Tu t’appelles Nicolas.
T’as 34 ans, t’es célibataire, tu bosses correctement, et tu veux t’acheter une Audi A5.
Pas une Ferrari.
Pas une Lamborghini.
Une berline allemande propre.
Prix affiché : 45 500 € TTC.
Mais ça, c’est déjà le premier mensonge.
Parce que la voiture, en vrai, hors TVA, vaut environ 37 900 €.
Le reste commence déjà à partir en taxes.
7 600 € de TVA.
Puis Nicolas découvre qu’en France, payer la TVA ne suffit pas.
Il faut encore ajouter :
4 300 € de malus CO2
3 100 € de malus poids
500 € de carte grise
Sa voiture à 37 900 € hors taxes devient donc une voiture à environ 53 300 € une fois passée dans la machine fiscale française.
Mais l’histoire ne commence même pas chez Audi.
Elle commence sur sa fiche de paie.
Pour avoir 53 300 € disponibles après impôt, Nicolas doit produire environ 81 500 € de salaire brut.
Sur ce brut, il se fait déjà prendre :
17 000 € de cotisations salariales
11 200 € d’impôt sur le revenu
Il lui reste enfin de quoi acheter la voiture.
Résultat :
Pour rouler dans une voiture qui vaut réellement 37 900 € hors taxes, Nicolas doit générer environ 81 500 € de salaire brut.
Entre les deux, environ 43 600 € partent en cotisations, impôt, TVA, malus et frais.
Nicolas ne s’achète pas juste une Audi.
Il finance un millefeuille fiscal avec quatre roues.
Je vais partir du principe que tu es de bonne foi, parce que ton raisonnement est intuitif et que 90% des gens le partagent. Mais il repose sur trois erreurs factuelles, et ça vaut le coup de les regarder calmement.
Erreur 1 : la fortune d'Elon n'est pas un tas d'argent. C'est de la propriété d'usines, de fusées et de satellites. "Prendre la moitié de sa tune", concrètement, ça veut dire forcer la vente de la moitié de SpaceX et Tesla. L'argent ne sort pas d'un coffre, il sort des entreprises elles-mêmes, qui passent sous contrôle de fonds étrangers ou d'États. Tu ne redistribues pas du cash, tu démantèles un outil de production. C'est la différence entre récolter des pommes et découper le pommier.
Erreur 2 : "ça résout énormément de problèmes dans le monde". Cette expérience a déjà été tentée, en vrai. En 2021, le directeur du Programme Alimentaire Mondial de l'ONU a affirmé que 6 milliards de Musk pouvaient "résoudre la faim dans le monde". Réponse d'Elon : décrivez-moi exactement comment, comptabilité publique à l'appui, et je vends mes actions Tesla immédiatement. Le PAM a publié son plan. Verdict : ce n'était pas "résoudre la faim", c'était nourrir 42 millions de personnes pendant un an. Un an. Puis il faut re-payer, pour toujours. Le PAM avait d'ailleurs levé 8,4 milliards l'année précédente, et la faim était toujours là. Les ONG traitent les symptômes en boucle, jamais les causes, parce que leur financement dépend de l'existence du problème.
Erreur 3, la plus importante : tu cherches ce qui sort vraiment les gens de la pauvreté. Bonne nouvelle, on a la réponse, et elle est massive. En 1990, 36% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Plus d'un milliard de personnes sorties de la misère en 30 ans. Par quoi ? Pas par la charité ni par l'aide internationale (plus de 1 000 milliards versés à l'Afrique en 60 ans pour un résultat à peu près nul). Par l'ouverture des marchés, l'industrialisation, le commerce. La Chine seule a sorti 800 millions de personnes de la pauvreté en abandonnant le collectivisme, pas en taxant ses entrepreneurs.
