@pressecitron Justement ce que vous considérez comme pratique, ne l'est pas pour d'autres.
Le choix de payer le parking avec son badge, par exemple, devrait être une option à positionner dans l'interface de l'application.
@traintracker24_@sirchamallow La gare TGV - Haute-Picardie est tout à fait utile... mais on la rend inutile en supprimant des horaires ainsi que des cars entre cette gare et Saint-Quentin et Amiens. Facile de dire ensuite qu'elle n'est pas rentable !
Je me souviens d'une discussion avec un de mes employés. On parlait de la même chose : comment Disney, Netflix, Hollywood ont saccagé leur propre valeur en idéologisant tout ce qu'ils touchaient.
Les films. Les séries. Même les documentaires.
Des franchises légendaires, bâties sur des décennies, vidées de leur âme en quelques années. Des milliards de capital culturel cramés pour réciter un catéchisme. Et le public, lui, a senti l'arnaque avant les actionnaires : il a décroché.
Pourquoi ?
Parce que ces studios ont arrêté de raconter des histoires pour se mettre à transmettre un programme. Un récit unique, lissé, mondialisé, où chaque film doit passer le même filtre idéologique, cocher les mêmes cases, ne déplaire à aucun comité. Le woke n'est que la couche visible. En dessous, il y a une logique plus profonde : faire converger toutes les cultures vers un même message, un même goût, une même morale décidée par une poignée d'acteurs.
C'est ça, le vrai problème. Pas une opinion de plus à l'écran — mais la mise en place d'un monopole du récit. Quand quelques studios financés par des centaines de millions décident seuls de ce qui se fait, c'est leur idéologie qui devient la réalité partagée de millions de gens. L'art devient propagande. La diversité réelle — celle des visions, des cultures, des sensibilités — disparaît au nom d'une uniformité décrétée d'en haut.
Argil est l'antidote à tout ce bordel.
La pilule blanche qui nettoie la merde. Pas en faisant la leçon, pas en censurant — mais en rendant le pouvoir de créer à ceux à qui on l'avait confisqué. Les individus. Les indépendants. Les vrais raconteurs d'histoires. Le jour où n'importe qui peut faire un film, une série, un docu, le monopole s'effondre tout seul. Mille visions remplacent une doctrine. La culture redevient vivante, plurielle, libre.
On ne demande pas la permission. On redonne le moyen.
Si tu veux soutenir cette cause — celle d'une création libre, rendue au peuple — prends un abonnement sur Argil aujourd'hui.
C'est le premier acte de la reconquête.
Lien en dessous :
@Xavier75@sophiedeclosets@Ed_Flammarion@jlmissika@Cheydema X.Niel:
- Les entrepreneurs changent plus la société que les politiques. (239)
- Les politiques, c’est comme les moustiques: ils adorent la lumière. (189)
- Je suis schumpétérien. Je crois à la destruction créatrice. Pour créer de la valeur, il faut détruire les rentes. (165)
22
Bon. Vu que t'as pas l'air très affûté, je vais t'expliquer comme à un gamin de 8 ans ce qui se passe quand on commence à envoyer les gens devant un tribunal pour des mots.
Étape 1 : aujourd'hui c'est Thaïs. Une fille dont tu détestes les idées. Tu applaudis. « Bien fait, elle l'a cherché. » Facile.
Étape 2 : sauf que tu viens d'accepter un truc énorme sans même le voir. T'as accepté que l'État décide quels mots sont autorisés et quels mots t'envoient au tribunal. Pas des actes. Pas des coups. Des mots.
Étape 3 : et cette ligne entre « mot acceptable » et « mot puni », elle est tracée par qui ? Par ceux qui tiennent le pouvoir. À l'instant T. Pas par toi. Jamais par toi.
Étape 4 : et le pouvoir, ça change de mains. Toujours. Le jour où ce sont des gens que TOI tu détestes qui tiennent le manche, l'outil que t'as applaudi quand il visait Thaïs, il se retourne. Vers toi. Vers ceux que tu défends. Vers tes idées à toi. T'auras plus aucun argument, parce que t'auras validé le principe toi-même.
Étape 5 : et même avant la prison, il se passe un truc plus vicieux. Les gens commencent à fermer leur gueule. Pas parce qu'on les force — parce qu'ils ont vu ce qui arrive à ceux qui parlent. Ils pèsent chaque phrase. Ils s'autocensurent. Et ça, c'est la pire censure qui existe : pas celle de l'État, celle que tu finis par t'imposer tout seul, par peur.
Étape 6 : résultat, une société où tout le monde réfléchit à deux fois avant d'ouvrir la bouche. Où une opinion, une blague, une connerie peut te coûter un casier. Ça porte un nom. C'est pas la démocratie. Le totalitarisme ça commence jamais par les chars dans la rue — ça commence par le silence.
Donc non : défendre son droit à parler, c'est pas défendre ses idées. C'est défendre le seul truc qui te protège TOI le jour où le vent tourne.
