Restored footage from World War II records the advance of American troops and M4 Sherman tanks through a French border town in 1944, during the final stages of the Western European campaign. As the Allies approached the German border, the fighting became increasingly difficult, with infantry units forced to conquer block by block and house by house.
France knew the exact German air raid was coming. Down to the day. And they still lost.
On June 3, 1940, the Luftwaffe launched Operation Paula: 1,100 aircraft sent to wipe out what remained of the French Air Force and bomb Paris into surrender. It was the largest German air operation against France of the entire war.
Here's the insane part.
Polish codebreakers working in exile had cracked the Enigma machine. They decrypted the German orders and handed the French the entire plan in advance. Targets. Timing. Everything. French squadrons were warned a full hour before the German bombers even took off.
The scramble signal was broadcast from a radio transmitter on the Eiffel Tower itself.
And then... almost nobody heard it.
Staff work was so chaotic that most French squadrons never received the signal. Fighters that should have been waiting in ambush were caught sitting on the ground. The French managed to shoot down just 10 German aircraft. On the ground, 254 people were killed and over 650 injured.
France fell 19 days later.
The lesson has haunted militaries ever since: perfect intelligence is worthless if it dies on the way to the people who need it. You can win the entire spy war and still lose the real one in an afternoon.
Moi président, je te règle le problème des racailles en 6 mois.
1) L'État réduit au régalien.
Donc : plus d'argent dans la proche du travailleur, du commerçant, de l'entrepreneur. Les gens qui avaient des boulots subventionnés ou vivaient des aides doivent apprendre à créer de la valeur. Tous les créateurs de valeur sont protégés car l'État n'a plus que ça à faire.
2) La France devient un enfer pour les racailles
Tu casses, tu agresses, tu dégrades ? Plus aucune aide, ni pour toi, ni pour ta famille + prison. Si ta famille n'est pas capable de vivre sans aides, qu'est-ce qu'elle faisait en France ? On nous avait promis des ingénieurs et des médecins... on a eu la team CAF => remigration.
T'es encore là et tu n'es pas calmé ? Prison.
3) Des prisons rentables
Vous voyez des assistés éternels ? Je vois du capital humain. Au boulot. La prison devient une entreprise privée avec un objectif de rentabilité pour les actionnaires.
Donc : les racailles ne sont plus un poids pour les français. Les racailles qui apprennent à créer de la valeur sont récompensées en actions de la prison.
C'est comme ça qu'on change une racaille en capitaliste, c'est-à-dire en humain utile et éthique.
Rappel 1 : dans une culture de razzias, il est parfaitement normal de bien se tenir chez soi mais de se déchaîner chez ses voisins.
Rappel 2 : vous avez déjà vu des personnes originaires du sud-est asiatique attaquer des pompiers ?
Alors arrêtez le bullshit.
Tout le monde sait.
Une CPE suspendue pour avoir voulu protéger des jeunes filles contre du harcèlement raciste.
Voilà l'institution à laquelle le régime livre nos enfants plusieurs heures par jour, pour les "instruire" et les "éduquer".
La responsabilité de la justice peut et doit être mise en cause. Les juges ont des comptes à rendre. Ils ne sont pas au-dessus des lois et de la décence commune.
La mère d’Elias se bat pour tous nos enfants.
J’lis les commentaires sous mes posts et parfois c’est vraiment mais vraiment terrifiant…
Y’a une partie des gens en France qui vit complètement à côté de la plaque, dans un monde parallèle, déconnecté total du réel.
Aujourd’hui, si tu dis juste : « On veut plus de sécurité, que les lois soient appliquées, que les voyous, les casseurs et les petites racailles de merde soient vraiment punis », direct t’es un facho, un réac, un extrémiste, voire un nazi.
Non mais vous êtes sérieux ? Le niveau de folie est stratosphérique, c’est du grand n’importe quoi. De la folie pure et simple !
Moi je veux juste que ma femme puisse rentrer le soir sans flipper. Que mes gosses puissent jouer dehors sans tomber sur des bandes de branleurs qui se croient tout permis. Que le boucher, le boulanger ou l’épicier puisse bosser sans que son magasin soit défoncé toutes les semaines. Que les gens normaux puissent vivre en paix, bordel de merde !
Et ça, pour certains, c’est un discours d’extrême droite…
C’est eux qui sont extrêmes, putain.
Ce qui est extrême, c’est de voir les agressions, les violences, les pillages exploser et de dire aux victimes : « Ta gueule, faut pas stigmatiser, arrête d’en parler. »
Ce qui me fait bien rire (jaune), c’est ces mêmes tarés qui bavent souvent devant le Japon : « Oh le Japon c’est génial, y’a zéro violence, c’est propre, les gens sont polis, les trains sont nickel, on se sent en sécurité partout ! »
Bah ouais, et c’est pas tombé du ciel ! C’est parce qu’ils ont une culture exigeante, qu’ils respectent les règles, qu’ils tolèrent pas la merde et qu’ils cassent pas les couilles aux flics dès qu’ils font leur boulot.
