« Polisi Denis raconte »
Voilà une série de petites vidéos que je vais régulièrement présenter aux plus jeunes et aux moins informés pour expliquer certains faits que nous avons vécus ou dont nous sommes témoins. Dans cette première vidéo je vous parle des discriminations introduites dans notre région par la #Belgique #Rwanda #RDCongo #Burundi
La leçon historique à tirer de la pauvreté de l’Afrique, en dépit de ses richesses scandaleuses, est claire : notre indépendance n'est pas un acquis. La servilité envers les grandes puissances nous hante encore.
La responsabilité de notre situation nous incombe. Pourquoi ? Parce que nous continuons de suivre aveuglément le dogme du « diviser pour régner » conçu par nos anciens maîtres, au mépris des aspirations de nos peuples.
Pour inverser la tendance, trois impératifs :
- Penser par nous-mêmes, selon nos propres intérêts.
- Rejeter définitivement les schémas imposés de l'extérieur.
- Régler la question cruciale de la succession du leadership.
Pour un peuple, il n'est pas de plus grand bonheur que d’être guidé par un leader digne, brillant et jouissant d’une confiance absolue. À l'inverse, son plus grand malheur est d'être livré à un dirigeant indigne.
#Afrique #Leadership #Souverainete
La leçon historique à tirer de la pauvreté de l’Afrique, en dépit de ses richesses scandaleuses, est claire : notre indépendance n'est pas un acquis. La servilité envers les grandes puissances nous hante encore.
La responsabilité de notre situation nous incombe. Pourquoi ? Parce que nous continuons de suivre aveuglément le dogme du « diviser pour régner » conçu par nos anciens maîtres, au mépris des aspirations de nos peuples.
Pour inverser la tendance, trois impératifs :
- Penser par nous-mêmes, selon nos propres intérêts.
- Rejeter définitivement les schémas imposés de l'extérieur.
- Régler la question cruciale de la succession du leadership.
Pour un peuple, il n'est pas de plus grand bonheur que d’être guidé par un leader digne, brillant et jouissant d’une confiance absolue. À l'inverse, son plus grand malheur est d'être livré à un dirigeant indigne.
#Afrique #Leadership #Souverainete
6/6. En juillet 1962 , la Belgique a accordé l’indépendance au Rwanda et ainsi s’achevait le rôle direct de la Belgique, qui allait cependant se poursuivre sous une forme néocoloniale.
END.
1/6.
En ce 19 mai 2026, je souhaite honorer la promesse faite le 9 avril 2026 de vous présenter les préalables de la mise en place du gouvernement provisoire du Rwanda, le 26 octobre 1960, ainsi que les événements qui ont suivi jusqu’à la formation du premier gouvernement présidé par Grégoire Kayibanda.
En 1959, à partir du 11 octobre, les autorités belges et les partis hutus extrémistes ont commencé à destituer les chefs et sous-chefs tutsis, qui ont été massacrés ou contraints à l’exil.
Le décret royal du 25 décembre 1959, promulgué par l’administration coloniale belge, ordonnait la tenue d’élections communales en 1960 sous l’égide du colonel Guy Logiest.
Photo : (A gouche : colonel Guy Logiest. , A droite : J. P. Horroy )
5/6. Les résultats du référendum (connu sous le nom de Kamarampaka) ont été présentés aux Nations Unies.
Suite à ce référendum, un nouveau gouvernement a été formé, avec pour président , Grégoire Kayibanda . Les nouvelles autorités, par diversion, affirmaient que les milliers de réfugiés, principalement tutsis, qui avaient fui le pays depuis 1959, refusaient la démocratie et avaient choisi l’exil.
Après la mise en place du gouvernement dirigé par Kayibanda, les nouvelles autorités ont procédé à l’installation des autres institutions, dont l’Assemblée nationale présidée par Amandin Rugira.
Avant de vous présenter les membres du gouvernement de transition du Rwanda en 1961 avec des ministres belges, je souhaiterais vous donner les différentes étapes qui ont amené à ce gouvernement.
En 1959, le 8 mai, une ordonnance no 11/234 du 8 mai 1959 donne l’autorisation de créer des partis politiques au Rwanda, dans un contexte de pression de l’ONU pour préparer le pays à l’indépendance ainsi que les revendications nationales.
Ces revendications ont eu pour prélude deux documents fondamentaux :
1/ La mise au point de février 1957, rédigée par le Conseil supérieur du pays, dont essentiellement Lazare Ndazaro, Prosper Bwanakweri et Michel Kayihura, qui réclamait une transition rapide vers l’indépendance.
