La scolarisation des élèves en situation de handicap feraient donc partie de vos priorités?@AGenetet Nous resterons donc vigilants, personnels #AESH, parents d'enfants accompagnés quant aux mesures à venir.Un statut pour les AESH?Un salaire décent?La fin de la logique comptable?
Pas de Ministère accordé au #handicap dans le Gouvernement @MichelBarnier . Une continuité de la politique menée par @EmmanuelMacron .Des #AESH toujours sans statut, sans salaire décent, une école inclusive low-cost.
Martin Gurri : « Lorsque Emmanuel Macron et les élites occidentales disent vouloir sauver la démocratie, ils se battent surtout pour conserver le monopole du discours sur l’état du monde » https://t.co/3iXUzNxMou via @atlantico_fr
C'était prévisible, du fait des principes clairs & protecteurs de la liberté d'expression.
Mais en écho à l'actualité immédiate, le seul fait que des poursuites pénales aient été ouvertes a eu un impact néfaste.
L'effet dissuasif sur la liberté d'expression a donc été réel...
Puisqu’on va parler de jeunes et d’écrans dans les prochaines heures, voici quelques éléments qui semblent faire consensus chez les spécialistes (mais n’arrangent pas forcément les politiques).
Sur les effets des écrans:
- Rien ne prouve qu’il existe la moindre « addiction » aux écrans. L’usage problématique d’un écran est plutôt un symptôme qu’une cause.
- Rien ne montre que les jeux vidéo ont le moindre impact sur la violence des jeunes.
- Les smartphones sont bien suspectés de provoquer de chutes d’attention et de mémoire.
Sur les réseaux sociaux:
- Des plateformes comme Instagram sont bien suspectées de provoquer des dégâts psychologiques et des suicides chez les adolescents. Notamment les jeunes filles. Facebook a préféré ignorer des alertes internes à ce sujet.
- Le problème est le même avec TikTok, à ceci près qu’il faut ajouter le fait que ce soit une application dont l’algorithme (bien plus radical) doit convenir au Parti communiste chinois.
Sur le cyberharcèlement:
- Les outils automatisés de modération ne fonctionnent pas efficacement pour prévenir le harcèlement. Seuls les signalements peuvent avoir un effet, mais souvent inefficaces en raison du manque de modérateurs.
- Le bannissement des réseaux sociaux, qui a été adopté par le Parlement, aura probablement une utilité proche de 0. En effet, la Commission européenne interdit à un pays de l’UE d’imposer des règles aux réseaux sociaux. Donc si un juge prononce un bannissement, personne n’aura le droit de demander aux plateformes de vérifier que l’internaute ne crée pas de nouveau compte.
- De façon générale, la France ne peut pas imposer la moindre règle aux réseaux sociaux. Seule l’UE est compétente.
- Pour cette même raison, la loi sur la majorité numérique à 15 ans, adoptée en 2023, qui impose à Facebook et consorts de vérifier l’âge des millions d’utilisateurs français déjà inscrits (et futurs inscrits), ne sera très probablement jamais appliquée.
- L’anonymat sur les réseaux sociaux n’existe pas. Instagram, Twitter etc ont votre adresse IP, votre mail, votre numéro de téléphone… et transmettent ces informations aux autorités. À condition que la justice ait les moyens de traiter les dossiers.
- Les VPN ne changent pas grand chose. Ils transmettent aussi les informations aux autorités.
Pause méridienne?aide aux devoirs ? accompagnement hors temps scolaire ?Les #AESH vont-ils devenir les couteaux suisses de l Education Nationale ?Nous voulons un statut, reconnaissance de notre métier et non une multiplication des missions qui ne sont pas les nôtres! @NBelloubet
J'ai obtenu la liste des parlementaires signataires de la (nième) tribune "anti anonymat" de @midy_paul. La voici. On n'y trouve aucun spécialiste du numérique.
Le Conseil d’État a donc rejeté la requête en référé présentée par plusieurs sociétés et associations, dont Clever Cloud, Nexedi, le Conseil national du Logiciel Libre, contre l’autorisation accordée par la CNIL pour l’hébergement des données de santé par Microsoft.