Vous pouvez pas kiffer les résultats tout en refusant les causes. C’est soit vous êtes cons, soit vous êtes de mauvaise foi. Sûrement souvent un peu des deux à mon avis...
Moi je dis les choses sans filtre : vouloir de l’ordre, de la sécurité, que les honnêtes gens puissent vivre tranquilles, c’est pas de l’extrémisme.
C’est du putain de bon sens !
Et l’immense majorité des gens normaux, quelle que soit leur origine ou leur couleur de peau, veulent exactement la même chose. Non parce que je les vois venir ces abrutis, à tout ramener à la couleur de peau h24…
C’est pas une question de droite ou de gauche. C’est une question de réalité versus bullshit idéologique.
Et pourtant, Dieu sait à quel point moi, à la base, la politique ça me fatigue. Mais à force de tout politiser, d’accuser tout le monde, d’agresser tout le monde, de stigmatiser tout le monde, de pointer du doigt tout le monde, vous finissez par vous faire haïr. Et par être tellement contre productifs que, même les gens les plus apolitiques, les plus gentils et calmes... finissent par ne plus vous encadrer. Et c’est très mérité.
Et que vous le vouliez ou non, les ultra gauchistes, vous êtes devenus une minorité, cloisonnés entre vous. Car plus grand monde ne peut vous blairer tellement vous enfermés dans vos dogmes. Vous fatiguez le monde entier en réalité...
Vous avez passé votre temps à placer des étiquettes et des cibles dans le dos de n’importe qui n’avait pas exactement vos idées, même des gens totalement apolitiques, et maintenant ça se retourne contre vous, parce que vous ne pouvez pas lutter contre le réel.
Le mensonge prend l’ascenseur, la vérité prend l’escalier. Elle met plus de temps à arriver, mais elle finit toujours par arriver.
Votre défaite n’est qu’une question de temps et vivement que ça arrive qu'on puisse passer à autre chose pour le bien de l'Humanité.
#PSG Les émeutes de samedi sont un phénomène de #géopolitique, un conflit de territoires entre "chez nous" et "chez eux". Elles s'apparentent également aux razzias, décrites par Ibn Khaldoun.
«Par géopolitique, il faut entendre toute rivalité de pouvoirs sur ou pour du territoire», assure le grand géographe Yves Lacoste.
Nous avons pu l'observer samedi soir, 30 mai, à l'occasion des violences urbaines faisant suite à la victoire du PSG. Ces émeutes relèvent en effet d'un conflit de territoires urbains, selon une logique "chez eux" versus "chez nous".
Les images et les récits témoignent que les troubles à l'ordre public ont été provoqué majoritairement par des jeunes hommes, venus des quartiers périphériques, souvent issus de l'immigration.
À Paris, les incidents ont eu lieu essentiellement dans les beaux quartiers : Champs-Elysées, Trocadéro, Porte de Saint-Cloud, Arc de Triomphe... également sur le périphérique, aux Halles ou à la République. Peu ou pas d'incidents sont signalés en banlieue parisienne.
On retrouve la même géographie en province : à Grenoble, Rennes, Strasbourg, Clermont-Ferrand , Bordeaux, Orléans, Pau... au total, une soixantaine de villes, les incidents se sont déroulés au centre-ville. À noter, le calme de Marseille : là encore l'explication peut être "géopolitique" : on est sur une terre de l'OM, pas du PSG détesté...
Samedi soir, nous avons donc vu des groupes de jeunes de la périphérie quitter leur "chez nous" pour aller "chez eux" - dans les quartiers bourgeois du centre, où ils se sentent complètement étrangers. C'est une forme de conquête temporaire d'un territoire ennemi, une prise de gage symbolique (et parfois matérielle), dont on aurait tort de négliger la dimension politique - même si elle n'est pas formulée comme telle par les intéressés.
Si l'on suit le grand historien arabe Ibn Khaldoun (1332-1408), cela peut s'apparenter à une razzia de nomades : « Les Bédouins arabes ne dominent que les plaines, car ils sont, par leur nature sauvage, des gens de pillage et de corruption. Ils pillent tout ce qu’ils peuvent prendre sans combat ni risque, puis fuient vers leur refuge dans le désert. Dès qu’ils rencontrent une difficulté ou un obstacle, ils l’abandonnent et cherchent une proie plus facile. »
De même, Ibn Khaldoun est éclairant avec sa notion d'«asabiyya» l'un des concepts centraux de sa sociologie. C'est une solidarité de groupe, un sentiment d’appartenance collective, un esprit de corps. À l’origine, elle repose sur les liens de sang, mais elle peut naître de la cohabitation, de la religion, d’idéaux communs, d’intérêts partagés. Ibn Khaldoun constate qu'elle est plus forte chez les nomades que chez les sédentaires.
Evidemment, l'analyse du grand penseur arabe du XIVe siècle n'est pas directement applicable à notre situation - mais comme Le Prince de Machiavel, elle peut, très utilement, être transposée dans des termes contemporains.
