À Bayeux, @davidlisnard ne propose pas un toilettage institutionnel.
Il pose une question plus profonde.
Qui décide encore en France ?
Depuis trop longtemps, notre démocratie s’est enfermée dans une mécanique où le peuple vote, mais où les blocages s’accumulent ensuite dans les jurisprudences, les traités, les procédures, les autorités, les comités, les contrôles et les chaînes administratives.
Le retour au septennat répond à cette dérive. Il ne s’agit pas seulement de modifier une durée de mandat. Il s’agit de redonner au Président une fonction d’arbitrage, de hauteur et de continuité, au lieu de l’enfermer dans la fébrilité permanente du court terme électoral.
La réforme du Sénat va dans le même sens. Une démocratie moderne n’a pas seulement besoin de fabriquer des textes. Elle doit aussi mesurer les résultats. Évaluer ce qui fonctionne. Corriger ce qui échoue. Cesser de confondre activité législative et efficacité publique.
L’élargissement du référendum est central. Car une République qui craint le peuple finit toujours par se protéger contre lui. Immigration, institutions, souveraineté, organisation territoriale, grands choix collectifs. Les Français doivent pouvoir trancher lorsque les appareils ne veulent plus décider.
Le référendum d’initiative populaire prolongerait cette logique. Il ne remplacerait pas la représentation nationale. Il la rappellerait simplement à sa source. La souveraineté ne réside ni dans les cabinets, ni dans les cours, ni dans les majorités de circonstance. Elle appartient au peuple français.
La rationalisation du Conseil constitutionnel marque aussi une rupture nécessaire. Un juge constitutionnel doit protéger la Constitution. Il ne doit pas devenir un pouvoir constituant bis, capable d’écarter la loi au nom d’interprétations toujours plus extensives. Quand le droit se détache trop du texte, il cesse d’être une garantie et devient une tutelle.
Le remplacement du principe de précaution par un principe de responsabilité est une autre clé. La France ne peut pas reconstruire sa puissance en faisant de l’inaction une vertu constitutionnelle. Gouverner, innover, produire, protéger suppose de décider, d’assumer et de répondre des conséquences. Une nation ne progresse pas en sanctuarisant la peur.
La révision de l’article 55 et la question européenne touchent au cœur du problème. La France ne peut pas rester dans une situation où une volonté démocratique clairement exprimée se trouve neutralisée par des normes supérieures devenues politiquement intouchables. Il ne s’agit pas de rompre avec tout ordre juridique. Il s’agit de rendre possible l’arbitrage démocratique lorsque l’essentiel est en jeu.
La même cohérence se retrouve dans l’organisation territoriale. Recentrer l’État sur le régalien, créer des provinces aux responsabilités pleines, libérer les communes, appliquer enfin le principe de subsidiarité. Ce n’est pas une lubie administrative. C’est une réponse à l’asphyxie française. Trop de strates, trop de doublons, trop de dépendance à Paris, trop peu de responsabilité identifiable.
Enfin, l’intelligence artificielle n’est pas un gadget ajouté à un discours institutionnel. Elle peut devenir l’outil d’un État plus rapide, plus sobre, plus précis, à condition que la France conserve la maîtrise de ses données, de ses modèles et de ses infrastructures critiques.
Le fil conducteur est clair.
Remettre la décision là où elle doit être.
Au peuple pour les grands choix.
À l’État pour le régalien.
Aux territoires pour l’action concrète.
Aux responsables pour les résultats.
C’est peut-être cela, au fond, le sens politique de Bayeux aujourd’hui.
Sortir d’une République empêchée pour retrouver une République agissante.
#Lisnard2027
Je suis une Algérienne 🇩🇿 non musulmane 🚮, et non, je ne suis ni Kabyle ni Arabe. En quittant l’islam, j’ai retrouvé ma vraie identité amazighe ⵣ, précisément une Zénète.
Et oui, en Afrique du Nord, il n’y a pas que des Kabyles mais aussi des Chaouis, des , des Touaregs, des Mozabites et des Zénètes comme moi ect... (80 % de notre génétique).
En quittant l’islam, je suis libre et en accord avec des valeurs universelles et mon identité non racisées. Je ne me contredis plus.
Je ne me contredis plus. Si je bois, je déguste de la charcuterie, sans frustration ni culpabilité.
et oui je le fais avec modération, sans qu’on me l’ordonne, et pour m’émanciper parce que je suis majeure, adulte et vaccinée !
Et oui J’aime aussi le couscous et les plats de mes ancêtres, mais aussi la gastronomie française 🇲🇫, sans me sentir trahir qui que ce soit.
Si je dis que je suis féministe, je ne prône pas une idéologie misogyne.
