L’élection approche. J’en profite donc pour inviter publiquement tous les chefs à une discussion de 1h, en studio, à Québec. Les épisodes seront diffusés à 18h, durant la campagne, sur la chaîne de Ian & Frank @PaulPlamondon@CFrechette@CharlesMilliard@RubaGhazalQS@E_Duhaime
Oui d’extrême gauche.
C’est un collectiviste.
Comme tous les bouchers du 20ème
Ne t’en déplaise.
Hitler est le gauchiste ultime qui n’aime pas les juifs.
Une pelle à merde 💩
Hitler était d’extrême gauche.
Ne t’en déplaise.
C’est acté et factuel.
On accepte notre défaite pendant 75 ans.
C’était franchement un joli coup, bravo.
Maintenant place à la droite.
Les valeurs de la droite :
La liberté individuelle.
Le marché libre.
Le respect des cultures nationales.
Le mérite.
La beauté.
Bonne journée.
Et encore bien joué. Je respecte, vous avez un beau taff de désinformation des masses pendant 75 ans.
Dès le début de la vaccination, j’ai relayé les inquiétudes fondées de nombreux scientifiques en lien avec les femmes enceintes. J’ai été lourdement censurée et critiquée pour l’avoir fait.
Alors qu’on doit de plus en plus se rendre à l’évidence que l’injection covid était - et est toujours - dangereuse pour les femmes enceintes. J’espère que les pendules seront remis à l’heure et que ceux en position de pouvoir ou d’autorité qui ont propagé des informations mensongères portant des risques pour notre santé en subiront les conséquences.
L'Occident, un enfer raciste (systémique et cie) et discriminatoire où des millions et des millions de gens cherchent à s'installer chaque année (au point même de s'y installer sans en avoir le droit, souvent).
Dr Bonnie Henry claimed the covid vaccine was safe for unborn babies when their pregnant mothers get vaccinated. She should be in prison.
https://t.co/wuG6MbpE5a
Tu dis qu’il a « volé le mot socialisme ».
Exactement. Et c’est précisément le point.
Hitler a répété « Je suis socialiste » toute sa vie.
Dans le Zweites Buch de 1928 : « Ich bin Sozialist. Je ne vois devant moi ni classe ni ordre social, mais la communauté du peuple liée par le sang. »
Dans l’interview de 1923 : « Les marxistes ont volé le terme et confondu son sens. Je vais reprendre le socialisme aux socialistes. Notre socialisme est national. »
Le programme de 1920 n’est pas une citation isolée sortie de son contexte. Points 11 à 17 : abolition des revenus non gagnés par le travail, brisure de l’esclavage de l’intérêt, nationalisation des trusts, partage des profits des grandes entreprises, communalisation des grands magasins, réforme agraire avec expropriation possible. C’est écrit noir sur blanc.
Sur l’économie réelle, Mises l’a décrit en direct pendant que ça se passait : les entrepreneurs n’étaient plus des entrepreneurs. Ils étaient devenus des *Betriebsführer*. Ils exécutaient les ordres de l’État sur les prix, les quantités, les matières premières et les salaires. La propriété privée n’était plus qu’un titre juridique. C’est du socialisme de fait, pas du capitalisme.
Hayek, dans La Route de la Servitude, a un chapitre entier intitulé « The Socialist Roots of Nazism ». Le national-socialisme n’est pas une révolte irrationnelle contre la raison. C’est le collectivisme poussé à sa logique la plus cohérente, libéré de toute trace de tradition individualiste.
Oui, il haïssait les Rouges. Parce qu’il voulait le même outil — le contrôle total de l’économie et de l’individu au nom d’un « bien collectif » — mais avec un autre bouc émissaire et un autre cadre (la race au lieu de la classe). Même structure. Même méthode. Même résultat.
Le vrai clivage n’a jamais été gauche contre droite.
C’est collectivisme contre liberté. Contrôle contre responsabilité.
Le plus gros scam idéologique du XXe siècle, c’est d’avoir collé Hitler dans la case « extrême droite » après 1945. Ça a permis à une partie de la gauche de monopoliser le mot « socialisme » et de rendre toxique, par association, toute défense de la liberté individuelle, des marchés libres et de la responsabilité personnelle.
Résultat : aujourd’hui, dès qu’un type parle de limiter l’État, de laisser les gens décider, ou de refuser que l’économie soit dirigée « au nom du peuple », on lui sort le peintre moustachu.