Mais bon, faut quelques neurones pour suivre jusqu'au bout. Prends ton temps.
"Interdire les VPN", c'est ne rien comprendre à ce qu'est un VPN.
Un VPN, ce n'est pas un produit, c'est un principe. Un tunnel chiffré entre votre machine et un serveur que vous choisissez. Votre trafic ressort avec l'adresse de ce serveur, point final. C'est de la cryptographie et du routage, rien d'autre.
Or ce tunnel chiffré, c'est exactement la même brique technique que le HTTPS de votre banque, le SSH de n'importe quel développeur, le réseau interne de n'importe quelle entreprise. Le chiffrement et le tunneling, ce n'est pas "le truc des hackers", c'est le socle de l'internet moderne.
Donc "interdire les VPN", au sens littéral, ça veut dire interdire les tunnels chiffrés. Et interdire les tunnels chiffrés, c'est casser le e-commerce, la banque en ligne, le télétravail, bref tout ce qui fait qu'internet fonctionne. Vous ne pouvez pas tuer l'un sans tuer l'autre.
Maintenant le concret, celui qui fait que c'est déjà perdu.
Il n'y a pas "un VPN" à bloquer. Vous louez un serveur à 5 euros par mois chez Hetzner, DigitalOcean ou AWS, vous installez WireGuard ou OpenVPN en trois commandes, et vous avez votre propre VPN sur une IP que personne n'a sur sa liste de blocage. Un gamin de 16 ans fait ça pendant la page de pub.
Vous pouvez bloquer les IP des fournisseurs commerciaux connus ? Ça ne change rien à l'auto-hébergé. Pour aller plus loin, il vous faut un pare-feu national avec inspection profonde des paquets et liste blanche de protocoles. Autrement dit la Chine, l'Iran, un appareil de surveillance de masse. Et même ça fuit en permanence (Shadowsocks, V2Ray, protocoles obfusqués qui imitent du trafic HTTPS classique).
Le choix réel est donc binaire. Soit votre interdiction est du théâtre, contournée en 48 heures. Soit vous construisez une Grande Muraille numérique, et même Pékin n'arrive pas à la fermer complètement.
Le fond du problème, c'est que ces gens légifèrent contre l'arithmétique. On ne vote pas une loi contre les mathématiques. Le tunnel chiffré existera tant que le chiffrement existera, et le chiffrement existera tant qu'internet existera.
Des bureaucrates qui n'ont jamais écrit une ligne de code de leur vie décident d'interdire une primitive cryptographique qu'ils ne savent même pas définir. Ils ont déjà perdu. C'est le poulet sans tête : ça continue de courir, mais la décision est déjà tombée.
@Ismascarade@Pieryck_A@anfr Il faut consacrer son énergie aux choses utiles... mais faire savoir au prestataire que nous ne sommes pas dupes de son défaut de conseil.
@Pieryck_A@Ismascarade@anfr C'est surtout le gestionnaire de copro qui n'a pas fait son taf.
Quant au jugement sur le coût, il ne se base pas sur le fait que l'on puisse payer ou non (on en paye d'autres sans souci) mais sur la valeur que l'on accorde à la prestation...
@Pieryck_A@Ismascarade@anfr Mais bien sur ! Nous sommes passés du cuivre au GSM il y a 3 ans pour nos ascenseurs et on nous a mis de la 2G... 3 ans aprés c'est de nouveau 605€ TTC par ascenseur pour la 4G. Pas cher ? En tout cas défaut de conseil du prestataire...
On va m'accuser de racisme pour ce qui suit. Lisez jusqu'au bout : c'est le seul texte authentiquement antiraciste que vous lirez cette semaine.
Voici la démonstration, en trois preuves, que grouper les gens n'a aucun sens. Pas moralement. Logiquement.
Preuve numéro un : la variance.
Prenez n'importe quel groupe : les Noirs, les Blancs, les Juifs, les femmes, les Asiatiques, les gays, les hétéros. Mesurez n'importe quoi : intelligence, valeurs, ambition, goûts, opinions politiques. Le résultat est toujours le même, et il est connu des statisticiens depuis cinquante ans : la variance à l'intérieur du groupe écrase la variance entre les groupes.
Traduction : deux femmes prises au hasard diffèrent plus entre elles que la moyenne des femmes ne diffère de la moyenne des hommes. Deux Noirs pris au hasard ont moins en commun entre eux qu'avec des millions de Blancs, et inversement.
Le groupe ne prédit presque rien de l'individu. C'est un fait mathématique. Celui qui vous parle des Noirs ou des femmes comme d'un bloc ne décrit pas la réalité. Il décrit son ignorance de la réalité.
Preuve numéro deux : l'intersection infinie.
Chaque humain appartient simultanément à des milliers de catégories. Une femme est aussi une ingénieure, une Bretonne, une mère, une athée, une passionnée d'échecs, une propriétaire, une fille d'ouvrier. Laquelle de ces appartenances est SON identité ?