L’islam n’est pas juste une religion, mais une idéologie qui a tenté d’effacer mon identité et réduit mes ancêtres à des esclaves arabisés.
Il est temps de se réveiller de cette idéologie plutôt que de propager son virus partout là où elle veut s’imposer.
#mouvementamazigh #zenete #algerienne #exmusulmane
L'Europe a dit oui à l'édition du génome des plantes. Une excellente nouvelle ! Enfin des politiques de solutions pour l'agriculture, enfin un pari sur l'innovation et le progrès , enfin un refus de la peur instrumentalisée par les militants.
https://t.co/dW3r7HZNPK
🚨 Discours majeur à Bayeux de @davidlisnard au cours duquel il a égrené les réformes institutionnelles qu’il mettra en œuvre lorsqu’il sera élu Président de la République dans moins d’un an.
Un fil rouge : reprendre le contrôle.
Les mesures principales :
- retour au septennat pour le Président de la République ;
- Sénat qui ne serait plus un organe législatif, pour reprendre sa vocation originelle d’évaluation des politiques publiques ;
- article 11 Constitution : champ d’application non limité afin de pouvoir organiser des referenda sur tous les sujets pour que le peuple puisse s’il le souhaite réviser sa Constitution (1er déblocage sur l’immigration) ;
- vrai référendum d’initiative populaire mis en place ;
- contrôle de constitutionnalité des lois du Conseil constitutionnel (CC) rationalisé : fini le contrôle sur des normes non écrites => le contrôle ne pourra plus se faire que sur la lettre des articles de la Constitution, et si le CC persiste en censurant la loi, un référendum sera organisé pour potentiellement passer outre cette censure (NB : les plus assidus qui me suivent ici savent que j’ai, il y a quelques mois, écrit à ce sujet EXACTEMENT EN CE SENS POUR TOUTES CES MESURES ! 😃😃😃😃😃) ;
- fin du principe de précaution à valeur constitutionnelle => place au principe de responsabilité ;
- fin des nominations de complaisance => place à la nomination des Présidents des Hautes Cours uniquement par l’Assemblée nationale et avec une majorité qualifiée ;
- révision de l’article 55 Constitution qui aujourd’hui instaure la primauté du droit international donc européen (donc de l’UE et sa CJUE, mais aussi et surtout issu de la CESDHLF) sur le droit français interne => une loi française postérieurement votée à une disposition de la CESDHLF dans un sens contraire sera valide, et le dernier mot reviendra au peuple par référendum (2d déblocage sur l’immigration) ;
- droit de l’UE : dans la mesure où il ne suffit pas de réviser la Constitution (cf. un article récent de Delsol in @Contrepoints sur le sujet), et où réviser de manière collective les traités européens est hasardeux et peut-être long, la France devra, comme le Danemark l’a fait par exemple en matière d’asile et immigration, obtenir des dispenses d’application des règles dont son peuple ne veut pas ;
- L’État uniquement sur ses missions régaliennes : la sécurité, la justice, la défense, la diplomatie (👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻👏🏻🥹🥹🥹🥹🥹) ;
- suppression des départements et des régions pour instaurer une 50aine de provinces, aux compétences claires et entières sur le modèle de la carte établie en 1947 par Michel Debré, pour une action publique efficace ;
- décentralisation et principe de subsidiarité qui seront les mêmes pour tous, outre-mer inclus ; fin des lois d’exception (avec droit à différenciation accordé au bon vouloir de l’État) ;
- communes avec plus de liberté locale et donc de responsabilité pour répondre des actions de terrain ;
- IA au cœur de la stratégie de l’État performance avec maîtrise et souveraineté sur ce sujet pour sortir de notre dépendance actuelle.
Chers médias @TF1Info@LCI@24hPujadas@FranceTV@BFMTV@RMCInfo@GG_RMC@CNEWS@franceinfo@Le_Figaro@Valeurs@Causeur@leJDD@atlantico_fr@Contrepoints@irefeurope@lopinion_fr@libe, chers journalistes et chroniqueurs @agindre@EliMartichoux@Sfaxi_Sami@Marcfauvelle@JeanBaptisteJ2B@LeaSalame@PascalPraud@christine_kelly@ChdOrnellas@ELevyCauseur@MaceScaron@DavidPujadas@DariusRochebin@CharlesConsigny@joelle_dago@Olivier_Truchot@AlainMarschall@jwaintraub@juliendray@GWGoldnadel@AlainDuhamel@deval_eliot@GauthierBret@YOANNUSAI@anthonyfavalli@pascalperri, vous devez informer vos auditeurs et téléspectateurs de ces mesures, qui montrent que @davidlisnard est un candidat plus que sérieux et qui bosse à fond et depuis longtemps ses sujets.