Donc fais le calcul complet. Option A : tu confisques 500 milliards, tu finances quelques années de programmes, l'argent est consommé, et tu as détruit la machine qui produisait les fusées, les voitures électriques et l'internet des zones rurales. Option B : tu laisses le meilleur allocateur de capital de sa génération réinvestir 100% de sa fortune dans des industries qui baissent les coûts pour tout le monde et emploient des centaines de milliers de personnes. L'option A soulage ta morale pendant 18 mois. L'option B sort des populations entières de la pauvreté pour toujours.
La pauvreté ne se redistribue pas. Elle se résout par la création. C'est contre-intuitif, c'est frustrant, mais c'est ce que disent 200 ans de données.
🚨🇫🇷📺 FLASH
SÉQUENCE CHOC !
Affaire Lyhanna : Un père de famille INTERPELLE VIVEMENT Gérald Darmanin et FUSTIGE Emmanuel Macron en direct à la télévision 🤯 :
« Je paie des impôts et, en fait, vous faites quoi avec ?! Je vous ai écoutés parler, vous me dites : "la 7e puissance mondiale". J’EN AI RIEN À FOUTRE ! Demain, ça arrive à ma fille, je le traque, et je vous traque tous ! Je règle le problème moi-même ! Vous avez la trouille de faire un référendum concernant la peine de mort. On ne touche pas aux enfants. Je ne sais pas dans quelle langue il faut que vous compreniez ces choses-là.
Il a fallu ça (la mort de Lyhanna) pour que ça provoque un sursaut ! Mais jusqu’à quand ? Il va y en avoir d’autres puisqu’on a des pédocriminels dehors, dans la nature, et ça ne choque personne, y compris votre patron en premier [Emmanuel Macron]. Il préfère faire une photo avec les joueurs de l’équipe de France alors que ça vient d’arriver au même moment [l’affaire Lyhanna].
Vous avez un comportement qui me donne envie de gerber ! Regardez l’état de la France : dehors, c’est le zoo, c’est le Far West et il ne se passe rien ! Qui juge l’incompétence des magistrats et des juges ? Qui ? »
(BFM TV)
On va remettre deux ou trois choses au clair sur cette histoire de « taxer les riches ».
Parce que c’est toujours la même scène :
Une eurodéputée, payée plus de la moitié du temps par de l’argent qu’elle n’a jamais eu à créer elle-même, qui vient expliquer à ceux qui prennent les risques dans l’économie qu’ils doivent « contribuer davantage ».
En théorie, ça sonne bien.
En pratique, c’est d’une hypocrisie assez spectaculaire.
Un député européen, ce n’est pas une caissière au SMIC ni un auto-entrepreneur qui galère à payer ses charges.
C’est un mandat à plus de 8 000 € net par mois, garanti par l’impôt, avec des indemnités de frais, des per diem, les voyages payés, une retraite largement au‑dessus de la moyenne et un joli coussin de sortie de mandat.
Le tout sans risque personnel, sans maison mise en caution, sans banque qui te lâche si ton business a un trou d’air, sans URSSAF qui te tombe dessus parce que tu as un trimestre en retard.
Et de ce niveau de confort, on vient donner des leçons de morale à « ceux qui ont réussi », comme si le problème central de ce pays, c’était le mec qui bosse 70 heures par semaine dans sa boîte, qui paie déjà une fiscalité délirante et qui assume seul le risque social, juridique, financier.
On met dans le même sac l’entrepreneur qui a construit quelque chose, l’investisseur qui finance des projets, et le rentier bien connecté qui vit à vie sur un mandat ou un poste public. T
out ce beau monde devient « les riches » à tondre, sans nuance.
Quand une eurodéputée, avec un salaire blindé, des frais remboursés et une sécurité maximale, explique qu’il faut « taxer les riches », mais refuse de commencer par mettre dans la case « riches » son propre niveau de revenus et d’avantages, elle ne défend pas la justice sociale.
Elle défend simplement un modèle dans lequel ceux qui vivent de l’argent public se donnent le droit de pressurer un peu plus ceux qui le créent.
Le vrai débat, ce n’est pas « faut‑il taxer les riches ? » comme si on parlait d’une espèce abstraite sortie d’un roman. Le vrai débat, c’est :
– Qui crée réellement de la valeur ?
