« Nous connaissons l’histoire de notre pays. Et c’est parce que nous la connaissons que nous nous méfions pas seulement des fascistes, mais plus encore peut-être des lâches. »
Ce qui est intéressant dans la comparaison que fait .@JLMelenchon entre le Président de l’université de Lille qui a annulé le meeting politique qui devait se tenir dans ces murs à l’invitation de « Libre Palestine » et Adolf Eichmann en personne (condamné à mort pour son rôle dans l’holocauste) c’est que cet imbécile de Mélenchon reprend l’argumentaire… d’Eichmann lui-même !
Quel était l’enjeu du procès Eichmann ?
De démontrer, entre autres, sa participation ACTIVE dans les crimes contre le peuple juif, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre, et la « participation à une organisation hostile ».
Quelle était la défense d’Eichmann ? Sa seule ligne de défense ? « Je n’ai fait que suivre les ordres ». Autrement dit, je n’étais pas un AGENT du nazisme, mais un outil du nazisme, un fonctionnaire, un artisan docile de la solution finale.
Et si le texte de Hannah Arendt (« Eichmann à Jérusalem ») a notamment fait scandale, c’est parce qu’en insistant sur la dimension ordinaire, "banale", du bonhomme, la philosophe paraissait (à tort) donner du poids à l’argumentaire de celui qui, pour minorer son rôle, se présentait comme un simple exécutant.
Revenons à Mélenchon : son propos est de s’en prendre aux « faibles qui, dans la chaîne interminable du mal, signent un papier pour organiser un convoi SNCF… » et d’ajouter : « Moi, je n’ai rien fait, disait Eichmann ! je n’ai fait qu’obéir à la loi telle qu’elle était dans mon pays. » Effectivement, c’est ce que disait Eichmann.
En le disant, le SS entendait minorer son rôle. La seule responsabilité qu’il se reconnaissait, c’est celle d’avoir obéi. L’étiquette de « lâche », Eichmann l’eût endossée avec plaisir si elle lui avait permis d’échapper à la mort.
Ce n’est pas cela qui s’est passé.
Eichmann a été déclaré coupable pour tous les chefs d'inculpation qui pesaient sur lui après un procès de huit mois, condamné à mort et exécuté dans une prison israélienne le 31 mai 1962.
Résultat : la mémoire collective fait du SS un monstre et un artisan décisionnaire dans la solution finale. De là l’indignation qui nous étreint quand un tribun compare au SS pendu le Président de la fac de Lille.
Mais cette indignation vient du fait que, dans notre esprit, Eichmann a été condamné comme un monstre, alors que si Mélenchon s’autorise une telle comparaison, c’est parce que, dans son esprit de vieil antisémite, Eichmann… n’est pas un monstre ! Juste un lâche, un petit ouvrier de la solution finale, un petit exécutant tout comme le Président de l’Université « s’est aplati, s’est couché, craignant pour sa réélection… Il a sacrifié, misérable, la liberté d’expression. »
En un mot, ce qui est abject dans cette comparaison, ce n’est pas que Mélenchon compare le président de l’université de Lille à Eichmann, mais c’est qu’il reprenne l’argumentaire d’Eichmann en personne pour s’autoriser une telle comparaison.
En somme, Mélenchon, pour un petit bénéfice politique, banalise la thèse d’Eichmann. Il rend des couleurs à l’idée selon laquelle le SS n’était qu’un exécutant, un « brave homme » qui n’a pas été brave, et qui, à cet égard, n’aurait pas dû être condamné à mort.
@CharledFI@MathiasUlmann@faureolivier Lol le blocus. Tu peux passer des centaines de millions de dollars d armes mais pas de nouriture? Faut croire que les dirigeants ont choisi
@BloglaMaconne@Yonathan_Arfi@AckermannEmile Le sens du mot n a pas évolué pour les gens qui se considèrent sionistes. Il a seulement évolué pour les anti sionistes bien content de l utiliser comme passe partout.
@nico_bombardier@CiaphasCain5 @AlexandreR1001 Lol l embargo.
Si t arrivés à faire rentrer des centaines de millions de dollars d armes pk t arrives pas à faire rentrer de la nourriture etc…
85 year old Shlomo Ron died so his family would live.
When Hamas terrorists attacked his kibbutz, he instructed his wife, his daughters and grandson to hide in the safe room while he went to sit in the living room.
He knew if Hamas terrorists would see him, they would assume he was alone, execute him and move on.
He was right.
May his memory be a blessing.
I brought life to the stories of two distinct trees, as the player 216 and 217, in @TheMonumentGame by @SamSpratt. Did my best to give them a voice....
216 - The burning Tree:
Once, I was a tree,
Born the second day after the First Rain.
Holy for many and cherished by all,
I was a home for animals and a friend for the First Men.
For the love they gave, I gave back life.
I was the first one to meet the Axe.
I suffered from the iron but suffered even more
from the wood holding it, as it was of my own kind.
Left for dead.
My exile began, and I was sad for so long.
But I am not sad anymore.
The ones who killed my friends killed their own kinds.
Times of fire are upon us…
217 - The living Tree
Once, I was a tree,
The most glorious among all.
Fed with water and honoured by the Second Men,
They built fences around me, making me feel cherished.
No animal ever touched a single root of mine.
My wood was the strongest.
For the honours they gave, I provided long, strong sticks.
How could I foresee they'd use them against my brothers?
Now, I am the last tree standing, the saddest soul on Earth.
But my time too will come, and none will mourn my heart of stone.
Times of Fire are upon us…