Tu ne démontes rien.
Tu continues le film.
Ça suffit.
I was a bricklayer.
It was how I paid the bills when I first moved to America. Even the biggest title in bodybuilding, Mr. Olympia, only paid a thousand dollars back then.
It makes me proud that in March, the winner of our Arnold Classic and our Arnold Classic UK took home more than a million dollars. He can focus on bodybuilding.
But in our day, that wasn’t an option. Some guys were teachers. Some sold insurance. Franco and I laid bricks.
We put an ad in the paper and sold ourselves as European craftsmen. We figured if people heard the accents, they would picture old-world masonry instead of two bodybuilders with a wheelbarrow.
It worked.
The phone rang. And then we had to go out and actually do the job, which was the part nobody could fake. Luckily, Franco knew what he was doing.
The work was simple. Mix the mortar. Set the brick. Tap it level. Scrape the edge. Then do it again. And again. Nobody claps for you. There is no crowd, no music, no trophy. There is just the next brick sitting there waiting for you.
You can still find some of the walls we built in Venice.
That’s where my lesson today comes from.
One brick doesn’t look like anything. Ten bricks don’t look like anything. A hundred bricks, you’re starting to see something, but it doesn’t impress anyone.
You just keep laying bricks until the job is done.
And you know what happens after four or five hours on a wall?
You are so damn tired, or you feel so great that you stop measuring.
You are not standing back every ten minutes asking how far from finished it is. You are covered in mortar, your hands are raw, you’re schvitzing, and you are happy. The work took the question away from you.
That is the part nobody tells you about hard work: It doesn’t just build the wall. It terminates the voice that keeps asking when the wall will be done.
Vous ne respectez pas les règles ? Vous multipliez les infractions ? Accusez les institutions de racisme, et vous aurez le titre convoité de victime, avec les privilèges qui viennent avec !
Mec, je suis totalement transparent là-dessus, depuis le début.
Mon flow : note vocale de 30 à 60 secondes → IA → post.
Ça me permet de compresser le temps. De passer de l’idée brute à quelque chose de clair et tranchant sans perdre 40 minutes à reformuler.
Napoléon faisait exactement la même chose. Il dictait à ses secrétaires (Bourrienne, Méneval, Fain…) à une vitesse folle, souvent en marchant, parfois en pleine nuit. Ils prenaient en sténo, mettaient au propre, et il corrigeait. C’est comme ça qu’il a produit des dizaines de milliers de lettres et ordres. Pas parce qu’il était fainéant, mais parce qu’il refusait de perdre du temps sur la forme alors que sa pensée allait plus vite que sa plume.
Tout le monde fonctionnera comme ça dans le futur. Refuser un outil qui te permet de compresser le temps, c’est juste con.
Ta remarque, c’est l’équivalent de dire : « ton tweet ne vaut rien parce que tu as utilisé un MacBook au lieu d’un crayon et un papyrus ».
L’outil n’invalide pas l’idée. Il révèle juste ceux qui préfèrent juger le support plutôt que d’affronter le fond.
J’attends tes réponses sur le fond au lieu d’attaquer le messager :)
Elon est d’accord, le génie @Kristof_Poland est d’accord, il n’y a que toi qui n’est pas d’accord.
Amène les arguments au lieu de pleurer.
Écoute Matthieu.
Tu dis que qualifier Hitler de socialiste, c’est du révisionnisme.
Pourtant le programme du NSDAP de 1920 (points 11 à 17), Mein Kampf, ses discours et ses conversations privées disent exactement le contraire : destruction du capitalisme financier, nationalisation, contrôle total de l’économie « au nom du peuple », priorité absolue de la collectivité sur l’individu.
Ce n’est pas une invention de 2026. C’est écrit noir sur blanc.
Que des industriels aient mis de l’argent en 1933 ne change rien à la structure.
C’est exactement le même argument que ceux qui disent que les partis socialistes ou communistes n’étaient plus de gauche parce que des capitalistes les ont financés à certains moments. Ridicule.
Sur les « privatisations » : oui, ils ont parfois transféré des titres. Sous un contrôle étatique si total que la propriété n’était plus qu’un mot. Mises l’avait déjà décrit à l’époque : les entrepreneurs devenaient des *Betriebsführer*, des gestionnaires qui exécutaient les ordres de l’État sur les prix, les quantités, les salaires et les matières premières.