– Qui prend le risque de tout perdre ?
– Qui finance durablement les services publics : l’entrepreneur mobile et sur-taxé, ou l’apparatchik politique confortablement assis sur son mandat ?
Aujourd’hui, on a construit un système où ce sont ceux qui ne risquent rien qui se donnent le droit de désigner comme boucs émissaires ceux qui risquent tout.
Et on s’étonne ensuite de voir le capital, les talents et les entrepreneurs partir ailleurs.
Quand tu passes tes journées à marteler « taxons les riches » sans jamais distinguer l’investisseur productif du rentier politique, tu ne fais pas de la justice sociale, tu fais de l’idéologie paresseuse.
Qu’on ait au moins l’honnêteté de dire les choses : à ce niveau de rémunération, d’indemnités et de garanties, un eurodéputé fait clairement partie de ceux qui sont dans le haut de la distribution.
S’il veut sincèrement « taxer les riches », qu’il commence par assumer que son propre camp , celui de la politique subventionnée par l’impôt , est le premier concerné.
Tant qu’on n’en est pas là, tout ce discours n’est qu’un exercice de vertu sans coût : taxer toujours plus les autres, ceux qui n’ont ni immunité, ni mandat, ni parachute.
Votre discours prend plus et la monstrueuse branlée que vous prendrez en 2027 le prouvera.
« Le kWh le moins cher et le moins dangereux, c'est toujours celui qu'on ne consomme pas. » disait hier Édouard Philippe, en débat avec David Lisnard.
Cette idée tout le monde l'a déjà entendu. Elle est parfois juste : quand l'énergie est rare ou chère, mieux vaut ne pas l'utiliser.
Mais quand l'électricité bas-carbone et pas chère abonde sans débouché ?
Le 20h de TF1 le montrait il y a trois jours : faute de demande, on module de plus en plus le parc nucléaire... modulation qui use prématurément certains composants des centrales nucléaires.
Dans ces cas, le kWh qu'on ne consomme pas coûte plus cher que celui qu'on consomme.
La sobriété vaut quand l'énergie est rare. Face à un surplus (bas-carbone), ce qui crée de la valeur, c'est une demande capable de l'absorber, puis de se débrancher lorsque la situation de surplus n'est plus.
Or le droit français ne valorise qu'une seule flexibilité de consommation : l'effacement, une baisse de consommation par rapport à une référence.
Une demande qui, à l'inverse, augmente pour absorber le surplus n'entre dans aucune case.
C'est précisément ce service dont on se prive, faute de le reconnaître.
Notre note de recherche documente cet angle mort, disposition par disposition, et montre comment on le corrige...
Et il n'y a pas besoin de créer un nouveau dispositif, mais simplement de lever un verrou.
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@duralexsl La routine en république impuissante d’Absurdistan.
Où l’action publique est en permanence pinailleuse et bloquante pour les gens honnêtes, et incapable dans la réalité de sanctionner les malfaisants.
Ça fait un moment que je me pose des questions sur le bilan (provisoire) de Milei en Argentine. On lit tout et son contraire. Alors j'ai arrêté de lire les commentaires et j'ai regardé les chiffres bruts.
L'Argentine, c'est l'expérience grandeur nature que les économistes attendaient depuis 50 ans. Même pays. Même peuple. Même culture. On change UNE variable : la méthode économique.
Avant : des décennies de gestion étatiste et péroniste, "redistributive". Le résultat concret ? 211% d'inflation, 42% de pauvreté, un État en déficit permanent qui finance son train de vie en faisant tourner la planche à billets.
Puis arrive Milei. Méthode inverse, brutale, assumée : on coupe, on déréglemente, on arrête d'imprimer.
Deux ans plus tard (photo à son arrivée (fin 2023) vs aujourd'hui) :
Inflation annuelle : 211% → 31%
Inflation mensuelle : 25% → ~2%
Déficit public : −5% du PIB → +1,8% (excédent)
Croissance : −1,6% → +4,4%
Pauvreté : 42% → 28%
Sans débat. Jugez par vous-mêmes.
