratif en Afrique ?
Le temps où des puissances extérieures organisent des sommets à l’étranger sur l’avenir de l’Afrique, en marginalisant les Africains eux-mêmes semble tendre vers sa fin.
La posture du Mozambique et du Ghana ainsi que des ministres du pétrole siégeant à l’APPO illustre une évolution de conscience politique dans les élites du continent.
Le boycott de Londres est un levier de repositionnement stratégique visant à placer les acteurs africains au centre des négociations sur leurs propres ressources.
L’APPO regroupe actuellement 20 pays membres : Afrique du Sud, Algérie, Angola, Bénin, Cameroun, Congo, Côte d’Ivoire, Égypte, Gabon, Ghana, Guinée équatoriale, Libye, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Soudan, Sud-Soudan, République Démocratique du Congo et Tunisie.
@ZonePresse_ Est-ce dans les prérogatives du ministère de convoquer un citoyen pour avoir commis une faute? Le ministère ne devrait-il pas porter plainte plutôt ?
@MABobserver Le président du Salvador avait proposé sa méthode pour aider Haïti mais personne ne l'avait soutenu... Encore de la poudre aux yeux... J'espère ne pas avoir raison vraiment !
@lsiafrica Texte tronqué ! Allez lire ce qu'il a vraiment dit pour comprendre...https://t.co/VPtGHVZfZD
L'esprit n'a rien à voir avec la manipulation de lsi europa