Gabriel Attal promet « la plus grande réforme institutionnelle depuis 1958 ».
L’ambition est considérable. Le calendrier l’est davantage. Référendum, subsidiarité, renforcement des maires, État recentré sur ses missions essentielles, débureaucratisation, responsabilisation de la haute administration… Gabriel Attal présente aujourd’hui comme une rupture des orientations que David Lisnard porte, structure et défend publiquement depuis plusieurs années.
Et surtout, le 17 juin dernier à Bayeux, @davidlisnard a précisément consacré un discours majeur à la refondation de nos institutions. Il y a présenté une architecture cohérente pour rendre le pouvoir aux Français, élargir le recours au référendum, rendre l’initiative populaire réellement praticable et reprendre le contrôle de notre Constitution, de nos lois et de notre destin collectif.
Le problème n’est pas que ces idées soient reprises. Lorsqu’elles sont bonnes, elles ont vocation à convaincre au-delà de ceux qui les ont formulées. Le problème commence lorsque le dernier arrivé se présente comme le pionnier.
Car Gabriel Attal n’observe pas le système de l’extérieur. Il en a occupé presque tous les étages. Ministre, porte-parole du Gouvernement, ministre des Comptes publics, ministre de l’Éducation nationale, puis Premier ministre. Il disposait des responsabilités, de l’accès au pouvoir et des leviers pour agir.
Il explique désormais qu’il faut combattre la centralisation, les blocages administratifs, l’impuissance publique et la vétocratie. Autrement dit, il propose de réparer aujourd’hui ce qu’il n’a pas transformé hier.
Pendant ce temps, David Lisnard construisait une alternative cohérente, fondée sur la liberté, la responsabilité, la subsidiarité, le retour du pouvoir aux citoyens et la remise en ordre de l’État.
Il y a deux façons d’arriver à une idée.
La première consiste à la défendre lorsqu’elle est encore minoritaire.
La seconde consiste à l’adopter lorsqu’elle devient politiquement porteuse.
À Bayeux, David Lisnard avait tracé le chemin. Quelques semaines plus tard, Gabriel Attal arrive avec la carte en prétendant avoir découvert la destination.
Décidément, certaines idées voyagent vite. Surtout lorsqu’elles commencent à convaincre.
Il est impossible de faire dépendre le devenir des autres pays d’Europe de décisions aussi effarantes d’un État. Tout est dramatique dans ce que révèlent ces images : humainement pour les migrants et pour les populations locales qui vont se voir submergées, pour l’avenir social et civilisationnel de notre continent, pour les pays d’origine aussi.
Les traités internationaux doivent impérativement être revus, les frontières doivent être tenues, les gouvernements inconséquents doivent être changés. Il y a urgence.
L’humain n’est pas une donnée technique froide, un stock, c’est une réalité psychologique, mouvante. Régulariser enclenche un flux supplémentaire et croissant. Catastrophique.
Si Le programme de @davidlisnard était l’étatisation encore plus profonde du pays ( est ce possible ? ) il serait invité . Mais malheureusement son programme c’est la liberté ! Et le système a peur de la liberté !
L’economie mériterait d’être traitée comme une science, et non comme une idéologie. @TotalEnergies rapporte (en valeur ajoutée, en fiscalités et charges, en emplois, en revenus) à la France et ne coûte pas (vous validez bien cette évidence ?), paie à l’international sa fiscalité dans chaque pays selon sa présence et sa production (vous connaissez le droit fiscal et les obligations contrôlées d’un groupe côté ? ). Alors pourquoi ce matraquage aussi trompeur que racoleur ? Qu’est-ce qui vous conduit à ce masochisme anti création de richesse et contraire à l’intérêt national ?
Ce que j’ai vu sur le front des incendies, et que nous pouvons tous voir, c’est ce que je vois toute l’année partout en France sur le terrain, c’est la France du pays réel, des Français civiques, simples, sains, dévoués, méritants.
Dans les locaux qui accueillent les pompiers héroïques, tant de bénévoles spontanés ou d’associations qui aident et soutiennent , d’élus municipaux au service des autres, de commerçants solidaires qui offrent du matériel et des repas, des habitants qui accueillent des évacués, des agriculteurs qui jour et nuit ravitaillent en eau. Tous laissent leurs problèmes et leurs difficultés pour aller à l’essentiel. En l’occurrence vraincre sur le front des incendies.