Et le point essentiel : ces gains ne vont pas "aux riches" ou "aux marchés". Ils vont d'abord aux plus pauvres.
L'inflation est l'impôt le plus injuste qui existe — elle frappe ceux qui n'ont aucun actif pour se protéger. La diviser par 7, c'est rendre du pouvoir d'achat à ceux d'en bas. Et 14 points de pauvreté en moins, ce sont des millions de gens, pas une ligne Excel.
Pendant un siècle, on a expliqué aux Argentins que l'État les protégerait en dépensant toujours plus. Résultat : un des pays les plus riches du monde en 1910, ruiné. On vient d'inverser la méthode. Regardez le résultat.
À un moment, il faut accepter ce que les faits racontent : sur le terrain économique, la méthode libérale a livré en deux ans ce que des décennies de socialisme avaient promis sans jamais tenir. Et ça profite d'abord aux plus modestes.
On peut détester le style de Milei — la tronçonneuse, l'outrance, les sorties improbables, il n'a rien d'un homme d'État classique. Mais on ne juge pas une politique économique au style de celui qui la mène. On la juge à ce qu'elle fait à la vie des gens.
Et les chiffres ont parlé.
Ça devient fatigant de voir certains chercher des excuses à l’inexcusable.
Tu fêtes une victoire ? Très bien.
Tu casses, tu pilles, tu agresses ? Tu es responsable de tes actes.
Et quand la police intervient pour rétablir l’ordre, certains trouvent encore le moyen d’expliquer que le problème serait... la police.
À quel moment allons-nous cesser cette malhonnêteté intellectuelle ?
Des collègues blessés. Des commerces pillés. Des dégradations partout. Et pendant ce temps, les spécialistes du canapé expliquent qu'il aurait simplement fallu plus de fan zones...
Non. Les responsables de cette nuit ne sont ni les supporters venus célébrer leur équipe, ni les policiers mobilisés pour protéger les biens et les personnes.
Les responsables sont ceux qui sont venus pour casser, voler et semer le chaos. 😑
La fête du football mérite mieux que ça.
#ChampionsLeagueFinal #PSG
🇫🇷🛢️FLASH – Le PDG de TotalEnergies répond aux critiques après des bénéfices records pendant la guerre en Iran :
« Les français n’ont qu’à creuser dans leur jardin pour trouver du pétrole »
🚨 Le 15 avril, Ursula von der Leyen a lancé en fanfare une application européenne obligeant chaque utilisateur à présenter sa carte d'identité pour accéder aux réseaux sociaux. Elle la présentait comme l'application « la plus sécurisée du monde »...
24 heures plus tard, un consultant en cybersécurité la piratait. En deux minutes. Sans outil spécialisé.
Le même jour, l'ANTS, l'Agence Nationale des Titres Sécurisés, qui gère vos cartes d'identité et passeports, annonçait avoir subi une cyberattaque. 19 millions de dossiers de Français seraient désormais en vente sur un forum cybercriminel : états-civils, identifiants de connexion, adresses, numéros de téléphone.
Voilà l'État qui veut ficher tous les Français au nom de la protection de l'enfance.
J'avais prévenu. La fin de l'anonymat en ligne ne protégera pas les mineurs. Les adolescents déterminés utiliseront des VPN. On aura construit une infrastructure de surveillance de masse sans avoir protégé un seul enfant.
La solution, c'est l'autorité parentale. Pas l'État-nounou. 👇
🚀 Ainsi s'achève une semaine dans la France qui innove, et quelle semaine !
Lundi 13 avril.
41e crypto-rapt de l'année (Yonne). Le 40e avait eu lieu 3 jours avant à Anglet. Rythme sportif : 2 enlèvements par semaine depuis janvier.