Vivement @davidlisnard Président de la République !
#Lisnard2027
🔎 Le saviez-vous ? La gauche française a volé 28 ans d’épargne retraite aux salariés du privé. Et personne ne leur a demandé des comptes. L’affaire de la loi Thomas est le scandale politique le plus sous-médiatisé de la Ve République.
Mars 1997. Après 3 ans de débats parlementaires, la France se dote d’une loi créant des plans d’épargne retraite par capitalisation. Portée par le député UDF Jean-Pierre Thomas, soutenue par le gouvernement Juppé. Votée et promulguée le 25 mars 1997. Numéro 97-277. C’est la loi.
Trois semaines plus tard, Jacques Chirac dissout l’Assemblée. L’infâme gauche plurielle remporte les législatives. Jospin arrive à Matignon. Et là, rien. Silence. Pas de décrets d’application. La loi existe sur le papier. Elle n’existera jamais dans les faits. DSK lui-même la qualifiera de “loi virtuelle”.
Jospin n’a même pas le courage de l’abroger frontalement, trop clivant politiquement. Il laisse le texte mourir à petit feu pendant 5 ans. Ce n’est qu’en 2002, à la faveur de la loi de modernisation sociale, qu’il l’enterre discrètement. En catimini. Sans débat. Toute honte bue.
Que se serait-il passé si la loi avait été appliquée ? La comparaison internationale suffit à répondre. Les Pays-Bas, qui ont structuré leur système autour de la capitalisation professionnelle, consacrent 7% de leur PIB aux retraites publiques pour des pensions 30% supérieures aux pensions françaises. La France y consacre 14,4%. Deux fois plus. Pour beaucoup moins.
Au lieu de ça, qu’a-t-on eu ? Des réformes douloureuses tous les 5 ans avec le pays paralysé par les bolcheviques de la CGT. L’âge légal repoussé, les trimestres allongés, les pensions décotées. Et aujourd’hui, 1,4 actif pour 1 retraité dans le privé. Un système en perfusion démographique permanente, sans aucun matelas capitalistique.
La gauche a présenté son refus de la capitalisation comme une victoire morale. La défense du "modèle social français". La réalité: elle a sacrifié l'avenir financier de millions de salariés modestes sur l'autel de l'idéologie.
Le comble dans tout ça ? Ceux qui ont tué la loi Thomas bénéficient eux-mêmes de la capitalisation. Les élus locaux disposent du contrat CAREL : ils cotisent, la collectivité double la mise, financée par le contribuable. Anne Hidalgo, pourfendeuse publique des fonds de pension, a accumulé plus de 300 k€ d’épargne avec ce dispositif. Pour les gauchistes la capitalisation c’est le mal, sauf pour eux évidemment.
Jospin. Aubry. Strauss-Kahn. Trois noms. Une décision inique. Les conséquences irréparables. La prochaine fois qu’on vous explique que la gauche défend les travailleurs sur les retraites, rappelez-vous la loi n° 97-277.
« Nous devons libérer l’Europe de la bureaucratie. Nous n’avons pas vocation à sortir de l’Europe, mais nous n’avons pas vocation à ne plus être une nation souveraine. Si l’indépendance européenne est un impératif la souveraineté européenne est une contradiction… le dernier décideur ne peut pas être multiple. Seule la souveraineté nationale existe, nous la ferons respecter. » .@davidlisnard
https://t.co/1oKTeGSFvH
Les ravages de l'idéologie. D'un côté, on explique qu'il faut améliorer la productivité du pays, l'efficacité de l'État, les performances de l'école et des services publics. De l'autre, on semble découvrir que travailler efficacement à 30°C est impossible.
Lee Kuan Yew, artisan du miracle singapourien, racontait que l'une des premières décisions qu'il prit en devenant Premier ministre fut d'installer la climatisation dans les bâtiments de l'administration, non pas pour le confort, mais pour la productivité des agents publics. Il allait jusqu'à dire que la climatisation était « l'une des inventions les plus importantes de l'histoire », car elle avait rendu possible le développement économique sous les tropiques.
Car derrière la climatisation, il y a une question très concrète : celle de la productivité individuelle et institutionnelle. Le résultat ? Singapour est aujourd'hui en tête des classements mondiaux en matière d'éducation, d'efficacité administrative et de compétitivité.
Ni symbole ni totem écolo, la climatisation est un outil de travail.
J'ai eu droit à ça ce WE : "à mais les haies, c'est bon pour la biodiversité et la rétention d'eau"
Certes, mais on n'en vit pas, de la biodiversité. Sacrifier la production agricole pour 3 insectes hypothétiques, est ce bien raisonnable ?