Cette belle France est trop souvent hors des écrans radar du petit monde politico-médiatique parisien, cette belle France fait l’honneur et ce qui reste de solidité de la société française. C’est cette belle France qui doit prendre le pouvoir pour retrouver la grande France. C’est tout ce qui me motive.
1 des caractéristiques du président du futur est que grâce à sa solide culture scientifique il ne se laisse pas embobiner par des idéologues vert ! Ainsi .@davidlisnard s’engage avec des politiques et des experts pour la fusion nucléaire, plutôt que les ENR https://t.co/gdWcvz21fg
Pour l'édition 2026 de sa Rencontre des Entrepreneurs de France, le @medef a décidé d'organiser le premier débat en vue de l’élection présidentielle... sans y convier @davidlisnard. Je le regrette à plusieurs titres.
D'abord parce que son projet de redressement national fait la part belle à la libération des capacités d'innovation, de création, d'investissement et de production de tous ceux qui entreprennent et produisent de la richesse dans le pays... et pour le pays.
Ensuite, parce que le président de @Nouv_Energie a souvent été précurseur en osant mettre sur la table et en défendant, avec une constance qui suscite le respect, des propositions innovantes... dont certaines ont, depuis, été reprises par d'autres candidats.
Enfin, parce que @davidlisnard a le courage de dire les choses sans craindre de déplaire, parfois, à une partie de son auditoire. Heureusement, il reste des vidéos. Et il faut considérer, cher @PatrickMartin_1, les propos tenus par @davidlisnard, devant les entrepreneurs en 2023, comme une contribution majeure et incontournable à intégrer dans le débat... auquel il ne sera pas invité. #LaREF2026 #Medef
#AvecDavidLisnard
#LaGrandeFrance 🇫🇷🚀
Borloo sur le gaspillage de l’argent des Français par l’État-voleur.
"33% de la richesse est géré par 8000 organismes. L’OCDE a calculé que notre désorganisation coûte 90 mds d’euros.
Moi je vous le dis, c’est 160 mds !" (BFM)
La recette du miracle économique Milei est révélée au monde.
"La recette est simple :
1. Déréglementer les prix de l’énergie ;
2. Baisser de 50% les effectifs administratifs de l’État ;
3. Baisser les impôts et les taxes."
Immonde bêtise à tendance sectaire et tyrannique du racialisme, ce néo racisme d’une classe aisée occidentale qui se croit du côté des opprimés et du sens de l’Histoire (et de… l’antiracisme).
Que Rosa Parks soit à l’arrière ou à l’avant du bus, si c’est fait selon sa couleur de peau, cela restera toujours de la discrimination.
Trier les gens pour ce qu’ils sont, c’est de la discrimination.
Demander à une personne de « reculer » pour sa couleur de peau : c’est du racisme.
Voici où en arrive le wokisme (ce n’est pas nouveau, il s’agit là d’un énième exemple) : classer les individus selon leur couleur de peau, leur identité sexuelle. La ségrégation. Une violence régressive sous couvert de bienpensance progressiste. Crétinisme, masochisme, totalitarisme.
Le rendement de l'emprunt français à 10 ans franchit les 4 %, un niveau inédit depuis la crise de 2009 dite des subprimes.
Derrière ce chiffre, une réalité : 74 milliards d'euros d'intérêts à payer en 2026, 9 milliards de plus qu'il y a un an, 124 milliards attendus en 2030 selon le rapport remis à Bercy le 15 juillet. Autant d’argent réel en moins pour les contribuables réels et les services publics opérationnels.
La charge de la dette est devenue le premier poste de dépense de l'État, devant l'éducation nationale. Cet argent ne sert qu'à rémunérer nos créanciers, dont les non-résidents détiennent 60 % des titres de long terme. Et ce sont les Français qui en payent le prix : plus d'intérêts, moins d'investissement, moins de marges de manœuvre, une dépendance accrue, des services de l’Etat à la fois coûteux et en délitement, et des prélèvements obligatoires record au détriment des revenus.
Voilà où nous conduit la politique du n'importe quoi qu'il en coûte, de la dépense publique aveugle et du déni.
Les marchés ne croient pas aux discours. Encore moins aux budgets prévisionnels toujours démentis par les faits.
Ils exigent des actes et un bouleversement politique.
Il n'y a qu'une réponse sérieuse : réduire massivement et structurellement la dépense publique, recentrer l'État sur ses missions régaliennes, baisser les prélèvements qui étouffent la production, et rendre aux élus locaux le pouvoir d'agir et de décider, par une réelle responsabilité fiscale devant les habitants.
