La journaliste de La Presse, Fannie Arcand, n'a pas choisi une simple immigrante palestinienne pour réaliser son article.
Samar Alkhdour, une militante souvent aperçue dans des actions de blocage, est devenue virale à la suite de sa vidéo où elle vomissait sur la culture occidentale à cause des décorations d'Halloween. Elle s'est fait arroser par le propriétaire du Zante, qui n'en pouvait plus de se faire harceler, lui et ses clients. Même Macron, lors de sa visite à Montréal, l'avait remise à sa place.
Policière victime de misogynie
Pourquoi les immigrants se sentent toujours obligés d'insulter les forces de l'ordre ?Pourquoi sont-ils aussi misogynes ? Il serait intéressant que la communauté maghrébine éduque ses jeunes garçons. Les libéraux du PLQ menés par Charles Milliard @CharlesMilliard veulent doubler ou tripler l'immigration au Québec. Après les cas de Mohamed Bekkali et Abel Junior Sylla, l'enrichissement culturel se poursuit en ce 20 juillet 2026...
@guillaum3roy@alexgauthier92
🚨 Face à la nouvelle offensive de Donald Trump, quelle est la meilleure stratégie pour Mark Carney?
Pour Louis Hamman, Mark Carney doit éviter de faire des concessions à Donald Trump.
https://t.co/5XEp1YoD3C
Ce matin, nos députés Alex Boissonneault, porte-parole en matière de Relations canadiennes, et Pascal Paradis, porte-parole en matière d’Énergie, signent ensemble une lettre ouverte qui réaffirme qu’un gouvernement du Parti Québécois travaillera à réparer l’injustice concernant la frontière avec le Labrador. Un tracé officiel que le Québec n'a jamais reconnu.
Plus tôt cette semaine, le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Tony Wakeham, a vertement critiqué un passage du Livre bleu où le Parti Québécois affirme que l'indépendance du Québec permettra de réparer cette injustice dans le cadre de la négociation globale avec le Canada. Une injustice largement mise de côté durant 8 ans de caquisme.
« […] qu’elle remonte à 10 ans ou à 100 ans, une injustice demeure une injustice. Tous les gouvernements du Québec, quelle qu’ait été leur couleur politique, de Louis-Alexandre Taschereau à Bernard Landry, en passant par Maurice Duplessis et René Lévesque, ont maintenu la même position : le Québec n’accepte pas la décision de 1927 et ne reconnaît pas la frontière du Labrador. » affirment nos porte-paroles.
Cette lettre est l’occasion de rappeler que le gouvernement Legault/Fréchette n’a cessé de faire le dos rond pendant 8 ans et n’a pas cru bon de rappeler ce différend historique entre le Québec et Terre-Neuve-et-Labrador lors de la signature du protocole d’entente sur la centrale de Churchill Falls. Le Parti Québécois rappelle qu’il sera toujours là pour défendre les intérêts des Québécois avant tout.
Lisez la lettre : https://t.co/bgNaA0CQBN
672 millions pour Charles-Le Moyne. 170 millions pour une urgence psychiatrique à l’Hôpital Saint-François d’Assise.
Notre argent.
Ottawa refuse de nous donner l’entièreté des transferts en santé auxquels nous avons droit puis, nous en remet une fraction pour les projets qu’il choisit… avec les caméras bien en vue.
Et Christine Fréchette est là, tout sourire.
On devrait être reconnaissants? C’est notre argent.
Le problème n’est pas les investissements en santé … Le problème, c’est qu’Ottawa décide de plus en plus à la place du Québec, pendant que certains applaudissent.
Si vous ne voyez pas le jeu de Mark Carney, regardez-le bien. Ce n’est pas un cadeau. C’est une façon de prendre toujours un peu plus de place.
Un Québec indépendant pourrait mieux gérer ses ressources naturelles et énergétiques. 🌿
Notre candidate dans Louis-Hébert, @chloefauchon, vous explique pourquoi dans ce résumé du chapitre 18 de notre Livre bleu.
Consultez-le dès aujourd'hui 👉 https://t.co/B8INTyS9gL.
Après «lâchez-moi avec les GES», c'est maintenant lâchez-moi avec les experts...
Bernard Drainville exprime en une phrase la méthode de gestion caquiste qui a fait perdre des milliards de l'argent des Québécois: le ministre de l'Économie, de l'Innovation et de l'Énergie est «tanné des experts».
Il est tanné des experts qui sont tous d'accord pour dire que le 3e lien autoroutier ne règlera pas les problèmes de mobilité et qu'il coûtera trop cher.
Exactement ce que le gouvernement Legault-Fréchette s'est dit dans des dossiers comme Northvolt et tellement d'autres fiascos: au diable les experts, le gouvernement Legault-Fréchette parie l'argent des Québécois au pif, en fonction des intérêts partisans de la CAQ.
Exactement ce que la Vérificatrice générale du Québec vient de dire au gouvernement de la CAQ d'arrêter de faire. Exactement ce qu’une étude publiée en mars 2024 par le Centre sur la productivité et la prospérité de HEC Montréal dit de ne pas faire, citant le troisième lien comme mauvais exemple à ne pas reproduire. Exactement ce que tous les experts en projets d’infrastructure de la planète disent de ne pas faire.
Dans le dossier du 3e lien, c'est le ministre Drainville qui l'a lui-même dit: ce «projet pharaonique», la CAQ l'a géré «en jambons», et ça continue aujourd'hui.
