🔴La grande avocate britannique Natasha Hausdorff a démantelé le récit palestinien avec des faits historiques implacables.
Il n'y a jamais eu d'Etat arabe souverain appelé "Palestine". Le mandat britannique sur la Palestine était simplement l'administration britannique sur la terre historique d'Israël après l'effondrement de l'Empire ottoman.
Les Juifs ont vécu en permanence dans le pays pendant des siècles - y compris sous la domination ottomane, lorsqu'ils ont formé la majorité à Jérusalem. Avant 1909, Tel Aviv était un désert vide acheté légalement par les Juifs, qui l'ont construit à partir de rien. Aucun Arabe n'a été déplacé.
Après que les Britanniques eurent remis le mandat à l'ONU, le monde arabe a rejeté le plan de partage et lancé une guerre pour détruire l'Etat juif. Les armées arabes et les milices locales ont tenté de "pousser les Juifs à la mer". Dans le même temps, les pays arabes ont nettoyé ethniquement leurs anciennes communautés juives, forçant près d'un million de Juifs à fuir vers Israël.
Pendant la guerre, les dirigeants arabes ont ordonné aux Arabes locaux d'évacuer les zones de combat afin que leurs armées puissent anéantir les Juifs. Beaucoup de ceux qui sont partis plus tard sont devenus des "réfugiés" permanents sous contrôle égyptien et jordanien.
Israël n'a jamais commis de génocide - et ne le fera jamais. En se défendant, elle empêche un nouvel holocauste.
Le Hamas, le Hezbollah et le régime islamique d'Iran sont les véritables obstacles à la paix au Moyen-Orient.
Retweetez si vous soutenez le droit d'Israël à exister et à se défendre.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme).
Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident.
Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité.
Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison.
Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme.
Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable.
Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion.
C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.
Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes.
Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre.
Alors pardon. Et au travail.
🔴💸 ALERTE : Jean-Louis Borloo lâche la vérité sur l’état de la France.
"Ce pays est mort. Je parle très peu en temps normal. L’État est désorganisé. La France a des comptes publics catastrophiques. Les pires d’Europe et la plus grosse pression fiscale." (BFM)
Il a raison.
@EricLarch Ben oui. Créateur de valeur. Créée ici en partie. Exportée dans sa plus grande partie. Faut vraiment être con dans un monde où la valeur est principalement de matérialisée pour penser que le pognon va rester ici. Zucman est un abruti.
SCOOP-BOMBE ! J’ai demandé ce matin à #AndreMerlin - fondateur de @rte_france qui transporte notre électricité - de détailler le calcul du DOUBLEMENT PRÉVU DE VOTRE #factureElectricite . PARTAGEZ avant que @bayrou@EmmanuelMacron@AgnesRunacher passent en force en publiant cet été le décret qui vous pillera… sans effet positif pour la planète. Les #gueux REFUSENT CE DOUBLEMENT car notre électricité est DÉJÀ DÉCARBONNÉE et cela freinera l’électrification des usages - notre population sans défense ne doit pas (et ne peut pas) payer. Les vrais pro de l’énergie - @HenriProglio ex patron EDF #Moreno du @_Cereme_ #LouisGallois ex patron Airbus&SNCF @BernardAccoyer ) expriment tous - avec les #gueux - le même refus de cette loi de pillage absurde.
Partagez !
@nineinchnails sorry to see you canceling the Lyon (Fr) gig… I was really excited and amazed to be able to see you again after 30 years. Hope there’s still some room in Madrid.
M. Macron invite les chercheurs du monde entier à venir en France.
C'est le comble de l'indécence.
Le CNRS recrute ses (rares chercheurs) à des salaires de départ inférieurs à 2000e/mois.
Après 8 années d'études et des années de postdoctorat.
La situation catastrophique de la recherche française amène certaines sections du CNRS à n'ouvrir qu'un poste chaque année, où peuvent se présenter jusqu'à 200 candidats (tous docteurs).
Ceux-ci, après avoir préparé des années leurs projets, sont auditionnés pendant dix minutes, devant un jury faisant mine d'avoir lu les milliers de pages de travaux scientifiques qu'ils cherchent à leur présenter.
Cette situation est le résultat d'un choix politique qui nous amène à brûler des milliards d'euros chaque année dans le Crédits impôt recherche (CIR), plutôt qu'à investir dans la recherche fondamentale.
Ce dispositif de défiscalisation, qui nous a coûté près de 8 milliards d'euros l'année dernière, est l'une plus grandes sources de fraude en France aujourd'hui.
Rarement contrôlée, il s'agit en réalité d'une subvention déguisée utilisée par les grandes entreprises pour déguiser leurs dépenses courantes ou investissements déjà existants en recherche, et ainsi réduire leur taux d'imposition.
Son coût ne cesse, après année année, d'augmenter, les abus n'étant pas sanctionnés.
La conséquence est simple. Espérer devenir chercheur, en France, est parfaitement suicidaire.
C'est se vouer à un chemin de croix, d'une précarité effrayante.
Que ce soit au CNRS, ou, pour des raisons différentes, à l'université.
Que M. Macron fanfaronne à ce sujet, et prétende attirer des chercheurs états-uniens dont les salaires moyens sont incomparables aux français, est une indécence.
Personne ne viendra.
Rejoignez-nous pour changer cela. https://t.co/dKvoxge1m9