C'est ainsi que nous assainirons les finances publiques et que nous rendrons aux Français la maîtrise de leur argent et à la France celle de ses choix.
C'est ainsi que nous libérerons l'économie des surcharges fiscales, sociales et bureaucratiques qui l'asphyxient et qui font fuir nos entreprises, nos talents et nos capitaux.
C'est ainsi que nous affranchirons l'action locale de la tutelle administrative, en confiant chaque décision au niveau qui en répond directement devant les citoyens : liberté et subsidiarité contre la centralisation qui multiplie les échelons, allonge les délais et dilue la responsabilité jusqu'à ce que plus personne n'en réponde.
Ce redressement ne pourra pas être conduit par ceux qui sont responsables de cette situation. Avec @Nouv_Energie nous portons ce projet, nous l'avons chiffré, et nous l'appliquerons.
🔴 Comment avons-nous basculé en 7 jours de la société de confiance à la société de surveillance ?
Chat Control, loi Bergé, loi Ripost, "ingérences intérieures"...
Un tournant si rapide qu'on a du mal à le croire.
👉 Restez informés, lisez ce récap ⬇️
🔴 8 juillet 2026 : les "ingérences intérieures".
Une mission d'information du Sénat recommande notamment :
👉 de créer avant la prochaine présidentielle un observatoire alimenté par des chercheurs et des associations (👀), qui signalerait des contenus de "désinformation" et demanderait aux plateformes d'invisibiliser les "utilisateurs fautifs".
👉 d'obliger les plateformes à retirer les contenus de "désinformation" signalés, voire de suspendre leurs algorithmes pendant les campagnes électorales.
👉 d'étendre encore les pouvoirs de régulation de l'Arcom, pour qu'ils s'appliquent à certains créateurs de contenus "dépassant un certain seuil d'audience".
👉 de redistribuer les amendes infligées par l'Arcom et la CNIL en subventions à la presse.
🎯 Objectif affiché : lutter contre la désinformation.
🔴 9 juillet 2026 : vers la vérification d'identité obligatoire pour les réseaux sociaux
Convocation d'une commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs.
👉 Sa mission : trouver un compromis sur le texte qui devrait imposer la vérification d'âge (et donc d'identité) pour se connecter aux réseaux sociaux.
🎯 Objectif affiché : protéger les mineurs en interdisant aux moins de 15 ans d'accéder aux réseaux sociaux.
🔴 9 juillet 2026 : vers des décisions administratives de retraits de contenus des réseaux sociaux
Le gouvernement dépose au Sénat, en procédure accélérée, le projet de loi contre le racisme et l'antisémitisme, que certains surnomment "loi Aurore Bergé".
👉 Entre autres, ce texte prévoit que certains agents de police judiciaire, sans décision d'un juge, puissent exiger des plateformes (X, Facebook...) qu'elles retirent certains contenus.
Par exemple s'ils incitent à la haine ou sont susceptibles de "créer un trouble grave à l'ordre public".
🎯 Objectif affiché : promouvoir la "cohésion républicaine" et lutter contre le racisme et l'antisémitisme.
🔴 9 juillet 2026 : "Chat Control 1.0"
Le Parlement européen échoue à rejeter la prolongation de "Chat Control 1.0".
👉 Cette dérogation aux règles européennes sur la confidentialité des communications autorise les messageries à scanner (si elles le souhaitent) les communications privées afin de détecter des contenus liés aux abus sexuels sur mineurs.
🎯 Objectif affiché : protéger les mineurs en luttant contre les abus sexuels et la pédocriminalité en ligne.
🔴 12 juillet 2026 : vers une application européenne de vérification de l'âge
👉 Dans une déclaration publiée le 12 juillet, Ursula von der Leyen fait l'éloge d'une application européenne de vérification de l'âge, qui s'inscrit dans le cadre du "portefeuille européen d'identité numérique".
🎯 Objectif affiché : protéger les mineurs en leur restreignant l'accès aux réseaux sociaux.
🔴 15 juillet 2026 : extension de la surveillance des déplacements
Adoption en première lecture du projet de loi "Ripost" qui, entre autres mesures, élargit fortement l'utilisation des lecteurs automatisés de plaques d'immatriculation.
👉 Ceux-ci pourraient collecter les données signalétiques des véhicules, photographier leurs occupants, et conserver les données 1 an.