Le Parti libéral embarque maintenant dans cette fabulation électoraliste dans laquelle 127 millions $ ont déjà été perdus. Le PLQ joint ainsi la CAQ et le Parti conservateur dans le club des partis qui veulent continuer de gaspiller des fonds publics dans un projet dont tout le monde sait qu'il ne sera jamais réalisé.
Nous, au Parti québécois, on va continuer de donner l'heure juste.
https://t.co/kO47SwNi94
Discrimination au hockey
Imaginez si la @LHJMQ empêchait les joueurs européens de parler leur langue entre-eux.. ce serait un cas grave de discrimination! Pourquoi est-ce toléré dans la @NCAA d'interdire aux Québécois de parler français alors ?
@nacroix@PascalBerube@mbockcote
@JamieMetzl Nobody likes it and it's concentrated on certain countries/cultures. That being said American football is a joke. The players are active for 5-6 minutes total.
Le gouvernement fédéral se lance (encore!) dans un projet d'oléoduc pharaonique, qu'il financera à 90% avec les fonds publics, y compris avec l'impôt des contribuables québécois.
Hormis les préoccupations environnementales bien réelles découlant de l'augmentation de la production d'hydrocarbures, cet oléoduc coûtera entre 35,2 et 43,7 milliards. C'est donc dire qu'il sera plus ruineux que le pipeline Trans Mountain, acheté par le gouvernement canadien pour un peu plus de 4 milliards de dollars à une compagnie américaine afin d'être complété pour la modique somme de ... 34 milliards de dollars!
Pendant qu’encore une fois l’argent québécois sert à financer l’énergie fossile ailleurs au Canada, rappelons que les Québécois et Québécoises ont financé la totalité du développement de la capacité de production d’énergie propre du Québec.
En clair: les Québécois paieront ce nouvel oléoduc avec leur impôts et le fédéral les endettera jusqu'à 8 milliards de dollars si tout va bien. Les exemples du passé démontrent malheureusement que ça coûtera probablement plus cher aux Québécois de financer le pétrole de l’Ouest.
Alors que la planète surchauffe et que nous en subissons tous les effets, les libéraux agissent en pyromanes climatiques. Payer des milliards à même nos taxes pour un nouveau pipeline alors que l’avenir est électrique, ça n’apportera rien aux Québécois.
@PLuc_Brillant Comment voulez-vous baliser ce que vous demandez? Si j'ai un certain succès sur YouTube mais qu'ensuite j'ai une période tranquille est-ce que je tombe sur le chômage? Voyons. Le problème c'est le cachet que vous recevez pour os prestations.
Voici un bon exemple d’article qui nourrit le cynisme au sein de la population.
Lorsque des Québécois parlent des difficultés d’intégration, de la pression sur le logement, sur les services publics ou sur le français, la réponse est trop souvent la même: on cherche à expliquer leurs perceptions plutôt qu’à examiner les faits. Comme si le problème ne pouvait pas être la réalité, mais uniquement le regard que les citoyens portent sur celle-ci.
Or, les enjeux liés à l’immigration et à l’intégration sont largement documentés. De nombreux rapports et analyses économiques sérieuses ont été publiés à ce sujet. Je recommande d’ailleurs la lecture du rapport du Commissaire à la langue française sur l’intégration des personnes immigrantes.
Cette tendance à pathologiser ou à disqualifier les préoccupations de la majorité traduit un profond mépris pour le jugement des citoyens. Au lieu d'écouter la population, certains préfèrent la rééduquer. Au lieu de débattre des enjeux, ils cherchent à corriger les perceptions. Ce signalement de vertu ne contribue en rien à résoudre les problèmes; il ne fait qu’alimenter la polarisation actuelle.
Ce sondage, qui conclut qu’une «forte majorité de Québécois estime que les immigrants n’en font pas assez pour s’adapter au mode de vie du Québec», aurait dû être l’occasion d’expliquer les différences fondamentales entre les modèles de «vivre-ensemble» du Québec et du Canada.
D’un côté, il y a le «vivre-ensemble» canadien, le multiculturalisme, qui est davantage un «vivre-à-côté». Le multiculturalisme canadien est un modèle communautariste sans véritable lieu de rassemblement commun, qui enferme les gens dans des cases identitaires et qui maintient les immigrants à l’écart. Il consiste à associer le Canada à une mosaïque de culture, sans socle commun, à une agglomération de diverses communautés religieuses, culturelles et linguistiques, parmi lesquelles défile le Québec.
De l’autre, il y a le «vivre-ensemble» québécois, plus universaliste, qui repose sur un socle commun: une langue commune, le français, une culture nationale, à laquelle tous peuvent contribuer, et des valeurs partagées, comme l’égalité entre les hommes et les femmes. C’est ce socle commun qui permet, au Québec, de nous unir au-delà de nos différences.
Au Québec, le multiculturalisme canadien a pour effet de perpétuer un modèle anglo-canadien individualiste et communautariste, qui marginalise la dimension collective et nationale du vivre-ensemble québécois.
Ainsi, interpréter les préoccupations d’une majorité de Québécois quant au manque d’intégration comme un rejet de l’autre passe à côté de l’essentiel. Ces préoccupations traduisent d’abord une volonté de protéger notre modèle de «vivre-ensemble» québécois et de mieux intégrer les nouveaux arrivants.
Le Québec a tout intérêt à accueillir des personnes immigrantes dans des conditions qui favorisent leur réussite et la cohésion sociale. Cela exige un débat serein sur les seuils d’immigration, notre capacité d’accueil et notre modèle d’intégration, sans caricatures ni procès d’intention. Une démocratie mature ne craint pas les faits. Elle les regarde en face et adapte ses politiques en conséquence.
https://t.co/zrTuGIqw1J