C’est du socialisme de fait. Pas du capitalisme.
Et maintenant regardons tes contradictions.
La gauche actuelle défend :
- le contrôle de l’économie par l’État
- la planification
- la priorité du collectif sur l’individu
- la lutte contre « le capitalisme financier »
- le grand récit des victimes et des oppresseurs
Exactement les outils que Hitler a utilisés.
La seule différence, c’est le critère de sélection des victimes et des ennemis.
Lui, c’était la race. Vous, c’est la classe, le genre, la race inversée, le climat…
Le logiciel reste le même : collectivisme + contrôle + boucs émissaires.
Tu peins Hitler en « extrême droite » pour laver les mains du socialisme de tout ce qu’il a produit au XXe siècle.
C’est pratique. Mais c’est intellectuellement malhonnête.
Le vrai clivage n’a jamais été gauche/droite.
C’est collectivisme contre liberté. Contrôle contre responsabilité.
Le national-socialisme était une variante de socialisme.
Et ceux qui refusent de le voir aujourd’hui le font pour protéger le mot « socialisme », pas pour honorer la mémoire des morts.
Ça suffit.
À tous les citoyens du monde.
À l’humanité entière.
Maintenant que la lumière a été faite sur le national-socialisme, on peut enfin le dire clairement.
Hitler était d’extrême gauche.
Le national-socialisme était une variante collectiviste.
Toute personne qui se revendique du national-socialisme ou de l’hitlérisme se place à l’extrême gauche.
Et toute personne qui se revendique de l’extrême gauche assume, qu’elle le veuille ou non, la même structure : contrôle total de l’économie, culte de l’État, désignation d’un bouc émissaire, planification, destruction de la liberté individuelle.
C’est la même logique.
C’est le même camp.
À l’inverse, toute personne qui se revendique de droite ou d’extrême droite se place du côté de la liberté individuelle et de la liberté économique.
Frontières nettes.
Justice réelle.
État fort uniquement là où il protège, faible partout ailleurs.
Le clivage n’a jamais été « droite vs gauche » au sens où on nous l’a vendu pendant 80 ans.
C’est collectivisme vs liberté.
On a laissé la gauche capturer le vocabulaire.
Aujourd’hui on le reprend.
Si t’as envie de regagner de l'optimisme, lis ce texte et deviens quelqu’un qui avance.
Notre civilisation n’est pas née d’un miracle. Elle est née d’une rupture. Pendant 290 000 ans, l’homme a vécu comme les Bushmen du Kalahari. Puis, au XVIIIe siècle, quelque chose a basculé. La technologie est devenue le levier. On a multiplié la productivité. On a fait plus avec moins. Et on a quitté les huttes de boue.
Chaque fois que la nature ou nos propres limites nous ont coincés, on a inventé. Famine → Révolution verte. Nuit → électricité. Froid → chauffage. Isolation → Internet. Pandémies → vaccins. Pauvreté → machines qui créent de l’abondance. Ce n’est pas de la chance. C’est un pattern.
Thomas Malthus, en 1798, a posé la thèse qui hante encore les esprits : la population croît plus vite que les ressources, donc famine et mort inévitables. Il avait tort. Radicalement. Parce qu’il a oublié la variable décisive : l’intelligence humaine appliquée à la technologie. Chaque fois que les malthusiens ont crié à la fin, on a inventé plus de nourriture, plus d’énergie, plus de richesse. Ils se sont trompés au XIXe, au XXe, et ils se trompent encore.
Aujourd’hui, leurs héritiers s’appellent globalistes de la rareté. Ils ont bâti tout un système de règles, de normes, de « principes de précaution », d’ESG et de décroissance autour d’une idée simple : le monde est un gâteau fixe. Il faut le partager, le rationner, le contrôler. Ils ont capturé un mode de vie basé sur la peur de manquer. Sauf que tous les signaux disent le contraire. L’intelligence artificielle, l’énergie nucléaire, la fusion, la productivité qui s’accélère… on a sous les yeux les outils pour faire exploser la rareté.
C’est toujours le même film. Les Cassandres d’hier criaient que les machines voleraient le travail, que l’électricité tuerait, que les vaccines seraient un poison, que le nucléaire serait l’apocalypse. Elles avaient tort. Elles auront encore tort. Parce que le moteur n’a jamais changé : technologie + marchés = machine à créer de l’abondance. Elle ne s’arrête pas. Elle accélère.