Celui qui choisit pour elle, et qui choisit toujours la race ou le sexe plutôt que le reste, ne révèle rien sur elle. Il révèle tout sur lui : il a besoin de cette case-là, parce que c'est celle qui se monnaye politiquement.
Preuve numéro trois : le porte-parole impossible.
Si le groupe homogène n'existe pas, alors personne ne peut parler en son nom. Chaque association qui prétend représenter « les musulmans », « les femmes » ou « les Noirs » représente en réalité une fraction militante qui a capturé le micro. Les millions d'individus rangés de force dans la case n'ont rien demandé. On parle à leur place, puis on leur reproche de ne pas être d'accord avec leur propre porte-parole.
CQFD : le groupe est une fiction statistique, l'assignation est arbitraire, la représentation est une capture. Il n'existe que des individus.
Maintenant, la nuance qui change tout, parce que c'est ici que tout le monde se trompe dans les deux sens.
Les cultures, elles, existent. Une culture n'est pas un groupe assigné, c'est l'inverse exact : une création émergente. Des millions d'individus libres qui, génération après génération, sédimentent une langue, une cuisine, un humour, des paysages, une manière d'être au monde. Personne ne l'a décrétée, personne n'en détient la carte de membre, et c'est précisément pour ça qu'elle est précieuse.
Macron a dit « il n'y a pas de culture française ». C'est la plus grande erreur de sa présidence. La culture française existe, n'importe quel étranger la reconnaît en dix secondes, et des étrangers l'ont assez aimée pour devenir plus français que nous. Une culture se respecte, se transmet, s'enrichit. Elle ne se déconstruit pas de force, ni la nôtre, ni celle des autres.
D'où les deux règles d'une société d'individus, et elles tiennent en deux phrases.
Règle un : aucune minorité, de quelque ordre que ce soit, n'impose sa vision du monde à la majorité. Vivre sa différence est un droit absolu. La faire payer aux autres, réécrire leurs livres, renommer leurs fêtes, policer leur langue, n'en est pas un.
Règle deux : on juge les actes, et on les juge durement. Celui qui vole, qui tue, qui menace physiquement, tombe sous une justice intransigeante, quelle que soit sa case. Pas de circonstance sociologique, pas d'excuse communautaire, pas de lecture racialisée du crime. Un individu a agi, un individu répond.
Et maintenant vous voyez le scam wokiste dans son architecture entière.
Le wokisme a besoin que les groupes existent, parce que sans groupes, pas de lutte des groupes, et sans lutte, pas de pouvoir pour les courtiers de la lutte. Alors il a fusionné toutes les causes en un seul conglomérat : race, sexe, orientation, religion, tout est devenu un seul front, les « dominés » contre les « dominants ».
Regardez ce conglomérat deux secondes et il s'effondre. Ses composantes veulent des choses opposées. Les féministes et les islamistes dans le même cortège. Les gays défilant pour des régimes qui les pendent. Aucune cohérence interne, et pour cause : ce n'est pas une coalition d'intérêts, c'est un cartel de porte-paroles. La grille oppresseur-opprimé est le même logiciel que la lutte des classes, recompilé. On a juste remplacé le prolétariat, qui n'a pas voulu jouer son rôle, par un patchwork de minorités assignées de force.
Le racisme assigne l'individu à sa race. L'antiracisme woke assigne l'individu à sa race. C'est la même opération avec un signe inversé, et c'est pour ça que plus on le pratique, plus le pays se fracture.
La sortie n'est ni dans la revanche d'un groupe ni dans la promotion d'un autre. Elle est dans la dissolution du concept : des individus libres, jugés sur leurs actes, dans des cultures vivantes qu'on respecte au lieu de les déconstruire.
C'est exactement ce que l'Occident avait inventé, et c'est exactement ce qu'on lui a fait oublier. Aux individus de le reconstruire.
J'ai oublié de préciser que vous pouvez programmer des alertes par e-mail pour recevoir les offres d'emploi qui peuvent vous intéresser, et ensuite adapter votre CV en quelques clics avant d'y répondre.
Don’t forget when Rome was collapsing emperors would use Gladiator fights to distract the people from the Corruption of the State at that time! This is all starting to make sense now. Who agrees?
@brivael D'un pays d'ingénieurs ne sachant pas vendre dans les années 70-80 nous sommes passés à un pays de sociologues qui pensent, causent, écrivent mais n'inventent rien dans la perspective de créer de la richesse.
@Numerama Cela devient très pratique cette nécessité de devoir se rendre sur des applis pour un oui ou pour un non, avec identification à la clé ! Quelle lourdeur... Enfin, ils appellent cela évolution. C'est lourd, c'est lourd...
@LEXPRESS "Il fait chaud" "Tu ne trouves pas qu'il fait chaud?"... lamentation permanente des chouineurs... Et alors? Que voulez-vous faire? Un peuple qui vit dans le confort permanent intolérant au moindre inconfort ponctuel. Prendre des mesures pour un événement 2,3,4 fois par an? 1/n