2/ Le manifeste des Bahutu de mars 1957, rédigé par neuf intellectuels bahutu dont principalement Grégoire Kayibanda, Maximilien Niyonzima et Calliope Murindahabi, tous anciens séminaristes supervisés par les abbés Alain Dejemeppe et Eugène Ernotte (j’ai vécu avec lui pendant quelques mois à l’évêché de Liège en 1990-1991). Ils réclamaient une autonomie et le règlement des conflits sociaux.
C’est sur cette base que l’autorité administrante belge décide de contrôler l’émergence des partis politiques en ayant pour objectif d’appuyer celui qui va le mieux protéger ses intérêts.
Naissance des partis politiques :
- APROSOMA : février 1959, avant l’autorisation officielle ;
- UNAR : septembre 1959 ;
- RADER : 1959 ;
- PARMEHUTU : octobre 1959.
Le vent de la Toussaint, lettre lue dans toutes les paroisses catholiques du Rwanda et qui légitimait le discours du PARMEHUTU, a mis le feu aux poudres et les massacres s’en sont suivis ce même jour, le 1er novembre.
Dans ce contexte très tendu, la Belgique envoie le colonel Guy Logiest au Rwanda avec pour mission d’assurer l’ordre et de ramener la paix dans le protectorat. Il passa d’abord par Bujumbura pour recevoir des instructions de J.P. Harroy et arriva au Rwanda le 4 novembre 1959. Il a joué un rôle politique déterminant, comme il l’écrit dans son livre « Mission au Rwanda : Un blanc dans une bagarre Tutsi-Hutu ».
Prochainement nous traiterons de la nomination des premiers bourgmestres, du coup d’État de Gitarama, du référendum du 25 septembre 1961 ainsi que du gouvernement de transition dans nos prochains tweets.
@prevotmaxime Monsieur Maxime , pourquoi faites-vous semblant de ne pas connaître l’ auteur de la violation du cessez feu aujourd’hui ? Posez la question à la Monusco pour sortir du flou dans lequel tu plonge l’opinion.
On ne fera plus l’économie de la responsabilité des fauteurs de guerre en RDC par des Occidentaux qui tiennent des discours et des actions ambigus et contradictoires.
« Souveraineté des pays » (tous les pays), « droits de l’homme » (tous les hommes), « FDLR, groupe génocidaire » (à combattre).
Mais quand ces choses se passent dans un pays qui a du cobalt, ces Occidentaux exonèrent tous ces crimes en dehors de toute loi internationale.
Quelle morale ! Quelle démocratie ! Quelles lois ! Quel exemple !
Nous avons compris votre modèle.
Quel pays occidental respecte vraiment la souveraineté des autres États ? Arrêtez vos comédies.
Pour mon hygiène mentale, je préfère éviter certaines polémiques. Cependant, le constat est simple : aujourd’hui, l’Europe se suicide par peur d’une désindustrialisation certaine. Elle s’en prend à la Russie et même à son ancien maître, l’Oncle Sam. Plus grave encore, elle déstabilise l’Afrique par conflits interposés pour s’accaparer de ses richesses naturelles, et couve des machinations pour s’approprier le continent. Africains, restez vigilants : certains, parmi ces Européens, évoquent même ouvertement la recolonisation de l’Afrique.
Vous donnez des chiffres sans devoir identifier ces gens avec des précisions requises parce qu’il s’ agit tout simplement de pures spéculations couvertes d’ intentions flanglantes de mensonges. Une forte malhonnêteté intellectuelle. Révisez vous et respectez les gens auxquels vous vous adresser.
L’Occident, dans son déclin, entraîne le Sud global
dans des conflits interminables (Mali, RDC, Gaza, et récemment le Venezuela). Ces guerres ne sont pas des accidents, mais le fruit d’une stratégie de déstabilisation pour maintenir une hégémonie vacillante. #Géopolitique #SudGlobal
Pourtant, l’Occident est fissuré. L’OTAN se fragmente : USA vs Europe (Ukraine, Groenland), France vs Allemagne, Hongrie vs Bruxelles. Une "maison divisée" qui tente encore de donner des leçons au monde via une ONU devenue inopérante.
L’Afrique, elle, reste trop souvent silencieuse. Pourquoi ? Parce que le panafricanisme manque à trop de dirigeants, satisfaits de leur rôle de "quémandeurs" alors que le continent est plus riche que l’Europe et les USA réunis. L’autonomie commence par l’esprit.
Le message est clair : l'Afrique doit acquérir une autonomie idéologique. Comme le dit le proverbe : « Sur le terrain abandonné, poussent librement les mauvaises herbes. » Réveille-toi, sors de la cage de la soumission et reprends ta place sur l'échiquier ! ♟️✊ #Panafricanisme