👉 Cette loi prolonge aussi jusqu'à fin 2030 l'expérimentation de la vidéosurveillance algorithmique, née à l'occasion des Jeux olympiques.
🎯 Objectif affiché : lutter contre la délinquance et les "troubles à l'ordre public".
🔴 CONCLUSION : chacun se fera son opinion.
Il est vrai que la hausse des violences plaide pour un renforcement des moyens technologiques pour lutter contre la délinquance.
Il est vrai aussi que l'effondrement du niveau scolaire est une bonne raison de tout mettre en œuvre pour redresser la barre, potentiellement en réduisant l'exposition des jeunes aux écrans.
MAIS :
1⃣ on peut aussi s'inquiéter de l'accumulation de projets de loi allant vers toujours plus de surveillance en cette période estivale
2⃣ on peut regretter que la lutte contre la criminalité passe autant par la surveillance de chacun, plutôt que par la sanction des criminels
3⃣ on peut aussi déplorer que la mesure la plus radicale prise contre la chute du niveau scolaire passe par la vérification d'identité pour se connecter aux réseaux sociaux
On pourrait finir par croire que tout ça n'est pas une coïncidence 😊
C’est en pédalant sur les routes d’une très belle campagne vallonnée que nous nous sommes dit, avec un ami, qu’il existait un sérieux problème de racisme au sein de LFI. Nés au milieu des années 70, le racisme était absent de nos vies. Toutes les origines étaient représentées dans nos lycées, nous partagions une culture commune et les mêmes exigences parentales, peu importe les origines. Mal se comporter ? Inimaginable, les parents ne l’auraient pas toléré. Chez les uns ou les autres, on découvrait parfois un autre univers, mais cela nous enrichissait tous. Nous sommes la génération Auberge espagnole. Xavier et les autres, c’est un peu nous.
Pourtant, depuis une vingtaine d’années et surtout avec l’essor de LFI, un net basculement s’est produit. Le racisme suinte des mots de ceux qui se disent antiracistes : ils ne voient plus des citoyens français avec des spécificités culturelles mutuellement enrichissantes, mais des « races ».
Ils parlent de « racisés » pour euphémiser, mais personne n’est dupe. On comprend bien dans leurs propos qu'ils parlent de race, et que pour eux certaines « races », vraisemblablement jugées incapables de se comporter normalement, mériteraient des traitements différents. Leurs concepts – antifa, écolos ou autres – affichent de plus l’inverse de leurs actes.
Tout cela n’annonce rien de bon. Il ne fait aucun doute qu’une part significative de ces individus opère une sécession. LFI doit faire le ménage en son sein. À défaut, cela signifie qu'elle assume pleinement la dangerosité de plusieurs de ses figures, ce qui fait d'elle un parti raciste et sécessionniste.
🔴 Immigration de masse : le débat économique est en train de changer.
Il ne s’agit pas ici de parler de toute immigration, ni de nier qu’un pays puisse attirer des talents, des étudiants, des chercheurs ou des travailleurs qualifiés.
Le sujet est plus précis : l’immigration de masse, notamment peu qualifiée, présentée depuis des années comme une solution simple au vieillissement, aux pénuries de main-d’œuvre et à la croissance.
Dans le Financial Times, Oren Cass rappelle que ce consensus commence à être contesté.
Il cite notamment des travaux d’économistes des Fed de Dallas et San Francisco estimant que la forte hausse de l’immigration illégale aux États-Unis entre 2021 et 2024 aurait contribué de manière importante à la hausse des prix du logement.
Selon l’article, ils attribuent environ 30 % de la hausse rapide des prix immobiliers américains sur cette période à ce phénomène.
Autre point central : si les entreprises savent qu’elles peuvent toujours compter sur une main-d’œuvre abondante et bon marché, la pression pour augmenter les salaires, améliorer les conditions de travail, automatiser ou investir dans la productivité diminue.
Le FT cite aussi un nouveau papier de Daron Acemoglu, David Autor, Keelan Beirne et Andrew Scott.
Leur étude ne porte pas directement sur l’immigration, mais sur les effets de la baisse de la natalité. Leur résultat est important : une baisse du nombre de jeunes travailleurs disponibles n’entraîne pas mécaniquement la stagnation. Elle peut au contraire pousser les économies à investir dans des technologies économisant le travail, avec davantage de productivité et de hausse des salaires.
Autrement dit : la rareté relative du travail peut forcer une économie à monter en gamme.