Le même jour, Roland Lescure (Économie) salue le stablecoin Heuro comme "la preuve de l'attractivité de la France". 4 jours plus tard, The Big Whale publie son enquête : Heuro serait émis par une entreprise offshore dont on ignore les bénéficiaires, et servirait de rail de blanchiment pour des places de marché non autorisées en Europe. Petite gêne.
Mardi 14 avril.
Heu?Reka & Stup publient une vidéo pour inciter les Français à ne pas s'éduquer financièrement, consommer tout ce qu'ils gagnent, rester pauvre, et s'en remettre à 100% à l'État, qui ne peut pas faire faillite, puisque l'inflation c'est super, et qu'il en faudrait plus. Un rapport avec les quasi 100k€ reçus par Stups via le CNC entre 2018 et 2023 ? Who knows...
Mercredi 15 avril.
Ouverture de la Paris Blockchain Week.
Emmanuel Macron annoncé. "Le premier chef d'État du G7 en exercice à s'exprimer sur les actifs numériques", nous disait-on. Finalement non.
À la place, Le Hénanff (Numérique), annonce un fonds de 100 M€ pour les start-ups blockchain. Opérationnel dès juin. Exactement quand les start-up n'auront plus le droit d'opérer sans MiCA. Le sens du timing.
Pas un mot sur Bitcoin, toujours l'éléphant dans la pièce. Mais des programmes éducatifs sont prévus pour début 2027. Même qualité qu'Heu?Reka, on suppose.
Jeudi 16 avril.
Nuñez (Intérieur) était annoncé aussi à la PBW. Finalement non.
À la place, Berger, ministre délégué, annonce qu'un "plan d'action crypto" est en préparation et qu'il sera présenté bientôt. Super.
Outre-Atlantique, Morgan Stanley annonce avoir dépassé 100 M$ d'AUM sur son ETF Bitcoin. Plus gros succès de l'histoire de la banque. Goldman Sachs annonce se lancer à son tour.
Vendredi 17 avril.
La France décide de répondre avec ambition à l'innovation US : le Président de la République se rend au Festival du Livre.
En parallèle, l'Assemblée a fait récemment voter, contre l'avis de la DGFiP, l'obligation pour les citoyens de déclarer leur portefeuille crypto dès 5k€.
Pourquoi ?
Pour les Écologistes, "Le narcotrafic se cache derrière ces actifs"
Pour le PS, "C'est la mafia !"
Pour LFI, "la question des cryptos est très liée aux risques de fraude fiscale"
Pour le RN, "derrière les cryptos, il y a la question des narcotrafiquants". Alors même que le parti soutient le minage de Bitcoin sur le nucléaire.
Gageons que ces données seront aussi sécurisées que FICOBA, ou l'Education Nationale, qui a annoncé 3 jours plus tôt s'être fait pirater.
En une semaine : 2 enlèvements, un stablecoin douteux soutenu par Bercy, une Assemblée qui crée un annuaire des détenteurs de cryptos pour faciliter la tâche aux malfaiteurs, et un Président au salon du livre pendant que Morgan Stanley bat des records.
J'ai hâte de la semaine qui vient.
Après des mois de mobilisation, l’Assemblée nationale et le Sénat ont enfin entendu les Français : la suppression des ZFE est votée ! 👏
Madame Bregeon, quand le Parlement contredit votre gouvernement, c’est la démocratie qui parle. Écoutez-la.
Vous prétendez que ces zones d’exclusion « améliorent la santé publique ». Faux. Ce n’est pas en infligeant des amendes à ceux qui n’ont pas les moyens de changer de voiture que la qualité de l’air s’améliore. 🚫
La qualité de l’air s’est améliorée grâce au renouvellement naturel du parc automobile et aux progrès des industriels sur les moteurs et les pots d’échappement. Remerciez les ingénieurs, pas les bureaucrates. 👏
Ce qu’il faut plutôt faire :
1️⃣ Permettre aux Français de vivre de leur travail pour qu’ils soient libres d’acheter une voiture récente : pour cela, baisser les dépenses publiques pour baisser leurs impôts.