Ce conflit de territoires, projeté dans les centre-villes, est relativement récent dans notre pays. On l'avait déjà observé, sous une autre forme, lors de la crise des Gilets Jaunes. Contrairement aux manifestations sociales traditionnelles, qui se déroulent dans l'Est parisien (République-Nation-Bastille), les Gilets Jaunes sont d'emblée venus dans les quartiers plus riches de l'Ouest parisien. On constata alors que les "jeunes des cités" s'étaient globalement tenus à l'écart des Gilets Jaunes. Ce n'était pas la même sociologie, pas la même "asabiyua" aurait dit Ibn Khaldoun.
Jusqu'à ces dernières années, la «rivalité de pouvoirs pour un territoire» s'exercait principalement dans le contrôle des cités de banlieue, par des groupes de jeunes et/ou de délinquants liés au trafic de drogue. La police y accède difficilement, de même que les pompiers ou les services de secours. On a appelé cela «les territoires perdus de la République» ou «les zones de non-droit». Même si elle le regrettait, la majorité de la population française, notamment les catégories supérieures, restait globalement indifférente. Pour une raison simple : cela ne se passait pas "chez nous", mais "chez eux". En clair, qu'ils se débrouillent... tant que l'on est tranquille "chez nous".
Cette période semble prendre fin : depuis les sanctuaires de la périphérie, des «raids» spontanés d'appropriation temporaire du territoire sont désormais menés contre les zones centrales. Un récent épisode à La Baule, station balnéaire chic à portée de train des quartiers populaires de Nantes, l'a montré, suscitant une vive émotion.
La géopolitique est une méthode qui permet de décrire des conflits, sans préjuger de la justesse des causes des uns et des autres. Mais, comme le disait Charles Péguy : «Il faut toujours dire ce que l’on voit ; surtout il faut toujours, ce qui est plus difficile, voir ce que l’on voit.»
Violences urbaines : à Paris, parmi les individus interpellés ce week-end, 70 ont été déférés, aucun ne sera écroué.
« On sera intraitables » disait Macron.
Laissez moi rire…
Imagine you are a dental hygienist and live in Sweden..
You are employed to help “migrant children” with their dental issues.
As part of your job you examine the wisdom teeth development of the kids and you notice that 80% of those “kids” have fully formed wisdom teeth, implying they are not kids at all but adults older than the age of 18.
You tell the Swedish Migration Agency and they advise you to put it in writing.
When you send exact details, with examples of specific patients you are suspended, investigated and fired for disclosing private information relating to patients.
This happened to Bernt Herlitz in 2017.
When he appealed the unfair dismissal he ultimately lost and was fined about $50,000.
He and his family faced financial hardship and almost lost their home, until some generous benefactors raised money for him. Bernt remains unemployed today, despite staff shortages for dentists in his area in Gotland.
At the time, Sweden scoffed at the tests and claimed they were “discriminatory” but since then they have quietly brought in mass dental testing, for those whose age is in doubt, by the National Board of Forensic Medicine.
Bernt deserves a medal. Not vilification and unemployment.
🚨ÉNORMES RÉVÉLATIONS de @FrDesouche : BFMTV a COUPÉ le passage de l’interview dans lequel "un supporter du PSG" reconnaît avoir été arrêté alors qu’il tirait au mortier.
Il s'avère que c'est également un MILITANT D'EXTRÊME GAUCHE (ce que @BFMTV a caché).
Héloïse
« Mon fils, qui travaille à présent dans une brasserie à République, m’a fait le récit de la nuit du match de finale PSG/Arsenal .
Au début de la soirée des clients sont tranquillement attablés . L’ambiance est bon enfant. RAS. Progressivement, après la fin du match, la rue se remplit de types cagoulés qui lancent des mortiers de l’autre côté de la rue. Un client se plaint du désordre . Un type dirige son mortier vers le client et le vise. Le mortier atterrit sur le bas du pantalon de l’homme, lui emportant la moitié du pied. Scène de panique: hurlements de douleur , cris de peur de ses voisins. Appel des pompiers et de la police. L’homme est emmené à l’hôpital. Les policiers demandent à Lucca et son patron une description du groupe d’émeutiers. Le sol de la terrasse est jonché de débris de verre et du sang du client . Il a perdu un pied . Le patron décide de fermer son établissement. Les rues avoisinantes ressemblent à un théâtre de guerre. Lucca ne peut pas s’aventurer dans le chaos pour rentrer à la maison dans le 14eme. Il appelle un ami travaillant au commissariat du 5eme arrondissement qui vient le chercher et le ramène au commissariat le temps que la situation soit maîtrisée. Il est 7h du matin quand Lucca rentre finalement. Emmanuel Grégoire, notre bon maire palestiniste multiplie les déclarations enjouées sur la victoire du PSG et déclare que tout s’est bien passé .
Comme pour le périscolaire : les victimes sont totalement effacées, ignorées, abandonnées par nos autorités.
Je vis dans une hyper réalité »