Cela ne règle pas tout. Cela ne dit pas que toute immigration est négative. Mais cela remet en cause un réflexe devenu dogmatique : répondre à chaque problème économique par davantage d’immigration.
Logement, salaires, services publics, productivité, modèle social : l’immigration de masse n’est pas une variable neutre.
C’est un choix politique et économique majeur. Et il doit enfin être débattu comme tel.
Curieusement, en France, il est toujours plus urgent de réagir à un sentiment d’inégalité qu’aucune donnée statistique ne soutient qu’à un sentiment d’insécurité que nombre d’indicateurs confirment
Les dernières fois qu’on a construit des politiques publiques pour répondre à des sentiments, quels ont été les résultats ?
Et, dans le cas présent, on parle d’un sentiment de sentiment orchestré par les médias publics.
Les inégalités de revenus après redistribution mesuré par le coefficient de Gini sont en baisse tendancielle depuis 45 ans, d’après la base de données de Piketty et Zucman eux-mêmes. D’après cette même base, la part du revenu national des 1 % les plus riches est la même qu’en 1990. La part des 0,01 % est aussi plate que l’électrocardiogramme d’une huître.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. C’est un triple scandale.
Le gouvernement lance l'AO10, le plus grand appel d'offres éolien en mer jamais engagé en France : près de 10 GW, dont 5 GW d'éolien flottant, avec des lauréats qui seraient désignés en février 2027 pour des contrats de vingt-cinq ans.
Cette décision est trois fois scandaleuse.
C'est un scandale démocratique d'abord. Un parc éolien en mer met une dizaine d'années à être construit et raccordé. Après une programmation énergétique arrêtée par décret en février dernier, le macronisme finissant veut verrouiller pour un quart de siècle une partie de notre production électrique, choix que les Français s'apprêtent à trancher dans les urnes.
C'est un scancale industriel ensuite. Cet appel d'offres mêle deux technologies aux économies très différentes. L'éolien posé est beaucoup plus mûr et peut être compétitif selon les sites. Le flottant, lui, ne l'est pas encore à cette échelle. En réservant près de 5 GW à cette technologie encore non éprouvée à l'échelle industrielle, l'État fait prendre un risque considérable à la planification électrique, aux finances publiques et aux consommateurs.
C'est un scancale de méthode enfin. Cette précipitation traduit la faiblesse de l'État. Incapable de réformer les procédures qui enlisent les grands projets pendant des années, il multiplie les lancements massifs en espérant qu'une partie aboutisse, au lieu de décider au bon moment, sur la base des besoins réels du système.
Je demande la suspension immédiate de l'AO10. Aucune attribution avant l'élection présidentielle. Aucun contrat ne doit être signé sans débat démocratique ni publication du coût complet (subventions, raccordement, compensations, démantèlement, risques technologiques) et de son impact sur l'équilibre de notre parc pilotable.
Une politique énergétique sérieuse développe la production à mesure qu'elle électrifie les usages - transports, industrie, chauffage -, selon les besoins réels du pays. Elle suppose un État qui accélère les autorisations, purge les recours en amont, divise par deux les délais entre la décision et la mise en service, et déclenche les investissements au bon moment.
Notre priorité est claire : le nucléaire (parc existant prolongé, EPR, SMR) l'hydroélectricité, les réseaux utiles, et des énergies renouvelables retenues au seul critère de leur utilité réelle, de leur compétitivité et de leur acceptabilité locale.
Ce « mécénat forcé », auquel le Premier ministre dit « chiche », n’est qu’une trouvaille sémantique pour taxer davantage les successions, une énième atteinte à la propriété privée.
Avec @Nouv_Energie, nous en finirons avec cette fiscalité confiscatoire sur la transmission et le travail de toute une vie.
https://t.co/XwKIgVIXWH
Comme toujours, derrière les grands mots, le néant.
Le Conseil constitutionnel avait donné plus d’un an au gouvernement pour corriger la loi sur la détention provisoire des mineurs criminels. Jusqu’au 1er juillet 2026.
Demain, nous serons le 1er juillet et rien n’a été fait.
Des mineurs accusés de crimes graves pourraient être remis en liberté, non parce qu’ils sont innocents, mais parce que ce gouvernement a été incapable d’agir à temps.
Énième expression de l’impuissance publique et de la déliquescence régalienne dans laquelle s’enfonce notre pays.
Ce n’est pas un État de droit, c’est un Exécutif en faillite de responsabilité.