2️⃣ Faire baisser le prix de l’électricité pour rendre l’électrification attractive, ce qui suppose d’en finir avec les énergies intermittentes. Vous, vous avez fermé Fessenheim pour rouvrir des centrales à charbon. La qualité de l’air vous importait-elle ?⚡️
Madame Bregeon, les Français ont tranché. Le bon sens a gagné. 🇫🇷
Pouvoir d’achat ? Non, pouvoir de répartir la pénurie sur 7 jours et non plus sur 6. Grand progrès en perspective en Bureaucratistant, celui de pouvoir utiliser le dimanche son ticket de rationnement.
Il y a une autre solution : cesser les machins qui détournent l’argent du travail, alimentent l’interventionnisme coûteux, consomment des frais de gestion, et donc rendre l’argent aux Français, baisser les charges pour permettre aux salariés de gagner plus.
Et permettre ainsi à chacun de s’acheter ce qu’il choisit, tous les jours de la semaine.
#OnLeFera
Vivement @Nouv_Energie
C’est l’État qui vous maintient pauvre.
Pas votre employeur.
Partagez ce post, parce que beaucoup de gens ne sont pas encore au courant.
Une très belle journée à tous !
Je sors du débat des candidats parisiens. On a entendu ce soir deux candidats qui nous proposent d’aller plus loin dans le système socialiste actuel et trois candidats qui proposent d’en rester là, de ne pas aller plus loin : on garde les impôts, les dépenses, les effectifs comme ils sont. C’est le statu quo. Mais le statu quo dans le déclin, c’est toujours le déclin.
Si je suis candidate, c’est pour offrir une totale rupture avec ce système socialiste.
Je vous propose le programme le plus ambitieux et le plus sérieux. Ne me croyez pas sur parole, lisez mon programme et faites vous votre avis.
Le 15 mars, soyez audacieux, soyez ambitieux et ensemble nous allons faire de Paris une ville heureuse.
👋 Salut Quotidien ! Suite à votre n-ième chronique sur Bitcoin où vous ne parlez que de prix, krach et gourou, quelques suggestions pour vous permettre de traiter correctement le sujet la prochaine fois !
🇫🇷 Une usine de mâts géants (Solidsail Mast Factory) a été inaugurée le 12 février 2026 à Lanester dans le Morbihan (Bretagne, France).
🚢 Elle est dédiée à la production en série de mâts de plus de 60 mètres pour équiper cargos et paquebots à voiles.
🏭 Porté par les Chantiers de l’Atlantique et un consortium de cinq entreprises morbihannaises (CDK Technologies, Lorima, Multiplast, SMM, Avel Robotics), elle produira un mât tous les 17 jours.
⛵️ Cette technologie d’avenir vise à accélérer la décarbonation du transport maritime en développant la propulsion vélique sur les grands navires commerciaux.
https://t.co/5zsWXcGMpp
Sébastien Lecornu s'apprête à signer le décret de la troisième programmation énergétique. Traduction : la France va continuer à jeter des milliards dans des éoliennes et des panneaux solaires.
Le « en même temps » version énergie : on relance le nucléaire d'un côté, et de l'autre on continue à subventionner massivement les renouvelables intermittents. Vouloir à toute force un « mix » entre ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas, ce n’est pas rationnel.
Le nucléaire est pilotable, rentable et souverain. L'éolien et le photovoltaïque sont intermittents, non pilotables, fabriqués en Chine, et leur modèle économique ne tient que par la subvention et l'obligation d'achat. Pire : leur intermittence fragilise le réseau : c'est exactement ce qui a pu provoquer le black-out en Espagne, et accélère l'usure de nos centrales qui doivent en permanence compenser leurs variations. Tout ça, c’est vous qui le payez sur votre facture d'électricité ou par vos impôts.
Ces faits, le gouvernement les connaît. Ses propres rapports le démontrent. Mais il préfère les enterrer plutôt que de froisser les lobbys verts et Bruxelles.
Il faut arrêter immédiatement tout soutien public aux énergies intermittentes et sortir la France des règles européennes d'achat forcé d'électricité.