Le bon mindset, c’est simple. Tu prends chaque problème réel. Tu branches dessus toutes les technologies déjà inventées et celles qui arrivent. Tu refuses la stagnation. Tu refuses le ressentiment. Tu refuses de devenir le Dernier Homme de Nietzsche, celui qui cligne des yeux et dit « nous avons découvert le bonheur » en vivant petit.
On n’est pas des victimes de la technique. On en est les maîtres. On n’est pas condamnés à gérer la rareté. On peut la rendre obsolète.
C’est l’heure de redevenir des techno-optimistes.
C’est l’heure de construire.
L'extrême gauche est le camp de l'intimidation, de la violence physique et de la lâcheté.
Soutien total à @tegnererik agressé en meute par des militants d'extrême gauche en Bretagne.
La justice devra condamner sévèrement ces extrémistes qui n'ont pas leur place dans la vie politique française. Il est temps que la société français tout entière prenne conscience du danger de la violence politique de l’extrême gauche !
Blizzard was a game developer that was so popular that they used to have their own annual ComicCon style convention where fans from all over the world would come to meet the developers of their favorite games and learn what new stuff was coming.
Then, an unhappy faction who didn’t like the “frat house” atmosphere made a bunch of largely false allegations at the height of #MeToo. Lawyers were brought in to investigate, and they found email chains discussing the “Cosby Suite,” which was the hospitality suite at the convention hotel that Blizzard developers named for its carpets that looked like a Bill Cosby sweater.
These emails were from years before Cosby’s sexual assault conviction, but they were considered damning at the time and it was insinuated in the media that the men on the email chain were committing rape in the “Cosby Suite,” entirely because of the name.
Everyone on the email chain — men who had worked at Blizzard for decades and built the Warcraft, Diablo and StarCraft franchises — were fired in disgrace over this.
Alex Afrasiabi had his name stripped out of World of Warcraft. An Overwatch character named after veteran Blizzard developer Jesse McCree was renamed in the game. These guys did absolutely nothing wrong except joke with their friends in emails they never expected to be exposed as part of a witch hunt.
In the wake of the mass firings of veterans game designers, the entire culture of Blizzard changed as an institution, and the games changed too — for the worse. “World of Warcraft” became a cozy fantasy coffee shop game. “Overwatch” became a gay pride game. Nobody would go to a convention these days to celebrate these games or the people who now work on them.
The false sexual assault allegations were a pretense for a crowd of disgruntled nonbinary weirdos to seize the greatest game studio in the United States, but without the people they purged and replaced, they could not uphold Blizzard’s once legendary standard of quality and the studio collapsed into irrelevance.
When you see gamers celebrating mass layoffs at game studios, it is because things like this happened across the gaming industry. The hobby was conquered and transformed by people who believed gaming needed to change. But they changed it into something nobody wants to pay for, and now they’re all losing their jobs.
Les gens regardent la taille de Terafab et disent « wow, c’est gros ».
Ils n’ont absolument rien compris.
100 millions de pieds carrés.
Dix Giga Texas.
Cinquante Pentagones.
Le plus grand et le plus précieux bâtiment jamais construit sur Terre.
Ce n’est pas une usine de puces.
C’est une machine à civiliser.
Objectif déclaré : plus d’un térawatt de compute IA par an.
Logique + mémoire + packaging avancé sous le même toit.
Pour des milliards d’Optimus.
Pour les Cybercab.
Et surtout pour les data centers orbitaux.
Pendant qu’OpenAI et Anthropic se battent pour des allocations de H100 et prient Nvidia et TSMC,
Elon est en train de construire l’usine qui fabrique les puces à l’échelle où le reste du monde n’a même pas encore commencé à rêver.
Les uns louent des GPU.
L’autre construit l��imprimerie.
Je ne comprends même pas comment on peut encore croire qu’ils ont une chance de compétitionner.
Ce n’est plus une course de modèles.
C’est une course de matière, d’énergie et de volume de silicium.
Et sur ce terrain-là, il n’y a plus de match.
🚨BREAKING: Asmongold has been BANNED from Twitch
The ban came shortly after comments he made about the situation in Ceuta
Twitch hasn't given an official reason yet
The clip below is what allegedly got him banned.
Judge for yourself if it's ban worthy.
Source: Dexerto / Writer: Daniel