Silence radio
"Ça fait 30 ans qu’on se bat, c’est pas pour rien. L’œil du petit paysan est souvent bien affûté pour déceler les supercheries de l’agro-industrie qui voudrait faire main basse sur notre travail ancestral de génération en génération de sélection de variétés paysannes."
Grand chelem.
☑️ Argument d'ancienneté (« on a raison parce qu'on se bat depuis longtemps »)
☑️ Petit paysan vertueux doté d'un sixième sens
☑️ Méchante « agro-industrie » aux contours indéfinis
☑️ Procès d'intention
☑️ Effacement de deux siècles de recherche agronomique, génétique et de sélection variétale.
Une question tout de même : pour nourrir 8 milliards d'êtres humains, on compte sur la science agronomique ou sur l'œil affûté du petit paysan ?
@fmomboisse@vbenard Je les soupçonne de bloquer l'idée même de s'équiper en clim' afin de pouvoir continuer à promouvoir le discours climato alarmiste.
En écoutant @franceculture ce matin, c'était tout à fait ça.
Pour lutter contre la chaleur, la France qui explique au monde entier que la-clim-n’est-pas-la-solution pose des couvertures de survie sur les fenêtres de ses hôpitaux..
Non, cher Ousmane Sonko, être Français n’est pas une question de couleur de peau. On devient Français par son histoire, son parcours, son attachement à la République et aux valeurs de notre pays.
Enfants de la République, nous sommes fiers de nos origines, comme le Mali de mes parents, et fiers de cette France qui nous a vus grandir, nous a accueillis et nous rassemble aujourd’hui.
🇫🇷 #AllezLesBleus
🔴 L’EXPRESS | Les nations se réforment rarement par lucidité. Le plus souvent, il faut qu'une crise les y contraigne.
C'est l'effet pervers que pointe Laetitia Strauch-Bonart, directrice de la rédaction de Civilisation, dans L'Express.
La France a tellement d'amortisseurs qu'elle attend. 👇
Le problème, c'est que nous n'en avons plus le temps.
Nous sommes au commencement d'une révolution industrielle majeure : intelligence artificielle, robotique, quantique, biotechnologies. Elle va redistribuer la puissance mondiale. Si on attend le mur pour se réformer, on ratera le tournant.
C'est pour cela qu’avec Laetitia nous avons décidé de cofonder la revue Civilisation
❌ Non pour ajouter notre voix à la déploration ambiante.
❌ Ni pour nous en remettre au paternalisme d'État.
👉 Mais pour penser sérieusement les conditions du redressement, et agir.
Car l'État a cessé d'être au service des Français. Alors qu'ils paient toujours plus d'impôts et que la dette enfle, le rapport s'est inversé : ce sont désormais eux qui servent la machine, et non l'inverse.
Notre premier numéro, en septembre, montrera ce que l'État pourrait être au XXIe siècle pour libérer nos forces vives.
Civilisation réunira ceux qui défendent la liberté sans s'enfermer dans les chapelles.
Les préventes sont ouvertes sur civilisation. media. Une revue indépendante n'existe que par ses lecteurs.
L'entretien de Laetitia est en commentaire ! ⬇️
Impossible, la Loire n'est pas classée navigable en amont d'Angers par Voies Navigables de France. Les Vikings se seraient mis en infraction au règlement général de police de la navigation intérieure annexé au décret du 21 septembre 1973.
Prenez connaissance de ce qui s'est passé en UK, à Rotherham et ailleurs. J'avais suivi l'affaire quand elle était sortie en 2014 et que Daniel Hannan en avait parlé.
Lisez, partagez. C'est atroce, mais c'est indispensable pour comprendre l'ampleur de ce qui a été couvert pendant toutes ces années. C'est insoutenable mais il est nécessaire de le faire savoir pour comprendre à quel point les dirigeants britanniques ont été à la fois en dessous de tout et surtout complices.
C'est ignoble, mais il faut surtout se rendre compte qu'il se passe la même chose en France.
Villani est un excellent mathématicien, pas très bon pédagogue, mais ça le fait. Pour le reste, il est comme Janco et tant d'autres, totalement à la ramasse dès qu'il sort de son champ de compétence, mais il sert la soupe commandée. Pendant ce temps le monde avance.
Ce foutage de gueule intersidéral.
La justice et la police ne font rien contre des p*do récidivistes, rien contre les proxénètes qui exploitent les gamines de l’ASE, laissent nos cléments et nos Élias se faire égorger sans réaction par tout le monde sait qui, mais vous prétendez protéger nos enfants en obligeant tous les français à s’identifier avant de vous traiter de sales cons sur X ?
Pousser un peuple à se soulever, l'abandonner au massacre, puis pactiser avec ses bourreaux : connaît-on escroquerie morale plus achevée dans l'histoire diplomatique ?